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pour Jumper oui, à chaque déplacement il y a de plus en plus de débris, non parce que je l'ai regardé à nouveau, (je l'ai effectivement regardé une ou deux fois depuis), mais parce que Eureka saison 3 épisode 4,
on pourrait dire il n'y a pas de différence réelles (ou profondes) entre le naturalisme façon Cantet (ou Larrieux etc) et TF1, ce sont les mêmes personnes, la même déréalisation, la même médiocrité, la même dévirilisation,
Aurelien Ferenczi a un Twiter (absolument insignifiant), là, Les Inrocks aussi, sinon Arte, (où on y apprend que c'est Ducastel et Martineau qui ont le prix Jean Vigo 2009), (je sens des poussées d'homophobie pousser là), (putain s'il faut juste être gay maintenant pour avoir un prix), (parce qu'on sait tous que c'est ça et que leur notoriété ne fonctionne que là-dessus, ils ne seraient pas gays ils ne seraient rien, qu'ils n'ont eu ce prix qu'à cette seule condition), est-ce qu'il y a quelqu'un qui savait, qui se souvenait qu'ils avaient faits un film cette année? Mais pourquoi ont-ils eu ce prix se dit-on? Parce que Truffaut et Demy, disons c'est pas dangereux du tout, c'est pas grand chose, ça fait pas mal, ça ne fait pas de mal, c'est gentil, (au sens Besson du terme), (Luc ou l'autre), (eux c'est plutôt l'autre), (à tous les sens possibles du terme), (vous vous souvenez de leur premier film, où tout l'enjeu se résumait à aller à une manif comme dans un vulgaire film de Judith Cahen), (enfin le film de Judith Cahen était tout de même d'une autre ampleur ), ah tiens en parlant de Bessonerie, là, (ou de fruits pourris), disons en france il y a une esthétique Besson ancienne, comme on dit c'est la même antienne, (voix de Badiou), je veux dire Martineau Ducastel et Berléand c'est la même chose, de la Bessonerie, disons pour les deux moins que rien, c'est leur homosexualité qui enrobe le tout, ça ne peut être que moderne ou d'avant-garde puisqu'ils sont gays, (sinon il suffit de citer Guy Debord etc c'est bien aussi),
je regarde un film de Capra, on se dit qu'en fait chez lui les acteurs ne sont que pure fonction, ils n'existent pas, ce n'est pas qu'ils sont on va dire des personnages, puisqu'on n'est pas au théâtre, disons ils ne sont pas le rôle, jamais, et n'existent pas, je cherche une définition, je ne trouve pour l'instant que pure fonction, disons ils ne sont pas dans le jeux, ni dans l'auto-contemplation, (dans l'analyse de leur jeux), (ils n'existent pas, rajout parce qu'ils n'ont pas conscience d'eux-mêmes), (en tant qu'acteur), (ils ne sont pas dans la conscience du jeu), (en gros),
"Ici prochainement", là, (pas encore posté toutes les photos et j'en ajouterais bien entendu de nouvelles peu à peu), je trouve que le titre fonctionne très bien non? (rires), bon on ne voit pas tout à fait qu'il n'y a que des blancs sur les panneaux, mais il n'y a aucun noir, c'est drôle dans une agglomération où ce sont plutôt les blancs que l'on ne voit pas, alors on peut y trouver un tas de raisons, il faut bien vendre etc, ne pas faire peur etc, non il s'agit bien d'une société rêvée, et le plus choquant dans des villes communistes ou dites de gauche, je puis aussi concevoir qu'il n'y a pas que le rap, le r'n'b etc comme vision de l'existence, je veux dire je puis concevoir qu'on défende une vision apaisée, blanche ou occidentale de l'existence, mais tout de même, quand même, (ce que je veux dire c'est que je suis très très bien dans ma ville UMP sans HLM etc, mais là il s'agit au fond, à nouveau d'une guerre on va dire idéologique, c'est à dire qu'au fond on continue, c'est à dire on ne peut plus constituer de nouveaux "ghettos", on est donc dans une vision idéalisée, blanche, on défend un art de vivre), (etc etc), (disons la seule guerre en france, la seule lutte en france, réelle, contre la pauvreté, c'est de la nier, de l'éloigner et les villes communistes en fait ne sont qu'une sorte de bras armés de l'UMP, (ne croyez pas que j'exagère tant que ça)),
là, la vidéo devient vraiment belle vers 40/44 sec, cette voix presque off du conducteur, (etc etc), celle-ci (là), est intéressante pour d'autres raisons un peu secondaires,c'est drôle pour la vidéo, (la première des deux), je me dis c'est une vidéo qu'il a été incapable de faire Fitoussi lorsqu'il est allé au Japon, disons la vidéo est trop simple, elle manque de sueur, il aurait eu l'impression de pas avoir travaillé, tant me dis-je maintenant il faut donner l'impression de travailler, donner des gages, et les gages c'est la sauce qu'on met dessus, au fond me dis-je la culture c'est un peu ça, donner des gages aux institutions, un plan comme ça, dans sa simplicité est inacceptable, il faudrait obligatoirement l'enrober d'un discours, d'un tas de truc, (en gros), ce qui me fait penser que certaines de ses vidéos Japonaises sont là, il y en a que j'aime beaucoup,
le film existe en DVD, là,
et celle-ci, là?
excusez-moi mais j'adore: "Avec l'aide du journaliste Ludovic Perrin, Demules raconte comment son destin a basculé le jour où Carla Bruni est entrée dans sa vie. C'était il y a plus de dix ans. Il suivait à l'époque les cours de Patrice Chéreau au théâtre des Amandiers. Là, il y rencontre Valéria Bruni-Tedeschi qui le prend sous son aile... avant de le recommander à sa soeur. Carla Bruni l'embauche alors comme chauffeur. «En devenant son chauffeur, j'ai certes renoncé à mon métier d'acteur, mais Carla m'a rendu espoir et vie», explique-t-il cette semaine dans les colonnes de Paris-Match. «Elle m'a confié petit à petit la logistique de sa maison : ampoules à changer, devis de plombier et d'électricien, etc.», poursuit-il. Petit à petit la confiance s'installe, «au fil du temps, elle m'a laissé les clefs, puis de l'argent liquide, enfin sa carte bleue»". (In Le parisien, là),
"La forme suit la fonction", (in Journal Mexicain, Edward Weston),
pour mémoire, là, (et là aussi),
photo sublime, là,
qu'est-ce qui fait au fond que "Taking Chance" soit de droite, peut-être la solennité, cette façon de se ranger derrière le drapeau, de ne plus faire qu'un seul corps, (on peut parler d'alignement) est-ce que le film est beau pour ça, non il est beau pour le reste, la différence avec Eastwood est qu'il ne désigne pas d'ennemis, chez Eastwood même dans ses plus grands/beaux films il y a toujours désignation d'un ennemi, étrangement en parlant d'alignement et d'un seul corps etc, une vidéo me vient à l'esprit, celle-ci, (là), cette façon qu'à le type qui filme de se focaliser sur les femmes noires, comme justement dans le film, (dans le film il les incorpore plus exactement au plan ou à la nation, ou à la décision), (etc),ajout: j'aime bien cette vidéo là, (là), on dirait du Rohmer, (Comte d'été),
en cherchant des information sur La reprise de Kierkegaard, (que je ne connaissais pas), je tombe là sur cette phrase " le semblable est reconnu comme tel", la phrase entière est "La répétition ne peut se définir et se reconnaître sans la mémoire. La répétition d’un événement s’accompagne du souvenir : le semblable est reconnu comme tel"., il y a donc(s'agissant de la notion de film carbones de Pierre Léon), il y a donc films carbones, ceux qui sont sans mémoire*, (etc), et ceux qui se reconnaissent, (etc), se reconnaissent comme tels, etc etc,
* Eastwood pour moi est sans mémoire,
"Voyage à Tokyo"d'Ozu, là,sous-titres là,
trouvé ça en cherchant un film, enfin d'abord sa bande-annonce, (The weding singer"), je ne sais si c'est une scène dudit film, j'en doute, (pas encore regardé le film),
disons aussi, (à propos encore de ce film de James Benning) qu'il se sent toujours obligé d'ajouter un artifice dans le plan quitte à le détruire, à en détruire la beauté,
pas mal de photos à poster, environ une dizaine, la flemme, reçu un mail me signalant cette soirée, là, je ne connais aucun film du type, la présence de Soukaz ne plaide pas pour lui, je n'irais d'ailleurs pas pour cette raison là, disons jusqu'à preuve du contraire, je sais que les films du gars ne m'intéresseront pas, parce que je n'en ai rien à foutre du militantisme et rien à foutre des films de gauche, que ça ne se passe pas là, et qu'une seule chose compte, la forme, et la présence de Soukaz me signale plutôt son manque de forme, la forme chez les cinéastes dit expérimentaux français, date des années 60, du siècle dernier, c'est à dire chez eux, chez Soukaz par exemple, dans l'ensemble du cinéma français dit expérimental, il n'y a que Mekas, il n'y a que l'esthétique super 8, (en gros), que le traficotage de pellicule, mais pas la pensée, disons c'est la bande à Brenez, ou comme dirait l'autre, ses élèves, ils pensent être contemporains dans la dénonciation, disons la dénonciation leur tiens lieu de pensée,
oh bobo les barbus, (là), moi j'aimerai juste le même nombre de ligne sur les Afghanes etc, toujours rappeler, un barbu est d'abord et essentiellement un facho, toujours affirmer, ma foi ce qui lui arrive n'est pas très grave, et n'est pas très grave par rapport à ce que lui fait subir lorsque quelqu'un lui tombe entre les mains, (égorgement etc), (alors qu'un chien lui aboie dessus ou qu'il prenne un bain tous les jours, bof), (rires), et aussi, ils ont choisis, d'accord, tout le monde est d'accord, la torture c'est pas bien, en l'occurrence que pour eux fois ce sont les bourreaux (ou barbus) qui passent à la casserole, je jure que sincèrement je pensais trouver un article sur cette Iranienne de 23 ans pendue la semaine dernière, je n'ai pas trouvé, il y a bien un article sur Jean-Charles de Castelbajac, le diaporama d'Hedi Slimane, un article su Spike Lee et le basket, Christine Lagarde, Cécile de France, un article dithyrambique sur Sarkosy et le grand Paris, sur Cantona et Halliday, sur Jarvis Cocker et son centre aéré pour enfants de la bourgeoisie cultivée, mais rien sur l'Iran, rien sur la fille, on parle bien des barbus, mais c'est sur un ton ludique, Legos etc, mais je jure, je suis sincère, j'avais cru lire un article dénonçant la pendaison de la fille, (c'était peut-être trop politiquement correct pour eux notez), (Christine Lagarde à la télé US ça ça l'était pas, (comme pour le Figaro notez aussi)),
hum, (là),: "Nicolas Sarkozy n’a pas lésiné sur les moyens. Résultat : une liste de projet incroyable", oui on sait Central park à La courneuve, (on remplace les HLM par des immeubles de luxe), (c'est ça qui les épate aux Inrocks, qi les émoustille), (non mais oh où vous avez vu des prolos avec une belle vue vous), (je veux dire, ça suffit comme ça, maintenant on le prend), (votre parc), (je me demande quel est le discours de castro, (Roland) pour justifier ça, de piquer le parc aux négros), (on est pas dans la brousse non plus), j'exagère, mais vous pensez qu'en vrai c'est très différent, bien sur que non, il s'agit de reconquête territoriale, la bourgeoisie a besoin de place maintenant qu'elle s'installe en banlieue, (le grand Paris au fond c'est ça),
évidemment il n'y a aucune reprise chez Eastwood, ce n'est même pas baroque, (alternative: "baroque"), disons il y a conservatisme, mais contrairement à "Taking Chance" il n'y a pas de forme, (chez Eastwood il n'y a aucune forme, mais conservatisme), se demander si les plans (beaux ou pas) du début dans "Gran Torino", ne sont pas au fond des plans du point de vue de la milice, (ben oui), des plans de milicien(s), (faudrait aussi revoir le film), (mais ça),
je cherche des films de Denis Gheebrant, je cherche aussi "Paris" de Raymond Depardon, (je sais qu'il est raté et quasi iregardable), (mais j'ai une certaine tendresse pour la partie à la gare Saint-Lazar, les entretiens avec les filles etc),
>> qu'est-ce que ça voudrait dire le terme "loucher" dans un film, un plan qui louche, une image plus exactement, voir double, se dédoubler ou se multiplier, se réfléchir? ce n'est pas le terme loucher qui est intéressant, pas le mot en lui même, on pourrait parler aussi de myopie, de léger voile etc,
mail: "Je viens de lire ça sur votre blog à propos d'un film de Lang, "on serait tenter de dire "il reprend tout", mais non justement, il ne reprend rien, (dans le sens reprise, (au sens couture, au sens repriser)". Dans la critique de Gran Torino par Tessé, on lit la chose suivante, Cette manière, dans Gran torino, de reprendre (comme on dit en couture). Je trouve amusante ces déclinaisons du concept de reprise, chez Pierre Léon, dans Trafic, c'était encore autre chose, moins trivialement, par l'intermédiaire de Kierkegaard. Ce qui me fait surtout me demander si Tessé vous avait lu avant, ou une idée (quoique cette idée de la couture, je ne l'avais jamais vue, et c'est la même que celle de Kierkegaard au fond).", le post où j'écrivais cela, là,
là,
là on se dit que c'est une superbe idée, que ce sera acheté très vite par les Studio Américains pour un remake, on voit la bande-annonce on se dit pourtant que le film sera nul, ces pseudos voix mi-blanches mi je ne sais quoi, mi navet, on sait aussi pour la mise en scène, une mise en scène de court-métrage, des effets de court-métrage, une sorte au fond de dramatique tv, on se dit encore une qui aime Chabrol, puisque me dis-je, Chabrol c'est comme Straub, ça exonère les imitateurs de réfléchir ne serait-ce qu'une ou deux secondes au film qui devrait être fait, (en gros),qu'est-ce qu'un style télévisuel se dit-on, peut-être quelque chose sans mémoire, sans mémoire au sens où la connaissance, le peu de connaissance qu'à De Van, qu'ont ce genre de réalisateurs n'est qu'une connaissance sans matière, (mal dit), c'est à dire elle a effectivement vu des films de Chabrol et Hitchock, et cela lui suffit, (mal ),si on dit que la mise en scène comporte une signature, ce serait quelque chose sans signature, juste des effets, non pas de cinéma même, mais de suspense, une dramatique télé se dit-on ce serait ça, des effets de suspense et de dramatisation,alternative "des effets de suspense et de dramatisation plaqués sur un scénario", je me dis au fond un cinéma d'assistant,
épisode 5 de "Freaks and Geeks" sous-titré,
là, à propos de ce film dont je disais qu'il était sublime tout au moins réussi parce que réac,
hier un petit vieux du quartier, qui habite à cet hôtel là, est venu me serrer la main, chose banale sauf qu'il me regardait de travers depuis le début, j'avais bien remarqué depuis deux ou trois semaines que son regard avait changé, etc, bon ça arrive assez souvent, parfois disons que c'est un évènement important,
là parce que c'est trop drôle d'avoir une opposition pareille, à ce compte là Besson et Kouchner c'est compté socialiste, et Allègre, et les autres aussi?
ce qui me gêne c'est qu'on a plus le sentiment qu'il recrute, hier je me disais que c'était une forme de tricherie, de sur scénarisation du réel, donc de sa négation, au fond le réel chez lui n'est pas digne, pas assez, ce qui est gênant aussi c'est que le réel semble lui servir de décor, à décorer une idée,chez lui peut-être, le réel, la réalité n'amène pas de pensée(s), n'existe pas en tant que matière (à pensée), (s), je parlais d'un des films de James Benning,
Martin,
là, article parfait, juste la référence à l'autre cancéreux (Muray), (feu Muray comme dirait la copine à Azoury), qui me gêne,
là,
je cherche des films de Sharon Lockhart,
en parlant des Ch'tis, lire ça,
interview des Dardennes, extrait: "Qu'avez-vous pensé de « Bienvenue chez les Ch'tis » ? LD : « J'ai beaucoup aimé. Notamment les deux acteurs (Dany Boon et Kad Merad). Dany Boon, c'est Bourvil ! Il en a la carrure. Il est capable de mélanger rires et larmes. Extraordinaire. »", on commence à comprendre pourquoi leurs films sont si mauvais non? Ils sont bêtes!
juste pour rire, là,
le film réellement plus que sublime de James Benning "One Way Boogie Woogie 27 Years Later", là, mot de passe "benning", nom d'utilisateur indifférent,
tiens les Inrocks parlent de photographie, (là), je plésente, c'est encore à nouveau cette petite merde d'Edi Slimane dont on parle, (pour une fois vous remarquerez que c'est pas Libé qui a l'exclu des photos du minable), c'est encore à nouveau des photos sans intérêt et des photos évidemment en noir et blanc parce que c'est mieux, c'est plus beaux, (et c'est moins vulgaire), des photos rock'n'roll, qui ne veulent dire au fond qu'une chose une seule, le monde est vulgaire et remplie de ploucs, (le rock'n'roll en art c'est ça), et surtout ne disent qu'une chose, seul Edi Slimane, seule l'aristocratie, je me dis c'est drôle, les Inrocks qui n'ont que la gauche à la bouche et dans les faits sont les pires Louis Phillipards qui existent, les pires réactionnaires qui existent, tout chez eux se dit-on n'est que la légitimation de la bourgeoisie, le comique est que comme tout gauchistes qui se respectent (c'est à dire inconsciemment de droite), ils n'ont que Debord à la bouche, Debord par ci, Debord par là, alors qu'ils ne sont qu'en fait, dans les faits, que dans la contemplation non du spectacle, (quoique), (quoique il faudrait préciser ce que l'on entend alors pas spectacle), mais ils sont dans la contemplation d'eux-mêmes, dans la béatitude d'eux-même, dans la béatitude, (le spectacle en fait),
j'oublie toujours de le noter, je n'ai pas aimé "Femmes entre elles" de Straub, cette disposition théâtrale des actrices, théâtrale et superficielle, etc etc, beaucoup aimé le second ou le premier, ce qui est beau néanmoins dans "Femmes entre elles" c'est que l'on pourrait appeler cela un moment,ce qui est beau dans le premier et le second, vu dans un temps si court, c'est bien évidemment leurs fins, la même fin, (et dont je ne saurais dire la signification), quelque chose presque comme un générique de studio Américain de la grande époque se dit-on aussi, quelque chose comme cela a été fait, etc etc, non je ne sais pas si c'est ça,disons ça pourrait être un film RKO, et ça pourrait être quelque chose ayant à voir avec Danièle Huillet, une sorte d'écho ou de souvenir, (refaire des mêmes plans qu'avant), mais pour Briscard je m'étais dit que 'était juste un questionnement "à qui appartient la terre", et que ce n'éait pas à la bourgeoisie, simplement parce que la bourgeoisie se contente d'y être en vacance, (d'une résidence secondaire), (mal dit), la bourgeoisie (en tant que classe sociale) se dit-on se distingue seulement par la possession, le film montrait exactement cela, (au fond Briscard est pas très loin d'Eden à l'ouest), c'est pour ça que dans le film on parlait de résistance, non pour la période
deux textes sur Benning et un entretien là là et là, traduction Google, une rencontre en plusieurs partie sur Youtube avec lui, là pour la partie 1,
"Landscape suicide", film sublime (plutôt dans sa seconde partie, vers 42 minutes) de James Benning, là, mot de passe "benning", nom d'utilisateur indifférent, deux ou trois autres de lui à suivre d'ici peu,
les films (là) dont parle cet article, là, sur le site de La républica c'est impossible de les trouver, (je fais le boulot des Inrocks quoi),
ce n'est ni réellement de la propagande, disons c'est et Fordien, Fordien 60 ans après, 70 ans après ou 80 ans après), c'est et Fordien et républicain, Ford est devenu républicain, il n'a pas filmé ou son pays et ses habitants, par républicanisme, le type filme par Fordisme et républicanisme, ça en est touchant par moment, c'est ce qui en fait un grand film, cette idée du pays ou de la nation, cette idée aussi d'y mettre dans le plandes gens qu'à priori un républicain n'y mettrait pas, des Africains en boubou des Indiens etc, (d'Inde), disons il filme les paysages comme une nation, comme un pays, comme une raison de combattre,
évidemment trop emphatique, trop républicain, trop Fordien aussi, et crispé, et crispé et c'est ce qui le sauve, trop de cérémonie, et c'est toute sa valeur, le cérémonial, la propagande hystériquement républicaine presque, la traversée du pays comme geste républicain, comme "pourquoi nous combattons", et c'est effectivement ce qui en fait sa valeur, et parce qu'aussi on en est pas certain, on se dit une telle au fond propagande par moment, on doute, non on ne doute pas, on sedit ce film est de droite, complètement hystériquement de droite, et c'est curieusement ce qui en fait toute sa valeur, involontairement peut-être, parce que naivement,
Dollhouse épisode 9, aussi beau qu'un film d'Hitchcock, (La mort aux trousses), (ce n'est pas innocent si je cite ce film là et j'aurais pu citer aussi Vertigo), (pour la tristesse), (etc),
mail: "pas terrible Chéri, quasiment nul peut-être, il est mitigé donc on est surpris, mélange de dialogues "langue française" littéraire, et lourdeur des répliques et singeries d'époque quand on sort des deux trois scènes dialoguées, la musique est exagérée (cela aurait pu être bien), pas assez d'extravagances dans le film pour ça, la voix off est pénible, le reste cliché, le décorum, les froufrous, le sentimental, il n'y a aucun beau plan, le film est rapide, alors qu'on l'imagine s'étirer, du coup j'attendais la fin, il m'a fait penser au film Cliente, une réplique comme "les mecs intéressants sont soient pédés soient mariés", ça tue un film ce genre de phrase entendue dix mille fois, cela m'a étonné de Balasko d'ailleurs, chez Frears y en a plein aussi."
trois fois par mois,
je ne vais plus jamais au cinéma,
j'avais pas lu la liste des "cinéastes" pro-adopi: "Michel ANDRIEU
Jean-Jacques ANNAUD Jean BECKER Jean-Jacques BEINEIX Vera BELMONT Djamel BENSALAH Jacob BERGER Michel BOUJENAH Patrick BRAOUDE Guillaume CANET Christian CARION
Malik CHIBANE Alain CORNEAU Jean-Loup DABADIE Dante DESARTHE Jacques FANSTEN
Costa GAVRAS Laurent HEYNEMANN Agnès JAOUI Pierre JOLIVET Gérard JUGNOT
Cédric KLAPISH Georges LAUTNER Patrice LECONTE Philippe LIORET Radu MIHAILEANU
Claude MILLER Jean-Marie POIRE Jean-Paul RAPPENEAU Jean-Paul SALOME Coline SERREAU
Bertrand TAVERNIER Pascal THOMAS Danièle THOMPSON Bertrand VAN EFFENTERRE
Francis VEBER Christian VINCENT ", ah ah ah ah ah ah,
moralement Gran Torino est un film dégueulasses, et pas bien mis en scène, mais mis en scène, des séquences au début sont très belles, voilà je préfère le dernier Eastwood au dernier Tavernier, le dernier Tavernier n'est même pas dégueulasse, il est mou, (je me demande ce qu'elle en pense truc), (oui on en arrive à faire tourner les tables maintenant), (euh Sandrine je dis pas que t'es morte hein),
vous avez vu cette sorte de critique positive qui ne dit pas son nom dans Libé, sur le caca Américain de Tavernier, bon on n'en attendait pas moins, moi ce qui me choque le plus au fond, et d'abord dans Libé, c'est que cette ordure a bénéficié, eu deux fois plus de textes que Straub le vrai scandale est là on n'a même plus envie de se désoler que tout le monde l'aime, de ne pas avoir lu une seule critique négative, (j'ai encore rien vu sur Chronic-art), non le vrai scandale est que Straub n'a pas été payé pareil, (si l'on puis dire), bon, comment on en arrive à aimer un film de ce type? le niveau baisse, (comme dirait l'autre), (cela dit j'aurais jamais penser à ce qu'on en arrive là), (en même temps avant il y a encore peu de temps on aimait tout autant les films de Blier), (il y a combien de couv des Cahiers (f) avec Blier?), mais tout de même, Tavernier, rires...
une question en passant, est-ce que quelqu'un est allé les filmer à l'époque? (là), la réponse est bien entendu non, vous savez pourquoi?
vous avez vu? tout le monde aime Tavernier maintenant, là,
ça veut tout dire, c'est révélateur,: "Dans la brume électrique a une belle gueule d’atmosphère", c'est de Kaganski et c'est là, ça veut tout dire pare que ça dit la nostalgie, au fond, l'admiration du cinéma de Carné, (je suis persuadé qu'il aime carné de toute façon Kaganski), (c'est le genre), comme me disait quelqu'un il y a peu "Tavernier autoparodie son polar colonialiste Coup de torchon", ben oui c'est plus Noiret c'est Tommy Lee Jones, Tavernier à réussi l'exploit de créer un Noiret Américain, (rires), (pardon Tommy Lee), j'aime bien cette phrase aussi: "C’est un film de sensualiste, qui aime prendre son temps, humant les lieux, les couleurs, les odeurs, scrutant les fantômes littéraires, cinématographiques et musicaux de la région", ben non ma couille, c'est juste un ramassis de clichés, et ça aussi: "Cette propension à flâner dans les chemins buissonniers de son scénar, quitte à s’éloigner de la ligne droite du pitch policier, n’a paraît-il pas plu aux producteurs américains", ben non non plus, il flâne pas non plus, je sais pas ce qu'il fait, mais je sais qu'il suit intensément le scénario, disons qu'il flâne juste assez pour que ça fasse cinéma, (alternative "cinéma d'auteur"), "pas plu aux producteurs Américains", vous avez remarqué que toute la promotion s'est faite là dessus? sur le côté rebelle du mollasson, sur l'anti-Américanisme primaire, sur l'identification nationale à l'anti-Américanisme, (les frittes françaises), salauds de producteurs Américains hein?
exclusivité Kuhe, un autre camp de Roms rasé ce matin à saint-Denis, peut-être le plus vieux camp de la ville, (antérieur à celui du Hanoul je pense), lorsque le sous-préfet disait qu'il allait raser tous les camp aux beaux jours, ce n'était effectivement pas un parole en l'air, et ce avec la collaboration active etc de la ville de Saint-Denis, (sinon du parti communiste local) sinon du journal L'humanité, (ben oui essayez de trouver un article sur les Roms dans leur journal, il y en a sur les Palestiniens, sur José Bové etc, mais rien jamais sur les Roms, pourtant il y en a qui habitent quasi en bas de l'immeuble du journal, à 50 mètres, juste sous le pont), oui ce que je voulais dire c'est qu'en fait, en fait, dans les fait, il s'agit ni plus ni moins d'ordre moral, un ordre moral de gauche, j'y reviens tout de suite, se demander tout de même, pourquoi jamais, mais vraiment jamais il n'y a d'article sur la pauvreté dans l'Huma, etc etc,
article retrouvé après trois ans, là,
il parait me dit-on que c'est Kaganski qui est cité principalement pour la promo du super caca Taverniesque, qu'il est cité sur l'affiche, ah ah, bien fait, il pouvait pas lui arriver pire, j'espère que ça le tuera, se retrouver à aimer un film de Tavernier, pff, même dans mes pires prévisions jamais je n'aurais osé imaginer lire un jour quelque chose comme ça, jamais je n'aurais penser que l'on en arriverait là, si bas, si ça continue on va se retrouver avec Berri en couv de Libé, (je plésente), (je sais très bien que ce n'est pas possible, je suis pas con à ce point là),
j'avais lu ça il y a peu, maintenant c'est comme ça, je ne sais pas pourquoi j'ai voulu regarder comment était le centre-ville d'Argenteuil, ville socialiste, je m'attendais à autre chose j'avoue, en fait c'est comme ça, le problème du maire socialiste d'Argenteuil, (c'est comme ça qu'on appelle parfois la droite humaniste), c'est que la pauvreté chez lui ça fait tâche, des gens en haillons en centre-ville ça fait tâche, il y a peu aussi j'avais lu quelque chose de lui, il disait si je me souviens bien que les gens en avaient marre de voir tous ces Roumains traverser le centre-ville, et qu'il était hors de question de perdre les élections à cause (dixit) de ces gens-là,
on m'a envoyé ça, je n'en sais pas plus, (il faut cliquer dessus sinon),
ça pourrait être mieux, (là),
dites, vous avez vu comment il est laid le dernier film de Tavernier? ("In the electrict mist"), comment il est chiant? Je jure j'en avais entendu parler de façon délirante ici ou là, je jure que je me disais que c'était peut-être un bon film, et voilà ça fait déjà dix minutes, et on se fait chier, (le film est dispo en ligne sous-titré), on se dit, il se croit en vacances ou quoi? je veux dire toutes ces images touristiques, vous avez vu lorsque la femme dit "j'ai envie", vous y croyez vous? mais tout y est, tout ce que vous pouvez imaginer comme cliché(s) sur la Louisiane y est, le moindre moustique,vous avez vu ces mouvements de caméras? je crois que j'ai trouvé, c'est un navet ! c'est ce que je me suis dit lorsqu'il va au bord de la piscine et rencontre John Goodman, c'est ce que je me suis dit à ce moment là, que c'était un navet en fait, et la fille la rouquine en amorce, pff, il croit nous la faire? il croit que ça fait cinéma, que ça fait un film? je me dis il croit qu'avec des signes, qu'en signant qu'avec pour ainsi dire des clins d'œil, des trucs qui clignotent ça fera un film ou cinéma, pff, me dis-je, pff, (je souris), on se dit même la couleur des maillots de bain des filles on y croit pas, mais aux maillots de bains des filles on sait d'où ils viennent, (de l'accessoiriste), on sait à quoi ils servent, on se dit c'est bien simple, c'est le premier film SFP Américain, >> vous savez ce que c'est la durée dans ce film? c'est la durée de rentabilisation des décors, de la location du matériel, un plan dans le film ne dure que le temps de sa rentabilité, qu'elle qu'elle soit, qu'elle que soit celle-ci, (il s'agit aussi de bien nous faire comprendre où nous sommes), (aux USA pardi), (sinon dans le bayou etc), un plan me dis-je, dans le film ne dure que le temps que nous ayons compris que c'était du cinéma, que nous ayons compris où nous étions, (etc), il faudrait que je fasse des captures d'écran me dis-je, non mais vous avez vu ce vieux black avec sa guitare sur son patio? vous avez remarqué sinon que les acteurs parlent avec l'accent Américain? on dirait des français me dis-je,bon me dis-je, je préférais encore "Taken", allez hop poubelle, dommage,
hé hé, là...
on me dit que ça serait Serge Bozon le nouveau rédacteur en chef des Cahiers f, quelqu'un en sait plus?
je ne savais pas non plus qu'Alain Ferry avait sorti un nouveau livre, là, et interview là,
4 pages dans Libé sur les Straub, là! (ça peut pas être toujours Lilienfeld et sa journée de la jupe non plus), (dixit Bruno Icher),
"Comprenez-vous que Ségolène Royal ait demandé pardon aux
Africains pour le discours controversé que Nicolas Sarkozy avait
prononcé à Dakar en 2007 ?
Claude Allègre: C’est scandaleux. Sous quelque gouvernement que ce soit, je considère
qu’il y a une solidarité nationale. Non seulement elle n’avait donc pas
à s’excuser, mais de quel droit parle-t-elle au nom de la France ?", (De gaule appréciera), (sinon Jacques Chirac), (ben oui il a demandé pardon aux Juifs), (et selon Allègre il ne fallait donc pas), (etc etc), là,
ah ah, on m'envoie ça, c'est un peu vieux mais: "Dans la plaine tranquille qu'est devenu le débat critique contemporain, ce fut tout à coup l'affolement. Un journaliste de Libération, Olivier Séguret, tirait la sonnette d'alarme : Les Cahiers du cinéma seraient dans un état de délabrement terminal, avec pour preuve l'indigence totale de leur dernier concept en date, le cinéma subtil. Après quoi le rédacteur en chef de la revue montait au front et répliquait par une défense jalouse de son concept chéri. Oui, le cinéma subtil est bien parmi nous. Mais, malgré la batterie d'arguments déployés il restait difficile d'appréhender vraiment les contours de cette catégorie cinématographique du subtil. Tout au plus avait-on compris en lisant Les Cahiers qu'un film était subtil à condition qu'on y envoie des SMS et qu'on y regarde des images sur des écrans de poche. Dieu merci, une définition plus concrète de ce que pouvait être un geste critique subtil a vu le jour dans Les Cahiers du cinéma ce mois-ci. En effet, pour la première fois en cinquante ans d'histoire de la revue, une même personnalité triomphe en première et quatrième de couve. Côté gauche donc, le magazine déployé, le top model Laetitia Casta se frotte délicatement la jambe pour vanter les mérites d'un gant autobronzant "Sublime bronze" signé L'Oréal. Côté droit, l'actrice Laetitia Casta (Astérix, Rue des plaisirs), verticalement dédoublée, yeux baissés puis relevés, se perd dans les reflets obscurs d'une peinture pour annoncer la sortie d'un court d'Ange Leccia (La Déraison du Louvre) et le dossier du mois "Cinéma et musée". On craint d'abord le lapsus catastrophique, le mauvais ajustement entre un choix éditorial indépendant et le calendrier aveugle du service pub. Mais l'éditorial de Jean-Michel Frodon nous invite, entre les lignes bien sûr, à prendre tout à fait au sérieux ce brutal face-à-face. "Une revue ne ressemble pas à un musée, mais elle partage avec lui de disposer dans l'espace des choix, des rapprochements, d'autres remises en scènes." Sous des airs de moraliste intransigeant dénonçant "la joliesse des rêves publicitaires comme toujours au service du pouvoir" (p. 37), Jean-Michel Frodon nous incite donc à penser ce "rapprochement" comme une "remise en scène" et une installation muséale. Qui dirait quoi ? Qu'une pub c'est une image et le cinéma toujours deux (le montage) ? Qu'une pub vous regarde directement dans les yeux tandis que le cinéma prend le temps de les faire se lever ? Ou alors faut-il voir une secrète correspondance entre le décor du Louvre et le gant "Sublime Bronze" de Laetitia qui donne à ses mains des allures de momie (un imaginaire Belphégor en commun) ? On se perd en conjectures. Contre les allégations d'Olivier Séguret, on doit bien admettre que cela faisait longtemps que Les Cahiers ne nous avaient pas donné tant à penser. Patrice Blouin et Jean-Marc Lalanne".
une fascination en ce moment pour ces vidéos, là, là là, là là et là, et là et là, on en trouve là et là,
quelque chose que je comprends pas, là, j'imagine qu'ils vont nous parler de transversalité etc, remarquons à nouveau, et le redisons à nouveau, en france hormis les peoples, les photographes de peoples et de mode, (disons donc de merde), pas de photo, j'oserais je dirais la preuve, on doit être le seul pays au monde, je dis bien le seul à avoir une sorte de trou historique de 60 ans, (depuis la libération disons), (hum), chaque expo muséale ne présente qu'une chose, du noir et blanc ou du people ou de la mode, ne pas oublier la bibliothèque nationale qui produit l'exploit de n'acheter que des photos noirs et blancs Américaines pendant quasi 50 ans, disons aussi par exemple pour dévier un peu, en france lorsqu'on passe des films de Warhol on ne passe que des films avec Nico dedans, sinon on l'insulte, (la biographie de Segwik étant le prétexte à), (Warhol ce sale pédé qui dévergonda une fille de bonne famille), (ben oui si vous lisez les Inrocks au fond c'est ça dont il s'agit), comme me dis-je, on veut bien une expo de Warhol, mais seulement ses peintures de célébrités, seulement les bonnes personnes, (seule la bourgeoisie), bon moi je me dis, (pour revenir à la photographie), Tillim, c'était au jeu de paume qu'on aurait du le découvrir, (à ce propos lire l'interview hallucinante de sa directrice dans Art press, où il n'est question que du nombre d'entrée), (où rien ne laisse présager que les expos s'amélioreront), (que ça ira en s'améliorant), ne pas oublier aussi, l'expo de Frank au jeu de paume, sa partie parisienne absolument inutile, la communication surtout qui ne se fit que sous cette angle Frank à Paris, (coco rico coco rico), on se dit c'est drôle, en france lorsqu'il s'agit de cinéma ou de photo, on ne peut pas s'empêcher d'y re ajouter de la peinture, (la cinémathèque à Berri et Toubiana), (Dupont et Dupond), (alternative, "les Dupont de la cinéphilie"), (sinon les frères Jacques), (ou encore "les dupe [c]on de la cinéphilie"), par rapport à l'expo à venir de Martin Parr, se demander si ce n'est pas la même collection d'assiettes qu'ils vont nous présenter que lors de l'expo il y a deux ans à la Maison européenne, mais sinon ily a ça, là, Paris Paris, (Paris est toujours Paris), (la photo selon la place du Tertre et de Montmartre), quand je dis que pour eux la photo s'est arrêté il y a 60 ans en fait j'étais encore en dessous, c'est de 80 ans dont il faut parler,(vous aurez remarqué que la presse unanime, celle habituelle et cette rock'n'roll ne parle que d'une seule expo photographique, de l'expo plus que nulle du plus que passable Marc Riboud), (ou parfois ne parle que de l'expo la plus mauvaise* de la carrière d'Eggleston celle de ses photos de Paris),
* sinon la plus honteuse,
dans Le monde: "On a raconté, notamment sur Internet, que l'acteur Tommy Lee Jones se serait accroché à plusieurs reprises avec Bertrand Tavernier, et qu'il aurait même voulu remonter le film Dans la brume électrique à sa façon.", ben voyons "notamment sur internet", moi j'ai le souvenir de l'avoir lu dans Le monde justement,
ho ho, je vois dans ma boule de cristal les épisodes de "Freaks and Geeks" sous-titrés pour bientôt...
est-ce que quelqu'un connait les films de Mathieu Lis?
hé hé, là, (j'étais pas au courant), (je ne lis plus la presse littéraire),
"La nuit du phoque", film de Jean-Jacques Birgé, là, mot de passe "birge", nom d'utilisateur indifférent,
à propos des Inrocks, cette semaine ils sont allés dans un centre Emmaüs,vous avez vu leurs clochards? il y en a un il est dj, (tous ont un look incroyable), même les clochards pour eux se doivent d'être rock'n'roll, (les autres peuvent crever), non mais un clochard dj, (rires),
quelle est la différence entre l'art et la culture, qu'est-ce que l'art et qu'est-ce que la culture, l'art ce serait ça, la culture ça, Lilly Allen reprend le morceau Britney Spears lorsqu'aucun vernis culturel n'a encore été déposé dessus, elle le reprend aussi disons sans encore d'autorisation symbolique, (en gros), elle lui imprime son rythme à elle (alternative: lui imprimant un rythme particulier) etc, Franz Ferdinand, sans elle, jamais ne l'aurait repris, ils ne reprennent au fond pas Britney Spears, ils en sont trop effrayés, ils reprennent le tube de Lilly Allen, ne lui impriment rien sinon les cœurs sinon le bling bling électrique, (putain les riffs de guitare), on pourrait éventuellement dire ils le déstructurent mais on sait pertinemment que c'est faux, ils reprennent un hymne et n'en font rien, ce qui les intéressent c'est le tube la notoriété du morceau, et ils en font un tube respectable, enfin eux n'en font rien, ils remettent de l'ordre, le rock maintenant me dis-je sert à ça, à remettre de l'ordre, ils savent qu'au fond les inrocks parleront plus volontiers de leur reprise que de celle de Lilly Allen, (c'est ce qu'ils ont fait*) ils le savent, la culture c'est ça, c'est aussi remettre de l'ordre, les Inrocks c'est ça, l'ordre des choses,
* étrangement je n'ai pas retrouvé l'article,
c'est ça aussi que je n'aimais pas dans le film Versailles, lorsque le type en entrant chez son père le bouscule, scénaristiquement nul, intellectuellement nul, du naturalisme psychologique nul me dis-je, (le mec a pensé que ça serait plus vrai), (que ça éclairerait et son passé et sa personnalité etc),
un des plus beaux blogs qui soit, là, découvert via ce blog là, qui est selon-moi un des plus beaux blogs sur la photographie qui soit aussi,
ah tiens, là...
(c'est encore cette putain d'Olivier Séguret qui écrit sur Straub, Olivier Séguret cette crevure qui l'avait traité d'antisémite, je comprendrais jamais comment c'est possible, comment personne d'une, ne lui interdise, de deux ne lui casse la gueule, (tout au moins ne lui crache à la gueule), (sinon ne le gifle), (moi je préfère un bon cassage de gueule), bon la seule raison qu'il écrive sur Straub vous la connaissez? le salir, tout simplement le salir, (il aimerait l'humilier, mais ça...), il sait que tout le monde trouve cela insupportable, du coup il s'en fait une joie, c'est ça la france moisie dont parfois on parle, ce sont ces gens là, les Séguret etc),
je me trompe pas il y a bien trois films des Straub qui sortent aujourd'hui non? quelqu'un en a entendu parler? (dans la presse), Philippe t'es encore [parti] au Liban, t'as rien oublié? sinon là Straub à la cinémathèque, le fichier est un peu lourd, (108 mo) (je le copierai plus tard), trouvé là sur un site pédagogiquo neu-neu, (comme on dit tragico-neu-neus), (ateliers scolaires etc),
lire ça aussi,
comment Séguret parle: "Avec «Southland Tales», Richard Kelly veut refaire le coup de «Donnie Darko»", question en quoi c'était un coup Southland Tales, (sinon Donnie Darko), en quoi les films françaisdes Larrieux et autres crevures cinéphiliques françaises ne sont pas des coups? (en quoi Honoré n'est pas un coup), (comme on dit de quoi machin est-il le nom), (rires), (excusez-moi),puis il ajoute: "Le film de Richard Kelly a été présenté en sélection officielle cannoise il y a trois ans, à notre grand enthousiasme", ben voyons, je vous dis ils nous refont le coup de Pola X, (si quelqu'un retrouve des articles enthousiastes de Séguret sur le film), c'est interessant le commentaire en dessous de son article, ça dit bien ce qu'est la cinéphilie actuelle, "Cher Olivier... Généralement adepte de vos géniaux papiers, j'avoue ne pas vous suivre cette fois-ci... J'ai vu le film. D'abord, vous prenez effectivement un risque en citant Welles, vous pourriez aussi en citer qui, comme lui, ont pris des risques, avec bonheur ou pas et comparer plutôt Kelly à ceux-là, pas au Maître, s'il vous plaît... Orson Welles prenait des risques à tous les niveaux de son cinéma : esthétique, dramaturgique, philosophique, etc... La mise en scène de Kelly demeure somme toute assez plate, classique au plus haut point, son sujet, d'accord, accordons lui d'avoir tenté d'emprunter un chemin sinueux, mais même avec de la bonne volonté, le film reste au ras du sol, sa réflexion aussi... Si encore la chose présentait un plaisir esthétique, mais il n'en est rien...", le début le cher Olivier etc semble hors de propos, mais quelqu'un qui trouve Séguret génial semble mériter une attention particulière, (pourtant), bon, et si parlant de classicisme etc on connaissait les goûts du neu-neu? disons Cantet Larrieux etc? (c'est quoi la liste des meilleurs films selon les Inrocks et Les cahiers f ?), (disons on peut parier qu'il a adoré Gran Torino), j'adore sa phrase: "Orson Welles prenait des risques à tous les niveaux de son cinéma : esthétique, dramaturgique, philosophique, ", bon hop,
ah tiens, des nouvelles, (là), de nos amis les barbus, (ceux qu'aiment tant nos amis d'extrême-gauche), (alternatives "nos amis les pacifistes"), (disons-le encore, un bon barbu est un barbu mort), (éventuellement en vacance à Guantanamo), maintenant je vous mets au défi de trouver un seul article qui s'en émeuve dans notre belle presse nationale, il n'y en aura pas, (j'ai bien dit qui s'en émeuve, et non qui relate, qui s'en émeuve comme ils peuvent s'émouvoir qu'en Afaghnistan on les laisse pas faire, on tente), (j'ai même lu un article affirmant qu'Obama n'était en rien différent de Bush puisqu'il envoyait encore des soldats là-bas), (dans Bakchich je crois),
à propos du documentaire Chinois d'Antonioni, "Ce film, diffusé sur la même chaîne, distribué au cinéma en Italie, puis en France dans une version écourtée", le film de Richard Kelly sort aussi dans une version courte en france, en fait si vous êtes attentif, nous sommes le seul pays à massacrer allégrement les films, le seul pays à autant couper censurer interdire de filmer, (Carax Mazuy etc), le seul pays à tuer les cinéastes aussi, (j'exagère un peu), à mettre fin à leur carrière, (Jancso Hartley etc), (et bientôt Kiarostami), le seul pays en fait à avoir et Binoche et Huppert, (même Téchiné n'en est pas revenu de Binoche, c'est dire), (il rend Binoche responsable de l'échec d'Alice et Martin), même le livre Les Américains de Robert Frank fût amputé en france, il y a la légende et la réalité historique, la réalité historique est que son livre fût mutilé en france, et par le nombre de photos et par la préface bidon de l'époque, parcourez la carrière ds différents cinéastes produits par la france, vous verrez à un moment tout s'arrête, c'est juste après, juste au moment où ils sont produits par notre si beaux pays cinéphile, pas un film d'un réalisateur étranger produit, co-produit par la france ne fût un succès artistique, jamais,disons la france est une légende,
hi hi, (là), et il est même déjà sous-titré français,cela dit j'aimerais bien savoir qu'est-ce que c'est cette communauté de bloggers dont parle l'autre salope, (Thomas Sotinel), (dit Thomas le sot), on imagine bien en france ce que ça serait une communauté pareille, genre lui et les autres salopes de Télérama ou des Inrocks etc, (c'est drôle pourquoi je pense au mot "flic"?), (oui parce que la vraie "communauté des bloggers" n'en a rien à péter), (etc etc), quel con ce Sotinel, (alertnative, "quel sot ce Sotinel),
une interview de Richard Kelly, là,
et comme on est en france on peut dire sans se tromper que tout continue comme avant, là, moi ce qui me gêne presque le plus c'est qu'on dise de cela, de cette chose, que c'est une émission littéraire...
juste comme ça parce qu'ils sont en train de nous refaire le coup de Pola X les crevures cinéphiliques, (voir l'article des Cahiers f) et l'article illisible du supra neu-neu Ferenzi, le petit-frère de De Baecque, le frère bâtard de Kaganski (là), j'ai été le seul à le mettre dans ma liste des 10 meilleurs films de l'année, les autres je n'imagine pas ce qu'ils en pensaient à l'époque, je mets "ce qu'ils en pensaient à l'époque " puisque maintenant qu'ils en pensent autre chose,
"Not a penny on the rent", là... à propos du film là...
essayé de regarder Hardcore ce film Grec de Dennis Iladis, film tellement branché qu'il en devient complètement obscène, la branchitude me dis-je, au fond, est la chose la plus réactionnaire qui soit, est la chose la plus phobique qui soit, disons à la place du réel il y a le fun, dans ce film tout était fun, les gens étaient beaux, les filles posaient,
étrange comme dans ce film "The hurt locker", on passe du quasi navet à une sorte de dilatation métaphysique presque, (toute la séquence dans le désert), film de série b sublime,
pour Inland, il faudrait plutôt citer "The brown bunny" de Vincent Gallo comme référence, ou Ange Leccia, mais certainement pas Gerry ou Michael Snow et son film "La région centrale",
"Who care", de Nick Bromfield, là, mot de passe "nick" nom d'utilisateur indifférent, à propos du film là,
l'épisode 6, si beaux de Dollhouse,
deux articles identiques, sexe art drogue orgies fric bonne(s) famille(s) etc, un article provient des Inrocks, (magazine culturel de la ville de Neuilly) et l'autre du Figaro, là et là, comme quoi,disons la seule différence est une différence de génération, celui du Figaro s'adresse aux parents sinon aux grands-parents, celuides Inrocks à leur enfants, sinon aux parents aussi, là c'est le lien permanent,
découverte d'un peintre français Jean Rustin (via Art press), je n'en avais jamais entendu parler, (il a 80 ans), son site là,il y a quelque chose qui me gêne un peu, je ne saurais dire quoi, comme si le coloriage, le dessin prenait le pas sur le sentiment, nous sommes trop près du dessin, manque peu être le sentiment du tragique, de la fragilité des choses, (en gros), disons il croque trop ses personnages peut-être, néanmoins j'aime beaucoup,
disons en france, le cinéma militant c'est l'équivalent d'une défense de(s) consommateurs, ça se résume à ça,
bien entendu à propos du séminaire sur le cinéma militant de cette après-midi, bien entendu que c'est une vaste supercherie, que peut-on attendre d'un séminaire universitaire sur le militantisme, à part nous rabâcher encore une fois les films insignifiants de Marker, les films du groupe Medevkine etc, on veut bien se branler sur les Lipps me dis-je, mais pas avec les nègres qui occcupent dans la plus glaciale indifférence, et l'agence Addecco à République et la bourse du travail, (etc), je me dis, depuis deux ans il y a eu nombre(s) d'occupations, restaurants, d'entreprises etc, je n'ai vu aucun film, absolument aucun, j'ai vu des vidéos des gens qui occupaient et combattaient, je n'ai vu aucun film, je n'ai pas vu un seul cinéaste n'y tourner ne serait qu'une ou deux minutes, rien, se demander me dis-je, jusqu'à quel point cela peut-être alors suspect d'aller filmer les nègres aux Etats-Unis, cette histoire de lynchage, 40 ans après, de faire de beaux travellings, et de ne rien filmer de la france, de ne filmer aucune image de Paris etc, je pense bien sur à Chantal Akerman), comme un jour me dis-je, il faudrait se demander si se branler avec les luttes des homosexuels, s'y faire tout un plat de moindre homo dans un film, (l'homosexualité comme position sociale), si en france au fond, ce n'est pas tout simplement en fait, au fond, dans le fond, ne se branler essentiellement qu'avec une représentation qui sied de la bourgeoisie, si au fond ce n'est pas s'assoir sur les vraies luttes militantes, se demander si maintenant en france, ce qui a trait à l'homosexualité, n'est pas s'assoir sur le discours militant, (comme on pourrait dire Chauvin se pense radical puisque gay), (pour ne pas parler de Lalanne sinon de Bouquet), (comme Dieutre se pense rafiné parce que gay, sinon cinéaste), (alternative, sinon cinéaste d'avant-garde), (alors qu'il n'est que prof), (etc etc), (et ce qui me fait penser qu'un ami à moi est mort la semaine dernière parce que gay, sauf qu'il était gay et prolo, et qu'il est mort parce que gay, (etc)),
et à propos d'Inland encore, j'aimais bien comment les acteurs jouaient mal, leur voix blanches, (leur jeu blanc) presque Bressoniens au fond, et cette séquence aussi impressionnante que celle mythique d'Antonioni, (d'ailleurs le film doit beaucoup au cinema Italien), cette séquence donc lorsqu'il arrive à la cabane, (seul moment d'ailleurs où l'on peut parler de Snow éventuellement), (c'est là où l'on voit l'inculture profonde des critiques, je pense à Tessé, où chez lui trois cailloux dans un désert fait immanquablement penser à Snow sinon au navet de Van Sant, (ce faux pédé), Gerry), oui donc lorsqu'il filme depuis l'intérieur de la cabane lors de son arrivée, séquence magistrale,reparler aussi de la black, qui est au fond peut-être le geste le plus radical et du film et de ce que j'ai vu dernièrement, (et qui ramène bien les film de Claire Denis à ce qu'ils sont, des films sans autre enjeu que de choquer/épater le bourgeois du coin, (le mk2 hautefeuille et sa clientèle de mémères ou de neu-neus), les bourgeois de son quartier en ramenant un nègre à la maison), disons chez Claire Denis, au delà de la mise en scène inexistante, il n'y a pas non plus d'enjeu en quoi que ce soit, c'était la partie m'étais-je dit la plus "choquante" d'Inland, que l'arabe ne veuille même pas venir en france, qu'il veuille s'en passer, même pas, qu'il n'y pense pas, (chez Claire Denis, pour elle, le fait d'habiter le 18 ème arrondissement est déjà en soit une chose choquante, une preuve de rébellion absolue, un grand frisson), (etc),disons aussi, chez elle, la mise en scène est d'abord de la culture, de la distiction, ça ne chatoie pas, ça se distingue, (une sorte de lenteur satisfaite), disons une mise en scène qui se regarde d'abord elle-même,
souvenez-vous, là...
ah ah, ça aurait été rigolo, (là), (quoique je n'imagine pas l'intérêt de voir un film grand publique de Tarr, mais un film réussi de lui oui), (chez lui j'aime toujours certains passages, jamais l'ensemble),
dans l'ours des Cahiers f il est indiqué que Burdeau a participé à ce numéro, (avril 2009), il n'est plus crédité comme rédacteur en chef, d'ailleurs il n' y a personne de crédité à ce poste, disons qu'au fond c'est une bonne nouvelle, l'agonie s'accélère, la mauvaise est plutôt à se demander comment on en est arrivé à ce qu'un type dont personne ne voulait à l'origine,dont tout le monde se moquait, (ben oui rappellez-vous de la façon dont on parlait de Frodon avant) comment on en arrive à ce que ce type, nommé par l'actionnaire, ce type rejeté par l'ensemble de la rédaction, (si j'ai bien compris), comment on en arrive à ce que le projet le plus bidon soit avalisé par l'actionnaire, (lors de la vente), et comment Frodon se maintient à son poste et éjecte un type dont quoi qu'on dise, faisait lui partie de la revue, Frodon n'en fit jamais partie, on pourrait dire aussi, il y a une bonne encore et une mauvaise nouvelle, il y a de l'argent pour créer ou racheter une revue, des gens sont prêts à investir, il y a des gens pour y écrire, (même s'ils n'écrivent selon moi, tous, que des conneries), il y a donc possibilité d'une nouvelle revue, il n'y en a pas la volonté, ni en fait les ressources intellectuelles, la mauvaise nouvelle me dis-je c'est surtout ça, c'est ce qui explique le reste, manque de ressources, non financières au fond, mais intellectuelles, il n'y a personne, (si quelqu'un est capable de me faire une liste de plus de deux personnes), ne jamais oublier comment se termina, (dans la honte), comment mourut La lettre du cinéma, ce qu'ils devinrent, (quoique que rétrospectivement on y trouve encore moins de textes dignes d'attention que dans notre souvenir), (essayez),
j'aime bien cette phrase de Frodon à propos du dernier caca de Jacquot, "et le film avec elle, s’appliquent avec méthode à effacer les traces, à détruire les pistes, à semer les possibles poursuivants. C’est une folie. Il y a de la folie chez Ann, Georges embauché comme assistant pour cette opération d’évanouissement ne manquera pas de lui dire. Il y a surtout de la folie dans le film lui-même, dans sa construction, ses surplaces, son attention aux sacs poubelle remplis des habits qu’on abandonne, aux formulaires de procuration, aux procédures bancaires et douanières, au déménagement des pianos, aux changements de serrures, de trains, d’habits, d’hôtels.", le truc c'est qu'on y croit pas, ce qu'il dit est peut-être bien présent dans le film, mais en tant qu'intentions, jre veux dire, on connait suffisement Jacquot pour savoir qu'il n'y a rien à espérer, que même cela disons serait clipesque,
"Bonjour
La prochaine et dernière séance « ordinaire » du séminaire aura le
plaisir d'accueillir Emmanuel Barot, sur le thème "Réalisme et cinéma
militant", le samedi 4 avril 2009, de 14h à 16h, à la Sorbonne (17, rue
de la Sorbonne, 75005 Paris) amphi Lefebvre (galerie J.-B. Dumas, esc.
R, 2e étage). L'entrée est libre et gratuite dans la limite des places
disponibles.
Je vous signale également que la seconde séance du séminaire de la
Grande édition Marx-Engels (GEME), aura lieu le mercredi 1er avril 2009,
de 14 à 17h à l'université de Bourgogne (Dijon), Salle G. Chevrier.
Cette séance portera sur le thème « Autour de 1848, lectures de Marx et
renouvellement historiographique »
avec la participation de :
• Raymond Huard (Université de Montpellier III), L’utilisation des
textes de Marx et Engels de 1848 dans la littérature
historique française
• Michèle Riot-Sarcey (Université de Paris VIII Saint-Denis), 1848, une
révolution oubliée ?
• Thomas Bouchet (Université de Bourgogne), Du côté de la constituante
—> http://lageme.blogspot.com/
Je vous signale aussi, dans le cadre du séminaire, la journée d'études «
Rousseau et le marxisme », sous la direction de Luc Vincenti qui se
déroulera le samedi 16 mai 2009, de 10 à 17h, à l'université Paris
1-Sorbonne, amphi Lefebvre (galerie J.-B. Dumas, esc. R, 2e étage).
L'entrée est libre et gratuite dans la limite des places disponibles.
Des informations et une affiche seront bientôt disponible sur le blog du
séminaire.
Je vous rappelle enfin que vous trouverez sur le site web du Centre
d'histoire des système de pensée moderne (CHSPM,
université Paris 1) auquel notre séminaire est associé, une grande
partie des fichiers audio correspondant aux séances du séminaire pour
2008-2009.
—> http://chspm.univ-paris1.fr/spip.php?article192
Les films vidéo sont en cours de préparation et seront également bientôt
mis à votre disposition et nous vous en tiendrons informé.
Enfin le site web du séminaire Marx au XXIe siècle est toujours
inaccessible. Nous travaillons à la constitution d'un autre site et, en
attendant, les informations relatives aux activités du séminaire sont
publiées sur le blog « Marx habite au XXIe siècle »
(http://marxau21.blogspot.com). Vous y trouverez également les
informations relatives à l'activité éditoriale autour de Marx et du
marxisme en France notamment".
au fond me dis-je, Isabelle Huppert c'est la Michèle Morgan du cinéma cinéphile neu-neu, vous avez remarqué qu'elle ne joue que dans des films où il y a des maisons, des propriétés etc, (le dernier film de Rithy Pan par exemple), cinéma de villégiature, d'héritage et de gros sous, d'héritage et de transmission etc, en fait me dis-je, que ça soit Desplechin ou Assayas le cinéma français d'h/auteur neu-neu ne parle plus que de ça, de transmission de patrimoine, cinéma de notaire me dis-je, peut-être la pire période du cinéma français me dis-je, cinéma sans espoir, cinéma sans espoir au sens où même à l'époque glorieuse de la qualité française il y avait un minimum de légèreté, il y avait quelque chose aussi me dis-je de l'ordre du savoir-faire, au sens scénaristique me dis-je, je veux dire même à l'époque de la qualité française on ne parlait pas autant des grosses maisons comme les cinéastes français d'hauteur ne cessent de parler, non mais vous imaginez, une belle maison face à la mer, on se dit me dis-je, on dirait un article du Figaro-magazine, on se dit il n'y a plus de regards, juste le tourisme, nous sommes effectivement dans un cinéma me dis-je, de loisirs, il s'agit de conforter me dis-je, de faire croire à la bourgeoisie qu'elle a un destin, un imaginaire, qu'elle est digne de fiction, (qui ferait par exemple un film à partir de ça, (et un film dont on aurait point trop honte)), au fond me dis-je, nous sommes chez René Clair, au mieux (alternative en étant large d'esprit ou compréhensif) le cinéma français d'h/auteur ne vaut pas plus que celui de René Clair,on se dit, ilsemble, (rapport à la bande-annonce), il semble, je reste prudent, que quand même, IsabelleHuppert disparait, mais prend bien soin de régler les problèmes matériels, les problèmes de sous, elle disparait confortablement, elle prend des vacances si l'on puis dire, (imaginez un film de Hawks où l'héroïnne passe d'abord chez le notaire, où Lauren Bacall prend bien soin de remplir les papiers correctement etc, où elle disparait en prévenant etc, en laissant une adresse, on se dit le film de Jacquot et Huppert c'est ça, Lauren Bacall naturalisée française, (brrr), Hawks versus Laurent Cantet, (brrr)),
si quelqu'un a le film (California compagny town),
"California company town (...) un film américain, aussi en 16 mm, qui égrène les paysages, les noms et l'histoire d'une vingtaine de petites « company towns » californiennes. Un documentaire qui donne l'impression d'être ailleurs et dans un autre temps : on se croirait en 2050, comme si les utopies du XXe siècle étaient déjà détruites de longue date et étaient devenues des déserts, ne laissant que des vestiges dépeuplés à passer en revue. Utopies capitalistes (pour les villes qui appartenaient aux propriétaires des forêts et des gisements pétroliers), utopies militaires (pour les villes d'essais), utopies socialistes (pour la ville d'un homme qui voulut être le premier maire socialiste de Los Angeles et qui, vaincu, construisit sa ville : « For peace and rest »), utopie tout court (pour rivaliser avec Los Angeles, un homme édifia « California Town »). California company town est une histoire du mouvement ouvrier américain, par conséquent une histoire non triomphaliste du capitalisme américain. Selon la réalisatrice, « Toutes ces villes racontent moins les hommes qui les ont habités que les projets globaux qui les ont institués (...). Comment les hommes ont-ils été utilisés dans un projet économique et comment cet état de fait a donné sens à leur vie (…)", (in Chronic-art là),
ce matin j'ai appris qu'un de mes grands-oncle fût fusillé à 18 ans par les Allemands en novembre 1940, (au tout début de l'occupation donc), jamais je n'en avais entendu parlé, ma mère me confirma et m'apprit que de plus il y avait une plaque à côté de chez ma grand-mère*, (c'était je crois le frère de son mari), (c'est peut-être très con mais c'est émouvant), ce qui est plus fou encore est qu'il y a des images de l'exécution, (ils furent si j'ai bien compris parmi les tout premiers fusillés français), ("Ces photos ont été prises par un témoin allemand qui assistait aux exécutions, on ne sait à quel titre, peut-être pour satisfaire une odieuse curiosité.Cet Allemand donna son rouleau de pellicules à développer ) M.Pierre Caron, photographe à Amiens. Avant de rendre les films à son propriétaire, M.Caron en fit des doubles. Il confia ensuite ces doubles à trois membres de la résistance française, qui réussirent à les faire parvenir en Angleterre, aux États-Unis et en Suède, comme témoignages de la cruauté de la répression nazie envers les Français. mais ils furent dénoncés et traduits devant le tribunal militaire de la rue Boissy-d'Anglas à Paris pour colportage de documents anti-Allemand. peu s'en fallut qu'ils ne soient excécutés à leur tour.", (à propos des photos)), trouvé deux photos, (il y en a d'autres), là et là, plus deux autres mais assez petites, là et là, (je ne sais lequel des deux types est mon grand-oncle), je crois que si ma grand-mère jamais n'en parla, une des raisons, ce fût qu'il semblerait que quelqu'un d'autre de la famille, mais de son côté et pas de celui de mon grand-père fût aussi exécuté, ce que je ne comprends pas c'est pourquoi personne n'en parle et n'assiste aux cérémonies annuelles et ni ne se rend sur sa tombe etc, je crois le désintérêt),
* si j'ai bien compris il y a deux autres plaques, une en mairie et une autre encore sur le mur d'une église, (la chapelle des marins),
"Chers amis, Après cinq ans à ce poste – et treize ans au sein de la revue –, j'ai décidé de quitter la rédaction en chef des Cahiers du cinéma.
pour Inland toute la durée du film on avait surtout une chose à l'esprit, le discours de Sarkosy à Dakar, cette idée que l'Afrique n'avait pas d'histoire, tout le film, se disait-on, n'était que ça, une démonstration sublime du contraire, inscrire l'histoire dans des images m'étais-je dit un moment, (pensant à l'autre), je m'étais dit aussi, à tort ou à raison, l'histoire ne fonctionne que par construction esthétique, il n'y a d'histoire m'étais-je dit encore, que s'il y a construction, que si il y a mise en scène, et surtout que si il y a modernité (pour ne pas dire radicalisme) dans la mise en scène de cette image, (seule l'avant-garde), et cette idée sublime de tourner le dos m'étais-je dit, (à travers le personnage de la fille), (la black), qui était au fond de l'ordre d'une sorte d'inscription dans le plus étrange présent, (et surtout surprenant, tant nous sommes habitués à l'inverse), (dans toute fiction honorable, respectable, (française), la fille se doit d'être une beurette mélancolique retournant (ou venant de) à Marseilles)),
ah tiens là, (pour bien commencer la journée),
superbe interview de Tariq Teguia dans Libé, là, évidemment c'est une plaisanterie, chacun sait que ce n'est plus possible, le truc des crevures de Libé est très simple, il faut que vous sachiez (que l'on sache) que la nouvelle vague maintenant, le cinéma d'avant-garde etc, c'est fini, terminé, ( comme dirait l'autre recevant un césar, je remercie tout particulièrement Claude Berri), disons on commence par aimer un film de Jeunet, on continue avec Berri en couverture etc, et on termine avec Lilienfeld, j'avoue à ma grande honte que moi-même je fis surpris,j'avoue que j'eus un choc, pour le coup on pourrait dire que Libé reste surprenant, (à l'avant-garde de ce qu'il y a de plus rance), (>> le cinéma comme page télé au fond),
trouvés ça, photos sublimes, là là là là là là et là,
je ne connais pas, là,
je suis en train de regarder le film "Natural city", qui n'est en fait pas du tout intéressant, reposant sur la performance on pourrait dire presque cinétique de la vraisemblance ou de la surprise, etc, j'ai reçu aussi ce lien là,
, (là): "Dans ce grand bâtiment, ancienne tannerie, il existait deux salles : un immense dancing au rez-de-chaussée où l’on venait se trémousser jusqu’à en perdre le souffle, et à l’étage, une belle salle de cinéma tenue par un homme d’Eglise : l’Abbé Papillon, pour ses œuvres. Originaire de Valloires, l’ Abbé Papillon, est alors une figure locale, dépensant une énergie folle pour ses ouailles, ayant l’habitude de traverser le canton à moto."
images sublimes, (ne pas se préoccuper du commentaire), là et là,
je cherche "Rome plutôt que vous",
on peut lire cela là avec intérêt, (Philippe?), et ce en ayant bien à l'esprit que chaque matin Azoury et ses copains punks et rebelles, l'enjambaient pour entrer au journal, (à moins qu'ils ne prenaient une porte dérobée, une sortie de secours), j'aime bien ce texte récent d'Azoury, (ne pas oublier que lorsque une employée fût virée par la cinémathèque française, (directeur Serge Toubiana), on ne l'entendit pas non plus), (ça fait beaucoup à force tout ce silence, cet ensemble ce silence pour une même personne), (il devrait demander à être exposé à Beaubourg, Azoury, pas pour l'expo sur le vide mais dans une expo sur le silence, avec machin je sais plus qui ex du Velvet Underground, il y aurait un vrai silence, musical, (engros), et le sien, plein de lâcheté), donc j'aime bien ce texte récent de lui, là, extrait: "Où en est-on avec notre part pourrie ? Peut-on redémarrer à zéro ? Par qui sommes-nous regardés ?"
le Dailymotion minable et mesquin des ateliers Varan, là, (ne poster que des extraits de films), je me souviens pas d'être déjà tombé sur un lien aussi pathétique,
incroyable, Azoury est encore à Libé! (là), non parce que lui qui n'avait que la rebelle attitude à la bouche, le rock, le punk le subversif, il enjambait tout de même chaque matin, il enjambe tout de même chaque matin une fille qui fait grève de la fin dans le hall de son journal, et j'ai un peu honte de le souligner, honte pour lui, on ne l'a pas entendu, jamais à ce sujet,
ah des nouvelles du copain à Kaganski, là,
mail: "votre remarque sur Psycho. En voyant le remake de Gus Van Sant la semaine dernière je m'étais dit justement que jamais la fille n'avait jamais l'air d'y penser (au meurtre de Psycho) alors que le film, lui, y pense tout le temps. Et donc The Chaser, oui peut-être".
toute la séquence où le père meurt, (dans "We own the night"), séquence qui doit presque plus à la peinture, la fin dans le marais qui est quelque chose on se dit qui a à voir avec l'origine du cinéma, qui est dans l'idée, pas forcément quelque chose de référentiel, mais
comment dire, ça me fatigue, là, (pas certain que proposer des films grands publics soit le propre de la mission d'un cinéma d'art et d'essai), (on pourrait rétorquer oui mais en centre-ville, mais alors, qui habite en centre-ville), question est-ce qu'au fond il a raison, ça veut dire quoi un film grand public pour Stéphane Goudet vat-il passer des séries b, Passengers etc? La réponse est je le crains non, pour lui films grands publics est synonyme de film familiaux, de films pour enfants et progénitures, de cinéma des familles, c'est à dire au fond de cinéma de garderie, je veux dire, lorsque je lis ça je comprends effectivement que les grands groupes l'attaquent pour concurence déloyale etc, disons on préfèrerait trois salles Gaumont à la place,
je lis ça et je me dis Sarkosy en fait n'existe pas, comment dire, il n'y a rien, nous ne sommes pas gouvernés, (alternative: "nous ne sommes pas gouvernés"),
ce qu'est devenu la gauche là... et là c'est Kosmine hier juste avant son départ pour la Roumanie...
* me disait que la mort de la fille vers la fin, elle se demandait jusque où cela avait à voir avec Psycho de Hitchcock...si cela avait à voir,
sortant de ce film The chaser", je me dis le connard du dessous, son problème est qu'il n'a aucune confiance en ses images, on pourrait dire il ne croit pas à la puissance d'évocation du cinéma ou des images, c'est pour ça qu'il a bsoin de tuer me dis-je, il ne peut l'imaginer autrement, ,
là, (retenir le passage sur Grenoble), moi ce que je retiens, je me fous royalement du discours du connard, c'est qu'il n'a même pas le courage de tuer les animaux en france, et si j'en crois sa fiche Wikipedia, une des vidéos au moins a été produite par le musée de Grenoble, bon est-ce que cela "a le mérite de nous faire réfléchir" e, bon, il aurait été Iranien ou d'un pays du golf, il aurait lapidé des femmes? (on pourrait peut-être lui lancer l'idée), question, a-ton le droit d'attaquer l'art contemporain, il me semble que c'est la seule question qui vaille, je veux dire le truc sous-jacent à tout ça c'est qu'il est certain de son immunité, il est certain que personne au fond ne l'attaquera, et ce par peur de passer pour réac, il sait disons que les seuls à l'attaquer seront probablement des connards réacs, mais se demander, et lui, je veux dire, un artiste ne peut-on avancer l'idée qu'il est réac lui-aussi? qu'est-ce qu'un artiste contemporain réac? qu'est-ce que l'art contemporain réac? disons lorsque la cruauté n'est finalement que gratuite car ne produisant rien qui s'approche d'une quelconque esthétique, ne produit aucune forme, ne produit aucune pensée quant à la forme, mais ne produit qu'un discours etc, disons à partir de quand nous sommes encore dans l'art ou pas? voilà il produit une réaction, pas certain (puisque je n'ai de toute façon pas vu ses vidéos, que jamais je ne les verrai), pas certain donc que cela produise une forme quelconque,surtout bien prêter attention à la défense des connards divers, c'est l'attaque contre les écologistes etc, (et dieu sait si moi-même je ne les aime pas, mais quand même), dans les deux articles du journaliste du Monde il s'en prend aux écolos, (ils auraient incendiés une réserve ornithologique* ) exemple: "aucun groupe écologiste ne s'est ému des oeuvres du Britannique Damien Hirst,", ou alors mieux s'en prenant confusément aux gens d'art orienté objet, (...) et la toute fin de l'article de Bellet insinuant le racisme de ses détracteurs etc, (évidemment), surtout(au fond) on voit bien que ça ne produit aucune pensée quant au soit-disant contenu ou discours mis en avant, (il faudrait plus exactement parler de justification tant cela ne produit que ça) mais juste un discours réflexion(s) quant au dispositif, même pas sur la frome même, (de toute façon il n'y en a pas), mais sur le dispositif, (la question éventuelle serait un dispositif est-elle une forme), c'est peut-être ça, la confusion entre le dispositif et le formel,
* "Le New York Times fait aussi état d'une action d'éclat des écologistes italiens qui ont attaqué une réserve ornithologique, au mois de février, à coups de cocktails Molotov. Patrizia Sandretto Re Rebaudengo confirme, en ajoutant : "Ils ne se sont pas demandé s'il y avait des gens dedans avant d'incendier les bâtiments.""
>là, >
là aussi c'est incroyable,vous imaginez (cliquer sur l'image) que la salle de cinéma, (tout au moins en partie) existe toujours à l'intérieur de la maison, (en gros),
la voix d'Henri Barbusse, là,
et sinon là,
livre plus que rare, là, "L'enfer" d'Henri Barbusse, (je me souviens vaguement qu'il s'agissait tout au moins au début du livre d'une histoir de voyeurisme),
et du coup, (voir plus bas hier), je suis tombé là, magnifique,du cou
quelqu'un connaissait, là? un extrait là, (un peu trop mis en scène à mon avis, disons un peu trop léché),
là aussi, avec cette photo là, >> on se rend compte lorsqu'on reste suffisamment longtemps que tout l'espace public de la région est clôturée (/verrouillée), que toute la région (la petite couronne rouge) est en état de siège, j'imagine que dans certaines autres villes c'est pareille, mais elles ne m'intéressent pas, (les villes de droite sont de toute façon, dans la petite couronne, tellement laides (etc) que les pauvres ne veulent même pas s'y installer, inconsciemment ils n'y vont pas, évidemment dans une ville de droite il n'y a jamais beaucoup de foncier, jamais beaucoup d'entreprises, (la droite arrive toujours après le foncier), ,
là c'est ce dont je parlais hier par rapport à cette photo là, c'est au milieu de ce terre-plein là (là) donc qu'ils ont creusés une tranchée,
la salle des ventes dont je parlais l'autre jour et que je croyais détruite, là,
doc sublime en consultation libre pendant encore quelques jours, là... doc sublime dans son premier tiers plutôt, (puis peu à peu minutes par minutes cela s'effiloche dans/vers insignifiance), sublime et presque Godardien dans ce constant mouvement des troupes et des engins du matériel, dans cette administration presque du plan ou de la séquence,
j'adore cette phrase: "Selon la préfecture, ce père de famille est d'origine congolaise, et non angolaise. Il disposait d'un laisser-passer consulaire qui lui a permis de retourner à Kinshasa, a-t-on ajouté.", là...
la dernière partie si sublime de Passengers où au fond le film en sait plus que nous, (évidement que c'est faux et que je dis ça parce que je m'écoute), ce moment vertigineux où tout commence à basculer, non où tout bascule mais où cela commence à, (après on est suffoqué de surprise),
là ça correspond à ça, précision, le camp a été occupé plusieurs fois, (j'ai compté personnellement trois fois), et rasée autant, la dernière fois il se composait de cabanes, (la ou les premières c'était des caravanes), on pourrait dire, le problème numéro un d'un bidonville est que le terrain dessous est invendable, (...),
par exemple là, ce qui sera une de mes prochaines photos, une énorme tranchée a été creusée vendredi au milieu du terre-plein,
connaissais pas, là...
un type avait construit une cabane (là), autour de l'arbre, évidemment la mairie coupa l'arbre, (j'ai une photo avant la coupe, je la mettrai en ligne sitôt retrouvée),
ah oui rien à voir, j'ai retrouvé tout à fait par hasard l'hôtel des ventes que je croyais détruit, tout simplement il se situe à La courneuve, je le situais moi à Saint-Denis, (je passe beaucoup de temps là-bas aussi), lien à venir,
apparemment là aussi c'est la zone, (j'aimerais bien m'installer quelques mois/semaines dans les villes minières du Nord), (pas à cause de cette rue mais à cause des fanfarres de l'année dernière sicertain si s'en souviennent),
et là...
par un blog, celui-là, là, j'arrive alors là,
de lien en lien(s) et par accident je me retrouve là... (à suivre),
les sous-titres du goût du riz au thé vert, là, (mot de passe éventuel "ozu"),
j'aimerais bien trouver "Aubervilliers" de Eli Lothar, et ce film là aussi,
pour rire, là, (lire aussi les commentaires),
je me suis demandé si j'allais voir oui ou non le dernier caca d'Imbert "Le temps des amoureuses", j'avais lu une critique qui m'avait presque convaincu que je pouvais perdre deux ou trois heures, puis j'ai revu/re-regardé tout de même ça, et je me suis dit non, c'est impossible, mais vous avez entendu la musique du début de l'extrait, et la voix off du crevard, et l'extrait ensuite avec les filles, cette façon et de toujours pleurnicher sur son enfance, et de regarder de haut le monde, (s'il le regardait pas de haut il saurait le filmer), (filmer les jeunes filles), (non on ne peut pas employer le terme "jeune filles" avec lui), (il le mérite pas), filmer les filles donc, autrement qu'avec au fond un certain ricanement, (laisser ces filles êtres stupides à l'écran est selon moi du ricanement (ou sa propre stupidité)), (quoique là on pourrait aussi parler de guerre des classes), (comme Ventiloman (Christophe Atabekian) filmait avec sa copine flic le prolo ivre (ou/et un peu bêta) dans une rue), (etc etc),
depuis le 30 septembre, là, (je n'ai pas encore regardé dans Google si la presse en avait un peu parlé, je n'en ai toutefois pas le souvenir), la question que l'on pourrait se poser pour le cinéma français militant etc, c'est mais ils font quoi exactement,à part se branler sur Chris Marker et ses films d'il y a 30 ou 40 ans ou sur Straub, je veux dire,comment ça se fait que personne ne semble les filmer, personne ne semble filmer réellement la réalité sociale française, sinon le pays, sinon le réel, je pense qu'au fond, Straub leur suffit, (l'affirmation de leur amour), (sinon Marker), (pour les plus feignasses), au fond me dis-je, la cinéphilie française sert à ça, la cinéphilie universitaire ou d'école, avoir bonne conscience de ne rien foutre de vrai, (contre exemple Samani et quelques autres, mais là je parle de cinéma militant, Samani et les autres ne sont pas des militants),
"Le goût du riz au thé vert" d'Ozu, là, mot de passe "ozu" nom d'utilisateur indifférent, je crois que les sous-titres sont avec, sinon m'en prévenir,
* me disait à propos de The closer, "c'est pour ainsi dire du grignotage"... >>> (parce que c'est une série qui se laisse voir mais qui n'est pas extraordinaire, (Derrick au fond lui est supérieure), c'est ce dont on parlait / nous disions nous promenant dans le bois de Vincennes,
depuis le temps que je suis à Saint-Denis, à la plaine, sur tous les panneaux annonçant une prochaine résidence etc, (genre "Ici prochainement"), pas un, je dis bien pas un ne comporte plus de deux blacks dans la maquette reproduite, (en général il s'agit d'une femme), ce qui fait que si on les reproduirait, photographierai il s'agirait bien d'une société totalement complètement blanche qu'on promeut, l'idéal d'une société blanche, alors que tout de même, quand même, à l'heure actuelle, ce sont les blancs qui sont aussi rares, puisque personne ne voudrait vivre dans des quartiers pareils, alors je veux bien que blah blah blah, blah blah blah, pas faire peur etc, il faut bien vendre etc, mais tout de même? (personnellement j'avoue que je suis très bien où je suis, dans la ville UMP où je suis, et dans la ville, et dans ma rue),
je pense que l'épisode 12 de la saison 1 de The closer est plutôt pas mal, aussi bien ou mieux même peut-être que l'épisode 1,
hum, là,
Jean-Marc Lalanne à propos du dernier navet de Téchiné, la fille roule, fait du patin à roulettes, (du roller pour parler vulgairement) parce qu'elle trouve pas sa place dans la société, on en est là, philosophie de dossier de presse...
j'y reviendrais, pour l'instant là et là, (pour une fois merci à Microsoft, leurs vues satellites sont tellement vieilles que l'on retrouve une version du quartier dont on avait plus trace et même parfois dont on n'avait la connaissance), (j'y reviendrais),
les bonus/extras de Metropolitan, là, mot de passe "stillman", nom d'utilisateur indifférent,
ah j'avais pas encore lu/vu ça,
et là pourquoi pas (via le blog de feu Château-rouge comme dirait la copine à Azoury),
là, mais ça fonctionne pas sur les Mac Intosh, (j'adore le slogan sur site, le blah blah sur le cinéma indépendant etc), j'essaye une solution comme celle-ci, (là), telecharger une version d'internet explorer pour Mac), (ça marche pas chez moi), disons c'est aussi choquant que si Claude Berri devenait président de la cinémathèque française, bon il est mort c'est trop tard pour lui, (évidemment j'exagère), disons alors c'est aussi choquant que si Libé l'avait mis en couverture, (je me moques), (je sais que ce n'est pas possible)...
je ne connaissais pas, là...
valeurs actuelles, là, (bien oui on en est là), (moi j'aimais bien les romans de Tony Duvert sinon, (et les journaux de Gabriel Matzneff), et comme je ne sais pas si ça va rester enligne, comme je ne sais pas si un jour,qui sait, ils auront honte, une copie d'écran, là, pour mémoire... (toujours garder à l'esprit les ignominies), (et la fille qui a écrit ça, s'appelle Cécile Becker)
là, parce que c'est rare autant de ridicule, (mais on est en france), et là pour à peu près les mêmes raisons, j'ai rarement lu texte aussi stupide, aussi haineux, et empli de lieux communs sur Warhol, le texte est signé Yann Plougastel, c'est toujours bon que les choses se sachent,
là parce que je me demande toujours où est passé Philippe Azoury, (quelqu'un peut-il me dire s'il est encore à Libé oui ou non?),(sioui c'estbien gentil d'écrire sur la rebelle attitude la rock n roll attitude et de se planquer lorsqu'il faut faire montre d'un peu de courage ou dignité),
disons on pourrait parler de cinéma narcissique, d'écriture narcissique, mais qui jamais n'atteint à l'universel mais à une sorte de narcissisme pompier, d'écriture narcissique bourgeoise, (la bourgeoisie pouvant se définir pourquoi pas comme auto-centrée sur elle-même), (comme seule sujet), (moi moi moi), seule sujet sans justement introspection, exemple je regardais à nouveau un film d'Ozu il y a quelques jours, j'étais à nouveau stupéfait lorsquecette femme un moment allait aux toilettes, jamais nous n'avons vu m'étais-je dit un personnage aller au toilettes, juste par pur besoin, la femme avait besoin d'y aller point, je me souvenais d'une séquence de toilette par exemple chez Garrel, la différence étant que chez Garrel au fond nous étions dans le clip, peut-être dans le souvenir, dansquelquechose de vécu etc, mais qui n'apportait rien en tant que tel au film, (chez Ozu que cela apporte ou pas au film est indifférent, cela apporte de la pensée), chez Garrel nous étions sommés d'être surpris, (etc), nous étions en gros dans une pure logique scénaristique, (pourquoi je pense à Danièle Tompson), nous étions dans le clip, dans le narcissisme, ( alternative: le narcissisme de l'image),auto-centrée sur lui-même, (rajout), c'est à dire sans jamais s'interroger sur une inter-connexion avec le monde autre que ses état-d'âme ou la richesse de son monde intérieur, (etc), disons la seule inter-connexion que la bourgeoisie s'autorise c'est l'interconnexion avec ses propres état(s)-d'âme(s), avec elle-même,disons aussi, rajout, dont le seul moteur fictionnel sera l'étalage de ses propres état(s)-d'âme(s), quelle est la différence me dis-je entre un prolo chez Pialat et une nana (une prolo chez Imbert), (puisque selon la bande-annonce il en filmerait), chez Pialat le naturalisme s'accompagne d'espérance ou de fiction,chez Imbert (et chez l'autre crevure Laurent Cantet), il s'agit on va dire de clôture, (en gros) (rien à tirer de ces gens-là), de renoncement, de hauteur de vue, d'esthétique non de compassion mais de dame-patronesse, je vois les jeunes filles de son film (de la bande-annonce), j'ai honte pour elles, j'ai honte qu'elles ne se sont pas rendus compte du piège, j'ai honte de leur médiocrité, en deux secondes Imbert nous fait comprendre qu'elles ne sont rien, pas intéressantes, qu'elles sont vulgaires et vides, et ce pour une seule raison, c'est lui qui les voit ainsi, parlant de bande-annonce on peut regarder celle-ci (là) comme presque contre-poison, (ne pas prêter attention au texte de présentation qui est d'une lourdeur improductive absolue),
en parlant de bonus cette indécence d'étaler sa petite vie minable de Imbert dans son film de merde sur le navet d'Eustache, (ben oui Mes petites amoureuses c'est tout de même une sacrée merde pour neu-neus cinéphiles), qu'est-ce qu'on en a à foutre que sa fille était/soit malade, Imbert (et toute la cinéphilie nationale minable française), c'est cette pensée médiocre de croire que sa vie insignifiante fait sens, (etc etc), cette façon même pas de se regarder le nombril, je dis même pas puisqu'on ne peut "même pas" parler d'introspection,
(bientôt les bonus/extras de "Metropolitan", (c'est bien d'ailleurs la première fois que je me préoccupe des bonus etc d'un film),
"Parrish", film sublime plus que sublime de Delmer Daves, là, (mot de passe "daves"),
là,
là, parce que c'est vraiment comique la bêtise de la conasse,
une interview d'Eric Sadin, là,
dans Eden à l'ouest, le potentiel de fiction de chaque plan, la complexité de chaque séquence, la femme qui lui file une veste par exemple, (c'est drôle je me suis dit il entrerait dans l'appart et on serait chez Demy c'est pour ça qu'il n'y entre pas, parce qu'il n'y a pas besoin de plus)),
la série n'est pas très bonne, (voir plus bas),
(moi je crois que c'est Mansfield park que je préfères),
je recherche des films Japonnais assez récents, (mais pas les films de Kyoshi Kurosawa), (je n'ai rien contre lui mais ce n'est pas ce que je recherche),
ouh là, 16%, (là),
ça!
"Fleurs d'équinoxe" d'Ozu, là, mot de passe "ozu"), sous-titres là, (mot de passe "ozu"),
là, ("Il y a quelque temps, il paraît que la revue gratuite Particules avait courageusement osé une critique négative de la coûteuse exposition de Loris Gréaud au Palais de Tokyo. L’avez-vous lue ? Probablement pas, car ce numéro est introuvable, des sbires en ayant raflé tous les exemplaires dans tous les lieux où la revue était disponible dès sa parution. Sur ordre de qui ?"),
Serge July, dans son hagiographie délirante de Claude Lanzman, il aurait pas oublié d'écrire que cette salope avait soutenu Sarkoze premier? (il faudrait que je relise), (putain en plus je doute de moi), (ils ont tellement pas de limites les crevures qu'on en arrive à douter de soit-même),
effectivement Kosmine et sa famille repartent définitivement en Roumanie,
par exemple, donc, là, quelque chose qui ne veut rien dire de précis, d'insignifiant, en fait non, en fait à cet endroit là l'année dernière il y avait un type qui s'y était installé avec sa voiture, j'imagine qu'il avait été expulsé de son logement, (vu son mobilier (voir la phrase suivante) il devait s'agir d'une séparation ou d'un divorce etc en plus), autour de sa voiture il y avait ses meubles, son divan etc, une tente je crois aussi, des choses comme ça, un jour il n'était plus là, puis la mairie (ou Plaine-Commune, c'est pareil) a déposée ce rocher, bon, je comprends très bien leur position, lorsque l'on est là-bas on comprend assez bien que ça serait intenable réellement intenable etc, (vue satellite de l'emplacement, là), (c'est déjà intenable et/ou ingérable),
partie de golf avec Razvan (et Kosmine) , là, (il a trouvé un jeu complet à Porte de la chapelle), Kosmine m'apprend qu"il va/part/repart en Roumanie, je ne comprend pas bien, il repart dit-il en avion, ce qui voudrait dire, (puisque de plus il ne sait pas s'il revient) qu'il est expulsé, je n'écris plus rien sur Saint-Denis parce que je trouve cela indécent, je ne sais pas en parler ici, peut-être faudrait-il un blog dédié, je ne sais pas, je n'en ai pas l'énergie, j'ai décidé d'ouvrir un autre blog, une autre galerie comme avec les camions, sauf que là ce serait avec tout ce que font les villes où je suis pour contrer/combattre je ne sais pas comment appeler ça la pauvreté, peut-être qu'au fond, (je l'espère ce sera mon blog le plus violent), lorsque je dis combattre, c'est réellement au sens propre, qu'est-ce que fait la mairie de saint-Denis, la mairie d'Aubervilliers pour combattre la pauvreté, pour l'empêcher de s'installer, et là du coup, des photos que je ne savais pas faire deviennent possibles, d'insignifiantes,elles deviennent signifiantes, (enfin j'espère), je veux dire que sans intérêt (plastiques), elles deviennent intéressantes dans ce contexte, comme preuves ou autre,
stupido: "Vengeance devrait certainement être présenté à Cannes. Il sortira en salle le 20 mai. Puis, Johnnie To pourra attaquer son prochain projet, The Red Circle, remake du film réalisé par Jean-Pierre Melville en 1970.", (là évidemment), c'est certain que To a besoin de Cannes et de la france pour commencer un autre film, c'est certain qu'il attend que ça, une sorte d'autorisation de tournage, peut-être un film avec Binoche pourquoi pas? (puisque tous ceux qui tournent avec elle, ne pas oublier, ne s'en relèvent pas), (c'est pour ça qu'on l'impose sur les films, pour être certain de tuer les cinéastes), (ou alors c'est Huppert, sa maman), et surtout, qu'est-ce qu'on en a à foutre que le film ailles à Cannes, (ou pas), puisque, (c'est pas la cour du roi non plus, c'est pas Versailles Cannes), disons aussi ce n'est pas To qui les intéresse, c'est Halliday, (ben oui vous les avez déjà vu les crevures parler de To avant la sortie d'un film de ses films? ),
jour, jour de fête, là...
là,
je peux certifier qu'il n'y a aucune différence entre ça et le film de Carné "Terrain vague",
pour "Eden à l'ouest" je pensais à ce film de King Vidor des années 30,"Notre pain quotidien" je crois, je me dis et cela situe assez ce qu'est le film, une esthétique non pas ancienne mais télévisuelle, indifférente, d'où vient me dis-je que ce soit un grand film, reprenons, qu'est-ce qui fait qu'il est si beau le film me dis-je, je me dis j'aimais l'idée toute simple que le type arrive nu sur la plage, j'aimais le gag ensuite avec le ballon, j'aimais beaucoup l'idée qu'il soit prisonnier, réellement prisonnier du paradis, que e paradis soit surveillé (comme la zona d'une certaine façon) par des flics, j'aimais cette idée de barbelés, voilà avoir l'idée que le paradis soit aussi un lieu d'où il est extrêmement difficile de sortir, (etc etc), j'aimais bien cette idée que pour passer inaperçu il devait bien évidemment ne pas attirer l'attention, donc se comporter soit en touriste soit en employé, quelque chose presque de Chaplinesque, comme résultat Chaplinesque, puisque me dis-je, Chaplin lui ne cherche pas à se cacher, il fait juste de son mieux, (au début), disons Charlot cherche à s'intégrer, à passer inaperçu, avec toute les conséquences
ah tiens on a trouvé un lecteur des Inrocks qui réfléchit un peu, (je jure que c'est vrai): "Autre exemple: la famille de Kowalski, qui rappelle celle de la jeune fille dans Million Dollar Baby, qui ne pense qu'à l'argent ou à l'héritage. Revoyez un peu la scène chez le notaire, où la jeune fille (très vulgaire) et la mère, sans exprimer le moindre chagrin, s'attendent à hériter de la maison et de la voiture, avant de comprendre qu'elles n'auront rien. On sent bien la jouissance d'Eastwood à filmer leurs mines déconfites, histoire de provoquer une réaction du type "Bien fait pour ces connasses!" chez le spectateur. Je trouve ça dégueulasse. Et personne ne pourra me contredire là-dessus, ça m'attriste juste de voir que (presque) personne ne le relève. Vous savez, on peut trouver des qualités à ce film, sans pour autant devoir tout accepter. Personnellement, je n'accepte pas ce mépris qu'Eastwood manifeste de façon récurrente envers certains de ses personnages, quelle que soit leur couleur de peau." , (dans les commentaires de l'article de Morain), voilà c'est ce qu'on s'efforce de dire depuis le début, c'est pas une question de racisme ou non, c'est une question de mépris, ( et de mépris dans Gran torino qui passe par le racisme), c'est pas le racisme en cause, ce qui est bien dans l'affaire c'est qu'on a la preuve que ces gens sont nuls, on a la preuve que lorsqu'il s'agit de discuter de mise en scène, et pas d'idéologie, ils ne savent pas, par exemple la scène chez Ford avec l'écrasement du crâne de l'indien est importante scénaristiquement pour comprendre le personnage et pour la suite du film, chez Eastwood jamais cela n'arrivera, c'est juste de l'hystérie chez lui, disons aussi chez Eastwood, l'autre, c'est du tourisme, il porte un regard touristique sur l'humanité, pas d'empathie,
j'avais pas compris un truc, (je suis très très lent) Kaganski est le nouveau Michel Ciment!
eh pauvre merde, lit Badiou, (ah zut c'est pas Kaganski justement qui disait que Badiou était antisémite? ), "il est quand même piquant que les contempteurs de gran torino trouvent le film soit raciste, soit l’opposé : politiquement correct, gnangnan ou condescendant.", (Badiou disait par exemple (en gros) que le racisme était le summum du politiquement correct), bon Kaganski avec son livre annuel, évidemment ne peut pas en plus avoir lu Badiou, non mais Kaganski n'a toujours pas compris que le terme politiquement correct est un terme de droite, et tout ce qui s'en suit est donc de droite, je veux dire rien de, rien de, à vrai dire de politiquement incorrect d'être raciste ou d'haïr les prolos, ça c'est le truc à Kaganski de croire ça (ou à la fille de Contrechamps etc), lui qui en plus n'a que ce film de Cimino à la bouche, (comme on dit aussi Eustache à la bouche) devrait le savoir,
j'avais écrit ça,
il y avait ça aussi: " je voudrais dire quelques mots
(rapides car pas trop le temps) sur Eastwood et les liens signalés par
JS. Il me semble que le post de Zohiloff (je lirai l’autre plus tard
par manque de temps) parle de tout sauf de cinéma. A partir de là, et
si on veut être radical, je dirai qu’il n’y a rien à discuter (je crois
que moi aussi je suis un peu enervée, Sandrine). Il me semble aussi que
sa pseudo-radicalité qui passe essentiellement à travers un vocabulaire
de l’insulte (« crevures », decidement cela doit être le syndrome
Stalker … si je puis me permettre ce rappel) traduit surtout une
incapacité à analyser et à apporter 2 ou 3 idées nouvelles et/ou
originales. Ce n’est pas parce qu’on n’a que le mot prolos à la bouche
que l’analyse intelligente suit. Enfin, il me semble que la
(pseudo)critique de Zohiloff est ce que j’appellerai de la critique
idéologique donc pas de la critique de cinéma (le cinéma est un art pas
un manifeste, non ?) quel que soit l’avis sur un film (bon ou mauvais).
Concernant Million Dollar Baby, j’y reviendrai plus tard (peut-être sur le post de Sandrine qui lui est directement consacré)"."
un peu plus bas il y avait ça (je crois avoir entendu dire que ce "Raqui" 33 est Jacky Golberg des Inrocks), :"celle de Z. comme toujours, faite de 1% de fulgurances et de 99% de
torrents que même les miliciens qu'il dénonce n'oserait pas écrire
(mais qui est ce Z., dans la vie, un psychopate ? un Ulmien ? Louis
Skorecki qui n'ose pas publier ça dans Libé)
Sur le film en lui-même, j'ai été choqué par 2 trucs : la scène où elle
se coupe la langue (pas si différente dans son éthique que le filet de
bave de Marais Adentro), et celle où sa famille vient lui rendre
visite, avec des arguments proches de ceux de Z., en peut-être moins
violents ;)
"
hum: "Moi, j'en ai ras le cul de ces branleurs qui prennent systématiquement la tangente, dès qu'un film s'offre à un large public. C'est de la pose, du snobisme, un manque de générosité et d'ouverture intégrales ! Comment peux-tu te laisser séduire par des intégristes pareils ? Est-ce parce que tu n'as pas su mettre des mots sur ton propre rapport mitigé au film d'Eastwood que tu te tournes vers la manière forte ? Quelle radicalité ! Quelle déception ! Je réitère : des pisse-froids ! Désolée pour la véhémence, qui n'est guère dirigée contre toi mais contre une posture ! C'est comme cela quand on aime !", là? (oui oui c'était bien moi la cible), (c'est cette même fille qui était épatée par la vision politiquement incorrecte d'Eastwood sur les prolos), (ensuite elle est partie travailler chez/pour ce Sarkosyte dont je ne me souviens plus du nom), (...),
c'est drôle, je me dis que ce sont les mêmes admirateurs d'Eastwood qui criaient hurlaient au film facho pour 300, (là), disons il y aurait un racisme acceptable, de bon ton, civilisé, (qui ne fait pas de vagues) et un racisme de bourrin, (etc etc), (je n'ai pas vu 300), (du coup comme j'ai très envie de voir Watchmen, je vais voir aussi 300), (et bien entendu le film de Dvorstevoy),
extrait du texte d'Ostria sur Gran Torino: "Ce semblant d’humanité lui donne les coudées franches pour déverser sa bile et distinguer les bons étrangers des mauvais, pour crier haro sur les incurables délinquants noirs", selon moi il parle bien du regard d'Eastwood sur les blacks, voilà ce qui est étrange c'est la malhonnêteté totale des admirateurs d'Eastwood, systématiquement tordre ce qui a été écrit, soit Eisenschitz est malhonnête, soit il ne sait pas lire, le problème n'est pas de montrer des gangs noirs, le problème est la façon de les montrer, quoique le problème n'est même pas obligatoirement là, disons il aurait pu juger suffisant de leur casser éventuellement la gueule, c'est bien de regard dont il s'agit, disons aussi était-il vraiment indispensable pour le scénario, pour qu'il rencontre la fille que ça passe par une séquence pareille, disons chez Eastwood la rencontre, l'avancée d'un scénario se fait toujours à dépend, Eastwood dans ses films représente au fond toujours le bien, celui qui finalement a raison, celui qui par une pirouette finale a raison, reprenons un terme lu il y a peu, oui Eastwood est complètement et de façon sournoise manichéen,
indiscrétion: "De : "bernard eisenschitz"
A : "Émile BRETON"
Copie à :
Objet : Gran Torino
Alors comme ça l'excellent Ostria devient un Père la Vertu idéologique, genre années 1970 ? Un peu tard, peut-être. Qu'il ait envie d'en finir avec l'idolâtrie Eastwood, qu'il le trouve académique, gabinisé, ça me paraîtrait plus que défendable - encore que sur ce film, c'est pas sûr. Mais qu'il trouve que montrer des gangs noirs (chacun sait que ça n'existe pas), c'est être raciste, ça réduit considérablement les possibilités de casting. Déjà qu'on ne peut plus montrer de juifs non héroïques sans risquer l'excommunication... Et surtout, si Ostria ne s'aperçoit pas que Eastwood est une masse d contradictions et que c'est ce qui fait son intérêt, depuis toujours ni bushien ni facho ni gaucho, violent antiviolent, christique athée, e cosi via, c'est dommage pour lui plus que pour le film.
Baci, a presto
B."
vous remarquerez qu'au delà de la même dénégation hystérique, les arguments sont toujours les mêmes, t'as tort parce que je l'affirme, (je n'argumente pas), et en plus quoi de plus ringard que d'affirmer qu'Eastwood est raciste, (mon seul argumentaire), Eastwood n'est même plus républicain, ni facho ni républicain, contradictoire, disons alors si Eastwood n'est pas raciste, (hum), il n'aime pas le peuple, il n'aime plus exactement que le bon peuple, celui-ci là... (disons aussi il n'aime du noir que le blanc), (ou s'il ne lui joue plus un air de jazz, s'il ne danse plus le charleston, il l'émeut, (Mandela)), (il n'aime des nègres que ceux qui lui donnent raison), (les victimes),
"Fin d'automne" d'Ozu, là, (mot de passe Ozu),
peut-on dire que les fins de Life on Mars et d'Eden à l'ouest sont identiques?
reviens d'Eden à l'ouest, film sublime, à suivre, le plus grand film français depuis longtemps,en sommes sortis les jambes flageolantes,
je lis un commentaires à propos d'Eastwood, parce que les commentaires déposés ici ou là à ce sujet me font beaucoup rire, il y a ce commentaire "Les personnages ne sont pas parfaits, et puis?",bon je me dis mais Morain (je me compte pas) n'a jamais dit quoi que ce soit par rapport aux personnages, le reproche du film est qu'il est du côté du racisme, il est sournoisement raciste, nuance, que les personnages soient racistes ou pas, je pense que tout le monde s'en fout, Morain prenait l'exemple de l'ethnie dont les harkis chez nous doivent être l'équivalence,je prenais moi l'exemple avec les blacks qui agressaient la nana, que le film montre que des blacks agressent une nana on s'en fout, le problème est que le cinéaste Eastwood à travers son personnage ne peut s'empêcher de les humilier, (j'oserais dire, dans la vraie vie, en vraie, nous savons très bien qu'il se serait pris une balle dans la tête), disons de les déviriliser, là est le racisme, disons chez Eastwood, l'autre, l'ennemi est systématiquement rabaissé, (l'exemple carricatural de la famille de la boxeuse), ce qui me fait penser que déjà à l'époque j'avais lu que c'était tellement politiquement incorrect et provocateur de sa part au grand Eastwood de s'en prendre aux pauvres), (ne me demandez pas qui vous le savez pertinemment), et déjà à l'époque il ne faisait pas bon de s'en prendre augros vicieux, (rires), (je mettrais les trucs en lien éventuellement), bon fin de parenthèse, il n'y a pas de modérateur aux Inrocks, moi je sais pas lorsqu'un type se donne la peine de réfléchir 5 secondes, la moindre des choses est que son journal fasse en sorte que les commentaires soient à l'identique, et pas injurieux, enfin moi je dis ça, en même temps vous me direz, Morain ça lui apprendra, (voir sa liste des meilleurs films de l'année),
pour "Les noces rebelles" il s'agit bien de trajectoire, le type essentiellement est peureux, le film le fait peureux, dans "Mad men" le type aussi est peureux, (le connard), (Peter si je me souviens bien) et pourtant il y a trajectoire, la série s'attache à une trajectoire, peut-être parce qu'elle fait part de ses doutes, de ses peurs etc, le film (Les noces rebelles) lui ne s'attache à rien, sauf au scénario, à la démonstration de la médiocrité du type,
ah tiens, là encore, (Skorecki),
ah tiens, là, (je me demandais ce qu'elle devenait vu que j'avais plus de nouvelles), (alors j'ai fait une recherche dans Google et je suis tombé sur cet article), je me demande ce qu'il fait Philippe Azoury, il est encore à Libé? je dis ça "je me demande", vu le nombre de fois où on ne l'entendit jamais, toute cette bande d'ailleurs, tout ce silence, et Lefort par exemple? c'est fou quand même Skorecki se fait éjecter par les flics, rien, la nana fait une grève de la faim, rien, moi je me dis au fond si le journal se sabordait ça aurait du panache, si tous ces gens qu'un jour on a admiré se tiraient de ce qui est devenu un torchon sale, ça aurait du panache, mais ces gens s'en foutent de ça, ils choisissent la tête basse, la lâcheté, j'en reviens toujours à cette histoire de Cahiers f, il y a l'équipe entière qui voulait virer Frodon, ils avaient des investisseurs, (je parle d'il y a deux ou trois mois lors de la tentative du rachat), donc il y avait une équipe complète, de l'argent, ils n'ont pas eu le titre et n'ont pas eu le courage de fonder une nouvelle revue, parce qu'au fond comme les autres ils leur fallait aussi le nom, il leur fallait papa et maman, (vous avez lus au fait ce commentaire hilarant à la suite de l'article de Morain, une mère d'une critique des Inrocks, outragée et qui fait la leçon à Morain?), (je jure que c'est vrai), (oups faire une copie d'écran),
"Les noces rebelles", film laborieux et ivre de lui-même, film ivre de lui-même et laborieux, ivre de ses moindres détails, laborieux en ses moindres détails,qui semble me dis-je ne scruter que la médiocrité, presque au sens censeur de la médiocrité me dis-je, dont la finalité n'est que de l'épingler, toute l'énergie dans la reconstitution de l'époque, ce qui importe c'est la vignette, quelque chose de la reconstitution glacée sans la trajectoire que pouvait peut avoir par exemple Mad men,
là, bon on se dit encore 15 ou 20 ans à tirer, dans 20 ans tous ces gens Sollers BHL Kaganski Hallyday etc seront morts, ouf, (patience),
j'adore le "c'est un peu inquiétant": "Comme les Français, les cadres sont, à une large majorité, solidaires des mouvements sociaux, comme ceux programmés le 19 mars prochain. Ainsi, 58 % d'entre eux déclarent les «soutenir», 36 % étant d'un avis inverse. «C'est un peu inquiétant, car les cadres, de par leurs responsabilités, sont un des moteurs de l'économie», souligne François Miquet-Marty, directeur de la société d'études et de conseil Viavoice." là, (là pour le lien permanent),
Life on Mars version Anglaise, dernier épisode (saison 2), c'est au fond le héros, le personnage qui se suicide, le type au fond quitte la série, ce n'est pas précisément ça, mais il choisit le suicide en tant que personnage, la dernière séquence aussi totalement triste, rarement une série laisse une impression pareille, poignante, (je ne sais si la série est sinon très très bonne, je ne sais, je pense parfois que son remake US est bien meilleur, plus tenue, et/mais je me dis est-ce qu'il oseront cela cette fin?), en même temps me dis je je préfère le chef Anglais au type que celui joué par Harvey keitel plus aseptisé, je crois qu'au fond, à force on a plus de tendresse pour la version Anglaise, et ce malgré son amateurisme si l'on puis dire,
à propos du dernier caca d'Eastwood, ce n'est pas son racisme qui pose problème, c'est juste que les noirs ne sont pas différents de nous, c'est ce que je disais l'autre jour, il différencie, il sépare,certains pour lui et selon lui font partie de l'humanité, d'autres non, je crois que c'estcette petite merde de kaganskiqui parle du film deFord, mais chez Ford la différence est synonyme de fiction, chez Eastwood jamais, c'est juste une différence d'opportunisme scénaristique,
la bande-annonce du dernier film des Larrieux, là...
le texte de Vincent Ostria sur Gran Torino dans L'humanité, là...
un article (par ailleurs bidon) sur le prix Nobel de la paix 2009,(là): "Si Barack Obama a annoncé, ce vendredi, qu'il comptait retirer ses troupes d'Irak d'ici à la fin de l'année 2011, l'annonce de l'envoi de 17.000 soldats supplémentaire en Afghanistan ne joue pas tout à fait en sa faveur" et "Par contre, le Président français a, lui aussi, annoncé le renforcement des troupes françaises en Afghanistan.", zut moi qui pensait que le combat contre les ordures à barbe d'extrême-droite était considéré comme quelque chose de juste, vous avez remarqué que pas une seule organisation humanitaire etc, ne s'élève jamais contre le sort de la population sous la la coupe des talibans etc, jamais je ne les ai entendu ne plaindre qu'une seule catégorie, les ordures criminelles portant barbes etc, disons pour les humanitaires (etc), il vaut mieux un bon massacre, une bonne charria qu'un envoi de militaires etc, disons le crime chez eux est unilatéral),... étrange comme certains préfèrent la dictature parfois et ce au nom de la paix et des droits de l'homme, (qu'on me prouve en quoi l'envoi de troupe, la guerre en Afghanistan est une mauvaise chose), (n'allez pas me sortir les réserves de pétrole ou je ne sais quoi d'approchant), (j'ai eu un prof d'histoire membre de je ne sais plus quelle organisation qui nous apprenait que les Américains pendant la seconde guerre mondiale ne nous étaient venus en aide ces salauds que pour faire main-basse sur je ne sais quoi, que pour leur commerce extérieur etc, que le plan Marshall etc, on se disait mais il aurait fallu faire quoi? je veux dire il y avait de Gaule (au sens large), et Pétain, (au sens large), le combat (la résistance) et la collaboration, les Américains et les Allemands (et Pétain)), voilà je lis un article comme ça je me dis je crois savoir où [ils] se trouvent toutes ces ordures, au milieu, (Pétain), c'est à dire pas faire pleurer les salopes à barbes, moi je pense que c'est une guerre de civilisation, la seule à peu près actuellement, ne pas oublier, même la Corée du Nord à côté est une démocratie joyeuse,
>> hum, là, je pense qu'en ce qui concerne les critiques cinéma on pourrait écrire 1000 fois pire, tant leur nullité, et surtout tant leur idéologie réactionnaire totale, disons chez eux, les critiques cinéphiliques, il y a plus de Thiers que de Daney, (disons ils se servent de Daney pour (re)-mettre de l'ordre),
mon Pierre mon Pierre, c'est pour toi, là,
brouillon; si on disait l'altérité c'est l'émerveillement de l'autre, le déséquilibre face à l'autre, (Gertrude), si on disait Eastwood ne tombe pas, il n'y a pas rencontre , il y a calcul,
là aussi à propos d'Eastwood, (et là pour le lien permanent), en tout cas, rajout, il est assez impressionnant de lire les commentaires furieux du lectorat du torchon, pas glop d'écrire qu'il est raciste le pépé, (ça me fait peser à un article du Figaro disant que les syndicats en Guadeloupe avaient de nouveau dérapés, (ils avaient juste parlés (un type) du racisme qu'ils subissaient), disons en france le racisme n'existe pas, on ne le reconnait pas, rajout encore, il est assez incroyable c'est dire à quel point nous sommes tombés, que les seuls références à à peu près tout ce qui s'écrit soit Le figaro, à chaque fois nous ne pouvons comparer qu'avec Le figaro, j'avoue que pour l'article de Morain je m'attendais à des commentaires de ce style, mais je ne m'attendais pas à ce que ça soit la totalité des commentaires, bon vous allez me dire il y a que des neu-neus qui puissent écrire un commentaire, mais tout de même, quand même, aux Inrocks! (rires), en même temps vous me direz ils méritent leur public, ils l'ont éduqués,je vous raconte pas si Rivette écrivait son article aujourd'hui, (ni même si le merdeux Kaganski écrivait le sien à propos de Jeunet), (mais en même temps pour ce dernier truc, je vois pas en quoi il y a obligation de mettre un arabe ou un black dans un film, je veux dire si le film de Jeunet se serait passé à Pigalle, ou vers Barbès ça aurait été choquant, mais il se passait à Monmartre, et là il faut avouer qu'il y a beaucoup moins d'immigrés qui y habitent), (en gros), (de toute façon le film était prioritairement mauvais, pas forcément raciste, pas dans ses gênes disons), (en gros),disons chez les neu-neus des Inrocks, il y a un refus, à propos d'Eastwood, d'y réfléchir, plus exactement chez les neu-neus des Inrocks, dans son ensemble, le personnel et ses lecteurs, il y a un refus de réfléchir, du coup quand ça arrive personne n'est content, (ils se sentent trahis ou agréssés, sinon abandonnés), (et mon petit doigt me dit que dans L'humanité de demain ça va pas s'arranger pour le pépé indigne), (d'après mes sources),
vous connaissez tous j'imagine "Café Lehmitz" d'Anders Petersen, alors voilà là, (ouvrir avec VLC), mot de passe "bar", nom d'utilisateur indifférent,
à propos d'Eastwood encore, à propos du gang de Gran Torino, le même effet répulsif que la famille de la fille dans son film de boxe, par rapport aux négros qui se font humilier, (on ne peut parler chez lui de blacks mais de nègres), Eastwood ne comprend rien à l'altérité, chez lui l'autre n'est que soumis, l'altérité n'est que soumission, il n'y a pas altérité mais soumission, le plan final d'ailleurs avec le frère et sa soeur dans la voiture, on se dit qu'ils sont blancs, je ne peux l'expliquer mais si ils sont blancs, Eastwood les filme comme tels, nous savons qu'ils ne le sont pas mais Eastwood les filme comme tels, blancs, sinon il ne les filmerait pas, pas d cette façon, l'altérité chez lui c'est l'humiliation, on peut se dire d'ailleurs que la séquence avec les blacks, pardon les nègres, est plus proche du fameux travelling du kapo qu'autre chose, on peut d'ailleurs l'affirmer sans preuve me dis-je, puisque les crevures (alternative: les neus-neus) nous en demanderaient, on peut juste dire "The wire" par exemple, lorsque je dis on peut l'affirmer sans preuve je veux dire que j'ai la flemme, et que quelqu'un de bonne volonté comprendra très bien ce que je veux dire, surtout que je l'ai déjà tout au moins en partie, écrit plus bas,
d'après la couv des Inrocks, (magazine culturel de la ville de Neuilly), "Clint Eastwood cinéaste multi-racial", mon dieu mon dieu, (Le pen affirmait n'être pas raciste puisqu'il avait du personnel noir, Eastwood c'est pareil),
>> on est ému comme on peut, (dans le figaro, là): "Une des plus belles émotions de la soirée est venue d’un tableau de Matisse, «Les coucous, tapis bleu et rose», vendu 32 millions d’euros, soit un record mondial pour ce peintre français. Très attendue, une sculpture rare de Constantin Brancusi, «Madame L.R», a été adjugée plus de 29 millions d’euros, un record également pour cet artiste roumain du XXeme siècle."
là?
suis en train de regarder l'extraordinaire film de Maurice Pialat "L"amour existe", suis à un moment assez content de moi lorsque je vois cette séquence là, (ce qui me fait penser que j'aurais ma nouvelle caméra dans une ou deux semaines si tout se passe bien),
dit-moi mon Louis, l'observatoire du film "Yes man", (très mauvais film), ce n'est pas l'observatoire du film de Nicholas Ray? (je dis une connerie?),
joayeux zaniverssère e, joayeux zaniverçaireu, là, (mot de passe "ventoline"), (nom d'utilisateur indifférent, par exemple "atabekian"), (ou mister "j'aime écrire des lettres anonymes, j'aime beaucoup la littérature française"), (en parlant de littérature, ne pas oublier, non plus (piqure de rappel), que c'est lui qui a écrit à Pleine-commune (c'est voulu la faute), (pour la lectrice de Telerama), pour les avertir que je dormais à l'algeco), ensuite le producteur m'a téléphoné pour m'avertir qu'il avait reçu un coup de fil de, etc, et que ça pouvait pas continuer comme ça, (il disait (en gros) "ils sont pas bêtes, s'ils disent que tu dors là-bas, c'est qu'ils en sont sûrs, ils en ont la preuve", tu m'étonnes, puisque c'était lui et ventiloman qui s'étaient chargés de la communication), que si j'avais de toute façon quelque chose à dire, si je n'étais pas d'accord, je pouvais toujours me casser, je n'avais qu'à me casser, que lorsque l'on était invité etc, le même producteur "qui ne me vit pas" lors de mon propre vernissage auquel je n'étais pas (de toute façon, invité), (etc etc),
moi j'aurais dit sans Pascal, Dostoïevski et Jane Austen, il y aurait pas eu Thomas Bernhard...
à propos de Gran torino, vous avez remarqué au fait qu'il y a une constante Eastwood, ceux qui perdent la face, Eastwood en ordure de droite ne peut s'empêcher d'humilier les gens à qui il s'en prend, par exemple les nègres du film, (parce que jamais chez lui un noir n'est autre chose qu'un nègre), (c'est drôle lorsque Kaganski, dit du film qu'il est immense), ("le nouveau Eastwood est immense"), je veux dire je peux comprendre tout à fait que des blacks soient menaçants, (je peux même comprendre que ce soient des ordures, ou filmés comme tel), et soient filmés comme menaçants, par exemple The wire n'élude rien à ce sujet, mais jamais dans The wire une seule personne ne perd la face, n'est humilié*, même la nana, cette fille, la fille la plus violente de l'histoire du cinéma, lors de sa mort la série a un geste de tendresse absolue pour elle, alors que c'est réellement le mal absolu, peut-être qu'un mec de droite me dis-je, est celui qui décide qui peut vivre ou mourir, qui a le droit etc, qui en est digne, chez Eastwood il n'y a pas d'altérité, il y a ceux qui méritent de vivre et les autres,
* disons jamais il n'y a sadisme scénaristique, jamais il n'y a jouissance de mis en scène de l'humiliation de l'autre,
extraits des films de Cécile Paris, là...
c'est tout de même réellement autre chose que Ségolène Royal non? (là),
là, (et là pour la mise en ligne), je ne savais pas sinon que l'origine du mot "documentaire" était Britannique, là,
photos sublimes de Guy Tillim, (expo à la fondation Cartier-Bresson), on peut voir ses photos là et là,
le seul film de la semaine à voir absolument, là, (le film (alternative "le navet") de Claire Denis étant bien entendu à éviter),
ah oui, concernant The wire, Pierre Léon écrivait dans Trafic que ça se terminait mal pour Bubbs, je sais pas je pense qu'il se trompe de type, (puisque ça se termine très bien pour lui), il devait penser à Omar,
le court-métrage "La fonte des neiges" avec la Simca 1000, on se dit le mec il a passé son temps à réfléchir à comment retenir l'attention des gens qui verraient son film, comment faire croire que c'est un film, (un vrai), (comme on dit "Un homme un vrai"), (private joke), il a trouvé une Simca 1000 et un camp naturiste, (en ce moment sur KG on est envahi de courts-métrages français), ah oui j'ai "vu" aussi le dernier navet, la dernière merde des Larrieux, enfin vu, quelques secondes suffisent pour être horrifié, et c'est à ce moment là, que je me suis dit que ce film si mauvais de Carné, il fallait le mettre en ligne, pour qu'on se rende compte qu'on arrive même pas à ça, que Carné était 1000 fois plus intéressant que ce qui se fait actuellement dans le cinéma français dit d'h/auteur, (copyright Skorecki), mais que maintenant on trouve ça moderne (et d'avant-garde), ah oui et comme on est dans le cinéma français, tout le monde a le regard fiévreux, tout le monde est particulier, j'ai "vu" Céleste aussi, (Valérie Gaudissart"), sans commentaires comme on dit,
on peut lire ça (là) avec intérêt...
épisode11 toujours, lorsqu'elle dit, (vers la fin) "quelque chose sonne faux",
l'épisode 11 assez sublime, et vers le milieu où le matin la nana quitte la chambre, et où les flics arrivent,la séquence ensuite dans la voiture avec les deux flics ripoux, le type qui les descend, le gros, (qui ressemble à Jean-Louis Richard un peu, ce qui m'amène à penser, pourquoi la caractérisation des personnages en france doit-elle passer obligatoirement par la bourgeoisie, plus précisément, comment la caractérisation d'un personnage, sa transformation en un personnage mystérieux passe t-elle toujours dans le cinéma français en une caractérisation bourgeoise, en un mystère bourgeois etc),
la fin de l'épisode 10 lorsqu'il pensait que tout était fini, et qu'il se réveille à nouveau le lendemain à la même heure,
ce qui est beau dans Day break, c'est lorsque la journée est ratée, (ou nulle ),
épisode 6 absolument sublime, épisode 7la barbe vieille de plusieurs jours, (alors que selon la fille, la temporalité de sa petite-amie, il s'était rasé la veille), la cicatrice aussi, et la lassitude qui le prend devant les mêmes questions,
qu'est-ce qui prouve le génie de "Day break" me dis-je, peut-être par exemple le coup de la batterie faible,
euh j'ai le droit d'écrire ça: "* vous faîtes une ** ** * leurs deux * vous *
* * ensemble", c'est un message perso aussi? je l'efface sinon hein? non je n'ai pas le droit, c'est une conversation privée, ne pas oublier les "termes of services", et je le poste là alors? (même mot de passe que le précédent), bon c'est pas la peine que je continue, il y en a plein, et c'est pas non plus la peine de perdre plus de temps que ça... (quoique),
hi hi, (et c'est le premier mail sur lequel je suis tombé, le reste viendra en son temps, (comme on dit), comme je l'écrivais l'autre jour, rien de pire que les faux-cul, rien de pire que les lâches, (etc etc) "Bonjour,
Nous vous confirmons le dépôt du fichier "peoplepeople.jpg" effectué le 14/02/2009 11:27 sur le service http://dl.free.fr
Votre fichier sera accessible à l'adresse suivante:
http://dl.free.fr/uoNvyK0qO
Le fichier est protégé par le mot de passe suivant: cassagnau", rappel, nom d'utilisateur indifférent, enjoy...
un des films qui me fascine le plus en ce moment est paradoxalement un film de Carné, "Terrain vague", film non pas raté mais mauvais, (à suivre),
mon dieu j'ai rarement vu aussi comique, (là), on dirait quasi un fake, (là pour le lien permanent), j'ai rarement lu autant de lieux communs et de stupidités, et ça au fait pendant que j'y suis, vous avez vu? (sinon j'ai assez aimé "Le vaisseau de l'angoisse", (avis)),
au fond, la morale des Cahiers, ça pourrait être ça, (là) le slogan de la cinéphilie française ça pourrait être ça, la responsabilité, (quand je vous dis que la "modernité" actuelle du cinéma français a plus à voir avec Carné qu'avec n'importe quoi d'autre, au fond me dis-je, rajout, quelle est la différence entre les Dardennes et Carné par exemple? (puisque tous les deux, (ou trois) cherchent à faire moderne), (font preuve "de sens moral"), (etc),
pour Push au fond me dis-je, c'est comme s'il n'y avait plus de montage, quelque chose plutôt de très Russe,on peut dire aussi il n'y a que le scénario, ni la mise en scène, ni le montage, quelque chose de très Langien,
finalement je commence à l'aimer celle-ci, là, (je ne dis pas que je l'aime beaucoup non plus), (je pense qu'elle est ratée aussi), (ma photo préférée depuis que je suis à Saint-Denis, (celle de Bianca, là), c'est une photo qu'au début j'avais mis en privé, non même pas, je crois que je l'avais même pas postée), (et il y a des photos qui tout en étant très belles, ne fonctionnent pas selon moi avec les autres), (ou des tas d'autres dont je ne sais que penser),
ce qui me fait penser que le producteur la semaine dernière encore me demandait à nouveau l'imprimante pour un besoin urgent me disait-il, une expo à l'écouter la semaine suivante, c'était urgent absolument urgent, puis on se rendait compte que c'était tellement urgent que l'expo était le mois d'après, en plus me dis-je, c'était assez culotté de me demander l'imprimante alors que jamais il ne m'avait payé ni encre ni papier alors qu'en outre Périphérie nous avait filé du fric en plus justement pour ça, pour le fonctionnement de l'algeco, (ah si il avait payé une fois l'encre), (pour l'expo au Hogar), (euh non il me doit encore 30 euros là-dessus), (et peut-être une fois au début), mais pour ce qui est de faire fonctionner l'imprimante en A3, rien, jamais je n'eus le budget, et ce en dépit de l'argent qu'il reçut en plus, (vous imaginez si cela avait été comme Ventiloman le voulait absolument, la tireuse de plan), (je n'ose imaginer le budget encre et feuilles), de toute façon je l'imagine mal me dis-je, tirer des photos, sur une imprimante qu'il ne connait pas, pour une expo d'une artiste reconnue, disons l'imprimante quelques jours après aurait été mise en vente sur E-Bay, (ne croyez pas que j'exagère vous seriez surpris), disons cela aurait été aussi l'occasion pour lui de récupérer l'ordinateur, le but inavoué de l'opération, faire en sorte que Ventiloman (Christophe Atabekian) le récupère, puisse monter avec, (ne me dites pas que j'exagère vous seriez, je le répète, surpris), (je me souviens n'avoir jamais revu une batterie défectueuse, ni un disque dur), (théoriquement lorsque l'on produit, qu'il y a du matériel à échanger, théoriquement s'il y a échange je dois le récupérer, c'est pour ça que je n'avais pas cherché à faire réparer la caméra, je savais que je ne l'a reverrais plus de toute façon, si je n'arrivais même pas à récupérer une batterie m'étais-je dit, ni un disque dur dont j'avais besoin, il était hors de question de se faire la moindre illusion sur une caméra )) disons le but inavoué était qu'enfin l'argent serve à quelque chose, (puisqu'entre mes mains cela ne pouvait (selon eux) servir à rien), (eux ils visaient plus haut), (les boums, faire le DJ), le pire me dis-je, c'est qu'au début je dus faire le forcing pour absolument tout le matériel, appareil-photo, caméra, flash, et même imprimante, au début je n'avais droit à rien, (ensuite je prix tout), (rires), (c'est pour ça au fond que ça me fait assez rire leurs gesticulations), (saviez-vous au fait qu'au début, Atabekian, (Ventiloman) fût payé 500 euros de plus que moi, et ce parce qu'il partait en vacance, pour payer son voyage à la montage, moi je me souviens, à l'époque je n'arrivais plus à payer mon loyer, ça laisse des traces me dis-je, (comme on dit la vengeance est un plat machin, qui se mange froid), je veux dire cela fait déjà près de deux ans que je savais à quoi m'en tenir à leur sujet, donc au
et donc à propos de Pascale Cassagnau, c'est Atabekian par exemple qui m'a indiqué qu'elle couchait avec Thierry Jousse, c'est lui qui m'a envoyé un lien par exemple, (ou m'a conseillé de) un lien google donc genre "Thierry Jousse Pascale Cassagnau", rires, (comme dirait l'autre, tout doit se savoir), ou bien je crois [me souvenir] qu'il m'a dit de chercher dans google avec leurs deux noms et que je serais surpris du nombre de fois où ils se trouvaient ensemble, le nombre de fois où elle présentait ses films etc, (ou parlait de lui ou écrivait sur lui etc), et bien évidemment il m'a aussi affirmé qu'ils couchaient ensemble etc, plus tard (quelques mois plus tard) il ajouta il me semble aussi me souvenir que c'était peut-être, (c'est ce qu'on disait en tout cas disait-il), parce qu'elle était amoureuse de Philippe Katherine, et que par ce moyen c'est lui qu'elle voulait approcher, mais bon faut pas le dire, il a certainement encore des demandes de subvention en attente sur le bureau de Pascale C), >> copies d'écran bien évidemment à suivre, (je mettrais tout en ligne dans les prochains jours), (si j'ai pas la flemme), (évidemment je n'hébergerais aucun fichier sur Typepad), ça va saigner! (à suivre)...
"Dear Mr. Zohiloff,
The content that is in violation are the two images that are linked below and that I link to again here:
* http://zohiloff.typepad.com/kuhe/tara_michel.tiff
* http://zohiloff.typepad.com/kuhe/tara_michel3.tiff
The content of these images violates the privacy of the person who sent you those emails, and that is why we must require you to remove the images. If you have not done so by the end of business today, we will remove the images from your account.
Thank you.
Thanks,
Laura
Six Apart Ltd."
ça chie, (là)...
: une production talkie-walkie, ce sont des gens qui se la jouent Besson et qui adorent bloquer des rues et hurler dans des takies-walkies, (Apocalypse now version rue de paris), des petits frimeurs sans envergure quoi, rires, (etc etc)...
est-ce que c'est bien? (là), (en tout cas ça donne envie), c'est comme cet article là, j'ai jamais supporté Lost, mais j'ai envie du coup de voir la saison 5 du coup,
ah oui au fait, vous savez pas, vous pouviez pas savoir, vous saviez pourquoi il avait besoin de l'ordinateur soit-disant la producteur, pour Atabekian, eh oui, suffit de lire son blog où il parle de montage machin, et de lire quelques mails que j'ai reçu du producteur, (je verrais à les poster ultérieurement), non seulement jamais une association ne m'a remplacé à l'algeco comme le prétendait le producteur, mais aussi, non seulement personne des femmes de l'algeco n'était au courant, (etc), mais en fait Atabekian voulait récupérer le matériel pour lui, c'est pour ça en fait que la production me demandait de stopper le truc à Saint-Denis, pour que Ventiloman (Christophe Atabekian) puisse monter tranquillement ses films chez eux, etc etc, on croit rêver, tu vires le mec il réclame ton matos,
je croyais que c'était Ariane Michel qui avait écrit à Typepad, j'ai de l'imagination mais je voyais que ça, en fait j'avais oublier le facteur Ventiloman, le couard (the coward) Christophe Atabekian, j'avais écris à Typepad france et USA, puis la "plainte" avait été faite carrément chez Typepad USA, je leur avais indiqué que c'était pas un film etc, j'ai reçu deux réponses: "Bonjour, Le service contentieux TypePad doit avoir reçu une plainte lié à "la publication d'un échange privé". Il semblerai que la personne avec qui vous avez échangé ces emails
s'oppose à la publication en ligne d'une correspondance privée. Il vous
est donc demandé de retirer ces éléments de votre blog ou notre équipe
serait contrainte de supprimer elle même les contenu.", eh oui, c'est pas pour rien qu'Atabekian, le premier plan qu'il a filmé à Saint-Denis fût le commissariat, ce qui est comique, c'est l'échange que j'avais hier avec un ami qui m'écrivait: "(et atabekian, elles l'ont contacté aussi atabekian?) (je plaisante) (elles l'ont contacté pour faire le making-of?) (ahahaha)", et "mais si elle lui demandait quelque chose, il serait ravi de retourner sa veste", ah ah, comme quoi, je veux dire le la seule raison ce n'est même pas la couardise, c'est le faux-cul sublime de se dire je balance sur Agnès B, j'y vais à fond et ensuite, je fais semblant de rien, je fais risette, je lui demande des sous, parce que bon le truc d'Atabekian c'est bien ça, j'ai envie de dire apprendre à ramper, mais c'est ramper carrément, lécher carrément, faire de la lèche, faire semblant de rien, n'en penser pas forcément moins mais ramper, ah ah ah, poster aussi, me dis-je aussi ce qu'il disait sur Cassagnau tiens, (et lui envoyer aussi ça serait pas mal non?), et poster ce qu'il m'écrivait lorsque je lui parlais de cette boite de production que j'aimais bien, (feu ***), ce qu'il m'avait répondu, genre qu'ils étaient trop takies-walkies etc pour lui, (genre des escrocs), comme dirait l'autre, tout doit se savoir, bon vous allez me dire je pourrais pas poster les copies d'écran ici, mais si, mais si, il suffira juste de pas héberger le fichier, etc etc, à suivre, (ça va saigner)...
hi hi, là, (c'est comme avec Les cahiers f, le pire est que même s'il devait y avoir un nouveau journal, (on le voit avec Slate fr où ce sont les vieilles ordures qui se (re)mettent en ligne), le pire donc,c'est qu'on sait que rien de nouveau, rien d'extraordinaire, de réjouissant, rien dont on soit fiers etc n'arrivera),
pour ceux qui pensent qu'il faut fermer Guantanamo, pour ceux qui pensent qu'il faut plaindre ceux qui y sont emprisonnés, là... (je précise que c'est la vidéo de l'égorgement d'un otage, (j'avais cru initialement que c'était celle de l'otage Polonais), que c'est absolument insoutenable), (que chacun comprenne bien ce qu'il va voir s'il décide de la regarder),
>> là, (la regarder jusqu'au bout), pour le coup on peut dire que c'est incroyable, ah ah, une autre, là,
>>
>> pour le truc du dessous sur Ariane Michel, ça a commencé à l'époque du festival de Cannes si je me souviens bien, lorsque Agnès B se répandait dans la presse cinéphilique et lorsque les crevures de cette presse se félicitaient qu'elle ait reçu une subvention, sa seule actualité rappelez-vous étant qu'elle ait reçue de l'argent pour écrire un scénario, (rock'n'roll), je veux dire pour tout le monde ça semblait une victoire, on l'a comparait déjà à John Cassavettes, et puis d'un seul coup on avait découvert que non seulement Ariane Michel (copyright) était sa fille, mais qu'en plus le bateaux avec lequel elle avait navigué, sur lequel elle avait navigué était aussi sponsorisée par la mère via le fils (ou le frangin c'est selon le point de vue), on mettait un lien vers lesite de l'expédition, et semble t-il c'estce qui ne plait pas à la fille et à sa mère, (marques déposées), rires, (un sous est un sous),
>> là,
reçu un mail hallucinant, et apparemment Ariane Michel (marque déposée) dépasse tout ce qu'on pouvait imaginer de mesquinerie, je dis Ariane Michel je dis aussi Agnès b, et le pire elles dépassent surtout tout ce que l'on pouvait imaginer en bêtise (alternative en connerie), je veux dire elles essayent de faire interdire des liens menant vers le site du bateau Tara, (le bateau affrété par maman pour son fils et sa fille), (mais chut il faut pas le dire), voilà alors d'après Ariane Michel (copyright) et sa mère, (cinéaste), (on a le droit de rire non), ça c'est interdit, c'est à dire qu'un lien vers le site du fiston est interdit, alors apparemment elles ont écrit à l'hébergeur pour que je le supprime, euh j'avoue que ça me faire rire, (copie du mail reçu là), au fait vous savez que les films d'Ariane Michel, (copyright) ne sont pas en ligne encore? enfin je devrais dire les films appartenant à l'état français puisque milliardaires elles ne daignent pas y mettre un centime de leurs poches, Agnès B veut bien mettre de l'argent dans un magasin de plus de 500 mètres carrés au champs, mais hors de question pour elle de mettre un centime dans le film qu'elle réalise, (enfin pour l'instant elle écrit non pas le scénario mais la demande de subvention qui va avec), (je veux dire on sait avec certitude qu'elle a écrit au moins [ces] quelques lignes), (les lignes pour avoir les sous), (quoi qu'elle doive avoir du personnel pour le faire aussi à sa place), lorsque Bruce Conner est mort, sa veuve, le lendemain, réellement le lendemain envoyait un avocat interdire toute(s) copie(s) de ses films sur le net, ceux que j'avais mis sur dailymotion furent retirés aussitôt; cette veuve joyeuse, c'est la seule qui m'a emmerdé avec Arianne Michel (copyright) et sa mère Agnès B, (écrivaine de cinéma), j'ai mis plus d'une centaine de films en ligne, jamais je fus emmerdé, Arianne Michel (copyright) au pire si j'avais mis ses films en ligne, avec mes mêmes pas 200 lecteurs elle aurait perdu combien d'argent, 3 euros, 4, 5? je met aussi le conditionnel puisque ses films ne sont pas diffusés commercialement, il n'y aurait eu aucune perte, mais me dis-je, dans cette famille un sous est un sous, c'est tout de même des marchands de fringues, tu achètes tu payes, bon vous allez me dire elles elles achètent pas ni ne payent, elles demandent des subventions, même pour écrire trois lignes elles demandent des subventions, disons c'est un peu comme les agriculteurs français de la Fnsea, (la production industrielle et les subventions), (moi je pense qu'on peut pas demander une subvention pour un scénario et ouvrir dans le même temps des boutiques partout dans le monde), (ni en ouvrir une de 500 mètres carrés aux champs), Agnès B elle pense qu'elle peut, (que c'est rebel rebel rock n roll), elle peut diriez-vous au prétexte qu'elle a beaucoup donné, ce qui reste à voir, puisque ce qu'elle donne par rapport aux impôts ensuite elle le récupère tout au moins en partie, (sinon en notoriété, et la notoriété pour les marques hein), puisque ce qu'elle offre comme espace aux artistes etc c'est dans la vitrine de ses magasins, (disons Lynch devient alors un argument de vente, matière à plus-value), je veux dire jamais Agnès B n'a donné quoi que ce soit, tout fût matière à argent, à rentrée d'argent, un sous est un sous, (comme on dit "a rose is a rose is a rose"), (pour Agnès ça donne "un sous est un sous"), (pas besoin d'en rajouter un troisième), bon imaginez que j'aurais fais perdre, éventuellement fait perdre, disons 100 euros, 1000, dix fois plus, vous pensez vraiment que ça changerait quelque chose à leur train de vie? je veux dire elles s'en seraient même pas aperçues, je veux dire c'est même pas100 euros ou 1000, c'est de l'ordre de zéro euro, mais le pire c'est que c'est même pas un lien vers un film de la fille, c'est dire, euh en fait c'est même pas compréhensible,
"Jamais je n'aurais imaginé, que dans mon propre pays, (...) on puisse manifester contre moi uniquement parce que je suis juif ", là...
je cherche des films d'Ozu avec sous-titres français de préférence,
>> téléchargé à nouveau deux courts-métrages français, un film d'Olivier Masset-Depasse, "Dans l'ombre", et un autre qui sera à la poubelle une fois que j'en aurais encore regardé pour rires quelques images, "La fonte des neiges", de Jean Julien Chervier, c'est drôle, on peut en regarder des dizaines etdes dizaines, il y a deux ou trois scénarios, pas plus, presques deux ou trois angles de caméras, ce qui est fou je pense à La fonte des neiges, c'est que d'un film à l'autre, on peut par exemple ne pas voir de courts-métrages français ou de mauvais films français pendant plus sieurs années, lorsqu'on en revoit on retrouve exactement les mêmes tics, les mêmes mimiques, les mêmes histoires etc,
>> là, (du coup j'ai téléchargé et Lilly Allen et Britney Spears),
nouvelle adresse pour Attila, là...
ça pue la mort, (ou le formol), au fond le fétischisme neu-neu c'est ça, la mort, " le réalisateur de La Rivière et La Saveur de la pastèque se serait aussi entouré d'un beau casting, avec des noms tels que Fanny Ardant, Nathalie Baye, Jean-Pierre Léaud, Mathieu Amalric et Jeanne Moreau.", je ne sais même pas si onpeut appeler cela du cinéma de musée, (là évidemment),
pour ceux qui pensent qu'il faut fermer Guantanamo, (pour ceux qui plaignent ceux qui y sont enfermés) là,
Martha Coolidge, (réalisatrice de Matérial girl) a sorti un nouveau film, là, (on le trouve sinon sur Guiks net),
pas mieux: "Le problème est que c'est une clôture qui contamine la forme du film, qui a vite fait d'asphyxier, sous un fatiguant coulis de maîtrise (pas un plan qui ne soit archi-ciselé), l'intérêt qu'il parvient à susciter ici où là. D'où cette désagréable impression, malgré l'efficacité solitaire de certaines scènes, que les personnages, le récit, sont comme en trop dans ces images pétrifiées dans le glacis de la mise en scène. On se lasse vite, alors, de cette prétention à l'étrangeté poétique (on ne s'étonnera pas que le dernier plan renvoie au Martin de Romero) qui fige tout et ne capte rien, rien qu'un chapelet de jolis plans mort-nés. " (Jérôme Moncilovic in Chronic-art à propos du film "Morse"), (là),
ah ah, (via une alerte google), le nouveau film des Straub là, (copie d'écran là), (c'est trop beau tant d'incompétence et tant de nullité), c'est d'ailleurs tellement énorme, que je suis allé vérifier au cas où ça ne serait pas un programme de plusieurs courts-métrage un truc comme ça,
vu quelques minutes du film Morse, par erreur pourrais-je ajouter, puisque je n'avais pas compris qu'il ne fût point un film Américain mais originaire de je ne sais plus quelle partie de l'Europe du nord, c'est bien simple me dis-je, il s'agit d'une contamination, l'histoire d'une contamination, il ne faut pas y voir me dis-je l'histoire d'une petite vampire ,mais l'histoire d'une fille de divorcée, l'histoire française d'une fille de divorcée, une sorte de téléfilm français me dis-je, même pas un remake, ou un remake disons d'un film de Jacque Fansten, le pire me dis-je étant cette pseudo modernité de l'image qui n'est en fait que de l'imagerie culturelle ou plus précisément publicitaire, puisque me dis-je, il s'agit de recyclage sans aucune pensée de la soit-disant école photographique d'Europe du nord, (pour faire court), école pas si nouvelle que ça me dis-je puisqu'il s'agit de la tendance publi-scolaire Antoniosnesque etc, (pour faire court), (puisque ce n'est pas Antonioni la principale référence, mais l'ultra-moderne solitude etc), (en gros),on voit bien un moment dans une séquence tout au début, je crois celle où il recopie du morse à partir d'un dictionnaire, qu'il s'agit de faire le malin, de faire un clin d'œil en pensant que c'est un plan, et alors me dis-je que justement ce n'est que de l'imagerie,
ce qui caractériserait le cinéma français me dis-je, les cinéastes français me dis-je, les cinéastes dits d'h/auteur français me dis-je, serait le cynisme, je pense à Cédric Kahn et son film fait pour son fils dit-il, je pense encore à deux ou trois autres cinéastes français, Lwosky etc, je me dis aux Usa par exemple, les mêmes s'appellent John Sayles ou Gus Van Sant, et sans aimer leurs films, jamais on n'eut à rougir d'avoir été les voir, jamais on eut à rougir de savoir qu'ils les firent, le film de Cédric Kahn me dis-je, juste la bande-annonce, juste lire la presse j'eus intensément honte, je pensais cela parce que je venais de voir la bande-annonce du prochain film de Laurent Tuel, cinéaste à ses débuts dit d'h/auteur, ("Le rocher d'Acapulco"),
là, (et il y a aussi une occupation un peu plus loin d'une agence interim), et là un article de Libé,
"Trois enterrements", c'est tout de même sacrément proche de Raymond Carver,
>> découvre un nouvel appareil-photo qui me fascine, là, (c'est surtout l'écran Lcd sur rotules qui est sublime),
rien, ne fait rien de particulier, je ne sais pas quoi lire, je me dis que Richard Ford c'est peut-être pas si mal, même si j'ai toujours considéré que c'était passable,
brouillon, ça pourrait commencer ainsi, (en gros): "je n'ai aucun souvenir de la france", la note d'intention ce serait approximativement ça, (disons ça commencerait par ça), je crois me dis-je, que le pays n'a aucune existence réelle, n'a plus de réalité, plus exactement nous n'en avons oui plus aucun souvenir, pas la moindre idée, aucune image n'existe,
pour "Hearts and helicopters", film sublime de Lawrence Weiner, on pourrait dire que c'est la version réussie, la version originale de The director de Lars von Triers, que c'est la version promise, celle filmée aussi, une des versions filmée par Michael Snow, peut-être peut-on parler aussi de film déceptif, me je ne crois pas, (je pense que le cinéma déceptif, s'il existe est autre chose, plus mis en scéne disons), comme je ne suis pas certain que l'on puisse parler d'esthétique trouvée à la poubelle, comme disait un spectateur, (on est en france alors on des des pors dans les salles de cinéma) "c'est nul", quelque chose me dis-je de délavé, de cinéma délavé, disons "Conte de printemps" filmé par Michael Snow me dis-je aussi,
dans un magazine New-Yorkais, une sorte peut-être de Monde 2 (je suis incapable de dire s'il n'existe qu'en ligne ou pas), un article sur On Kawara, un sur Pipilotti Rist et un sur William Eggleston, des articles à chaque fois de plus d'une page, là... par contre hélas une interview aussi de l'autre nullard Laurent Cantet, (comme quoi on dégueulasse tout), en même temps vous allez me dire, en france on a droit qu'à lui ou à ses équivalents de toutes sortes...
(pour le prochain Eastwood, (Grand torino) faisons le pari qu'il y aura dans les critiques de la presse cinéphilique, les mots "raviné" et "buriné" etc, le visage "raviné" de la crevure faisant d'ores et déjà la couverture des moins que rien des Cahiers f du cinéma),
le seul équivalent me dis-je, de The corner (et de The wire) serait peut-être Les raisins de la colère...
merde, je pensais qu'Andalucia c'était une comédie, c'est en fait une merde ignoble, cette façon basse de se mettre scénaristiquement du bon côté,
Daniela Lombroso: "La chanson est française, affirme Charles Aznavour, il n’existe nulle part ailleurs des Ferré, des Brassens, des Barbara, des Renaud", ouf...
"Et à 14 ans, j’ai fait comme l’écrivain Thomas Bernhard : je suis partie de l’autre côté. ", Sophie Marceau, il y a peu de personnes en france qui peuvent citer Thomas Bernhard, et encore moins ce livre là, "La cave", je veux dire le citer sans frimer, sans que ça soit un mensonge, (ou sans que ça pue),
le programme de la soirée du dimanche 8 février au Mac Val, (soirée Point ligne plan), (je sais bien qu'à 15 h00 il ne fait pas nuit), là sinon, rires, bon à ne pas louper le même jour à la même séance, le film de Philippe Fernandez "Réflexion"... (qu'on trouve aussi en ligne là pour 5 euros), (ça évite éventuellement de perdre une après-midi), les mecs il y a rien à faire, non seulement [et] systématiquement dans chaque soirée ils se programment, ils programment leurs propres films, (ils demandent et reçoivent même des subventions pour cela), (pour programmer leur propre films), (enfin ils reçoivent pas des subventions pour programmer leurs propres films, ils s'en servent pour programmer leurs propres films), non seulement donc ils se programment eux-même systématiquement, mais en plus ils se mettent comme on dit en haut de l'affiche, (tout en haut),
est-ce qu'on peut dire qu'en france lorsqu'on veut faire genre, faire aussi grand public, ce sont toujours des scénarios machiavéliques? (je pense par exemple à Parc),
ça avance pas, (là)...
(j'aime bien ce post là, et celui là aussi),
la fin absolument incroyable de The corner...
> là ...
les Inrockuptibles numéro machin (687) sont sortis, là, (oups c'est gratuit, (vous en faites pas, il y a pas de différence(s))).....
j'avoue que ça m'a fait rire: "Non ! (rires) Mais là encore, j’ai un truc pour moi, c’est que je suis une fille. Donc quand je demande à dix filles de se mettre à poil, ça passe mieux que si je m’appelais Jean-Claude Brisseau."
là, mais sinon moi je sais pas, mais on peut pas dire qu'en Afghanistan les femmes sous les talibans avaient la belle vie, je me souviens aussi avoir plusieurs fois vu des vidéos de mecs égorgés juste parce qu'ils avaient le malheur de n'être pas musulmans, oui il faut aussi se souvenir de ça, je me demande quand est-ce qu'à gauche on va arrêter de plaindre et de s'apitoyer sur des ordures d'extrême-droite...
vidéo géniale, là, (et celle là aussi),
j'aurais du parler de dessin abimé en fait, c'eut été plus exact,
précision utile à propos de la bande-dessinée, (réponse à un mail): "je pensais en fait à Tex Avery qu'au demeurant j'aime bien, mais ce qui fonctionne pour Tex Avery et la bande-dessiné ne fonctionne pas pour le cinéma, au cinéma cela se transforme en fun, et en grotesque, en quelque chose pas très loin du phobique aussi"... en même temps on se dit mais le film avec Jerry Lewis, les films de Tashlin etc, oui mais là disons il n'y a pas grotesque ou phobie, il y a disons tendresse, disons la "dépense" n'est pas dirigé contre le monde, il y a disons dérèglement comique, le comique me dis-je, chez Tashlin viendrait d'un dérèglement, d'un bug presque, disons de quelque chose qui aurait à voir avec le hors-champs, ce qui l'était ne l'est plus, (en gros),
se demander au fond, si ce genre de film ne nous demandent qu'une seule chose, ne nous proposent qu'une seule chose, de les admirer,
sinon juste pour rire: "Ces deux œuvres monumentales, ces deux mastodontes formels, ostensiblement puissants et maîtrisés à chacun de leurs plans, volontairement impressionnants, volontiers épiques et élégiaques (...). Ils s’inscrivent idéologiquement dans la lignée de Gangs of New York de Martin Scorsese (ou comment la métropole la plus célèbre du monde s’est fondée dans l’affrontement et la haine) ou du Nouveau Monde de Terrence Malick (Pocahontas, ou le paradis américain pourri dans l’œuf). " là... (on dirait du Ciment tellement c'est ridicule), (disons [tellement] c'est bétonné), mastodonte formel, pff, déjà une expression pareille, (ainsi donc si le cinéma doit être de l'ordre du mastodonte), (ou finalement, au fond, de l'ordre de Cécil B De Mille ou de Angelopoulos),
esthétique de bande-dessinée parce que chez eux une séquence n'a d'autre finalité qu'elle-même, qu'elle se clôt elle-même, qu'elle est en boucle presque, disons le point d'équilibre d'une séquence chez les Coen est le fun de la séquence elle-même, le rire qu'elle engendre, le grotesque qu'elle atteint,
j'avais pensé aussi par rapport aux Coen,que ça tournait à vide, que chaque séquence chez eux est sa propre finalité, qu'une image chez eux ne vaut que par l'image, que par elle-même, ne reflète qu'elle même, ne regarde qu'elle-même, une esthétique de bande-dessinée m'étais-je dit, mais sans humour, c'est ça m'étais-je dit, sans humour, je m'étais dit repensant à un commentaire bidon lu là qu'il n'y a et ce jamais, aucune dépense, (ça la dépense m'étais-je dit c'est un truc de critiques cinéphiliques, un genre de truc à la Thoret), (qui ne veut rien dire donc), la dépense m'étais-je dit, chez les Coen, c'est eux-même, le film s'épuise m'étais-je dit, à se regarder, à se commenter, c'est là m'étais-je dit, au fond, dans ce commentaire incessant sur lui-même, que l'on peut justement parler de Carné, le citer... (disons aussi, rajout, une image qui ne reflète qu'elle-même), (rires)...
>> de moi: "Je sais pas si moi je l'entends par forme amidonnées au sens où vous le comprenez qu'on le comprend ou que je le comprend, moi je voulais dire par trop de soucis de perfection, trop de soucis de reconstitution parfaite, disons un cahiers des charges un peu trop contraignant, et donc oui ensuite ils se débrouillent avec ça, disons ils se débrouillent avec une production forte, par contre les Coen eux alors produisent eux-même leur image, l'imagerie de leur(s) film(s), ne cherchent jamais à la dépasser ou à en faire quoi que ce soit, d'où le fait que Pierre Léon parlait dans Trafic que le film ne pensait pas etc, relire à ce propos ce que disait Biette sur je ne ne sais plus quel film de Carné, les Coen c'est ça, du Carné, (en couleur)"...
mail, (de PZ): "Je comprends ce que veut dire JSC lorsqu'il parle de forme "amidonnée". Mais il se trouve que "l'amidonné" est le sujet de la série. Comment la lourdeur de la société en vient à contaminer les individus (tout est dit dès le générique), comment ces derniers luttent, chacun à leur façon, à cette contamination. Classicisme de la mise en scène que vient pertuber un recadrage, échappée des personnages vers un ailleurs. Au fond Mad Men, ça pourrait être du Carver (ou l'école des nouvellistes du New-Yorker) qui aurait lu Les Choses de Perec.
"L'amidonnée il n'est pas là, je le trouve plutôt dans "No country for the old men" que j'ai revu hier soir. C'est vraiment très mauvais et s'il fallait trouver un équivalent pictural on serait chez Bouguereau et les peintres pompiers. Le véritable académisme il est là"...
ce sera un blog consacré à la ville d'Anderson (là) et à la ville à côté, Muncie, (dans l'Indiana), etc etc, et ce sans aucun recul,
là aussi,
mon prochain blog, là, (là aussi)...
The corner >> Alan Clarke,
"TRADAFR ROSU CUPLIS TE IUBESTE CINE AMAR
TE IUBESC
(n° de téléphone)
"Tradafr" pourrait être "trandafir" c'est à dire "rose", car "rosu" veut dire "rouge", donc rose rouge, "cuplis" écrit comme ça ne dit rien, mais "cu plins" ça pourrait être "en pleurs" ou "avec des larmes", "te iubeste" - t'aime, "cine" - qui, "amar" de cette façon écrit est "amer" et le "je t'aime" en tout dernier. C'est une déclaration d'amour. Amar pourrait être même un prénom et pas du tout un mot roumain. "Cuplis" est le plus étrange mot.
Trandafir rosu, en larmes t'aime, qui, amer. Je t'aime". (traduction de cette photo plus bas),
ce qui est beau dans le Eastwood (je parlais de Gran torino, rajout), c'est que c'en est presque de l'ordre du gag, de la bande-dessinée cette invasion des voisins, et cette allée, cette rue plutôt quasi Japonaise vous avez vu, on se croirait un moment au Japon, ce qui est beau aussi c'est ce côté presque série b, le problème étant que le film au fond ne débouche sur rien, ne construit rien, que ce qui est beau se transforme presque rétrospectivement en mécanique scénaristique avec toujours cette idée de séparer le bon grain de l'ivraie, cette idée aussi du sacrifice, (Clint en christ), c'est d'ailleurs justement ça, que la presse cinéphilique de gauche est suspecte, d'aimer Eastwood sans sourciller à ses scénarios d'extrême-droite, disons ce sont des scénarios du Karcher,
encore un qui a trop fréquenté la cinémathèque française, (et comme disait Toubiana, ilne faut pas oublier, il faut insister sur "française"à cinémathèque, (sinon ça ne veut plus rien dire) ne pas oublier "française" donc), là sinon, ou là pour mémoire, (et pour rire), non mais Carné père de la nouvelle vague, (pourquoi pas Larrieux Desplechin ou Assayas (etc) comme grands cinéastes pendant qu'on y est), le pire étant qu'on a lu presque pire dans les Cahiers f ou ailleurs, (on qu'on lit),
(j'aime bien cette photo faite aujourd'hui, ( je la referais éventuellement avec le gros appareil)), quoique en même temps cette image un peu dégueulasse,
pour l'instant le dernier Eastwood, où j'en suis, c'est plutôt pas mal non? vous avez remarqué le vent? bon c'est tout de même assez chiant et pathétique, mais en même tant c'est assez beau tout ce pathétisme, et c'est asse beaux les cadeaux le matin, (le lendemain matin du "sortez de ma pelouse"), ah ah "vous avez remarqué que vous êtes tombé sur quelqu'un avec qui vous n'auriez pas du faire les malins?"
et comme réponse à ma réponse sur Rivette: "bon, merci, ça m'aide que vous me dites ça, parce que j'étais justement en train de me fâcher avec quelqu'un à cause de ce film "Va savoir", que j'ai traité de film de télévision et on m'a dit que je suis vulgaire"...
ah oui les deux courts-métrage français, poubelle, "Deux vies de serpent", au delà de la nullité absolue, du comique même, on se dit que c'est juste un film de puceau, on arrive à comprendre une seule chose, le film ne nous apprend qu'une seule chose, les neu-neus sont d'abord des puceaux, (ou aussi), le réalisateur est un puceau, disons cinéma de puceau, (ou pays de ),
du coup hop une copie de celui-la, (là), sait-on jamais, (j'avais oublié que j'étais français),
ah c'est drôle, là, (c'est l'ancien rédac chef de Libé qui s'en prenait à Berri etc), (et défendait la mémoire de Daney), c'est étrange n'est-ce pas, (le post avait disparu, rajout)... reste à savoir si j'en avais fait une copie, le truc c'est que je suis pas certain d'avoir imaginé une telle lâcheté... Bouguereau est une merde...Je sais pas si j'en avais fait une copie, par contre on le trouve encore en cache, du coup hop, là, copie est faite... (Claude Berri est un zombie!), ah tiens, trouvé (là), (dans les commentaires du post), rires, comme quoi... ah tiens c'est revenu...
"Derrière la pirouette, l'homme en profite aussi, à 70 ans, pour régler quelques comptes. D'abord avec sa propre famille politique: la gauche de "Bernard" (Kouchner), "Serge" (July)… et les autres. Une gauche qui est "morte", faute d'avoir su effectuer un "inventaire".", c'est marrant ça un mec qui justifie son ralliement à Sarkosy comme ça, pour ces raisons, moi je sais pas, mais Kouchner, il est pas au gouvernement? il est pas copain avec crétin premier? (là)... Mais c'est quoi l'inventaire à faire? (moi je pense pas qu'il s'agisse de faire un inventaire justement, il s'agit de penser à niveau), (ou d'avoir à nouveaux des couilles),
mail (de moi à propos de Rivette): "je n'aime pas (ou plus) du tout, le seul que j'aime bien encore c'est Céline et Julie je crois, disons c'est tellement précieux que ça en devient insignifiant et nul, comme on dit nul si découvert"...
dites, Paul Smith c'est plutôt Neuilly ou septième non? parce que là, quand je dis que ces gens représentent plus Neuilly qu'autre chose, dites aussi, Paul Smith c'est pas un philosophe, un écrivain, un cinéaste,un musicien? ah non c'est du prêt-à-porter de luxe, du prêt à porter de droite, bon tant que c'est fun hein, vous allez me dire au Figaro ils auraient pas osés, je veux dire ça aurait été trop rock'n'roll pour eux, à Libé par contre comme ils sont rock'n'roll et branchés ils l'invitent comme invité spécial, et puis tant que c'est pas un mec chiant comme tous ces intellos hein... Au fait vous savez pourquoi on est à droite depuis plus de 10 ans?Moi je dis parce que Les Inrocks et Libé etc, parce que ces gens, tous un tas de gens n'ont seulement ne font pas leur boulot, (en fait ils le font très bien), (les traites sont toujours des perfectionnistes), mais justement ils ne font pas leur boulot avec perfectionnisme, disons ce sont des gens branchés... Ça me fait penser, l'autre soir avec M, on se disait, plus exactement elle disait, elle disait gênée presque gênée qu'elle était de gauche, voilà on est gênés d'être de gauche, on est pas fiers et on a honte, non pas que l'on a honte d'être de gauche, on a honte de le dire, on a honte d'eux, de ces gens de gauche, de ce que la gauche est devenue, on a honte de lire les journaux de gauche, de ce qu'ils sont devenus, on est fiers de rien, de personne,
lorsque les deux potes se disent au revoir après avoir conduit le petit frère de Michael chez sa tante, la séquence dans la voiture, épisode 9 saison 5, lorsque Michael flingue la nana chargée de la tuer, toute la séquence aussi,
comme quoi un bon barbu c'est un barbu mort, là, (à part ça Guantanamo c'est mal), (moi je trouve que c'est une colonie de vacances) ...
la dernière séquence de l'épisode 7 saison 5 de The wire, (good night etc)...
hi hi, (là),
comment il s'appelle le sénateur dans The wire, vous savez celui qui passe en justice dans la saison 7, Clay c'est ça? (Clay Davis), et là c'est drôle c'est presque le même nom, (Julien Dray), c'est drôle non? (j'avais écrit,"c'est drôle nom?"),
comme on me disait dans un mail, on pourrait dire de cinéastes d'h/auteur français, (et assimilés), qu'ils ont la shoah mondaine...
téléchargé 2 courts-métrage français récents, "Les deux vies du serpent" et "Mic Jean-Louis", (si quelqu'un en a à m'envoyer je veux bien),
pour "The corner", l'ancêtre de The wire, là, (les sous-titres sur séries sub),
épisode 4 saison 5, la mort de Joe,
ça parait incroyable mais je ne connaissais pas, (là), (disons j'étais passé à côté),
oui voilà le mot que je cherchais par rapport à Mad men, "amidonné", "forme amidonnée", (via Chronic art), (là), la question étant tout de même identique, comment une telle forme (au sens formol), (trop de formel tue dirait l'autre), génère tout de même son propre génie, (en gros),
(je cherche les épisodes de The wire saison 5 de 2 à 10 en vostfr), (ils ne sont pas là ni sur Guiks net), (sur Guiks ce sont apparemment des liens morts), trouvé...
ah tiens j'avais pas encore lu cette phrase de cette ordure d'Olivier Séguret: "Le couple Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, que la mort de cette dernière n’avait pas encore séparé, fait également partie des visiteurs", mais il y a donc personne pour lui taper enfin sur la gueule? Vous vous dites, mais en quoi cette phrase etc, tout simplement certaines personnes à mon sens n'ont plus le droit de prononcer certains noms, à mon sens d'ailleurs il aurait du être viré, ne jamais oublier que Séguret accusa les Straub d'antisémitisme sinon pire, ne jamais oublier que Libération refusa les droits de réponses envoyés par plusieurs personnes,
épisode 12, d'une violence presque insoutenable,
épisode 8 saison 4, la mère qui revend les courses pour de la drogue, (Michael),
hum, là...
au fait, est-ce que quelqu'un sait si on accepte les boursiers maintenant au Fresnoy? (non parce qu'avant on les acceptait pas),
épisode 7 saison 4, lorsqu'il retrouve Spider, ses phrases à Spider, presque mécaniques,
"J’ai aussi remarqué que, comme partout, si on reste beaucoup plus de temps qu’il ne faut pour faire ce qu’on a à faire, qu’on habitue en quelque sorte ceux qui habitent réellement le lieu à vous voir, il y a des sortes de liens qui se créent et qui font que, à un moment donné, si on sait saisir ce moment, on peut tourner ce qu’on veut tourner, sans que cela soit un sacrilège.", (Benoit Jacquot),
un moment de détente, ( là théoriquement):
Textes, entretiens,
filmographie
. Collectif
Cet ouvrage rassemble les grands entretiens que le cinéaste a donnés aux Cahiers du cinéma tout au long de sa carrière ainsi que les textes des plus grands critiques toute une génération qui a admiré et écrit sur ses films dans la revue depuis plus de vingt ans : (...) Serge Toubiana, Charles Tesson, Thierry Jousse, Stéphane Bouquet, Antoine de Baecque" ... rires...
épisode 7, saison 4, je me prends à regarder aussi le générique, (auparavant je l'ai toujours zappé),
est-ce que quelqu'un peut me dire si Les cahiers f ont parlés de "Versailles-chantiers, version interminable"? (Je sais très bien qu'ils n'en ont pas parlés, la question est pourquoi? l question pourrait être, pourquoi en ais-je seulement entendu parler par une pub, alors que le DVD est sorti semble t-il depuis fin novembre, (noussommes fin janvier). La question est, pourquoi personne n'en a parlé... (je sais je sais, nous sommes en france), (mais tout de même, quand même), (voix de C Angot),
jamais entendu parler, je me suis même demandé si c'était un fake, (là),
il y a des gens qui reçoivent encore le programme de Point ligne plan, où bien ils n'ont plus le temps de bosser? (j'imagine que maintenant ils sont assez célèbres et reconnus dans les couloirs des ministère que c'est plus la peine de se casser le cul à faire des soirées), (ou éventuellement à en faire la promotion), ne pensez pas que j'exagère, je pense qu'en vrai ça doit être pire,en vrai ces gens sont pires que ce que jamais je ne pourrais en dire... Non mais attendez, ça fait trois mois qu'il y a ça sur la page d'annonce des programmes, Bullot, c'est à dire eux-mêmes, ils s'annoncent eux-même, ils n'ont plus besoin des autres, (c'est pour faire Ruiz si vous voulez), (ce film de Ruiz avec Didier Bourdon), ils ne fonctionnet même plus en vase clos comme certains les accusent, non ils ne fonctionnent plus qu'entre-eux trois, rires... (à suivre), (le pire étant que je me disais que j'y serais bien allé demain soir), non mais c'est quand même assez rares des gens comme ça, jamais il n'y a eu autant d'artistes, autant d'artistes français, (de cinéastes français pour être exact), donc jamais il n'y a euun tel niveau, et eux n'ont pas le temps, ils ont autre chose à faire, les cours à donner, arpenter les couloirs, s'assoir, sucer des bites ou lécher de chattes d'un ou d'une chef de bureau, tout cela prend du temps, les commissions, bref jamais il n'uy a eu autant de possibilités de soirées etc, (en gros), et eux n'ont pas le temps, c'est leur boulot mais juste ils n'ent ont rien à foutre, c'est bien trop vulgaire pour eux... (si encore c'était de la peinture), (mais là du cinéma, pouah),
de l'air de l'air, de la ventoline, (pour paraphraser la copine à Ventiloman), là...
l'épisode 6 saison 4 absolument extraordinaire, (la saison 4 est la meilleure il me semble avec la 1), (en fait pour l'instant c'est la 3 qui était très faible), (la 2 aussi quoique absolument touchante),
saison 4 épisode 5, lorsque les gosses découvrent le corps (de leur copain je crois) dans cette maison, séquence on va dire à la hauteur de ce film de Fritz Lang, "Moonfleet", (en gros),
ah tiens, (là), (si quelqu'un avait la gentillesse de le mettre à disposition de tous), euh en fait il est déjà sur KG, (je ne sais pas comment je suis passé à côté),
hé hé, là...
saison 4, épisode 3, le gosse et son mini ventilateur, (il s'accroupit pour le passer sur le visage de cette fille), (une des séquences les plus surprenantes qui m'ait été donné de voir au cinéma),
sur Guiks, on peut avoir les Inrocks gratuits, (et d'autres choses), (sinon d'autres journaux), si vous vous inscrivez, et c'est gratuit, ça sera là, (rires), (le dernier numéro),
rien à voir, cette photo là, comme elle est, j'ai mis 6 mois à la faire,
je parlais plus bas d'antisémitisme, pourquoi me dis-je, suis-je encore, envers et contre tout pro-Israélien, (envers et contre tout puisque Israël a plus à voir avec le lait tourné qu'autre chose), et/mais me dis-je écrivant ceci, suis-je encore vraiment pro-Israélien, le suis-je encore, bref me rendant rue de ** je passe par les halles et au milieu d'une manifestation pro-palestinienne, le mec parle bien évidemment de la shoah, et de mythe et de propagande vieille de 60 ans, j'avoue je n'ai pas compris ce qu'il voulait réellement dire, en tout cas j'ai vu plein de femmes avec le hidjab, et je sais très bien ce qu'il voulait dire, ce qui m'a surpris surtout, c'est qu'il ait pu continuer à parler tranquillement sans que les flics ne l'inquiètent en rien, voilà un type qui ne parle que de Palestiniens "brulés" par les juifs et de propagande vieille de 60 ans, et personne ne l'interrompt, alors voilà pourquoi suis-je plus pro-Israélien, parce que les autres sont décidément des porcs et des cons, (euh je parle pas de la population dans son ensemble), (cela dit ça me dérange pas d'être traité de raciste, juste il faudra bien se méfier avant d'oser l'affirmer), disons lorsque le connard parlait d'Israël et comparait avec les nazis, il est tellement con qu'il avait même pas compris, tant sa haine du juif était forte qu'il fallait plus précisément comparer avec l'apartheid au temps de la grande époque, puisque jamais il ne fut question il me semble en Israël, d'exterminer les arabes, (par contre la réciproque ne fût point vrai),
disons pour ces gens, c'est la shoah comme approche sensible du monde,
puis je parlais de machins existentiels alors voilà: " Obnubilé par cette recherche, Victor entre petit à petit dans une histoire à laquelle il ne pressentait pas qu'il appartenait, et qui redéfinit sa relation au monde et à ses proches, qu'il s'agisse de sa mère, de sa soeur (Dominique Blanc), de sa femme (Emmanuelle Devos) ou de ses enfants.
La réussite du film tient à la fois à un sujet fort, qui confronte le personnage principal à des questions existentielles profondes",
lorsque je parlais de menace plus bas: "d'abord le fruit d'une adaptation littéraire (le beau récit autobiographique de Jérôme Clément, paru en 2005 chez Grasset & Fasquelle)"
un article de Kaganski pas si mal, enfin disons ça m'arrange de lire ceci, (parce qu'on peut non plus appeler son machin un texte de grande portée non plus), disons à part cette phrase il n'y a pas grand chose de plus: "Le Miroir magique est un mélange entre la grande veine romanesque d’Oliveira et son penchant métaphysique, un croisement entre ses grands portraits de femmes et ses ruminations mythologiques et théo- logiques, la fusion entre, disons, Val Abraham et Parole et utopie, nappée d’un coulis de Principe d’incertitude.", (mon dieu écrire "un coulis", c'est rare autant de médiocrité en un mot), (Kaganski y arrive),
est-ce qu'on peut dire à propos du dernier navet de Gitaï, (là) que la mention en gras et gros, et énorme, "d'après le roman de Jérome Clément", est une menace, (là)? et sinon j'avoue que je trouve cela assez suspect et pathétique et barbant et pornographique etc, le fait que dans une certaine catégorie de films d'h/auteur français, "la douleur de vivre" ne repose que sur la shoah, disons la légitimation de la bourgeoisie, puisqu'au fond la bourgeoisie française, sa seule légitimité existentielle ne semble reposer que là-dessus, le chantage à la shoah, (on peut/pourra tenter d'affirmer que je suis antisémite mais je souhaite bon courage à celui qui l'écrira), mais sinon comment en arrive t-on a adapter le roman de celui qui vous file du fric à chacun de vos films? Comment en arrive t-on à ce que le préalable d'une fiction française soit la shoah? Et prenons le cas d'un film Américain celui de Terence Davies "Chez les heureux du monde", pourquoi d'un côté avons-nous besoin de passer par une sorte de chantage ou d'intimidation, comment en arrive t-on à ne pas embrayer sur rien sans la shoah? Comme on pourrait dire comment en arrive t-on à Mafiosa, (puisque c'est au fond la même bande), (disons c'est pompé sur), (l'école fémis, Lvovsky Rochant etc), (sinon Desplechin),
vous avez lu ce qu'il dit Païni à propos de l'expo Godard? "qu'on lui demanda quelques concessions"... rires, et il continue ensuite, "les tableaux on bien été accrochés" etc, une exposition qu'il n'a pas voulu faire etc, (il avait aussi écrit "pas pu" mais on sent que c'est pour la forme), Jean-Luc, c'était bien la peine de faire chier pour si peu! ah oui et les films sont présents certe de manière cynique, salaud va, si j'étais Païni, je te le foutrais au tribunal voilà moi c'que j'dis, (je plésente), (et je fais exprès de faire une faute), j'adore sa façon de reviser les choses à Païni,
là, (je ne sais pas s'il est bien, j'ai juste vu l'affiche hier soir), je ne connaissais pas non plus ses trois premiers films,
ah tiens Guy Lefranc, ils se cachent même plus aux Cahiers f, (là), remarquez du coup on se rend compte que les Coen et Guy Lefranc c'est la même chose, faire le singe,
on pourrait dire peut-être à propos du film d'Oliveira, "Le miroir magique", qu'il s'agit d'un remake? de décalque presque? cette sensation que ce n'est jamais son film, et si me dis-je, on écrivait cette phrase "je crois en la résurrection",
pour Atabekian me dis-je, (aka Ventiloman), le mot est pittoresque, pour lui là-bas c'était ça, le pittoresque, (au delà du reste), (là par exemple, ou là aussi) un pauvre, un black etc c'était pittoresque, en tant que tel, en tant que on va dire personne humaine, ils n'existaient pas, (un truc que j'avais déjà remarqué un jour dans une de ses anciennes vidéos, là, (ne la retrouve pas, il se foutait de la gueule d'un prolo un peu bourré dans un bar à Tourcoing lors d'une virée entre profs), je lui en avais je me souviens fait la remarque, je crois qu'il n'avait pas compris ce que je voulais lui dire), (tant pour lui les choses étaient ainsi),
épisode 1 saison 4, le gosse et sa bouteille d'insecticide, (la séquence avec les pigeons),la séquence où les deux types clouent une porte de nuit, (avec je suppose le cadavre de Lex à l'intérieur de la maison condamnée), toute la séquence,
l'impressionnante fin de l'épisode 11, (là aussi),
ah oui l'air que sifflote toujours Omar, c'est quoi? (par exemple au début de l'épisode 11 saison 3),
la mort de Devonne, la balle dans la bouche,
cette séquence sublime, là, (sublime et terrifiante),
demain soir je vais voir Le miroir magique d'Oliveira avec Mir,
épisode 8 saison 3, réalisé par Agnieszka Holland,épisode 9, le visage effondré de la nana au restaurant lorsque l'autre lui dit qu'il a voté pour Bush, (du coup je crois qu'elle le jette), c'est ce qui est beau aussi dans la série, les héros peuvent être aussi minables, (médiocres ou ennuyeux),
comment elle s'appelle déjà la série française qui se passe dans le milieu de la mafia corse déjà? je me dis The wire que cela se passe à Baltimore, c'était totalement pertinent, non, ce n'était me dis-je, de plus même pas totalement pertinent, c'était plus, c'était aussi de l'ordre du documentaire, mais ce truc en corse me dis-je, c'estcomme si des scénaristes Américains avaient écrit une série sur la prohibition en 2008, je veux dire comme s'ils avaient inventés une prohibiation etc, je veux dire ons'en fout de la mafia corse, ça ne dit rien à personne, il n'y a aucune réalité à cela, aucune réalité nationale pourrait-on dire, disons c'est un mensonge comme un autre, c'est en cela que nous sommes un pays révisionniste, (disons on croit encore que le pays réel c'est celui de Depardon épisode 3), (la terre le retour), (ou les corses le retour), (comme on dirait vive la france, vive le Québec libre, vive l'Algérie française), j'aurais pu dire aussi un film réalisé par Wiseman à propos de The wire, sauf que Wiseman lorsqu'il fait un film le fait sur la shoah, c'est plus chic, (chic et culturel),
saison 3 épisode 7, lorsque Bubs va de nuit dans le quartier des dealers pour vendre ses tee-shirt, (on se dit on est plus très loin de Bosch ou de l'enfer), (toutes proportions gardées),
là!
note ajouter Intraçable à la liste des meilleurs films de l'année, (j'avais oublié),
l'enterrement de King Cole, épisode 3
ce plan lorsque le type rentre de prison, le terrain vague, le silence, la rangée de maison, vous voyez ce que je veux dire? impression aussi de prendre l'épisode 1 en cours, la saison 3 en cours,
le dernier plan de l'épisode 12, saison 2,
est-ce que la saison 2 est bien? le 9 et le 10 oui,
saison 2 épisode 8, lorsque Mac Nutty raccompagne la flic chez elle, traine dans sa cuisine puis finalement repart, question, est-ce que la cafét des Grecs, la bar, est la cafét de chez Fritz Lang?
ah ah ah, Omar, saison 2, épisode 3, et ici aussi, et c'est aussi Omar et la même musique... (bon, moi je préfère le mien cela dit),
pour The wire me dis-je, nous passons de Fuller saison1, à Walsh saison 2, (en gros),
ça baisse, là,
au fond me dis-je, le trash c'est monétiser la pauvreté,
peut-être qu'il faudrait faire une liste de films de la qualité française de l'époque, les films de Carné Delanoy (etc), il faudrait que les gens les voient, les voient pour qu'ils se rendent bien compte que les films aimés par les neu-neus cinéphiles d'aujourd'hui, ne valent guère mieux, personne par exemple n'est capable de me prouver, d'expliquer en quoi "Two lovers" (ou le film de Desplechin), (ou le film des Coen), sont des grands films, pas un seul moment ces gens, la presse cinéphile, ne sont capables de parler de cinéma, ils les aiment toujours pour d'autres raisons, (moi j'appelle ça des raisons idéologiques), (ou de la bêtise ou de l'inculture), (disons le bon goût est idéologique), pour "Two lovers" c'est juste me dis-je, le bon gôut, le monde intérieur, la sensibilité, disons maintenant on aime les films par sensibilité, (ou subtilité), (tellement ausssi me dis-je, les films dit subtils sont d'abord des films de chochottes), (rajout),
un anonyme écrit là, "a parfois des intuitions admirables mais comme il est à moitié fou, son jugement est assez erratique et n'a absolument rien de fiable. C'est suivant l'humeur.
Un jour il écrit qu'il adore Thierry Lhermitte (???), le lendemain que "Two lovers" est une merde !
Autant dire qu'il pense surtout par soubresauts", >> moi je me dis vaut mieux penser par soubresauts, ce qui veut dire tout de même que ça arrive, que pas penser du tout, par exemple aimer "Two lovers" est bien la preuve que l'on ne pense pas...
les docks comme une sorte d'abstraction, lorsque la flic patrouille (juste avant de découvrir les cadavres),
la beauté de cette séquence, là et là la beauté du décor, de la rue des maisons etc, la voiture pourrie du mec, oui rarement on voit desdécors aussi incroyables, (etc), c'était pareil pour la saison1, cette citée, (on se serait presque cru dans du Wiseman etc), (il y a dans la série je dis je sais une évidence, un vrai souci des endroits filmés,
bordel il y a personne qui est foutu de m'envoyer Andalucia, il y a vraiment personne qui l'a, il est passorti en DVD, ilest pas passé à la télé?
épisode 1 saison 2, le début sur les docks, (les camions qui passent devant l'objectif), (en gros), puis l'arrivée des deux blacks, la bande son, la radio le mec qui raconte son histoire de carottes ou je ne sais plus quels légumes,
une dernière pour la route? : "Il se porte acquéreur des droits, et imagine déjà Laurent Gerra dans le rôle de l’instituteur sans peur et sans reproche. Las, l’auteur, François Bégaudeau, veut interpréter lui-même ce prof. Lassé par tant de narcissisme, Berri jette l’éponge, (mais le film remporte la Palme d’or du dernier Festival de Cannes. Une fois encore, son radar ne s’était pas trompé)", rires... (là sinon)
épisode 9 saison 1, filature d'Avon, épisode12 l'assassinat de Wallace, l'arrestation de Darksdalle,
du coup je parcours son blog à Bourmeau, j'y lis ceci, (là): "Juste regretté que mes ex-collègues et amis Kaganski et Morain ne soient pas plus directs dans leurs questions qui, hélas, jamais ne citent le nom de Sarkozy.", j'ai envie de dire, oh c'est pas trés surprenant,
dans un commentaire du lien ci-dessous je lis cela: "Voici, en Une, ce monsieur qui a chassé Serge Daney de Libération. Chassé est le mot : jamais Serge Daney n’a remis les pieds à Libé après le droit de réponse octroyé par Serge July à Claude Berri", et aussi cela par Bourmeau: "Ce billet ne porte pas sur Claude Berri qui fut un producteur important et un piètre réalisateur mais sur Libération, qui n'a pas su honorer aujourd'hui la mémoire de l'un de ses journalistes les plus importants de son histoire."
et là, (là, pour le lien permanent): "En ces temps d'Eric Besson et de nomination présidentielle de Marin Karmitz à la tête d'un « Conseil pour la création artistique », ce « Tchao Berri » à la Une de Libé sonne comme une trahison de plus. Une trahison qui vient de loin tant s'est instillé dans ce journal un anti-intellectualisme de plus en en plus assumé"
et sinon là, (comme quoi lorsqu'on pense avoir eu vraiment honte: "Retour à Berri à ses films : Jean de Florette (à droite) et Manon des sources
(1986), des
films plutôt réussis comme adaptation de l’univers de
Pagnol. Je crois me souvenir que Libération ne les avait pas jugés à cette aune
et avait battu froid le beau boulot d’un Berri, cinéaste intéressant et s’attaquant à une œuvre très
originale, avec des acteurs dont certains (Daniel Auteuil, surtout) se
surpassaient. Et Uranus…, Je passe ou je ne passe pas ? Je ne passe pas. Uranus fut l’occasion d’une sortie incendiaire de Serge Daney, un texte
paru dans Libération, Le deuil du deuil, contre ce qui lui apparaissait
comme le dernier avatar de la Qualité française, et de ses liens avec
une époque suspecte du cinéma et de l’histoire.
Peut-on dire aujourd’hui que dans ce texte il y avait des choses
intéressantes (de toute façon, le film n’est pas formidable) et aussi
d’autres qui étaient outrées ? "; l'ordure qui a écrit ça s'appelle bien évidemment Edouard Waintrop sinon...
trouvé dans les commentaires, (là), " il a mondialement fait connaître Pagnol", puis "Il a contribué au devoir de mémoire", rires...
toute cette séquence, là, The wire saison 2 épisode 7, séquences 1000 fois plus belle que la filmographie complète de Pedro Costa, l' arrestation de Bird, (je crois qu'il s'appelle comme ça),
épisode 7 saison 2, la remise des portes-clefs dans cette réunion, les gros plans sur le type, (Bubs, l'indic), les applaudissements, puis après lorsqu'il va chercher son propre porte-clefs, toute la séquence,
là, (via Véronique M),
ah ah ah, vous saviez que sarkose premier avait été je cite: "Vice-Président du Conseil Général des Hauts-de-Seine,
chargé de l'enseignement de la culture (1986-1988)", on comprend mieux Marin Karmitz lorsqu'il dit, je cite: "il est important que le président de la République soit au coeur de ce système", car autrement "il ne peut pas y avoir de développement de la culture en France"...
là sinon, (et peut-être le seul grand film Espagnol),
rien à voir, j'aime bien cette phrase de Tessé, (là): "Le film s'épuise à se muscler",
ah tiens, le top 10 de Chronic art, là, rires, oui vous allez me demander si je confonds pas avec Les cahiers f et avec le mag de Neuilly, (les Inrockuptibles), mon dieu, on se croirait dans ce film de Ferrara, (ce qui me fait penser, séquence sublime Big love saison 2 épisode 5, (là et là)), mon dieu comme j'ai voulu aimer "Two lovers", pour ce qui est du film d'Oliveira, ce qui me pose problème est cette femme avec ce drapeau, c'est tellement lourd, (il a été produit par des français ou quoi?),
interview, (brrr, la chose la plus effrayante que j'ai lu depuis longtemps) (là) de Marin Karmitz, (on pourrait aussi ajouter interview de Martin Hirsh et d'Eric Besson (là) etc): "
PARIS (AFP) — Marin Karmitz, chargé d'animer le "conseil pour la création artistique" annoncé par Nicolas Sarkozy, a assuré mercredi qu'il n'était pas "passé au sarkozisme" et regretté que la gauche n'ait pas fait le "travail de réflexion sur la culture" qui lui a été confié.
"J'aurais préféré qu'ils fassent eux-mêmes à gauche ce travail de réflexion sur la culture", a déclaré sur Europe 1 le producteur et fondateur du groupe indépendant MK2"
interview de Christophe Girard: "Et puis, cette idée de conseil pour la création artistique, c’est un coup de bluff, une machine à lubrifier qui a marché sur Marin Karmitz (chargé d'animer ce conseil, ndlr). Ce milliardaire de 70 ans est formidable dans ses cinémas mais il n’a pas la vision d’un trentenaire. Il veut juste être un ministre de la Culture bis. Ce qui va gêner Christine Albanel dans son action.", (ah ah, un moment aussi je me suis dit, et Agnès b?)...
pour en revenir à Berri, feu Berri, (comme dirait la copine à Azoury), non seulement ces gens, la presse cinéphilique dans son ensemble, non seulement ces gens n'ont aucune fierté, n'ont aucune dignité, mais ils abaissent le niveau, ces gens nous font honte, (je crois que tout le monde est d'accord pour la honte éprouvée),
l'ouverture effarante de l'épisode 6, (et sublime de beauté),
épisode 5, l'attaque cool et absolument incroyable d'Omar,
The wire épisode 4, la séquence avec tout ces "fucks", (près d'une centaine vous croyez?), curieusement cette séquence est quasi muette, oar ailleurs toutes ces séquences muettes et assez longues etc, ce que je voulais dire par mouvements Godardiens, travellings Godardiens etc, c'est "mouvements scrutateurs",
>> au fond tout le monde l'attendait Nicholas,
et sinon: "Nicolas Sarkozy a annoncé la création d'un "conseil pour la création artistique" qu'il coprésidera avec la ministre de la Culture Christine Albanel et qui sera animé par le producteur de cinéma Marin Karmitz.", ah ah, passer des films militants au gouvernement, (euh à la collaboration),
disons la mort de Berri, c'est l'occasion pour tout le monde, (la presse cinéphile) de se coucher, enfin Lefort et Toubiana peuvent dire du bien de Berri,
devinez qui programme "Uranus" à la télé? (là) (probablement parce que c'est une chaîne franco-Allemande?), là, en tout cas ça vire au psychodrame national non? (ils ont pas pu rendre hommage à Pétain, alors ils se rattrapent avec Berri), (alternative, en france on a pas pu rendre hommage au maréchal, du coup on se rattrape avec Berri), j'exagère un peu, mais sincèrement c'est le même principe, (regardez comme la fille de Télérama mouille lorsqu'elle parle du nabot Nabe dans son papier sur Poelvorde), (en france on est fasciné par deux choses, la médiocrité, les vacances et l'extrême-droite), (oui je sais ça fait trois), ("écrivain stigmatisé par de nombreux psychiatres et critiques littéraires"), (on sent quelle se pince le nez en écrivant "critique littéraire", qu'elle-même vaut bien mieux que ça etc), on pourrait dire aussi, aux USA ils ont De Lillo Pynchon etc, en france on a Sollers et Nabe, (en gros), aux USA ils ont Spielberg, en france on a Berri, (euh on a eu Berri), ils nous reste Lecomte vous en faites pas), (on a de la ressource), (on est le pays du cinéma oui ou non?), (euh je veux dire que même Lecomte mort, il y en a encore beaucoup), (c'est inépuisable), (france pays cinéphile), (là pour mémoire), (comme on dit Marie pour mémoire), (euh sainte vierge priez pour nous),
là: "Des Pallières au travail ? "Il n'arrête jamais de poser des questions, répond Sergi Lopez. Il te passe ses doutes. C'est une sorte de Pantagruel, possédé, obsédé par le film. Le clash avec le chef opérateur, par exemple, était violent, bien sûr. Mais cela s'est fait pour les bonnes raisons : sur le plan artistique, le dialogue ne passait pas. Pour Arnaud, c'était trop grave. On fait un film, on n'est pas au camping !"", ah tiens je suis pas le seul on dirait...
ce qui devrait être dans l'article de Libé, (au moins), et qui est là, "En 1991, il déclare la guerre au quotidien Libération. D'abord en publiant un droit de réponse à une critique d'Uranus signée Serge Daney, obtenu après avoir été devant les tribunaux. Ensuite, en faisant mine, devant les caméras de Canal +, de faxer au journal, après un mauvais papier sur L'Amant, une menace de procès en cas d'échec public du film - dont il était le producteur. "
ah tiens là, (on verra si la presse cinéphile écrit même la moitié de ça), (tapé les mots berri daney dans google), (c'est le seul moyen de voir qui etc), (puisqu'on peut pas compter sur la presse cinéphile pour en toucher même un mot),
ah tiens Libé ils ont fait leur couv sur Berri... Comme quoi ces gens sont sans limites... Ils ne sont passimplement des ordures, mais en plus ils sont bêtes, expliquez-moi en quoi Berri théoriquement intéresse un lecteur de Libé? Normalement il aurait eu droit à une notule, pas plus, il ne mérite pas plus de quelques lignes, ce cerait intéressant de voir s'ils parlent de ce qu'il avait fait Berri à Daney, etc etc, est-ce qu'ilsen parlent, et comment, et pour lui pardonner j'imagne... (au delà du fait qu'il fût un cinéaste même pas inssignifiant mais en plus mauvais), (et en tant que producteur je mme souviens ps qu'il ait produit un chef d'oeuvre),
mais c'est quoi sinon ces travellings on va dire dans l'image même? (tiens je me surprends à penser, est-ce qu'un travelling, des travelling(s) prend un"s" au pluriel?), je crois qu'au fond j'allais dire To, mais la réponse est Godard, disons à ce moment là, (et à plusieurs reprises), il n'y a aucune raison autre que la caméra se mette à bouger,
la leçon d'échec, disons (aussi), est-ce que le dealer est aussi beau qu'un type de chez Skakespeare? (aussi complexe),
The wire épisode 3 saison 1, vers 10 minutes 50, sorte de travelling circulaire (dans la cité) aussi beau ou fort que celui de la bastille chez les Straub, plus court mais aussi beau, (chez moi il commence à 10, 41), demi travelling circulaire pour être exact, (et encore),
je n'aime pas mes photos,
ma mère me disait dimanche tu parles plus de tes photos, non quelle lisait mon blog évidemment, bon, ce matin rendez-vous avec Guénadie au bar "le rendez-vous des chauffeurs", 3 bières, puis allons dans un autre troquet un peu plus loin, je ne compte plus, (et je crois que les serveurs etc sont tous pédés, mais chuttt, tout le monde fait semblant de ne pas s'en apercevoir), (du coup je ne demande pas à Guénadie ce qu'il en est, (comme je suis persuadé par exemple que l'épicier en est aussi)), (lorsqu'on traine comme moi on voit des choses), bref, ensuite je repars vers le quartier, passe chez Razvan, Kosmine arrive avec un gars que je ne connais pas, allons à Aubervilliers pour acheter un bac à litière, trainons un peu, Razvan me montre la maison de son oncle qui vient de brûler il y a quelques jours, (là), etc etc, retour vers le quartier, croise Fatima qui me demande si je suis réel, bon commencer à se méfier, (les filles épidermiques etc hein), puis de nouveau chez Guénadie, j'ai du oublier des trucs en cours, oui croise Jaime, etc etc,
Claude Berri est mort titre Libé en une et avec semble t-il regret, moi je dirais, cette ordure enfin , cette ordure qui avait porté plainte contre Serge Daney avec l'assentiment de l'autre salope, je sais même plus son nom, Serge July, enfin enfin enfin, le seul regret est que finalement il n'ait même pas trop souffert, le seul regret est que certains ont encore quelques années devant eux, (Toubiana, Jousse, Kaganski, Seguret etc), on voudrait une chose, que ce soit douloureux, on regrette une chose, qu'avec Berri ce ne le fût point assez,
si quelqu'un peut me scanner la liste des 10 meilleurs films de l'année selon les rédacteurs des Cahiers f, et ceux des Inrocks,
quelqu'un connaissait là? (j'avais vu je crois dans la filmographie de Chabrol, et ça daterait de 1979),
"Abendland" de Fred Kelemen, seconde partie, là, mot de passe "kelemen", nom d'utilisateur indifférent.
le plan lorsque le char s'éloigne sur le parking,la séquence sublime où la fille rase son père, (Nicki), c'est évidement pour des choses comme ça qu'on reste, "tu as mis la culotte propre que je t'avais sortie?", (séquence sublime),
le 12 est un peu mieux, mais un rebondissement toutes les 15 secondes c'est il me semble un peu exagéré, en fait c'est un rebondissement puis un autre et ensuite un autre, le truc c'est qu'on en est à l'épisode 12 de la saison 2, je veux dire par là qu'on veut savoir la suite, ce n'est pas que c'est le paradoxe de la série etc, puisque c'est le but justement, je crois aussi qu'au fond plus personne n'y croit, ils sont dans la récitation par exemple, (les acteurs),
surveiller et punir: là et là, (parce que je n'aime pas les faux-culs?), (comme dirait l'autre, tout doit se savoir), (hi hi)...(ils parait qu'ils sont même amis sur facebook), ("invitée a la toute dernière projection salle des Hommes, et dans la liste des invités facebook, il y a à la fois Ventiloman et ** et moi"), (il a(vait) confirmé sa venue), ... (penser à remettre en ligne sur son blog, (là), les copies du journal ou de la correspondance qu'il tint pendant le mois qu'il passât là-bas, (je compte pas les deux fois 15 jours de vacance), juste par pure méchanceté disons, (et pour rire), à suivre...(ah ah, rajout), (surveiller), "Après, je cours au musée de la chasse voir un film ennuyeux et insignifiant où je somnole un tantinet", merde faut que je vous rappelle un truc, le film d'Arianne Michel est sublime, par contre ça, on peut le comparer avec*, (rires), putain v'là que je prends la défense de Micheline maintenant, (et au moins elle est allée en Antartique), (lui il allait à Saint-Denis il était terrifié (et fatigué d'avance), il arrivait àl'algeco il en bougeait plus, il s'asseyait, il s'endormait), (euh il regardait aussi des séries à la tv), (et dire qu'il en voulait un deuxième d'algeco), (mon dieu mon dieu), (il s'en serait pas sorti),
* vous allez me dire il serait capable d'affirmer que c'est de ma faute son film, (non non en plus il en est fier), il suffit alors de regarder ses autres vidéos, et là... (rires), (moi à l'époque je riais pas j'avais honte), (j'y reviendrais),
l'épisode 11 à nouveau épuisant de connerie,
>>deux ou trois choses, j'oublie toujours, selon la production, une association devait s'installer à l'algeco le 20 décembre, c'est pour ça que je devais en partir, et à cette date et définitivement, au final, finalement, l'algeco est toujours fermé, moi je pense d'une, qu'il n'y a jamais eu d'association, c'était une invention du producteur pour fermer les lieux etc, deux à partir du 20 décembre, il faut savoir que le producteur partait en vacances le surlendemain, ça tombait bien je trouve, autre chose aussi, lorsqu'il fût question au début de l'algeco, on me le vendit quasi comme un squat ("mais c'est un squat"!), surtout on me fit croire que je pouvais occuper et le bureau et la grande salle, en fait c'était faux, je n'avais que le bureau, (bon je me suis jamais gêné pas pour occuper de fait et le bureau et les deux grandes salles etc), et autre chose, les fameuses maisons en bois, il y a que des gens de l'association de la femme du maire, (la nouvelle petite bourgeoisie blanche du quartier) plus précisément il y a que des copines à la femme du maire, même ses meilleures amies, l'algeco ensuite, vous savez quoi, vous pouvez lire ça à ce propos, oui l'algeco au début appartenait à des gens du quartier, c'est eux qui en avait eu l'idée etc, sauf qu'à la faveur d'une petite destruction, (la moitié de la rue), on leur a piqué* et donné aussitôt devinez à qui, évidemment le mec jamais par la suite n'eut le moindre bureau, rien, devinez qui en a eut un par contre un peu plus tard? (euh nous), et autre chose, l'algeco ne sert essentiellement qu'à des goûters pour les enfants, qu'à des fêtes d'anniversaire etc, évidemment des gens de l'asso, essayez d'y mettre un pied, Daniel s'en souvient encore, Carmen celle qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Danièle Huillet aussi, (elle se fit hurler dessus un jour qu'elle passait juste me dire bonjour et qu'il y avait un cocktail des gens de Plaine-commune ou de la mairie), bon sinon comme je le disais je crois plus haut, l'algeco est maintenant toujours fermé, volets clos etc, parfois il y a une fête, sinon c'est fermé, et sinon encore je préfère où je suis maintenant, je pense aussi que je vous avais parlé de cette histoire du second algeco, par trois fois j'avais demandé à ce qu'on abandonne cette idée jusqu'à ce que je menace de quitter le projet, ce que je crois j'avais oublié de dire c'est qu'ils étaient allés très loin dans l'idée de l'annexe de la ménagerie de verre, ils avaient trouvé un terrain juste en face prêté par Plaine-commune etc, ils avaient rencontrés des techniciens etc, par contre le mec à qui on avait piqué l'algeco, lui on lui piqua juste l'algeco, et on lui proposa rien, (vous imaginez alors l'ambiance que parfois il pouvait y avoir),
* il se trouvait à l'intérieur de l'ancienne usine, (ils ont même été jusqu'à en récupérer le nom),
là, (de lien en lien), (ça commence à devenir vraiment bien à partir du milieu), (bien et comique),
là sinon,
le 9 est assez génial, le loto etc, la fin avec Nicki y jouant,,
le 7 est épuisant, ils se plantent, par moments déjà dans certains épisodes on a le sentiment à force de se retrouver dans un truc à la Dallas, ça ne marche pas, c'est ce qui a tué Gossip girl par exemple, qui fait que jamais ce ne fût ne sera une grande série,
épisode 6 de la saison 2 assez bien, le 5 trouvait sa limite, trop de rebondissements, j'aime bien les passages avec les femmes entre elles, les intrigues etc, tout ce qui concerne la famille, par contre en ce qui concerne les affaires avec Roman, je ne sais pas, manque d'imagination des scénaristes, ordre de la production etc?
quelle salope Rhonda hein?
j'en ai rien à foutre de ce qui se passe en Palestine, mais ça, là... (on peut lire ça aussi), là sinon ça n'a rien à voir, (quoique), (une fille contre les éléments), (euh),
"La linéarité des parcours, la linéarité aussi du couloir qui mène au bureau du directeur", (autrement dit, qu'est-ce que le cinéma, (plus exactement, plus vraisemblablement, qu'est-ce que le cinéma Américain), (puisque qu'ils sont les seuls à faire quasi une série de 60 épisodes minimum rien que sur cette phrase), (les français, ça ne leur dit absolument rien), (les français de toute façon préfèrent l'amour libre, (cf les Larrieux)), (je me moques), là sinon...disons en france ça donnerait ça, (mon dieu je me sens obligé d'ajouter "au mieux")... (pardon pardon pardon), (pardon pardon pardon),
"Abendland" de Fred Kelemen, première partie, là, mot de passe "kelemen", nom d'utilisateur indifférent; copie absolument pourrie sinon, mais/et, regardez la première séquence assez sublime dans le couloir de cette sorte d'ANPE,
en cherchant la liste des meilleurs de l'année dans Chronic art, de lien en lien je tombe sur ça: " A la rentrée 2008, Claire Devarrieux, responsable du supplément littéraire de Libération, a déclaré à l’attachée de presse des éditions Balland qu’elle ne publierait jamais d’article sur un auteur qui a critiqué des écrivains défendus par Libération. ", puis il continue: "Bien plus, l’interdiction s’étend aux auteurs publiés dans la même maison que le coupable, Balland et l’Esprit des péninsules. Ils paient pour lui." là, (je vous en conseille la lecture complète), (je précise que je n'ai aucune sympathie pour le type (Jourde), euh en fait je le connais pas sauf à travers un ou deux entretiens assez réacs dans mon souvenir que j'avais lu, ça me fait penser en parlant de réac, lire ça, (je ne dis pas que c'est réac, je dis c'est limite, sauf que c'est il me semble assez intéressant etc, sinon assez proche du vrai), (etc), disons je pense par exemple à des gens comme les Inrocks ou à Azoury, que l'esthétisme trash, le gros contenu, comme on dit le gros vin qui tâche, etc, etc, j'en ai déjà je crois assez parlé, que sans le sexe ou le trash, le rock ou le shit, la coke ou les seins, les petites histoires de famille(s) bourgeoise(s) sinon, rien absolument rien n'existe pour la critique française, il leur faut du gros du surligné, sans ça ils ne comprennent rien, etc etc, (voix de), disons chez eux "seul le particularisme", disons pour Lalanne c'est les gays et les familles bourgeoises, Azoury c'est la coke (et les gays plus les seins), Kaganski c'est la shoah,(ce qui est tout de même du dernier obscène puisque la shoah n'a jamais été gage de culture), (disons, parler de la shoah n'est pas un acte artistique), (pour Kaganski si),
"О, видимо, не зря меня так увлек трейлер "Валькирии", аж дух захватило. очень жду.
я
добавлю в вашу коллекцию список французского зoилоff, главного врага
французской кинокритики и режиссуры, да так что доходит до разборок в
реале, фаната Штраубов, Бадью и Америки. О нем однажды даже Эдриэн
Мартин в колонке писал, и у меня он тоже персонаж №1 по загадочности)", si quelqu'un pouvait me traduire... (pas la traduction google, je l'ai fait: "Oh, sans doute pas en vain, parce que je uvlek Trailer "Valkyrie", comme beaucoup l'esprit de conquête. est en attente.
Je vais ajouter à votre collection liste zoiloff français,
l'ennemi principal de la critique et les réalisateurs, mais qui vient à
des affrontements dans le vrai fan Straub, Badyu (Badiou j'imagine) et de l'Amérique. A
propos de lui, même une fois Adrien Martin a écrit dans la colonne, et
je l'ai aussi, le caractère numéro 1 de l'énigme)
"
puis quelqu'un ajoute: "да, Non ricordo il titolo - что-то загадочное и очень интересное, я по дурости упустил его на cinema en numerique.
в кайе есть небольшой текст об этом фильме.", en traduction google: "Oui, Non ricordo il titolo - quelque chose de mystérieux et très intéressant, j'ai raté sur la folie du cinéma en numérique.
Kaya dans un court texte sur le film.", là sinon, ce qui nous amène là et là, je ne sais pas qui est Fosca cela dit...
hi hi, (à propos de Céline): " C'est l'exemple type d'une fausse valeur. Dans son ensemble, l'œuvre de Céline est mauvaise. Céline est un one trick poney, comme disent les Anglo-Saxons : un cheval de cirque qui ne sait faire qu'un tour. C'est un orgue de barbarie permanent. Il tourne, il tourne... Et en prétendant à une nouveauté stylistique qu'il n'a pas puisque son « émotivité dans le style », ses fameux points de suspension, etc., ça sort de Jules Laforgue ! Il avait le génie de la proclamation. Il savait que dans les sociétés actuelles, lorsqu'on proclame une chose, on est cru. Il a dit « je suis un génie », on l'a cru. Puis il a dit « je suis persécuté ! », on l'a cru également. Sauf que lorsqu'il l'a dit pour la première fois, il venait d'avoir le prix Renaudot et gagnait des sommes d'argent considérables.",c'est facile mais ça fait du bien de lire ça de temps en temps, quoique ça doit être la première fois que je lis cela. là sinon...
la femme de Joey vous avez vu, elle ressemble à Axelle Ropert...
la ville de "Big love", (là) ...
je sais pas si 62%c'est bien ou pas dans ce cas, (là),
épisode 8, ce plan cette séquence géniale où elle se rend compte qu'il (le grand-père) a pissé dans le lavabo de sa cuisine et où ensuite elle le regarde s'éloigner vers l'autre maison, (il y a trois maisons, (en triangle avec piscine au milieu), une pour chaque femme du foyer),
le très étrange épisode 7 de Big love saison 2, Chloé Sevigny sinon, j'avais oublié de le noter, est absolument sublime et impressionnante dans cette série, (dont les mimiques me semblaient auparavant sans emploi), on pourrait même ajouter magistrale et stupéfiante,autre chose, c'est la première fois dans l'épisode 7 donton se dit qu'il est vraiment mis en scène, et aussi la sortie au petit matin de Margene avec ses deux gosses pour aller en douce à l'église avec ses voisins, lorsqu'elle ferme sa porte qu'elle raverse la rue etc,
la liste (là) des meilleurs films de l'année, selon les neu-neus de Fluctuat...
je vais commander finalement cette caméra, (là),
là, (pas encore essayé),
"t'es qu'une collatérale", épisode 5 ("Big love"), (toute la séquence), la série je crois débute vraiment à l'épisode 4, sinon qu'elle est cette chanson française dans l'épisode5?
ça devient parfois répétitif, là,
Big love épisode 4, saison 1, lorsqu'elle entre dans cette espèce de salle de réunion de son père, cette grande table immense même avec ces chaises, le mec au bout de la table en train de se faire faire ou une piqure ou une perfusion, toute la séquence, les dettes de Nickie, (dans sa chambre lorsqu'elle les calcule, toute la séquence),
confidentiel, (c'est comme ça qu'on dit au nouvel obs je crois),: agnès b ouvre une boutique de 500 mètres carrés près des champs, (et elle demande une subvention pour écrire un scénario, subvention bien évidemment accordée), (on ne refuse rien à agnès b), (surtout pas d'exposer sa fille), (sans dire que c'est sa fille, c'est plus rock n roll), (on l'a crédite même de produire ariane michel*), (euh sa fille), rebel rebel, question, quelqu'un connaît la personne, les personnes qui lui ont accordés le fric, qui leur ont accordés le fric plus exactement, puisqu'elles sont deux? (tu leur dirais (aux gens des commissions), qu'elles ont pas besoin du fric, je te jure qu'on t'accuserais de poujadisme), (moi je dis agnès b est une voleuse), (et sa fille pareil), (dans le même sac griffé),
* marque déposée,
Breaking bad épisode 3, l'assiette,
mouais, là...
ah tiens, le film de Manoel de Oliveira passe au Studio des Ursulines, oups, (rires), c'est à Tours, à Paris on ne passe [plus] que des films pour enfants... (mauvais esprit), (en même temps j'ai jamais aimé le quartier, je préfère les champs, donc),
dites, vous avez vu la flic black dans The wire? (saison 1, épisode 1),ah ah, en plus lesbienne,comment ça se fait me dis-je que ça pose pas problème,que c'est juste une information mineure parmi d'autres, qu'elle soit noire et ensuite lesbienne?est-ce parce qu'elle est d'emblée compétente? que d'emblée elle n'est pas décrite comme noire mais comme une flic efficace? (etc etc), je me dis, le truc qu'elle soit lesbienne c'est presque une question de morale, par là que les types de la série, affirment la primauté machin, j'y reviendrais,
la dernière séquence, le type qui s'éloigne, (je parle en fait des états d'âme du gars),
mon dieu, (rires), là... non mais même si globalement on d'accord avec eux cinéma de service public, (on dirait qu'ils parlent d'hôpital de proximité)... (ou de la poste),
(un truc que j'avais déjà remarqué, jamais Kaganski n'écrit dans son blog lorsqu'il est en vacances, ni je crois le week-end), hi hi...
je me demande (là), quelle excuse il va pouvoir bien nous raconter, (puisqu'il peut pas dire que c'est pour ses enfants), (ses neveux ou nièces peut-être),
là sinon,
et pour les textes honteux ou vraiment mauvais me dis-je cette année, l'article de Julien Gester sur Johnny To dans Trafic, comme on dit une enfilade de lieux communs, la question n'est pas comment il en est arrivé à écrire cela, puisque lire de pareilles choses en france ma foi on en a l'habitude, mais comment ils en arrivent à le publier, (vous allez me dire ils font même un spécial Jean de la noix avec son film "La france), (Jean de la noix aka Serge Bozon), disons le niveau baisse, disons une certaine forme de panique, panique devant quelque chose qu'ils ignorent, "peur" qu'un jour ils se retrouvent à force de Bazinisme, avec un texte genre "comment peut-on être" etc, (sauf que eux à chaque ligne, n'importe qui c'est "comment peut-on être), (voir pour la caricature le texte de Léon dans Trafic 66), et donc à part le gester sur To, l'interview de Tesson aux neu-neus du forum des Cahiers f, (certainement la chose à lire dont j'ai eu le plus honte cette année), (où Tesson prouve involontairement qu'il n'est qu'un con), (disons un ignare), moi je dirais le texte sur To, il fallait l'écrire au moment de PTU, (probablement qu'ils le firent, et ce fut tellement insignifiant qu'on l'oublia alors aussitôt), (moi je me souviens de la critique pas si mal de Frodon sur le film), (comme quoi personne n'est parfait),
là, je ne dis pas que c'est un chef-d'œuvre, disons il m'a beaucoup touché lorsque je l'avais vu, c'est ce genre de films qu'on recherche ensuite pendant des années,
les dix meilleurs films de l'année, les seuls, les vrais, là, (peut-être en ais-je oublié),
je viens de découvrir cette série là,
bataille de boules de neiges avec Rebecca et Razvan,
Edouard Baer chez les nègres, là, (ben oui on en est là),
là, et là j'avais jamais entendu parler,
je me demande ce qu'elle pense d'ailleurs SR de Mad men,etc, il faudrait que je rajoute à propos de cette série, lorsque je disais que je savais à quoi m'en tenir, que la reconstitution, la précision, la justesse etc, on va dire la production, (au sens presque musique du terme), que la production souvent pèse sur le film, plus exactement sur la série, jamais la série n'évite le babeur, (je pourrait dire "empesée"), voilà la série est empesée et pourtant complètement sublime,je voulais dire "labeur" évidemment àla place de "babeur", mais j'aime assez cette expression,
bon la critique de Jumper par Lalanne, c'est 3 ou 4 lignes intelligentes, pas plus non plus, disons c'est tellement rare qu'ons'en aperçoit,
parce que, (là),
qu'est-ce que j'aurais retenu me dis-je, de ce qui s'est écrit cette année, le texte de Pierre Léon dans Trafic 67, peut-être son premier vrai texte critique,tout au moins à mes yeux son meilleur, la critique de Jumper par Lalanne, comme quoi personne n'est parfait, la correspondance de Sandrine R chez Château-Rouge, (feu Château-rouge comme dirait l'autre), (la copine à Azoury), ensuite je ne sais pas, je ne me souviens pas, je me dis aussi par exemple les critiques (une autre année) sur ce film de Resnais je ne sais plus lequel était bien meilleures que le film, valaient bien mieux que le film, je me dis la critique de cinéma devrait être ainsi, tellement intelligente qu'elle en est parfois plus belle que le film, mais me dis-je, est-ce possible qu'un texte soit plus grand qu'un film que par ailleurs je n'aime pas, puis-je être en désaccord sur un texte, en désaccord total et trouver que ce texte est magnifique? sinon là, (je crois que c'est le premier signé), là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, là, pour celui-ci cliquer sur chaque image, et ces deux-là aussi, là et là,
et là aussi, en cherchant d'autres films,
là sinon...
je cherche toujours ça,
ah ah ah,qu'est-ce qu'on se marre hein? (là)... (excusez-moi mais c'est à partir de la quatrième seconde que je me suis rendu compte que c'était un film français), (et vous savez pourquoi? à cause de l'humour on va dire sans conséquence, de la lâcheté du scénario etc), (le comparer par exemple avec "Shaun of the dead"),
là! (là provisoirement: )
on est tout de même pas très loin de Christelle Lheureux non? (là),
les sous-titres de Fay grim de Hal Hartley, là,
quelqu'un connaissait? (là), et on trouve la série là, à propos du livre, là, regardez là sinon,
oui donc d'une agnès b ayant partiellement financé le film de sa fille arianne michel, (marque déposée) oui donc, d'une: rien dans la notule de la crevure Inrockuptible ne laisse penser une seconde qu'arianne michel (copyright) est la fille d'agnès b, deux: partiellement financé, partiellement parce que ces gens quoi que milliardaires, demandent en plus des subventions, tant la subvention pour ces gens, au delà de l'aspect radin immensément radin d'oser faire une telle demande, tant les subventions pour ces gens là est synonyme de position sociale, "seule la subvention" pour reprendre l'autre, question comment un magazine rebelle de gauche et radical, (joke), en arrive à faire passer justement comme radical le fait de produire sa propre fille? (avec l'argent des autres), (le partiellement), ( et le partiellement étant l'état), (les autres dans ce cas étant l'état), ça me fait penser à next tiens, la notule de la crevure, comment mettre encouverture et faire passer comme radical le fait d'être une fille de, comment faire passer comme radical eérotique subversif etc, le fait d'être une fille de, comment faire passer comme érotique l'idée du sang, "The blood", c'est en cela me dis-je que je n'ai pas tort, que je n'avais pas tort lorsque je parlais parle de magazine, de supplément culturel concernant les inrockuptibles, de la ville de Neuilly, c'est en cela que ces gens au fond sont sarkozistes me dis-je, parce que dans les faits, dans les moindres notules ils défendent l'idée de la bourgeoisie, pire, ils défendent et ce au nom du rock'n roll, l'idée du sang,
>> puis au fond je comprends quelque chose, "ça ne se fait pas", ça ne se fait pas de ne pas demander de subvention même en tant que milliardaire (ou fille de milliardaire), ça ne se fait pas, ce n'est pas respectable, ce n'est pas distingué, (au sens Bourdieu aussi du terme), je veux dire comment être une artiste sans subvention, la subvention pour ces gens a valeur d'affiliation me dis-je, de reconnaissance,
mail: "je la comprends pas, votre question sur bill viola et ariane michel", >> "oui je suis pas très explicite, disons chez Viola c'est de l'ambiant (on va dire), et la vidéo française dans sa grande majorité c'est un peu ça, de l'ambiant, presque au fond du clip",
oups ça avait sauté, là...
ce qui me fait penser par rapport à Arianne Michel, (qui n'est autre que la fille d'agnès B si vous vous souvenez bien), (et non une cinéaste découverte par agnès b comme voudrait nous le faire croire la crevure des Inrockuptibles), ce qui me fait penser donc que bon hormis le côté Bill Viola des vidéos françaises, (je pense aussi à la nuit des images au Grand palais), (ou la nuit sarkozienne), (comme on disait l'après-midi d'un faune), (euh), hormis donc le côté Bill Viola des vidéos françaises, il reste réellement quoi? (ne croyez pas que c'est une question comme ça, si simple),
analyse de texte: "Nous la connaissions grande amatrice de cinéma au travers notamment de sa boîte Agnès b. Productions qui avait partiellement financé le documentaire Les Hommes d’Ariane Michel ou confectionné des costumes pour Inland Empire de David Lynch", à suivre, mais sinon évidemment là,
pour rire, là... (et là aussi), (vous imaginez le film que ça va être?), (et je peux déjà vous citer les phrases qui seront écrites par la presse cinéphilique Kaganskienne et Frodonnienne), (internationale crevure(s)),au fait, Rithy Pan, c'est pas celui qui fût applaudie pour avoir plagier Shoah de Lanzman, pour en avoir fait un remake? (quoi de plus pornographique que d'oser faire cela et ce au nom du bon goût cinéphile), (comme l'autre disait "Au bon beurre"), (c'est à dire la france éternelle), et sinon là aussi, (hi hi),
épisode 10 saison 2, (Dead like me), quasi parfait,
pour les frères Coen, enlevé le côté sardonique de leurs films me dis-je, il n'y a plus rien, (disons aussi qu'en fait malgré tout on s'y ennuie), on ne va pas voir un film des frères Coen me dis-je, on ne voit pas un film des frères Coen me dis-je, pour rire, mais pour s'en payer une tranche, disons toute l'énergie de leurs films est mise dans le bon mot, dans la phrase qui fait mouche, (en gros),la seule vérité chez eux est la vérité du mot, la justesse du mot, non la justesse et encore moins la vérité de la mise en scène etc, (j'allais dire presque un côté Guitry alors qu'en fait dans les fait nous sommes dans le Carné de Drôle de drame), ("bizarre, vous avez dit bizare, comme c'est bizare"),
j'oublie toujours, là, j'aime beaucoup la saison 2, la 1 étant par instant assez pesante, (et je cherche si le film est déjà en ligne sinon mis en scène),la bande-annonce du film là, ho ho, là,
on pourrait dire aussi Serge Kaganski est le père nourricier des neu-neus, le Joseph Staline des neu-eus, plus exactement le Georges Marchais des neu-neus,
je m'oriente peu à peu vers cette caméra-ci, là, ou alors celle-ci, là,
je sais bien que c'est les vacances, mais tout de même, tout de même!, (là),
ça a commencé comme ça, (étrange comme j'ai de la tendresse pour ce type), (ou comme au final on a), par association d'idées presque je me suis retrouvé là, (pas trouvé de torrents cela dit), puis là, et enfin là, tombé en chemin sur ça, j'en avais entendu parler il y a longtemps, quelqu'un l'a vue?sinon je cherche toujours ce film, (là), et celui-ci, (là),
là?
au fait vous avez remarqué qu'absolument partout c'est quasi les mêmes listes des meilleurs films de l'année, Gray Desplechin etc, les mecs tu leurs demanderait le pourquoi etc, ils sauraient pas, en fait même pas, ils ne savent pas qu'il y a d'autres films, et ne veulent pas le savoir non plus, ils auraient trop peur d'être seuls, cinéphilie de trouillard, cinéphilie de la masse, cinéphilie de neu-neus, (avec comme papa Serge Kaganski), (au fait vous avez vu la listes des meilleurs films de l'année par les rédacteurs des Inrocks?
"Stranded in canton", un film de William Eggleston, là...
épisode 4 saison 2 , Mad men, lorsque le père monte dans la chambre de son fils et lui dit "Maman dit que tu avais cassé le magnétophone, je l'a crois, ne recommences plus", toute la séquence, épisode par ailleurs quasi parfait,
(un des plus beaux livres de photos qui soit), (là),
pour Desplechin, nous ne sommes pas dans un travail on va dire formel (avec les acteurs) comme chez Ozu ou Mizoguchi, mais plutôt dans un idéal bourgeois, me dis-je, nulle retenue me dis-je, mais tics, il s'agit aussi me dis-je, de produire des signes de reconnaissance, de créer un nouvel homme bourgeois, (disons un monde où l'altérité n'existe plus), où l'altérité n'existe plus au delà du cercle bourgeois, d'où création de l'homme à tics), de Desplechin, d'où aussi que la critique cinéphilique neu-neue s'identifie complètement à ses films où à celui de Gray "Two lovers", (etc etc), non pas un miroir, me dis-je, (rajout), mais un idéal, enfin ils peuvent assumer (et sans avoir à passer pas le gauchisme) leur état de fils et filles de la bourgeoisie, (en gros), enfin être bourgeois redevient quelque chose d'enviable, enfin ils n'ont plus honte d'eux-même, Desplechin sert à cela, à décomplexer la bourgeoisie me dis-je, à lui redonner l'apparence de la complexité, disons Desplechinn donne ne trouve pas de complexité au monde, rien ne débouche sur la complexité chez lui, (ni sur l'interrogation) chez lui seule compte l'apparence de la complexité de la bourgeoisie, de la famille, (Truffaut comme retour de la famille), chez lui ses personnages, (ses héros), ne trouvent pas la complexité ou le monde, ils le disent, la voix off le dit,
>> (on voit bien avec Atabekian de toute façon que ces gens, qu'ils n'ont de toute façon aucune idée du monde), (etc), (dans le sens où lorsque ces gens s'aventurent au-delà du périphérique, tout devient comique, matière à plaisanterie, ou terreur, (Atabekian planqué à double tour dans l'algeco pendant deux mois), (et telephonant à Plaine-commune pour me dénoncer, (c'est lui qui les avertis que je dormais là-bas)), (tout finit par se savoir comme dirait l'autre), (et ne me demandez pas pourquoi il fit cela alors que je l'avais pas encore viré, c'est un mystère), (un mystère aussi mystérieux que la photo publiée par inadvertance dans le catalogue de la biennale), (je veux dire pas du tout mystérieux à mes yeux), etc etc, (à suivre),ce que je sais c'est que la nana débarqua deux ou trois jours plus tard furax et que je dus me planquer ensuite jpendant le reste du temps, c'est à dire 4 à 5 mois, (puisque jamais je ne cessais d'y dormir),
j'essaye de regarder "Un conte de noël" de Desplechin, (il vient d'apparaitre en ligne un peu partout), est-il pire que je ne le craignais je ne sais pas, ( pour dire vrai je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi mauvais), il y a Deneuve un moment qui s'adresse à la caméra à propos de la maison, et il est clair que cela n'a rien à voir son adresse avec le regard caméra de Monica, (disons avec une quelconque ou éventuelle modernité), mais avec plus exactement le théâtre vivant, avec l'Odéon, puis lorsqu'elle fait quelque pas et qu'il y a ce vague travelling vers le couloir lorsqu'lle dit "nos enfants n'habitent plus avec nous" on se rend compte qu'on bascule carrément dans la publicité, nous somme dans une sorte de publicité pour du pâté ou des rillettes ou des saucisses, je me rends compte qu'en fait le cinéma français ne doit même plus quoi que ce soit à Carné ou Delannoy ou Bergman mais aux publicités pour les saucisses Herta, je crois que nous sommes de ce niveau là, nous avons cette modernité là, pas plus...ce qui est fou c'est que d'un film à l'autre les acteurs joue pareils, ils sont filmés pareils, moi je sais pas lorsque je me suis rendu compte de ça, que d'un film à l'autre rien n'avait bougé, (au sens aussi où les aucunes lignes, (malgrès les apparences de modernité théâtrale que Desplechin pense apporter), au sens aussi où aucunes lignes n'a bougée), moi quand je me rends compte de ça je me dis que ça fait peur, il y a quelque chose d'assez terrifiant là, dans cette immobilité formelle, dans cette glaciation formelle, et c'est là où on se dit que l'on retrouve Carné, dans cette immobilité formelle, (en gros), et aussi oui que tous les comédiens absolument tous jouent de façon identique, on les mêmes tics, bon je ne suis pas allé beaucoup plus loin, parce que je m'en fous, je [m'y] m'ennuie, "Ghost town" vous connaissez ?
me demande si je prends cette caméra là, (en 10 fois sans frais), >>> j'ai rendu l'ancienne à la production puisqu'elle était en panne, sans espoir aucun que je me la fasse rendre un jour, (déjà qu'il voulait me reprendre l'ordi et l'imprimante), j'y reviendrais,
et là aussi pour équilibrer les départs,
tiens on est pas loin du monde de la critique cinéphilique français non? (là),
et hop, (là)...
vous avez remarqué l'expo photo à la BNF? il y a que quasiment que des photos en noir et blanc, ça doit être moins vulgaire j'imagine, disons comment passer à côté des choses, disons ces gens en deviennt même plus incultes, mais à force d'inculture, de hauteur de vue, ils en deviennt bêtes... du coup nous aussi, on vois une expo et on en sort bête, stupide...
ah oui j'allais oublier, il parait que Catherine Millet s'est converti au catholicisme, (ça m'a fait penser à ce film de Patricia Mazuy avec Huppert), >>> (je vous avais déjà dit je crois sinon qu'à chaque fois que Huppert joue dans un film vous pouvez être certain qu'il sera raté), (pareil avec Binoche), il parait qu'elle est folle du pape en plus Millet, tss,
ce plan là, absolument sublime, terriblement sublime, juste ce plan me dis-je prouve la nullité absolue et entière (etc) de "Two Lovers", film incapable de nous en montrer seulement un, de seulement en avoir l'idée, plan au début de l'épisode 3 de la saison 2 de Mad men, (chercher qui la réalisé), (ils sont plusieurs je crois selon les épisodes),(la question aussi est est-ce un plan, est-ce une image? etc), (j'y reviendrais),
le regard de la nana (la rouquine)
lorsqu'elle se fait violer dans le bureau de Don par son petit-ami,
(son fiancé), (épisode 12),
le pano arrière à la fin de la réunion qui décide de la fusion,
est-ce
que j'avais écris l'autre fois "mais à qui envoie -t-il ce livre"?
toujours épisode 12, la séquence finale, Don au milieu des vagues.
vu Mascarades, une merde, dommage,
il y a la programmation (là) du Fresnoy au Grand Palais, (la nuit des images machins), (tendance Fleischer Païni etc), (école), puis il y a la vraie programmation du Fresnoy, (quoi qu'ils en disent), (genre pas certain que ça soit leur mission), (comme on pourrait dire que c'est pas la mission du Palais de Tokyo etc de), là, (post un peu je l'avoue de mauvaise foi), (mais pas tant que ça, pas tant que ça), pas internet sinon en ce moment, bientôt, (d'ic quelques jours normalement),
épisode 1 toujours, (saison 2), le plan de la voiture de la femme de Don la nuit, lorsque la voiture tombe en panne,
le
connard lorsqu’il apprend la mort de son père, lorsqu’il sort de son
bureau, ce plan où en fait tout continue mais étrangement,
la nana
lorsqu’elle revient de la chambre de son fils (ou de sa fille), le plan
dans le couloir, et le plan avant lorsqu’elle ouvre la porte,
lorsque donne lit ce livre, la séquence avant où sa fille danse devant lui et sa femme assis dans le divan,
la manière dont Don défend un client aussi, (la compagnie aérienne),
le
bureau, je veux dire cette grande pièce l’aquarium, c’est au fond
l’équivalent des couloirs chez Ozu, (je le comprends lorsque je vois ce
type revenir du bureau de Don et passer devant la rangée de bureau des
secrétaires etc),
tout le monde à quelque chose à dire à propos de Don,
qu’est-ce qui fait que lui (et deux trois autres) est/sont humain, et les autres non, vite dit parce qu’ils ne monnayent pas
le
plan sublime où l'on se rend compte que le connard (épisode 1 toujours)
a bouffé en regardant la télé, la boite de chocolat qu'il venait
d'offrir à sa femme,
(j'ai déménagé, mais à moins de 100 mètres d'ici)...
saison
2 épisode 1, le restaurant avec sa femme, lorsqu'elle descend les
escaliers, toute la séquence de ralenti, à l'hôtel, le plan sur la
porte de la salle de bain entre-ouverte, la télé à gauche etc, (je
parle en gros de la beauté de l'image),
(Guénadie qui donne des cours de combat, brr), (Kaganski dirait "c'est quoi ces apprentis miliciens"),
et toujours dans le même épisode lorsque l'infirmière lui apporte le bébé, (le cadrage),
épisode 13, saison une toujours, la séance de diapos, une des séquences les plus sublimes du cinéma, ça me surprend pas qu'un mec même dans la série doive sortir de la pièce, juste avant la séance avec le psy, (la femme de Don),
ce systématisme de Next et de la presse rebelle et jolie pour les filles de assez suspect,
en déménageant je retrouve un vieux numéro de Next, le magazine de Libération, un vieux numéro avec Laura Smet en couverture, (Laura Smet étant la fille de l'homme au yatch et de Nathalie Baye), puis je repense à la couverture de ce mois-ci avec Emma De Caunes, je me dis je crois qu'il y en a déjà eu une avec Lou Doillon ou Charlotte Gainsbourg, je n'en sais rien mais je me dis si ce n'est pas elles ce sont leurs soeurs, puis je me dis il s'agit d'érotisation d'un truc ayant à voir avec le sang, d'une érotisation du droit du sang etc, d'une érotisation du faschisme, puis je me dis dans les Inrocks de cette semaine, je crois aussi qu'il y avit la fille De Caunes en couv etc, et je me dis, c'est drôle, ce sont les magazines français les plus en pointes qui curieusement donnent le plus dans ce truc du sang, etc etc,
épisode 9 encore "ne sautez pas sur le lit", toute la séquence,
épisode 9, lorsque le connard tape sur la gueule de l'autre, (je ne dis rien de plus), séquence sublime, sublime parce que la raison est belle,
la nana si sublime au pull rose et rouquine peut-être dont je parlais c'est Hildy, (Julie McNiven), ah ah, je suis exactement là, une interview (là),
au fait dans "Mad men", vous avez vu comment ils fument? tous et tout le temps! c'est étrange je ne comprends pas leurs lois aux Etats-Unis, on a pas le droit de fumer dans les films, mais dans les séries oui, des séries qui s'adressent pourtant à un public plus large...
je recherche le film "Andalucia", si quelqu'un l'a...
l'épisode 8 se termine brusquement, est-ce que ça se termine ainsi me dis-je, (je pense oui),
"Peggy des glaçons, on en aura besoin", (épisode 8),
puis le connard encore avec sa carabine, le plan lorsqu'il se fait engueuler par sa femme, puis le lendemain matin la séquence, je me dis oui on dirait l'autre avec ses clubs de golf chez Ozu,toute la séquence, jusqu'à ce que l'autre nana sorte du bureau, et la façon dont elle sort, comment cela est filmé, et le plan juste avant frontal, des deux assis sur le divan bas,
la secrétaire si sublime du connard, (la rouquine au pull rose), (on dirait une actrice de série b des années 50), (ou z), cette façon qu'elle a sinon de trainasser dans le plan presque, (je ne sais si cela tient de la directive ou si cela est de elle-même),
j'oubliais, je préfère Mad mens à "Pushing daisies", étrange inversion de deux séries, la légèreté est devenue lourdeur et inversement pour Mad mens, l'épisode 7 par exemple assez sublime,
voilà j'ai compris ce que l'on peut dire de la photo contemporaine, (mal dit), ce qu'est la photo contemporaine, c'est de la photographie produite,
c'est drôle "Le vie moderne" de Depardon récompensée, le 1 est vraiment bien, le 3 est honteux, ça ne m'étonne pas finalement,
et si je reprenais la définition de Pierre Léon dans le dernier Trafic,sur les films "carbones", est-ce que par exemple "Le jour où la terre s'arrêta " en est un, le film applique t-il cette définition me dis-je, quelle est la différence me dis-je, entre cinéphilie et film(s) carbone(s), entre disons quelque chose de référentiel, (en gros), quelque chose disons de l'ordre de l'hommage etc, de l'influence etc, et film(s) carbone(s), copie,et me dis-je, concernant les remakes?
quelqu'un connait? (là), (on trouve le film sous-titré sur GuiKs net), hum pas certain, il y a aussi sous-titré "Les trois royaumes", le dernier Woo,(qui m'a l'air d'être un énorme ratage, (sinon un énorme navet)),
et au fond me dis-je, au fond, Desplechin au mieux c'est Huston, avant Huston était détesté par la critique cinéphile (digne de ce nom), maintenant il est adulé et admiré, il est devenu la référence, (sauf me dis-je, que je préférais encore Huston,), c'est une classification qui en vaut une autre me dis-je, mais cela a l'avantage l'immense avantage de mettre les choses en parallèle me dis-je, à leur juste place me dis-je,
je vais poster aujourd'hui plusieurs extraits de la revue Particule, (le dernier numéro, le 21), je ne dirais pas parce qu'ils répondent à la question du comment etc, mais disons qu'ils se posent aussi la question, moi je m'étais posé la question par rapport à la production si oui ou non Emmanuel Deswarte (Fin avril) (et Christophe Atabekian) s'arrogeait (au singulier puisque les deux ne font qu'un) s'arrogeait le final-cut, il semble que dans le milieu de l'art ça soit pareil, je m'étais posé aussi deux ou trois autres questions, sur comment par exemple par rapport à Axelle Ropert et ses amis, comment une promesse on va dire une promesse, comment une promesse moderniste devient en très peu de temps quelque chose de complètement conservateur, dans Particule ils en parlent aussi, par rapport à l'art contemporain évidemment, disons comment tout ça devient consensuel,
là?(ou là?), et là alors, (c'est autre chose que La graine et le mulet non? bon, peut-être que le film est moins bon, mais la question, moins bon en quoi alors? (si éventuellement c'est le cas),
disons pour Axelle Ropert, c'est bien la preuve que le cinéma français est redevenu un cinéma de scénariste, au sens où elle n'a fait qu'un court-métrage plutôt passable, mais d'un scénario "fort" et court-métrage apprécié uniquement par la critique cinéphile pour son scénario "fort" jamais pour la qualité passe-partout de la mise en scène, disons au mieux si Bozon est l'équivalent de Delannoy, elle est l'équivalent de Duvivier, (tendance Carné), (disons Duvivier tendance autosatisfaction), s'interroger, pourquoi une nana qui n'a qu'un court-métrage à son actif bénéficie déjà d'un article de presse et d'un à priori favorable, comment en arrive-t-on à la considérer déjà comme une cinéaste d'importance? Quelle est une des plus grande cinéaste actuelle? Disons une des plus grande est Christelle Lheureux, un des plus grand est Ange Leccia, (etc), un des plus grands aussi est Samani, les Inrockuptibles est un magazine s'affirmant pointu avant-gardiste moderniste etc, question, qui mettent-ils en avant, question pourquoi? parce que ps toujours pour les mêmes? parce que on en parle déjà trop? parce que les artistes bobos et parigots il y en a marre? ou parce qu'Axelle Ropert est une scénariste critique cinéphiles française? (disons la revanche de Tavernier), (ben oui c'est au fond la petite-fille cachée de Tavernier Roppert), (ou la fille),question, est-on certain que lacritique moderniste française, va au-delà de Tavernier? Réfléchit au-delà?
moi j'aurais juste ajouté (là) Axelle Ropert critique aux Inrocks (aussi) quotidien culturel de la ville de Neuilly, là, je sais pas, une question d'honnêteté on va dire, puis même j'aurais ajouté, critique à Canal plus chez Beigebeider, une question d'honnêteté encore je pense, puis j'aurais dis, ne sors que des conneries, mais là c'est de la méchanceté, (un peu peut-être), sauf que bon, vous allez me dire oui aimer Gus Van Sant etc, c'est effectivement des conneries, oui vous avez raison, (sinon j'aime bien Axelle Ropert), (va savoir Charles), j'aurais aussi tout de même ajouté, est soupçonnée d'avoir coulé La lettre du cinéma, (on y reviendra), bon le truc sera de savoir à propos du trauma, le poids du trauma, quel sera le trauma,
du coup Peter, avec son humanité toute neuve, devient un type encore plus lâche, comment dire, la série tout en lui apportant de la complexité en fait dans le même mouvement presque, un lâche, pas dans le même mouvement, disons elle en fait dans le même mouvement un être faible, elle l'affaiblit, le coup de génie étant bien entendu de faire du héros un être parfois mesquin,
la secrétaire et son oiseau, (surtout vers la fin de l'épisode, le plan où elle remet sa boucle d'oreille), (la rousse avec sa robe rouge), (épisode 6 encore),
épisode 6 la séquence avec le rouge à lèvres,
bon le retour du frère, bof, (épisode 5),
ça me fait penser que j'ai commencé à mettre en ligne mes camions, (il en manque encore pour l'instant deux ou trois), là,
toujours épisode 4 lorsque Pete, (Peter le connard) se fait virer, (et lorsque le héros devient alors un salaud), (en gros),ce plan un peu après sur les deux types qui se déchaussent, (ah oui photographier les chaussures de Jaimes), aujourd'hui j'ai photographié des chiottes en plein air, je sais pas trop quoi en faire, j'ai beaucoup de photoscomme ça en fait, je peux pas les mettre en ligne, (il faudrait que je les réunisse dans une galerie), (qui pourtant existe), bref, finalement il n'est pas viré, (vous verrez pourquoi), (eh je suis pas critique de cinéma), j'ai pas d'obligations, (excusez-moi c'était trop tentant),
le neu-neu, (là), (via mes stats): "depuis quand Zohiloff est critique de cinéma ? Il est au mieux critique des critiques de cinéma, mais en général, il est surtout très doué pour balancer une petite insulte entre deux crises de rancoeur et trois épanchements sur sa petite vie professionnelle, au milieu des professionnels de la profession... ", (et pour savoir comment pense ce type, c'est là), (sinon oui je suis pas critique de cinéma, ça même moi je le savais, (c'est dire), (et je ne vais pas non plus m'attarder sur ça),
le connard (Peter je crois) chez ses parents, (pour demander du fric), cette élégance de la série de lui donner apporter une humanité et une complexité,(épisode 4),
lorsque Episode 4 l'autre femme, (la femme divorcée), dit à propos de son ex mari, "je suis désolé je suis si embarrassé" je me dis oui nous ne sommes pas loin pour cette séquence, de chez Ozu, (je sais aussi très bien à quoi m'en tenir à propos de la série), (sauf que je m'en fous),
toujours épisode 3, la séquence sidérante du super 8 chez lui, (lorsque complètement bourré il filme les gens chez lui),
l'arrivée au second étage du magasin, (toujours épisode 3),
épisode 3 juste après que le connard dise "j'ai un repas qui m'attend en rentrant", que l'autre lui réponde "ça alors", le plan suivant filmé à travers la vitre, une voiture qui arrive, oui on est bien ou chez Saul Leiter, ou chez Eggleston,
Mad men épisode 2 (saison 1), la discussion autour de "L'amant de lady chaterlay",
là, (saison 1 et 2 de Pushing daisies en vostfr, saison 1 et 2 de Mad men etc),
et donc concernant le neu-neu inculte de (le fils de), (comme on dirait fils de De Baecque), le minable auteur des trois lignes de GQ, moi je sais pas où on en parle trop de la série, j'en ai entendu parler une fois, oh deux petites lignes, au fond me dis-je c'est quoi ce type, sinon un pigiste, je me dis au fond maintenant la cinéphilie est une cinéphilie de pigiste, c'est à dire degens incultes, de mec effectivement qui ne connaissent que Tim Burton et Jean-Pierre Jeunet, c'est là me dis-je où l'on s'aperçoit des dégats comis par Séguret Jousse De Baecque Frodon Kaganski et Toubiana, une sorte d'inculture absolue, irrémédiable presque, une mort clinique, Pushing Daisies me dis-je n'est pas une série parfaite, disons par exemple moi j'aurais écrit,je me serais interrogé et si c'était une série réalisée par Alain Resnais, je n'aurais pas cité Burton ou Jeunet mais Resnais et deux ou trois autres, bref, évidemment me dis-je, en même temps que la série est à moitié raté, (mais me dis-je, moi j'aimerais bien connaître ce qu'il aime le type qui a écrit ça), (etc etc),
le mur du con, là: "Les westerns, Eugene Green, en guerre contre son pays de naissance, les Etats-Unis, les appelle « films d'extrême-Occident » ou « de garçons vachers ». Avec ses airs de Mort Shuman intello – on l'a rangé un jour dans la catégorie « cinéaste bressonnien », alors qu'il ignorait l'existence de cette « case » –, il a enchanté l'assistance de ses tics langagiers savoureux : il a décidé de remplacer à tout jamais Etats-Unis par Barbarie, et non, il n'a plus vu depuis l'adolescence de « produits audiovisuels barbares ». S'est-il constitué en tant que cinéaste contre le cinéma américain ? « On ne peut pas se constituer par rapport à quelque chose qui n'existe pas ». Je ne sais pas où va le cinéma, mais, où il est, il n'a pas sa langue dans sa poche.", le pire est que l'autre nullard Eugène Green est réellement pris au sérieux et admiré non seulement par l'autre neu-neu de Télérama mais par l'ensemble de la critique cinéphilique française, remarque 1, Eugène Green ou le cinéma selon la place du Tertre, remarque 2, pas étonnant au fond que la Fémis soit à côté de ladite place,
on en parle trop, (rubrique): "Cette fantaisie signée Bryan Fuller pioche chez Tim Burton (pour l'humour macabre) et chez Jean-Pierre jeunet (pour le côté acidulé et magique)". Jusqu'à l'écoeurement. GQ décembre 2008. à suivre, (ça va saigner),
Guénadie, (deux bouteilles et demi), (une (et demi) à l'ageco une chez lui, puis Hogar avec julien et Omar puis etc,
mail: "pour le montage de vos vidéos, vous n'avez plus rien?", mail re: "s'il me reprend l'ordinateur non", j'aurais pu ajouter, "un projet documentaire (en gros) n'est pas la durée d'une manifestation culturelle, ce n'est pas de l'animation, eux, (Ventiloman et Emmanuel Deswarte de Fin avril), pensent que oui; enfin légalement ils pensent que oui, (si légalement il y a,si légalement ils pensent ), (et ça reste à prouver que légalement il peut me reprendre le matériel avant la fin du projet), j'aurais pu ajouter cela me dis-je, et même aussi que légalement je ne suis pas encore certain de le rendre à la date indiquée, (j'aurais pu aussi à nouveau ajouter, après tout, ce n'est pas du matériel acheté avec les sous de la production, c'est du matériel acheté avec l'argent des subventions, de la subvention du conseil général, et l'argent d'une subvention ne peut en aucun cas être utilisé pour un projet autre que celui pour lequel celle-ci, (la subvention) a été affectée, j'aurais pu ajouter, au fond cela revient à lui accorder, à accorder à Fin avril, à ce que Emmanuel Deswarte de Fin avril, s'accorde unilatéralement le final cut du projet, de façon détournée de s'accorder le final cut du projet,
et concernant cette histoire de montage, j'avais aussi parlé au producteur de monter les bandes vidéos que j'avais faites ici, (celles en lignes et les autres d'un poids plus grand etc), il savait donc très bien qu'en m'enlevant l'ordinateur il m'enlevait aussi toute possibilité de monter les bandes en un ou plusieurs films, c'était d'ailleurs comme le reste quelque chose de complètement assumé, (disons comme la photo du catalogue, par inadvertance),
sinon la phrase exacte n'était pas à propos de la cité de l'immigration, "ça me dit quelque chose", mais "en effet ça ne m'est pas inconnu", puisque n'ayant de plus jamais eu de nouvelles je n'étais en plus, en plus, même plus certain que j'en avais parlé, et bien entendu non seulement j'en avais parlé, mais ils m'avaient écoutés attentivement, juste, ils avaient fait la demande au nom de Ventiloman, (Christophe Atabekian), à son seul nom et évidemment à son seul bénéfice, je veux dire par là, le plus choquant, ce qui m'avait le plus choqué, ce n'est pas qu'ils aient fait la demande, même à leur(s) nom(s), non, le plus choquant ce fût qu'ils me disent, m'affirment qu'ils n'avaient jamais fait la demande, à suivre,
ah ah ah ah, l'avant-première des Cahiers f, (ils appellent ça le ciné-club même), (là), j'adore aussi ce qu'il dit Frodon, (fils de) dans son edito à propos d'Oliveira, il fout un film de merde en couverture mais rend hommage à Oliveira, mon cul oui, c'est rare d'être aussi faux-cul que ça, c'est très rare, disons c'est mou, (vous voyez ce que je veux dire?),
je me demande s'il ne s'agit pas, au fond, de haine de cinéma dans la parodie,
sinon aujourd'hui, Julien Mohamed etc, Mohamed c'est quelqu'un qui me touche vraiment, est-ce que je dis qu'il est fou, je ne sais pas, non ce n'est pas de la folie, ni folie ni hystérie, (Jaimes par exemple est hystérique et fou, et violent), lui Mohamed n'est ni fou ni violent ni hystérique, il est juste ailleurs, ce n'est pas qu'il n'est pas logique, il est ailleurs, dans une sorte si j'osais de poésie presque, de poésie du quotidien, en fait lorsque l'on parle de clochards célestes, je crois que la définition est tout en étant assez lourde est assez exacte, j'en reparlerais,
puis ensuite je croise Nacera pour la seconde fois de la journée, là elle se fait virer d'un bar à côté, (elle fout sa merde partout, et est ivre la plupart du temps), (la première fois que je l'ai croisé en fait elle se faisait virer du Hogar et avait traité Raquel de grosse truie etc),
un mec était étendu sur les voies, je ne sais pas comment mais quelqu'un l'a vu et a appelé la SNCFet les flics, ils l'ont chopés assez vite, je les ai croisés en revenant du cinéma, le type avait l'air normal, assez désespéré en même temps, comment dire, il hurlait, je suis incapable de dire si son déses poir, ses cris étaient parce qu'ilsn'avait pas réussi ou s'il exprimait son seul désespoir, vous voyez ce que je veux dire?
putain j'y crois pas des émeutes chez moi, (là),
ah tiens, là, rien à voir du coup je repense à la maison de la voisine d'à côté, sa cuisine et sa chambre, sa chambre je n'avais jamais vu ça, bref,
c'est tout? (là),
juste pour mémoire (là) et comme on est toujours en train de dire des USA que 'est un pays réac etc,
euh en fait je pourrais lui réclamer un autre local non, (à Fin Avril)? puisqu'il est indiqué (dans le contrat) que la production s'engage à fournir un local pendant la durée du projet? et puisque cela n'en est qu'à la moitié, puisque lui joue là-dessus après tout...Ce qui est fou c'est que les mecs m'auront fait chier du début à la fin, pas une semaine, pas une seule ils se seront calmés, vous savez pourquoi il fait ça au fait? parce qu'Atabekian pour lui légalement c'est fini, en gros à la demande d'Atabekian, (ne croyez pas que j'exagère), (souvenez-vous toujours de la cité de l'immigration et du reste), (souvenez-vous toujours que j'ai viré Atabekian dès le début et qu'il continua à faire croire à tout le monde qu'il était encore ici et à l'algeco et dans le quartier), (relire ça par exemple), en gros on pourrait dire sans trop se tromper c'est Atabekian qui décide de la fin du projet, il en est viré (alternative: "il en fût viré") mais c'est lui qui a le dernier mot, (enfin qu'il croit), (puisque de toute façon ça a toujours été prévu que je continue jusqu'en mais quoi qu'il se passe),
je relis le contrat, c'est indiqué la production "s'engage à mettre à disposition durant la phase d'élaboration du projet", bon d'une, effectivement il est indiqué plus loin un local, le mec (Emmanuel Deswarte) pourrait dire plus de local plus de projet, c'est d'ailleurs ce qu'il fait, sauf que bon, un local n'est en rien une durée de projet*, (en gros), deux, Fin avril n'a mis aucun argent propre dans la production, (je suis bien placé pour le savoir puisque même l'encre et le papier c'était de ma poche), (etc etc), tout l'argent vient de subvention,
* surtout qu'il a toujours été clair pour tout le monde, même encore hier au telephone que je continuais,
voilà on pourrait dire que ce qui me gêne dans la plupart des photos c'est cette idée d'images fortes, (ou de contenus fort), d'images saisissantes,
ah ah ah, lisez ça, au fait vous vous êtes jamais demandé pourquoi Paolo branco ne produit plus que des merdes? un élément de réponse dans le post à Toubiana? Au fait quelqu'un sait pourquoi ils se sontséparés Branco et Oliveira?
ah tiens je suis linké à la cinémathèque, si, si, (oui je sais la cinémathèque Autrichienne pas la française évidemment), là... tiens au fait ils deviennent quoi à la cinémathèque française?
Cher(e) ami(e),
Quelques nouvelles :
1) Me 10 décembre à 18h30 : Conférence d¹Alain Badiou sur « Le concept de
négation ». Université Américaine, 31 av. Bosquet (7e)
2) Sa 13 décembre à 15h : Conférence d¹Alain Badiou sur « L¹héroïsme », à
l¹occasion de la mise en scène de Coriolan par Christian Schiaretti. Théâtre
des Amandiers, Nanterre.
3) Me 17 décembre à 20h. Deuxième séminaire comme annoncé.
4) Du lundi 19 au vendredi 23 janvier. Diffusion des entretiens d¹Alain
Badiou avec Philippe Petit sur France-Culture (et non, comme primitivement
annoncé du 15 au 19 décembre).
Bien à vous.
Isabelle Vodoz
>>> je me demande qui de chez Fin avril a besoin de mon ordinateur et de l'imprimante pour faire du montage, parce que Emmanuel Deswarte le producteur me les réclame, (il n'en a que trois ou quatre), je lui ai envoyé ce mail depuis son coup de fil de ce matin: "Emmanuel, il n'est indiqué nulle part dans le contrat que le projet se termine en décembre, je pense que légalement tu n'as aucun droit de me reprendre le matériel, tu ne me feras jamais croire que c'est pour un autre projet, toi et moi savons que c'est faux et que tu n'as aucun besoin de cet ordinateur ni de l'imprimante, je te répète, légalement je pense que tu n'en as aucun droit, je t'ai toujours indiqué que je continuais le projet, tu sais pertinemment que par exemple pour la vidéo j'ai besoin d'un ordinateur puissant, par ailleurs si tu avais eu besoin effectivement d'un autre ordinateur (en plus de ceux que tu possèdes déjà), tu n'aurais pas réclamé l'imprimante, tu peux jouer sur les mots etc, tu pourrais même en avoir légalement le droit, même pénalement le droit, tu sais très bien que tu n'en as aucun droit et nous savons tous les deux pourquoi tu fais cela, le matériel d'un projet, de toute façon ne peut il me semble lui être retiré pour un autre projet, peut-être peut-tu me citer des textes etc, on verra..", évidemment (pour être tout-à-fait honnête comme on dit), l'occasion, (j'avais d'abord écrit le prétexte) est que je pars de l'algeco pour le 20, sauf que j'avais toujours dit, prévenu etc que je continuais, (et que le projet démarrerais réellement ensuite, (le temps que je fasse partie des meubles)), à suivre...
ah ah ah, neu-neus, neu-neus, (là),
regardez cette étrange bande-annonce, (là),
la séquence si sublime vers la fin, de "Pushing daisies" saison 01 épisode 07, lorsqu'elles se remettent à nager,toute la fin d'ailleurs,
toujours pour "Le plaisir de chanter", cette phrase attribuée à Lubitsch je crois, "plus vite plus vite",
j'allais oublier, le film "Le plaisir de chanter", c'est vraiment bien non? on s'en fout complètement de ce qui est raté dedans, vous trouvez pas? je retourne à "Waiting", ("Just friends" c'était vraiment bien aussi), si on le compare par exemple à un film des Larrieux, (ou Honoré), disons le pur plaisir simple, et sans aucune volonté d'écrasement référentiel, (et finalement scolaire), (quoique les Larrieux c'est plutôt un cinéma de fayots),
là,
drôle de journée hier, deux gosses qui habitent chez Razvan et Rebecca avaient disparus, ils avaient en fait pris le bus et comme ils ne parlaient pas un mot de français et ne connaissaient pas la ville s'étaient perdus, ils ne savaient pas non plus indiquer où ils habitaient, finalement les flics ont compris Porte de la chapelle, là où une partie de la famille récupère de la ferraille le soir, comme justement ils s'en doutaient, des gens de leur famille y étaient au cas où, puis le soir on se rend compte que la maison d'une voisine hospitalisée est ouverte, on se sait pas si c'est la femme qui vient nourrir les chats qui a mal refermée ou si c'est une sorte de cambriolage, on inspecte puis on ferme tant bien que mal, sinon soirée avec Guenadie Josée Mohamed Julien et un autre gars dont je ne sais plus le nom, 4 bouteilles, (c'est peu à 5 finalement),
et aussi "alors il s'allongea à l'endroit où d'habitude son lit se trouvait"("Pushing daisie" épisode5),
pour "Pushing daisie", imagine-t-on en france un héros patissier?
dans "Just friends" un moment on se demande quand ils vont oublier qu'il était gros le type avant, vous voyez ce que jeveux dire, c'est au fond la seule question qu'on se pose, la seule question du film,
ah ah, cette grosse merde de Kaganski (neu-neu premier) se plagie lui-même, là, (c'est un mix d'au moins un ancien article), (il a écrit quasi le même article il y a un an ou deux, (ou deux ans ou trois),
"Pushing daisie", saison 1 episode 2, lorsque la fille se met à chanter, (c'est pas sur une chanson de Grease?),
"Es sei hinzugefügt, dass auch der großartige französische Filmblogger Zohiloff (Blog: "Kühe in Halbtrauer") eine Serie mit Metro-Bildern ins Netz gestellt hat - die Seite ist, wie mir scheint, aber nicht mehr greifbar (ein Interview dazu gibt es hier). Ein weiteres Blog mit Snapshots aus der Pariser Metro ist "dans le metro parisien", euh "dans le métro parisien" n'est pas mon blog,
là,
traduction Google: "Il convient d'ajouter que le grand cinéma français Zohiloff Blogger (Blog: "les vaches à Halbtrauer") avec une série d'images de métro sur le réseau a - la page est, comme il me semble, mais pas plus tangible (un entretien, il existe ici ). Un autre instantané de votre blog avec du Métro de Paris est "Dans le métro Parisien".
je commence une autre crise de Sandra Bullock, je devrais le noter dansTwitter plutôt...
lisez, (là), oui vous avez bien lu, j'ai disparu complètement et totalement, c'est incroyable tout de même, tu le vires et il y a plus que lui, bientôt ah non c'est bien ce qui est écris, bientôt il dira qu'il est tout seul ici, ah non c'est bien ce qui est écrit, il n'a rien foutu, absolument rien foutu, le mec revendique le projet, le mec pas une seule virgule n'a été pensé par lui, (sauf lorsqu'il a essayé d'en fait un dancing, "est la partie filmique du projet mené par Christophe Atabekian dans la ville de Saint-Denis", putain le mec est jamais venu, sur deux mois il a passé un mois en vacance, ensuite il ne venait jamais et s'enfermait avec ses série etc etc, le mec ensuite à la suite de ça tu le vires, (parce que bon), il fait semblant de rien et hop il fait comme si,ne pas croire, c'est pas pour rien que je ne reçus ni catalogue ni avis de signature etc, ni invitation à la fête, ni invitation à mon propre vernissage, c'est pas pour rien que ce fût Atabekian Christophe Atabekian (dit aussi Ventiloman), (dit aussi mister ventilo), c'est pas pour rien donc j'ajoute aussi que ce fût lui qui fit la visite de l'expo sans que j'en sache rien, qu'il parla en mon nom sans que j'en sache rien, etc etc, je jure je peux vous certifier que pas une virgule, même pas une seconde du projet ne fût de lui, à part le truc machin multimédia, l'escroquerie machin multimédia, les prolos en 3 d ou en relief, sinon en panoramique, oui pas une seconde n'est de lui, même pas une virgule, pas une seconde, c'est tout de même terrible me dis-je lorsque pas une seconde n'est de soit, pire, lorsque sur trois ans pas une seconde, pas une seule n'est de soit, rien, et c'est terrible alors d'en revendiquer alors la totalité, disons c'est pathétique,le truc c'est jusqu'à quel point ils le croient les gens de la biennale, c'est ce qui est terrible aussi, je sais qu'ils savent, je pense pas, je suis pas certain qu'ils aiment la merde qu'il leur a filé, etc etc, disons il ne fait pas scandale lui au moins, il ne fait pas de vagues, c'est l'important non?
Guénadie José vin blanc,
discussion avec Jaimes hier soir aussi, (autour d'une bière etc), c'est bien ce qu'il m'avait semblé l'autre jour, il sort bien de l'hôpital, je ne lui parlais plus depuis plus d'un mois il était venu ivre mort à l'algeco pendant que je n'y étais pas, les femmes si, et avait foutu un bordel monstrueux, leur montrant sa bite etc, les insultant etc, bref j'étais arrivé à temps tout de même, à temps pour moi avant qu'elles ne demandent prennent la décision de demander mon renvoi immédiat des lieux, bref je l'évitais, hier il m'apprend qu'il est tombé d'un toit en cherchant du cuivre, (un faux plafond plus exactement), et s'est enfoncé un bout de ferraille dans le ventre, (il me montre sa cicatrice), et trois autres bouts plus petits dans la tête, c'est un Polonais venu faire la même chose qui l'a trouvé une demi-heure plus tard, ce qui lui a sauvé la vie, il s'est sauvé une semaine plus tard de l'hôpital et y est retourné le soir même s'étant fait casser la gueule par des blacks qu'il avait insulté, il est très beaux en ce moment avec sa barbe, il m'indique où il vit maintenant, (où il dort), (à côté de Drouot véhicule), (dans le terrain vague juste à côté, à l'intérieur d'une fourgonnette),
mail encore: "Henri Agel aussi est mort (le 1er juillet)"... (hé hé),
mail: "Déjà mort, Pierre-André Boutang (cet été)", (hi hi), (vous voyez ils commencent déjà à mourir), (le machin, la malédiction de Toutânkhamon),
là sinon,
soirée avec Guénadie , (2 bouteilles), puis M, puis José, ensuite comme jamais je ne suis réellement seul, je ferme et les portes et les volets,
la critique française, (puisqu'on est en france autant se traiter de français), a parlée de Christophe Maé ou de Vincent Delerm, (je parle bien sur de ces deux journaux minables, (et de minables, sinon pour les minables), les Inrocks et Libération, mais pas de Françoiz Breut, je me demande même si les Inroks n'ont pas mis Maé en couv...
trouvé cette liste via mes stats, (pas de permalink direct), (seulement celui vers le sujet), (là)
(apparemment ce sont les crevures cinéphiliques qui ont votés pour
cette liste des 100 meilleurs films dont on nous emmerde depuis
quelques semaines, vous allez voir ils y sont tous, c'est drôle Tesson,
il a fallu que je lise je sais plus quelle interview de lui pour
comprendre qu'il en faisait partie des salopes cinéphiles, que c'était
iune sorte de lâche complet, bref enjoy (comme dirait l'autre pédé),
(mais sinon vous imaginez, vous imaginez que ce sont ces gens là qui
etc),(évidemment Kaganski Frodon Jousse etc y sont en bonne place), (à
côté de ce type dont il n'existe pas de nom "Ciment"), (l'autre dirait
un rat de cinémathèque), (moi un rat cinéphile), (le problème c'est que
ça voudrait dire que d'une façon ou d'une autre il a une pensée),
(qu'est-ce qui est en dessous du rat me dis-je?), ah ah il y a même
Alain Riou, bon e qui est bien c'est que la plupart sont très vieux, et
qu'ils vont presque tous crever dans les deux ou trois ans à venir:
"Henri Agel
Vincent Amiel
François Amy de la Breteque
Jean-Jacques Bernard
Pierre Billard
Frédéric Bonnaud
Ferid Boughedir
Michel Boujut
Jean-Loup Bourget
Pierre-André Boutang
Frédéric Boyer
Patrick Brion
Freddy Ruache
Philippe Carcassonne
Jean-Claude Carriere
Michel Cazenave
Henry Chapier
Bernard Chardere
Michel Chion
Raymond Chirat
Michel Ciment
Bernard Cohn
Jean Collet
Philippe Collin
Pierre-Henri Deleau
Jean-Luc Douin
Michel Esteve
Jacques Fieschi
Jean-Michel Frodon
Anne de Gasperi
Charlotte Garson
Jean Gili
Claude de Givray
Régine Hatchondo
Noël Herpe
Aude hesbert
Gilles Jacob
Thierry Jousse
Serge Kaganski
Petr Kral
Jean-Marc Lalanne
Xavier Lardoux
Natacha Laurent
(Cinematheque de Toulouse.
Collectif. Avec Cristophe Gauthier et Jean-Paul Gorce)
Philippe Le Guay
Gérard Leone
Jean-Yves de Lepinay
Eric Le Roy
Jean-Louis Leutrat
Suzanne Liandrat-Guigues
Lucien Logette
Jean-Claude Loiseau
Jacques Lourcelles
Pascal Merigeau
Claude Miller
Alain Masson
Jean Narboni
Dominique Païni
Olivier Père
Claude-Jean Philippe
Vincent Pinel
René Prédal
Dominique Rabourdin
Jean-Claude Raspiengeas
Alain Riou
Pierre Rissient
Jean-Claude Romer
Philippe Rouyer
Nicolas Saada
Jacques Siclier
Noël Simsolo
Catherine Soullard
Pierre Tchernia
Charles Tesson
Jérôme Tonnerre
Christian Viviani
Edouard Waintrop"
là, pour mémoire...
j'aime bien ces quelques lignes, (trouvées là): "Pour réaliser In The American West, Richard
Avedon sillonne l’Ouest américain de 1979 à 1984. Cette région subit
alors une grave récession économique. Il centre son attention sur les
ranchs, les mines de charbon, les foires, les abattoirs, les relais
routiers, etc. Il réalise ainsi le portrait de sans-abri, d’ouvriers
agricoles, de mineurs, de serveuses, coupés du contexte qui est
habituellement le leur. Par cette démarche, il fait rentrer les exclus
et les défavorisés dans la tradition du portrait, habituellement
réservée aux puissants.
*******Un papier blanc accroché au flanc d’un camion et la lumière du jour
comme simple éclairage servent de supports aux clichés. Le fond blanc
épure les compositions : seule demeure l’interprétation clinique,
psychologique, de cette créature complexe qu’est un être humain. Il
élimine toute interprétation du sujet par rapport à son environnement,
il balaye le contexte social. La « surface », les traits, les
expressions, les marques, le grain de peau, se suffisent à eux-mêmes
pour donner du sens et créer de l’émotion.
****« Un portrait n’est pas une
ressemblance. Dès lors qu’une émotion ou qu’un fait est traduit en
photo, il cesse d’être un fait pour devenir une opinion. » - R. Avedon
*****Sobres, humains, ces portraits grandeur nature d’Américains anonymes
sont devenus des références dans l’histoire de la photographie. Ils
sont symboliques d’un pays et d’une époque, d’une lutte quotidienne
pour la vie et le déclin d’un système de valeurs traditionnellement
associées à l’Ouest américain.
",
coup de fil de la production ce matin, je lui dis que je trouve pour le moins étrange que quelqu'un qui soit viré d'un projet apparaisse finalement partout, parle et au nom du projet dans diverses interventions publiques, et va jusque même à parler en mon nom, (le machin Tram), (la visite des Parisiens riches et cultivés chez les pauvres de banlieue,), (ben oui sauf que je l'ai interdit, mais on trouve encore des traces du parcours sur le net), (ducoup le Tram s'est rabattu sur l'expo à Pantin ou sans que je sois au courant et donc qu'on me demande mon avis c'est Atabekian (alias ventiloman ou dit aussi l'homme au ventilo, (comme on disait aussi l'homme de Picardie)), c'est Atabekian Christophe Atabekian, (prof un peu partout) donc qui fit la visite de l'expo bien que sa table lumineuse ne fonctionnait même pas), oui donc je disais au producteur que je trouvais tous ces divers incidents assez étranges, ces divers incidents à répétitions, (j'ai oublié de dire que même une photo de moi fût recradré par les gens de la biennale d'art contemporain), (d'après ce que j'ai compris dans un article je ne sais plus où nous sommes le seul pays au monde à pratiquer le recadrage de photos), (un article du Monde 2), oui je disais donc ce matin c'est tout de même étrange que Atabekian Christophe Atabekian (dit aussi ventiloman ou l'homme au ventilo), (comme on disait l'homme de Picardie), c'est tout de même assez étrange qu'il soit invité à la fête alors que oui je l'avais viré du projet, mon projet, comme c'est tout de même assez étrange qu'apparaisse partout seulement son site et jamais le mien que personne absolument personne ne soit au courant que l'on puisse trouver mes photos de mon projet en sur le net, qu'aucun lien je dis bien aucun lien n'apparaissent etc), je disais évidemment deux ou trois autres choses, par exemple qu'il fallait que cela cesse qu'il fallait que l'autre ordure (Christophe Atabekian) cesse ou cesse de se planquer derrière papa maman de l'éducation nationale le ministère de la culture le conseil général etc, parce que vous ne savez pas tout que même et alors qu'il était viré du projet il continuait à lorgner sur l'algeco invitant encore les filles à des boums diverses et ce alors je le répète et il ne les connaissait pas, (enfin il les avait croisés une ou deux fois dans des réunions dont d'ailleurs jamais je n'étais au courant), mais alors qu'en plus de ne les point connaître il avait été viré du lieu, je disais donc il faudrait je le disaisà la production, il faudrait qu'il arrête de me représenter le gros molusque (Christophe Atabekian), (dit aussi ventiloman), (ou l'homme de Picardie ou l'homme u ventilo etc), il faudrait le gros molusque qu'il arrête de me représenter de parler en mon nom d'aller à des fêtes de donner des conférences etc, il a été viré pour incompétence intellectuelle, paresse et tourisme, (sinon paternalisme umpiste), j'y reviendrais,
rencontre de Nacera, je devrais peut-être noter les dates, je l'ai croisé il y a deux ou trois soirs dans de drôles de circonstances, donc nous sommes le mercredi 26 novembre, je reviens par ailleurs du Transporteur 3,
il y a un type qui a abandonné une dizaine de remorques de 38 tonnes sur une avenue près d'ici, le coin devient là-bas assez étrange, (il y avait déjà 3 camions abandonnés), vous savez comment j'en ai la certitude, les remorque, comme je marche beaucoup, j'ai déjà remarqué deux autres endroits où il avait fait ça,
mais le problème (pour "Two lovers", c'est que c'est contredit pas la mise en scène), il faudrait un jour que les critiques cinéphiles regardent vraiment les films de Carné ou Delannoy, ils veraient "que ce n'est pas si mal", dans le sens où ils appelent le cinéma d'h/auter d'aujourd'hui un cinéma moderne alors que ce n'est q'au mieux quelque chose de Delanoesque, quelque chose de beaucoup moins bien mais en couleur que les films de Carné etc, (etc etc),
ai pu enfin récupérer mon mot de passe, (ça faisait près de 6 mois que je l'avais perdu), là,
par exemple "Collision" par rapport à "Two lovers"? on va dire que pourrait avoir "Two lovers" pour lui? peut-être le torrent de paroles, je veux dire dans mon souvenir "Collision" ne fût pas aimé par la critique cinéphile, "Two lovers" on est plus proche du délire, (parce qu'au fond c'est un film Truffaldien je crois),
ce qui est beau dans "Collision", c'est au fond que c'est une histoire de surface, (entre autre),
jour de fête, là,
ah tiens je l'avais oublié celui-là,
on peut lire ça au sujet d'Arte,
là sinon,
il y a des nouveaux films en ligne à Point ligne plan, hum... là, là, et là,
ça avait apparemment sauté: "Hier ist, Sprung nach Frankreich, der genial bösartige, genial idiosynkratische Typ, der unter der Blogüberschrift "Kühe in Halbtrauer" (keine Ahnung, wie er auf diesen Arno-Schmidt-Titel kommt) mit ansteckender Leidenschaft und ohne Punkt und Komma alles und jeden beschimpft, der unter Cineasten was gilt und seine Helden wie Louis Skorecki oder Christophe Atabekian umso heftiger feiert. [Korrektur: Monsieur Zohiloff weist entschieden zurück, dass Christophe Atabekian einer seiner Helden sei. Ich entschuldige mich in aller Form. Es ist aber immerhin so, dass ich bei "Kühe in Halbtrauer" erstmals von Atabekians Einpersonenfilm "Polyeucte" gelesen habe. Ich dagegen verwahre mich gegen die Google-Übersetzung meines Namens in - es ist mysteriös - Sabine Sirat. E.K.]", là (et là pour la traduction française), oui et comme je disais donc Atabekian n'est pas vraiment un de mes héros, (c'est le moins que l'on puisse dire), (comme on dit), euh je précise, je n'ai jamais aimé Polyeucte,
lu chez ventiloman, (Christophe Atabekian), qu'il y avait une fête "Art grandeur nature", évidemment je n'étais pas au courant, incroyable comme d'une, ce type tout en étant viré d'un projet continue de etc, (je sais bien aussi qu'il l'écrit pour que je le lise etc mais quand même), je veux dire le mec s'appuie sur la méconnaissance du festival sur ce qu'il est vraiment, j'y reviendrais tout à l'heure,ce qui est fou c'est le festival, ces gens ne pas croire, savent tout çà fait qu'il est viré, savent tout à fait que j'avais raison, sauf que cela ne se fait pas, valait mieux un truc honteux et indécent, valait mieux un truc merdique, pour eux le virer est proprement scandaleux, d'où ma non invitation, d'où le fait que je ne reçois pas le catalogue, (sans parler de la photo "malencontreusement" imprimée), (etc),je veux dire tu vires un type pour paresse et tourisme terminal, et le mec tout ce qu'il fait c'est de se planquer derrière les institutions, de faire semblant de rien, c'est à dire le type continue de revendiquer un projet dont même pas une virgule n'est de lui, je m'exprime mal, disons aussi vous savez le type continue de faire croire qu'il y a passé du temps là-bas, évidemment vous imaginez bien que les gens d'art grandeur nature n'ont eu qu'un seul écho, celui de Ventiloman, de toute façon je suis pas certain qu'ils détestent son film, je veux dire que je pense qu'ils l'aiment assez, disons c'est un film institutionel français, (ne jamais oublier que l'on est en france), à suivre,
eh ho, là,
qu'est-ce qui prouve, disons qu'est-ce qui prouve définitivement
le génie de "Will hunting", disons "Two lovers", la nullité absolue, le
ratage absolue de "Two lovers", (sinon je suis comme tout le monde, je
fus très touché par le sein de la fille), (et par un plan à la Bar
Mitzva),
The shield saison 5 épisode 1, la grosse qui courre, (la mère de l'autre),
ah tiens, là...
eh, là!
par exemple pour le film de Lheureux, je pense que le noir et blanc est complètement justifié, que dans le film de Dieutre sur Eustach (en gros), pas du tout, chez Dieutre me dis-je, nous sommes dans le fétischisme cinéphile,
là, (il y a des séquences vraiment sublimes), tiens une a disparue on dirait, celle de la répétition de l'orchestre,
rires: "Les frères Coen réinventent le cinéma Américain", (bouh)... "Dans No country for old men les frères Coen au sommet de leur art réinventent tout le western, le film noir, le road-movie,en un mot le cinéma Américain", (Serge Kaganski), (évidemment)...
là, c'est drôle je fais la même chose avec des camions de déménagements, (je les photographie par contre de côté), j'en ai pas beaucoup, 7 ou 8 je pense, je mettrai le lien un jour prochain,
l'idée serait que ça soit entre Bill Owen, Belfast-Maine de Wiseman et Route One de Kramer,
pas de nouvelles d'Art grandeur nature ou de Périphérie à propos de la photo imprimée "maladroitement", pas de catalogue non plus dans la boite aux lettres, (etc etc), j'y reviendrais,
je regarde l'épisode 10 de la saison 7 de The shield, le truc surprenant dans l'épisode c'est les instants les séquences avec Shane et sa femme, les trucs de pur bonheur dans la villa, le truc de cache-cache, le truc avec le piano etc, quelque chose de l'ordre de la pure inutilité de scénario,
lu chez Kaganski le facho (dit aussi "the king*"): "On connait la doxa des laids indifférents à Demy : trop coloré, trop kitsch, trop rose bonbon, trop queer, trop fille", ben oui moi j'appelle cela du facisme de nous intimer l'ordre d'aimer sous peine de un tel ou un tel, telle chose ou autre chose, d'être accusé d'homophobie etc, disons j'appelle cela du Dieudonisme, non mais vos avez lu aussi, "les laids", on est laids si on aime pas Demy, bientôt le centre de rétention vous allez voir, le camp Jacques Demy, (avec comme directeurs chefs de service et maton Kaganski De Baecque Séguret), (etc), non mais ne pas oublier, Demy est un cinéaste de second ordre, ce n'est pas un grand cinéaste, il est disons plus prêt de Burton que de Sirk si vous voulez, (c'est dire),
* comme on pourrait dire la chose, le molusque, (ou le roi des cons), (sinon des neu-neus), (disons neu-neu premier ou neu-neu suprême), (sinon terminal), (parce que je sais que dans le monde de la cinéphilie neu-neue on aime ce mot "terminal"),
et ils n'ont même pas me dis-je, à ce propos, l'élégance, la générosité, (sic) de se mettre en retrait, (non, rajout, [puisque] ce sont les 10 ans de Point Ligne Plan et ils ont décidés de ne montrer que leurs films, (alternative: ils ne montreront que leur films), que les films des dirigeants,
je résiste pas, (on est toujours mieux servis par soit-même), (rubrique): "Locarno Play Forward 2008 / 10 ans pointligneplan / Une sélection
Vendredi 14 novembre à 19 h 30
Au Théâtre2Gennevilliers
Projections, 1re partie :
A place we call home d’Emmanuelle Antille
Invisible to the rest d’Emmanuelle Antille
Les accords d’Alba de Vincent Dieutre
EA2 de Vincent Dieutre
Table ronde : avec la participation de Pascal Rambert directeur du Théâtre2Gennevilliers,
Agnès Wildenstein programmatrice au Festival de Locarno,
Justin Taurand, producteur Les Films du Bélier,
Jacques Deniel directeur du Cinéma Jean Vigo,
Christian Merlhiot,
Vincent Dieutre
et sous réserve, Frédéric Maire, directeur du festival de Locarno,
Emmanuelle Antille,
Valérie Jouve
et Françoise Lebrun.
Projections, 2e partie :
Rice Bowl Hill Incident de Christian Merlhiot
Meeting Yoko Ogawa de Christian Merlhiot
Grand Littoral de Valérie Jouve",
pourquoi personne n'a encore dit que Merlhiot était un cinéaste de merde, (un rien pour être exact), (ou précis), (plus précisément), et que Dieutre pas beaucoup plus, (Dieutre ce qui le sauve c'est une espèce de vague tristesse, de mélancolie lié à sa médiocrité), (disons de la conscience qu'il ne le sera jamais cinéaste), (de n'en avoir pas le courage), (c'est pour ça d'ailleurs qu'ils sont tous profs de cinéma, parce qu'ils n'ont pas le courage d'en faire ni d'en vivre, enfin quoqu'on puisse plutôt dire qu'être prof de cinéma c'est en vivre, au sens vampire du terme, chacal du terme, bref quand même, (voix de Christine A), quand même, ne passer que ses propres films dans une journée consacrée à la structure), (en gros), disons s'autodéfinir en grand cinéaste,non mais quand même 10 ans de Point Ligne Plan et il y a que les films à Merlhiot et à Dieutre, vous allez me dire on a échappé à Bullot, (sinon à Guicheteau), (private joke),
toujours pour le film de Lheureux, je comprends qu'il soit en noir et blanc, au début on se dit qu'on ne l'imagine pas autrement, non que ce soit un quelconque fétischisme mais faisant partie au même titre que le générique en Italien ou l'Anglais de la fille, de la plastique du film, en même temps on se dit on aimerait voir une version en couleur, même peut-être une version différente et en couleur, les deux mises bouts à bouts,c'est drôle aussi, en un plan on peut dire ce plan représente tel courant du cinéma Italien, par exemple un moment je me suis dit (sans le connaître curieusement mais de ce que je l'imaginaisi) , ça c'est un plan à la Latuada, je crois que c'était la plan où la fille se trouve contre ou près d'un mur et est éclairée soit par des phares de voiture, soit par une torche,
Rebecca qui me dispute pour n'avoir pas été là deux soirs de suite,
le film de Christelle Lheureux, ("Non ricordo il titolo"), on remarque tout de suite le générique en Italien et la fille qui parle Anglais, non je pense par naturalisme, mais comme un doublage, >>> note: Ann Lee , vite dit, le type est dans une sorte de durée parce que justement il n'y a que l'immobilité autour, (mal dit), disons le paysage est omniprésent, pour la fille non, il n'y a pas vraiment de paysage ou d'omniprésence, plutôt presque elle est du côté d'une sorte d'image, curieusement, paradoxalement, comme disait Burdeau hier le type est sans mémoire, creux, n'est qu'une surface, paradoxalement parce que la fille bien que clairement selon moi d'une côté de l'image est beaucoup plus incarnée, je crois qu'hier soir il y avait Valérie Pavia sinon, en tout cas il y avait une fille qui lui ressemblait), parcourant le catalogue de Beaubourg je me rends compte que de Lucia Sanchez y présentait son dernier film en septembre ou octobre je ne me souviens plus, zut,
mail: "A propos des Bourne. Il me semble que Bourne 3 pose le
principe de la fin d'une représentation classique de l'espace qui ne
plus être considéré comme un continuum (de ce point de vue la scène
dans la gare est hallucinante). D'où la nécessité de jouer en
contrepoint sur la dimension temporelle. Bourne 3 est enchâssé dans le
2. Le film fonctionne comme une sorte de compte à rebours (la
fin
renvoyant au 1). La scène de la douche où le combat est filmé avec
micro décalage temporel est aussi extraordinaire, le spectateur
reconstituant les figures au fur et à mesure qu'elle se déroule.
P/Z"
hum, le truc c'est que j'ai rien à dire sur Mensonges d'état, à part que c'est le meilleur film de Ridley Scott je pense, que je n'en vois pas d'autres, évidemment ça vaut pas les trois Jason Bourne, revus cette semaine, d'ailleurs le troisième que je n'avais âs aimé du tout à sa sortie est peut-être finalement me sis-je dit, le meilleur des trois, quoique le second est soit d'une perfection absolu, c'est fou vous savez, hier soir je lisais donc Vogue international, ils n'aiment pas du tout Jumper, le considèrent comme un navet, comme quelque chose qui pourrait détruire mettre fin à la carrière de l'acteur du film, c'est fou ça quand même, voilà on lit les cahiers f on se dit que c'est comme la maison européennne de la photographie, on lit Les cahiers f ou et on va à la maison Européenne de la photographie et on n'a plus envie d'écrire une ligne sur le cinéma, on passe ne serait que 5 minutes à la Maison européenne de la photographie et on est non même pas désespéré mais fatigué ou assommé, on voit bien que les mecs là-bas c'est Doisneau, qu'ils en sont encore au mieux au noir et blanc, c'est fou j'y suis allé hier à part leur truc avec les images trucs, les bidouillages techniques, ils n'exposent que du noir et blanc etc, même leur librairie il n'y a que du noir et blanc, c'est comme les mecs qui voulaient racheter Les cahiers f, on se dit ils se sont réunis ils sont minimum une dizaine, les meilleurs plumes se disent-ils, ils ont l'argent, des financiers, et ne créent pas une nouvelle revue, parce qu'au fond Frodon les arrange, parce qu'ils ne savent plus réfléchir sans Frodon De Baecque et Kaganski, pour eux la norme c'est Frodon De Baecque kaganski, ensuite ils ont peur, ils ne savent pas, ensuite ils ont peur d'exagérer, surtout ensuite ils ne connaissent rien, c'est pour ça Demy on se dit, ça les arrange, Demy et Eustache, c'est drôle je lisais Azzoury sur To et l'autre plouc des Inrocks sur To dans Trafic, de To on se dit ils n'aiment que les films à forte connotation scénaristique, académique, les To culturels, non seulement ils n'ont rien à dire sur To, mais me dis-je, le pire est que Frodon a écrit mieux, c'est ça le pire me dis-je, même pas du niveau de Frodon, c'est dire, (etc etc),au fond me dis-je, rajout, la couvertures des Inrocks sur Demy, c'est se prendre 10 ans, c'est pareil, c'est une condamnation, on sait qu'après ça on s'en prend pour 10 ans, on se dit il y a dans cette couverture quelque chose des pages du Figaro, de l'esprit du Figaro, on se dit il y a quelque chose de l'ordre de la défaite, sinon d'une sorte de révisionnisme, de pétainisme, qulque chose de l'ordre de la haine de la modernité, (etc etc),
là c'est absolument hallucinant de bêtise: " Attendez-vous à une jolie tartine de morale.", ça me ait penser à Coluche, non mais vous avez lu? le mec a pas vu le film mais déjà il faut s'attendre à; ça me fait rire toutes ces ordures cinéphiles qui n'aiment le cinéma Américain que pourvu qu'il ait été enseigné à la fac, (alternative "pourvu qu'il soit en noir et blanc"), (ou que Thoret ait fait un pet), sinon il(s) n'en pensent rien, pas encore, il(s) attend(end), ( on va dire que quelqu'un ose), (que quelqu'un commence à penser), par exemple je suis persuadé que maintenant tout le monde aime "La guerre des monde" de Spielberg, vous avez lu le titre de leur article aux Inrocks? ("Quand Keanu Reeves joue aux aliens moralisateurs dans le remake de "Le Jour où la Terre s'arrêta", film de 1951, le petit monde de la science fiction s'interroge"), c'est qui le petit monde de la science fiction au fait? (vous le savez vous?, moi j'avoue je préfère le remake, et de loin...
ça me fait penser, Honoré, les neu-neus se déchainent à nouveau, (Demy en couv des Cahiers f et des Inrocks), vous avez remarqué que sarkome premier a gagné 7 points dans les sondages au fait?
Vogue Hommes International, questionnaire à Louis Garrel et Christophe Honoré: "Vogue : Le monstre ou psychopathe de cinéma qui vous ressemble le plus ? "Louis Garrel : Zohiloff . (blogueur érudit et éructant bien connu des cinéphiles français, ndlr)...
autre meilleur film de l'année "Mensonges d'état",
rien à voir, là,
mail envoyé à la production:
"Emmanuel,
je suis très surpris et c'est un euphémisme de
retrouver la photographie du type allongé dans une laverie imprimé dans
le catalogue de la biennale, j'aimerais avoir quelques explications à
ce sujet, j'ai de plus le souvenir très clair de t'avoir dit ce que je
pensais de cette photo et surtout d'en avoir interdit tout exploitation
autre que l'exposition au ciné 104, j'ai un souvenir très clair de
t'avoir dit que cette photo me dégouttait...
cordialement
charles"
mail envoyé ce matin à Périphérie:
"Bonjour,
Je vous fait part d'un problème rencontré avec
l'une de mes photographies*, publiée sans mon accord, dans le
catalogue** de la biennale "Art Grandeur Nature 08".
Je considère
cette photographie comme étant non représentative du travail que je
mène à Saint-Denis dans le quartier de "La petite Espagne", je
considère même cette photographie comme n'étant pas de moi. Après avoir
donné toutes ces précisions, et devant l'insistance de Fin Avril, elle
fit malgré tout l'objet d'un accord verbal pour une présentation unique
lors de l'exposition au Ciné 104 à Pantin en septembre et ce plus à une
fin de scénographie de ladite exposition.
Je précise également,
que ladite photographie ne fait pas partie du fichier remis à Fin Avril
pour le projet Ciudad Del Mar, qu'elle n'a jamais été mise en ligne
sur le blog dédié au projet, (http://zohiloff.typepad.com/); je reste
donc à ce jour, détenteur des droits d'exploitation et de diffusion de
cette photographie.
Par conséquent, j'estime qu'elle n'avait pas à être publiée dans le catalogue de la biennale, et sur aucun autre support.
Vous comprendrez ma consternation, merci de m'apporter en réponse, les explications nécessaires.
Cordialement,
C****** de Z*******
* Un type allongé dans une laverie.
** Catalogue que je n'ai par ailleurs pas reçu".
petit déjeuner ce matin avec Rebecca et Razvan, (sur proposition de Rebecca),
"on dirait un vrai film. Et ça ne peut pas en être un... Je le saurais sinon", ("True blood", saison 1 épisode 09),
comme quoi jamais mais vraiment jamais il ne faut lâcher quoi que ce soit, j'avais autorisé le producteur de Fin Avril à montrer un photo qu'il disait aimer beaucoup, à la montrer une seule fois et à mes conditions au ciné 104, cette photo n'est pas en ligne, ne le sera jamais, je ne la reconnais en aucune façon comme une de moi, c'est évidemment celle-ci qui se trouve en bonne place dans le catalogue de la biennale, une photo qui en gros me dégoûte, je sais pas comment on peut en arriver là, à cette malveillance là, à ce degré de trahison là, j'avais autorisé à montrer cette photo parce que le type m'en a parlé quasi pendant une heure et plusieurs fois, et je l'avais autorisé disons à des fins de scénographie, et à cette seule condition et surtout sous réserve que si cela ne me convenait pas pas je la retirerais, résultat elle est publiée dans un catalogue, j'oublie de préciser je n'étais pas au courant qu'il y avait une signature hier soir, (à Saint-Denis en plus), donc sur le catalogue il y a cette photo là et celle-ci là, plus cette photo ignoble qui n'est pas de moi, et ce malgré mon interdiction absolue, comprends pas, question; une telle erreur est-elle possible?
on pourrait dire la photographie française, disons ce que nous en voyons, (les photographes français, les photographes défendus par la presse française), est soit d'essence pétainiste, soit de la sur-scénarisation*, (voir la page qui est consacrée au mois de la photo dans Le monde2 2), on pourrait dire aussi ce n'est plus de la photo mais de la culture, (ou ce n'est pas de la photo mais de la culture),(* l'ultra moderne solitude comme "nouvel" académisme contemporain),
commencé à faire la liste des 10 meilleurs films de l'année,
un film porno assez hallucinant, là, mot de passe "funnel", nom d'utilisateur indifférent,
bon puisqu'il y a grève aujourd'hui, prendre sa voiture quand c'est possible, là,
patriotisme économique, là!
je ne savais pas que les Straub avaient fait un making of sur "Chronique d'Anna Magdalena Bach", là, et là pour le film, (mot de passe "straub" nom d'utilisateur indifférent),
évidemment les bonnes habitudes ne se perdent jamais, (là),
dans Profil paysans 1, le couple de repreneurs, chez Marcellle Brès le tout début de la séquence la position l'expression de la fille,toute la séquence même, et on se dit Depardon a gardé cette séquence juste pour elle,
Anti Américanisme primaire, (là) à lire la presse française aux USA on sait à peine lire et tout le monde est raciste, vous avez déjà lu quelque chose d'un peu différent vous? vous avez que plus de 80 % des maisons sont construites en bois aux USA? il y a peu de temps je ne sais plus où il y avait un reportage sur les cités pavillonnaires, (là) un ton un peu dégoutté et condescendant comme il se doit, un mec en commentaire disait oui c'est sur que nous avec nos barres d'immeubles on peu la ramener, oui c'est sur on peut la ramener nous, nous en tout point de vue c'est juste 1000 fois pire,
et sinon là,
hum, là,
feuilleté le dernier Trafic, toujours pareil mais en pire, [mais] le texte de Pierre Leon me semble assez extraordinaire, (au sens aussi qu'il sort de l'ordinaire), lisez ce qu'il dit à propos de "No country for old men", et puis sa définition de film carbone, j'écris cela et je me dis mais ce n'est pas cela non plus qui fait que j'aime bien son texte, non le texte en lui-même est beau, (est bien),
là le fichier est complet,
j'adore la phrase (ou la chose), c'est comme dirait l'autre tellement français: "La présidente du festival, Hélène Carrère d'Encausse, également historienne et secrétaire perpétuelle de l'Académie française, a reçu, quant-à-elle, le prix d'Histoire pour «Alexandre II». " là... (c'est la grand-mère à Cassagnau ou quoi?), (Pascale Cassagnau),
ah ah, là!
bon je l'ai trouvé, (sur Demonoid),
bordel je le veux, en vf en vo ou sous-titrée, mais je le veux!
un des plus beaux films de cul jamais vu, là, (ça commence réellement vers 4 minutes 30), il y a un moment on pense évidemment à Vanessa Beecroft et à Michael Snow et sa Région centrale,
on m'a demandé l'adresse de mon blog avec les chroniques à Skorecki, là donc pour quelques jours,
trouvé ça là, "Ce qui pourrit la situation française, c’est le rapport à l’institution. L’institution est la seule légitimation artistique existante", je sais pas pourquoi mais j'ai pensé à Bonnello et Civeyrac etc, (Fitoussi Assayas Dieutre etc), ces rebelles de commissions, je me souviens aussi de la réaction de Ventiloman lorsque Cassagnau nous a annulé notre subvention, il était effaré (apeuré surtout) et en colère de ma réaction, quoi j'osais dire que c'était une salope? (je crois que par la suite (peut-être le soir même), il lui a écrit pour s'excuser),
ça m'avait échappé, (le film semble sublime), là, oui film démentiellement sublime, lire une critique dans Chronicart là, (enfin un peu chiant aussi),
version sous-titrée là, (attention au poids),
"De la guerre" de Bonello, film raté mais, mais je crois qu'on ne peut pas dire qu'il soit mauvais, film réellement raté mais deux ou trois beaux plans, lorsqu'ils rentrent de nuit dans le magasin de cercueil le plan d'eux filmé à travers la vitre, le premier plan aussi d'Amalric à la buanderie, à noter que le coup de la laverie pour faire pop fun rock etc, la première chose qu'achète un mec de la culture après son appartement c'est une machine à laver, je veux dire c'est évident qu'il avait une machine à laver Amalric dans son grand appartement, c'est le problème avec le cinéma français, le côté Friends, (etc etc), tout le passage sinon au château, pf,; la gymnastique à la Out one de Rivettte, disons le mec un moment ne s'est pas quoi mettre dans son film, à noter aussi que Kaganski parlait de secte fascoïde pour Pola X, (le texte est à nouveau en ligne et je le copierai ausssi), donc il serait intéressant peut-être de lire ce qu'il a dit pour le Bonello, évidemment chez Bonnello c'est de la culture, c'est chicos etc, référencés etc, disons c'est verbeux, c'est d'ailleurs pour ça que tout le monde aime "Merde", pour son côté verbeux, les plans de la forêt aussi, un moment aussi où les branches se transforment en sculpture, (Eric Poitevin), des choses comme ça, bon Bonnello ne sera jamais un cinéaste, mais il y a quelque hose de touchant dans ça, voilà son film d'une certaine façon est touchant, il ne me touche en aucune manière mais il est touchant,
l'interview de Skorecki dans Les Inrocks, là, (comme quoi j'ai raison d'en faire des copiés/collés puisqu'il a disparu de leur site),
ah ha, là, (trouvé (pas moi) dans "Promethea" d'Alan Moore), il a pas l'air en très bon état non? Il a l'air même tout cassé (si j'ose dire),
mail que je viens d'envoyer, "ah oui Go fast, film sublime", j'avoue que je n'en attendais rien, c'est totalement par hasard que je l'ai vu, film sublime donc, le seul grand film d'action français, une sorte de coproduction Besson Point ligne plan, (évidemment PLP, ces gens s'étrangleraient en le voyant, comme jamais ils ne pourraient envisager que les films de cul que je trouve sur le net soit de l'art quelconque, ces gens ont trop de bon(s) goût(s) pour cela, ils ne s'abaisseraient pas à aimer n'importe quoi), un moment on se dit que le réalisateur s'apprête à sortir du film comment dire, à se barrer, il y a toujours une sorte de tentation à laisser tomber [le scénario] [la fiction], nous sommes presque me suis-je dit dans un sorte de pré syncope, une sorte aussi de tentation comme on dit vous savez de Venise,
(pas beaucoup aimé le Carax, pas du tout même à la réflexion), raté, sans forme,
le programme à venir de Beaubourg, là, je vous conseille la liste des intervenants divers,
et vers la fin du film la scène dans l'ascenseur sous l'eau?
rien à voir, (puisque Kaganski parle de BHL), qui a dit (écrit) "le très médiatique Alain Badiou", oui je sais vous allez me dire que je suis vraiment pas quelqu'un de sérieux si je vous réponds justement BHL, je vous jure que c'est vrai, c'est lui c'est BHL, putain le mec arriver à ça (en arriver là) c'est vraiment balaise, Badiou vous avez lu sa dernière intervention "médiatique" dans Le monde? c'est tout de même loin des villas à Marrakech non? moi je dis, ça mérite une autre tarte,
ah oui c'est Kaganski qui avait parlé en premier de facisme pour Pola X, je m'en souvenais même plus, c'est drôle je n'ai toujours pas compris en quoi des prolos n'auraient pas le droit de s'armer, (etc etc), bon de toute façon si on lit un peu Kaganski, (son blog pour rire et pleurer), on se rend vite compte que 1917 pour lui est une date qu'il n'aime pas vraiment, de toute façon je vois pas en quoi le fait de montrer des fascistes dans un film en ferait un film fasciste, surtout que bon, le fascisme est plutôt du côté de Kaganski, (ben oui),
évidemment on voit pas le type qui explose,
"j'étais en pleine époque Eichman" me dit-elle,
la scène de poursuite sur le chantier dans "Casino royale", et lorsque l'autre dit un peu plus tard "laissez tomber","alors tu vas les prendre ces clefs ou me faire perdre mon temps", 007 marxiste? zut non, juste le scénario,vous savez à quoi me faites penser la musique du film? à celle de Scott Walker dans Pola X, ah oui rien à voir, "Le merveilleux magasin de Mr Margorium", c'est plutôt pas mal, je trouve,je sais très bien sinon pour la musique que c'est quelque chose disons de plus générique, mais quand même, ça me fait penser rien à voir à Christine Angot qui refuse de se faire enculer, vous sortiriez vous avec une fille qui refuse cela?
un texte de Badiou là,
excusez-moi ça me fait rire, (là),
hier mangé au foyer Africain avec Razvan et Rebecca, hier rencontre d'un type incroyable, il habite dans une sorte de cabane au milieu d'un terrain vague, il était en train de se préparer des pâtes et m'en propose, avant il s'était excusé de m'avoir pas dit bonjour plus rapidement, (je n'arrive pas à cerner si tant de gentillesse a à voir ou pas avec une éventuelle maladie mentale),
pour "La course à la mort", j'ai rarement vu un film aussi politique, aussi rageur même, voir tout le début à l'usine etc, le film de Stiller par contre est une ânerie complète, disons un ratage complet, le terme ânerie pouvant être mal interprété,
interview de Carax dans Libé là,
ah oui là,
sinon oui j'ai lu l'interview assez belle de Carax dans les Inrocks,
(là), j'en posterais des bouts dans les jours prochains, ( j'ai acheté
le magazine), relire aussi la critique de Kaganski sur Pola X, (là),
(là),
hé hé , là,
ah tiens on m'aurait oublié? là? (mais non je sais très bien que c'est un oubli volontaire), ( à moins que ça soit si nul mes photos?), (vous croyez qu'elle fait sa Cassagnau Claire Guillot?), (une question de principe), ah oui Claire Guillot est aussi la spécialiste photodu journal, c'est utile de le préciser je pense, (disons soit mes photos sont nulles, vraimet nulles, soit elle a fait sa Cassagnau), ( Pascale Cassagnau),
Chère amie, cher ami,
Les services administratifs de l¹ENS viennent d¹informer Alain Badiou que
des raisons techniques rendent indisponible, le mercredi 15 octobre, la
salle Jules Ferry. La salle proposée en échange est trop petite. Alain
Badiou a donc décidé :
1. Le premier séminaire de l¹année est reporté au mercredi 19 novembre.
2. Il y aura un séminaire de remplacement, très probablement le 18 février.
Bien à vous
Isabelle Vodoz
P.S Je vous rappelle deux dates qui auraient dû être annoncées lors de ce
premier séminaire :
1) Le jeudi 23 octobre, à 20h, Alain Badiou présentera le livre « Mao »,
composé d'écrits de Mao présentés par Slavoj Zizek, et suivis par une
discussion entre Alain Badiou et Slavoj Zizek. Ce livre est une des
dernières publications des éditions La Fabrique.
Cette présentation aura lieu à la librairie « Le Comptoir des Mots », 239 r
des Pyrénées (20e).
2) Les deux journées (17 et 18 octobre) d¹étude du colloque sur « La
philosophie dans le moment des années soixante » dont vous trouverez le
programme en document attaché.
hum, là!
vu "Super blonde, j'aime bien cette idée au premier degré, tenté de voir "un baiser s'il vous plait" qui est une horreur, c'est intéressant d'ailleurs de voir l'un après avoir vu l'autre, tout ce que n'est pas l'un et est dans l'autre, tout ce que ne veut pas être l'un et qui fait qu'il est une horreur,
et là, (moi j'aime bien), celles-ci sont encore plus belles, (là),
interview (insignifiante), de Leos Carax là, (il y en aurait une aussi dans les Inrockuptibles),
hier Herblay encore pour repérages,mettrais (un jour), (prochainement) (à l'occasion) en ligne les photos, (la flemme),
là sinon, (un de mes blogs préférés),
découvre en marchant un type qui vit dans la cave d'un immeuble, je peux pas expliquer réellement comment je m'en suis rendu compte, il y avait un soupirail d'ouvert au niveau donc du trottoir, j'ai aperçu mon oeil a perçu comme un reflet, j'ai regardé c'était une mini télé,
là aussi,
yeah: " Albanel félicitée par la gauche
Contre l'avis de ses collaborateurs, la ministre de la Culture a tenu à aller à la mairie de Bobigny pour annoncer elle-même le contrat d'association entre la maison de la jeunesse et de la culture 93 et la Comédie-Française. Au cours de la conférence de presse, son geste a été salué par la maire communiste de la ville, Catherine Peyge, et le président socialiste du conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone. «Nous aussi, nous avons le droit au meilleur», a souligné ce dernier.", juste que la comédie française c'est quand même ce qui se fait de pire, des acteurs hystériques une médocrité absolue, courir dans tous les sens pas certain que ça soit du théâtre, (relire l'autre sur le théâtre bourgeois),
(un article sur / à propos de) l'immeuble de Luis, là,
le film d'Oliveira = le film de Brakkage à la morgue,à la fin il n'y a rien, tout le film sera la recherche de ce quelque chose, la visite aussi du musé vide, les statues comme
"J'ai oublié de vous transmettre l'information suivante :
Du lundi 13 octobre inclus au vendredi 17 octobre inclus, tous les soirs à
20 heures sur France-Culture, dans le cadre de l'émission "à voix nue",
Alain Badiou s'entretient avec Philippe Petit.
Veuillez excuser cet oubli.
I.V."
"Chère amie, cher ami,
Le séminaire d'Alain Badiou, "Pour aujourd'hui: Platon (II)", commencera le
mercredi 15 octobre, à 20h, salle Jules Ferry (29 rue d'Ulm).
Voici les dates des séminaires suivants (toujours le mercredi à 20h):
19 novembre, 17 décembre, 21 janvier, 4 mars, 8 avril, 20 mai, 10 juin.
Bien à vous
Isabelle Vodoz"
regardant l'autre jour (avec Rebecca) ce film sublime "La traversée du temps", (un dessin animé pour être exact), je m'étais dit le cinéma Japonais a à voir avec la métaphysique, le cinéma français avec l'éducation nationale...
pour ceux qui douteraient encore de la "tartufferie" ou de la malhonnêteté de Ventiloman, (alias Christophe Atabekian), lire ça: "Ce serait bien d'arriver à la faire marcher, cette table lumineuse", (là), et ça: "A l'instant, visite du TRAM et questions plutôt pertinentes de P.L", (là), ça veut dire quoi, (le TRAM sinon c'est ça), ça veut dire comme je l'avais remarqué (et qu'on me l'avait reporté) que sa table lumineuse, son machin multimédia n'a jamais fonctionné, (j'y suis passé samedi pour faire des photos de l'expo et j'ai remarqué qu'effectivement oui rien ne fonctionnait, (je crois qu'il avait ajouté un autre écran pour faire un diaporama (qui ne fonctionnait pas plus)), (ah oui sa table lumineuse n'étant en fait pour ce que j'ai pu en voir qu'un truc de rétro projection), bref rien ne fonctionnait, et cela malgré tout ne l'a pas empêché de faire la visite de l'expo, je veux dire il n'avait rien absolument rien à montrer, mais s'est permis de faire la visite de l'expo, faire la visite d'un projet dont il avait été écarté, plus exactement viré, et ce sans que jamais je ne fus au courant sans que jamais on me propose de faire moi-même la visite de mon exposition, (sinon de mon projet), je rappelle à ceux qui ne le savent pas encore que ce fût ainsi comme ça depuis deux ans, jamais je ne fus au courant de la moindre réunion, ni de la direction contraire totalement contraire qu'avait pris le projet, (mon projet), je veux dire par là que je lui fis confiance au tartuffe à la ventoline (Christophe Atabekian) pendant deux années complètes et ne me posait jamais la question ni n'eut le moindre doute quand à sa malhonnêteté totale, (alternative "sa malhonnêteté profonde"), je veux dire comme on me l'écrit aussi dans un mail, rien n'indique là-bas la présence de l'autre salope,je veux dire par là que jamais pendant les deux ans de "préparation" jamais on ne m'indiqua qu'il s'agissait d'en faire un projet touristico culturel, je veux dire jamais on ne m'indiqua que j'étais de trop sur mon propre projet, jamais on ne m'indiqua que bon tout de même je faisais chier à parler de pauvres et de travail, (qu'il fallait réfléchir un peu), le culot suprême d'atabekian, de Christophe Atabekian, sa malhonnêteté profonde, avoir été viré d'un projet pour paresse, pour déviance idéologique, (déviance touristico Umpiste), et de ensuite se permettre de faire comme si de rien n'était, de parler à ma place, le mec tu le vires il parade encore, (les bandes vidéos des escalators, des tables de restaurants etc, disons ses vidéos surveillance(s), n'ayant au final qu'une seule utilité, une seule destination, faire croire qu'il y était, faire croire qu'il a fait un jour quelque chose là-bas), (à part se planquer dans l'algeco et mater ses séries télé),bon je réfléchis je vois pas comment une telle chose est possible, comment on en arrive à ce qu'un mec viré d'un projet arrive encore à en faire une conférence une visite guidée, enfin si je le sais, j'ai évidemment ma petite idée là-dessus, je veux dire c'est comme ça depuis deux ans, (sauf que je le savais pas), (j'ai tout appris dans les deux derniers mois), (je ne sais plus si j'en avais parlé mais j'avais même menacé de quitter le projet, j'avais même écrit à ventiloman que je quittais le projet), (c'était lorsque le truc du second algeco était réapparu alors que par trois fois j'avais refusé d'en entendre parler), (tu fais un projet, tu invites un type etc), (et le mec écrit à la cité de l'immigration sur ton conseil mais à son nom propre), (pour son seul bénéfice), (etc etc), le truc d'en parler sur son blog à ventiloman de la visite du Tram, ne pas croire que c'est par hasard, (mais par mesquinerie), c'est juste pour dire "ah ah je t'ai baisé", sauf que bon, au fnal c'est moi qui l'ai viré, au final (et même au début), la honte est pour lui, (la honte de pas avoir été à la hauteur), (et de s'être comporté comme un chacal), (alternative: une merde qu'il est),
certains se souviennent que j'avais déjà parlé du lieu, en plus il y a un festival ciné, (là),
pour ceux que ça intéresse il y a un bal ce soir au Hogar à partir de minuit environ, (dans l'ancienne chapelle),
super soirée non? (là), on peut lire ça aussi sinon,
là, (hé hé, (j'en connais qui vont être jaloux),
et si me dis-je "Ultraviolet" était le remake de Gloria, (au sens fils batard),
aujourd'hui Herblay et sa région pour repérages,
par pure méchanceté, là, sinon il y a même une rubrique, là, (se demander si c'est du second degré?),
vous trouvez pas que le dernier album de "The streets" est très bien? (moi si),
c'est super non? (là), (oups non là), putain si ça continue ils vont bientôt ressembler à Libé, ah sinon vous connaissez le cinéaste underground Denis Hopper, lui, vous savez le jeu concours de la cinémathèque française, (c'est comme ça l'avant-garde en france, c'est un jeu concours),
là,
hier, Rebecca, ( à gauche là), qui passe par ailleurs de plus en plus de temps à l'algeco est venue m'apporter une boite de chocolats, (là),
ha tiens, là,
pour le truc du Tram du post à Ventiloman (ci-dessous), je n'étais pas au courant, je savais qu'il y avait une visite touristique d'organisée mais je n'étais pas au courant des détails etc, je veux dire d'une j'aurais refusé de participer à ça, de deux personne ne m'a demandé d'y participer, je veux dire pour certains, dans les moindres détails on ne me dira rien, dans les moindres petites choses insignifiantes ou merdiques on me les retirera, je veux dire par là que pour ces gens plus ils pourront revendiquer le projet plus ils le revendiqueront, je veux dire par là que jamais pour les trucs dont je n'étais pas au courant jamais cela n'a cessé, vous imaginez que c'est Ventiloman Atabekian qui a fait le blah blah (l'article comme on dit) sur mes photos, vous imaginez que c'est lui qui en a parlé, et ce sans que j'en sois au courant, sans que l'on me demande mon avis, et surtout alors que je l'avais viré (là) du projet, oui on appelle ça la production française, bon en même temps si ça permet à Ventiloman (Christophe Atabekian) de penser qu'il existe encore, qu'il existe, qu'il a un intérêt etc, pourquoi pas, (faut être bon chrétien), bon ce que je veux dire c'est que ces gens auront été malhonnête du début à la fin,
hi hi, là, (je rajouterais quelque chose à l'occasion), par exemple "Mais à peine détourné la tête que sitôt disparu", ah ah c'est tout juste s'il était pas venu me serrer la main Ventiloman, c'est à dire qu'il est passé devant moi et m'a dit bonjour, et l'autre fois pareil, et c'est à chaque fois même moi qui n'ait même pas détourné la tête, je ne l'ai simplement pas vu, (même pas un ectoplasme, plutôt quelque chose d'indifférent), quel gamin cet Atabekian, on se dirait au Cm1, (pareil lorsqu'il affirme qu'il y avait personne, je pense qu'en fait il veut dire qu'au bout de 20 minutes la salle s'était vidée), (déjà c'était une visite guidée de l'office du tourisme), quel gamin vraiment hein, (etc etc), (j'y reviendrais), (il a encore beaucoup menti), (c'est sa spécialité), (faire croire que), (alors que),
là,
** va me prêter sa caméra,
ah oui je crois qu'il y avait Bellour hier, bientôt donc un texte sur le chef d'oeuvre d'Atabekian dans le prochain Trafic, (ou celui d'après),
eh pauvre merde à qui la faute si c'est plus comme ça, au voisins? ("les textes de Louella écrits sur un coin de table avec un style incroyablement singulier témoignent d’une période où le journalisme cinéma avait de l’allure, de l’insouciance, de l’élégance"), là!
hé hé, là,
juste parce que c'est ce que je prévoyais, que les gens de la culture aimeraient plus le film de l'autre, (ventiloman) que mes photos, le pire est que c'est quelqu'un que j'aime bien qui l'écrit ça, (H D), brr,
"Le film de C. Nous en parlerons/Hypnotisant, "saturisant",
irritant aussi. Un peu trop "serré" parfois quand son et image
s"annulent.... A mon avis, pas assez de silence.
Mais un film.De toutes les façons il n'y arien à dire "tout de suite". C'est un film dont il faut parler après.
Arrêtons l'efficacité immédiate.
Bien
aimé le texte de C2z. Oui.Avec quelques réserves néanmoins: "Voilà , on
m'a donné de l'argent pour ne rien faire"... poupou pidou....Mais le
texte m' a davantage impressionné que les images qui ne m'intéressent
pas plus que cela", >> oui j'aurais du dire
exactement on ne pas pas donné d'argent du tout, ça aurait été pour le
coup exact, disons on ne m'a pas donné d'argent, ce n'était même pas
prévu, je l'ai juste pris, mais rien n'était prévu pour moi, juste des
photos de plateaux, c'était mon projet mais rien n'était prévu pour
moi, il s'agissait avant tout d'ouvrir une Ménagerie de verre bis pour
Atabekian et ses amis, ah oui hier finalement avec ** on est passé au
vernissage, effectivement pas de boissons aucune boisssons, que les
amis de l'autre, même sa famille c'est dire, eh j'y suis resté un quart
d'heure pas plus, arrivés à 19h300 repartis quasi tout de suite, que
les amis de l'autre ordure sa famille etc, l'ambiance n'était même pas
glaciale personne ne me voyait, (même le producteur a fait semblant de
pas me voir), (je veux dire par là qu'il n'a même pas daigné venir me
dire bonjour), je veux dire par là je savais que j'y étais pas invité à
mon propre vernissage, que je n'étais pas le bienvenu, mais à ce point
là, bon en même temps vous me direz je m'en fous, ce n'est même pas
vexant, disons surprenant, le truc multimédia de ventiloman
inimaginable de nullité d'insignifiance, c'est bien simple c'était un
montage des vidéos qu'il a faites ici, et les photos, c'est bien
simple il a fait croire qu'il a travaillé, qu'il est venu parfois, (etc
etc), (le mec se balade dans une rue et croie qu'il fait un film),
(c'est juste du tourisme), quasi du révisionnisme, en tout cas une
escroquerie, son film toujours pas vu, je sais juste que c'est quelque
chose de comique et de consternant, en fait il y avait pas de
vernissage, il y avait juste les amis de ventiloman qui attendaient que
le film débute, ses amis et sa famille, papa maman etc, comme à une
remise de diplôme quoi, sinon l'expo, mes photos c'est très bien, mieux
qu'au Hogar), il manque les dernières (Daniel Razvan et Luis) mais
c'est très bien,
"qu'est-ce qu'il a fait pour qu'il soit aussi connu", (me dit-il) à propos de Cécil B De Mille, puis, "mais elle attend quoi?", à propos de Poor little rich girl de Warhol, "ah mais là l'image est plus nette alors, comment ça se fait?",(un critique de cinéma très célèbre),
tss Charles, tss, (là),
texte accroché au Hogar et au ciné 104, disons un brouillon: "On
pourrait commencer comme ça, j’ai été payé pour ne rien faire et pour
m’ennuyer, et ne pas faire de vagues, je ne dirais pas attendre que ça
se passe que le temps passe mais presque, et j’ai pris ça très au
sérieux, c’est à dire que je me suis ennuyé et que j’ai attendu que ça
se passe, donc j’ai pris ça très au sérieux et je n’ai rien fait, alors
j’ai passé trois mois à ne rien faire, à parler et à ne faire aucune
photos. J’ai effectivement été payé pour en faire quelques unes et tout
en ne faisant effectivement pas grand chose, j’en ai fait curieusement
plus, plus que l’on m’en demandait et surtout trop, j’ai effectivement
fait plus de photos que ce que l’on me demandait, et surtout j’ai passé
suffisamment de temps à ne rien faire et à discuter avec des gens pour
en faire d’autres, (...). Lorsque je dis que j’ai été payé à ne rien
faire c’est d’une certaine façon inexact ou faux, c’est disons
totalement inexact mais pas faux, je veux dire par là que lorsque l’on
dit ou écrit que l’on va prendre en photos des gens d’un quartier
populaire, dit populaire, lorsque l’on dit que l’on va prendre en
photos des prolos personne ne vous prend réellement au sérieux,
personne ne vous prend réellement au mot, c’est à dire que personne ne
pense sérieusement que vous allez le faire, personne n’imagine même que
ça soit possible, et que cela ait un quelconque intérêt, je veux dire
en france un prolo n’existe que comme un problème à résoudre, (voir par
exemple le film de Cantet), que comme quelque chose de réellement
pathétique et/ou caricatural, (jamais comme un élément profondément
fictionnel), il n’existe que comme élément d’un discours bienveillant
ou sécuritaire, ( j’ai souvenir d’une élève architecte réalisant un
film sur le quartier et ne rencontrant en guise d’habitants que les
assistants sociaux les patrons de restaurant et le commissaire etc), et
lorsque je disais que j’ai été payé pour ne rien faire c’est je crois
exactement cela, tout le monde s’attendait à ce que je fasse pareil,
personne ne pensait vraiment que je ferais les choses sérieusement,
c’est à dire photographier effectivement les gens du quartier,
photographier effectivement les personnes les plus magnifiques du
quartier, commencer à photographier effectivement les gens les plus
magnifiques du quartier, (et non ceux sensés les représenter), et
lorsque je dis que je n’ai rien fait c’est que j’ai attendu de les
rencontrer eux; et rencontrer quelqu’un de magnifique c’est d’abord
être surpris, et c’est quelque chose qui est sans discours, (qui laisse
sans voix) je veux dire par là que c’est quelque chose qui est de
l’ordre de l’affectif et pas de l’ordre de l’assistanat social, pas de
l’ordre de la bienveillance ou de la bienveillance sociale, (je veux
dire par là que je prends des photos et que je ne remplis pas un
bordereau quelconque), (c’est au fond ce que l’on attend de l’art ou de
la photo en france, remplir des bordereaux), (on pourrait aussi parler
de cahiers des charges)), et si l’on reprend le terme de prolos on
pourrait dire qu’il ne s’agit jamais (en france et contrairement aux
Etats-Unis par exemple) de les représenter de manière disons autonome,
ou fictionnels ou fictionnalisés ou magnifiques mais toujours assistés
ou faisant pitié, (le film de Kéchiche La graine et le mulet), toujours
à charge, à problème(s), sinon comme écrit plus haut pathétiques et moi
je me suis dit non qu’il fallait les représenter de manière neutre ou
autonome, et même de se désintéresser complètement de la question, (au
sens sans surplomb culturel ou social), et aussi de ne photographier
que les gens que j’aimais, que les gens que j’admirais, alors voilà
j’ai commencé à photographier des gens que j’aimais, j’ai commencé à
photographier, par photographier des amis, c’est à dire des gens avec
qui je n’ai rien fait de spécial, des gens avec qui j’ai juste discuté
et passé du temps, c’est drôle parce que ça continue, (...),
et
d’ailleurs pour continuer encore un peu on pourrait citer ce mail qu’un
ami m’envoya il y a peu: “vos dernières photos dissonnent complètement,
elles sont lumineuses, en fait vous avez pris le contre-point,
d'habitude les photos chez les riches sont lumineuses, richement
éclairées, et chez les pauvres c'est l'ombre, la crasse, vous prenez le
contre-pied, vous inversez ça, on vous sent très humble, très
admiratif, il n'y a plus de signature, comme si c'était je sais pas
"obscène?" de signer ces photos-là, elles n'ont pas besoin de contenir
leur propre commentaire de composition, de lumière, etc, (...) la photo
des bananes (...) c'est émouvant et ensoleillé, c'est aussi terrible
car c'est effectivement un repas de pauvre comme vous dites, mais c'est
admirable, c'est un repas de grand homme,” oui alors voilà on
pourrait dire pas toujours pour les mêmes, c’est à dire oui pas de
photos de commerçants ou de patrons ou de patrons de restaurants,
d’édiles, pas de photos d’assistants sociaux, ni de gens d’associations
personne pour représenter l’autre, personne pour parler à sa place etc,
rien, non juste les gens,"
Razvan et Rebecca, (photo volée), là,
là personne ne semble l'avoir regardé,
je sais plus la phrase de Rancière, il parlait de la vie en banlieue comme terrain d'aventure ou fictionnel, je me demande si c'est pas Depardon qui la citait dans un de ses livres, c'est important cette phrse parce qu'elle a conditionné presque tout ici,
pareil avec Luis mais avec de la bière, (hier soir par exemple), (deux fois),
prenons l'habitude Rebecca Razvan et moi de boire un thé chaque jour ensemble, (Rebecca c'est la fille avec ses patins, Razvan c'est son frère), enfin prenons l'habitude, oui et non, Ravzvan est tout le temps à l'algeco, (ça crée parfois des problèmes sinon des incompréhensions), Rebecca passe elle, deux ou trois fois dans la journée,
confirmation, il y a pas de pot pour le vernissage, seulement après/pour le film d'Atabekian, (enjoy), donc que personne ne se sente obligé d'aller se faire chier là-bas, ça sera le vernissage de ventiloman et de son film de merde et de son installation multimédia pour rire, moi je boirais un coup à l'algeco éventuellement,et pour le film de l'autre, (mister ventilo), comme m'écrivait un ami "on peut aussi avoir envie de venir pour rire, (et pour constater l'étendue du sinistre)", ah ah, le pire c'est que d'un côté il doit m'en être reconnaissant Atabekian, je veuxdire du coup il s'est même pas senti obligé d'en faire encore trop, (pourr lui), je veux dire aussi du coup il a même pas eu besoin de se forcer à rencontrer des gens etc à réfléchir un peu à ce que ça voulait dire etc, du coup il a pu se branler (et rajouter une ligne à son cv) et du coup il peut même dire que son film s'il est aussi raté c'est pas de sa faute mais de la mienne, comme il dit iconoclastie, oui parce que c'est comme ça qu'il voyait ses vidéos, des trucs iconiques, (cherchez dans son blog), oui il a même parlé de censure, (le mec devait se considérer comme dangereux ou trop radical), à suivre,
zut, ma caméra est tombée en panne,
tss, là, ah ah dans Le figaro, non mais, (Le figaroscope pour être exact), (eh ho je sais très bien que c'est une communiqué de presse), bon vous avez encore remarqué que c'est toujours Atabekian (dit aussi Ventiloman) qui est cité en premier, moi je suis juste que le photographe de plateau, bon sinon le film de mister ventilo, une amie (C Vdb) en est sorti hilare au bout d'un quart d'heure et a eu besoin d'une bière pour s'en remettre, c'est dire, un ami est sorti dix minutes plus tard, tout aussi hilare, disant mais c'est une pub pour le Btp ou quoi? je crois même qu'il a répété sa phrase une seconde fois en parlant de Bouyghe, comme quoi hein, >> bon n'est pas Straub qui veut, on pourrait dire aussi on peut faire la fémis et se dire cinéaste ça marche pas comme ça, (déjà pour se dire cinéaste faut un réseau), (au sens où Assayas ou Jousse ou Bonnelo (etc) se disent cinéastes et ça marche, ils ont des amis des salopes pour l'écrire et le pire le croire vraiment le penser vraiment), ah ah je plains les gens qui vont y assister jeudi, (quoiqu'en même temps s'ils viennent c'est bien fait pour eux),
Luis encore, (là),
Guénadie vient de me réparer le portable, putain ça lui a pris 5 minutes, ça faisait 4 mois qu'il était en rade, on verra maintenant s'il tient le coup, et la voisine celle qui ressemble tant à Danièlle Huillet (et qui a le même genre de voix) vient de partir aussi, elle était venue soigner Martin, mon chat, blessé hier dans une bagarre et ayant du pus dans l'oreille etc,
l'expo au Hogar c'est demain, et jusqu'au 5 octobre, celle de Pantin (au ciné 104) c'est dimanche, et jusqu'au 5 octobre aussi, à Pantin il y a une photo inédite, (peut-être deux je ne sais plus), pour le Hogar j'espère rajouter quelques photos en cours de semaine,
évidemment j'y serais, (là), (ou là pour le lien permanent), (capture d'écran),
Les Roumains c'est là donc, j'avais merdé le lien,
"Petites filles au bordel" de Francis Leroi, là, mot de passe "petitesfilles" nom d'utilisateur indifférent,
chantage des gens de Plaine commune, on me demande (on m'ordonne) de respecter les horaires de bureaux, (et évidemment ordre absolu de plus dormir ici), (sous peine carrément d'être viré), lorsque je disais qu'il fallait éviter absolument tout local administratif, comme quoi, (j'ai pensé très fort à ventiloman lorsque le producteur m'a annoncé cela), je me suis dit que effectivement il ne faut rien lâcher, jamais faire plaisir, pour les horaires de bureaux évidemment hein, bon ils me disent, enfin c'est le producteur qui me dit que bon ils auront besoin de plus en plus besoin de l'algeco, genre t'es bien gentil mais tu fais chier, (fallait faire comme ventiloman quoi, 14h/18h00), qu'est-ce qui fait aussi me dis-je que certaines choses ne sont pas possibles en france, sinon l'état de la production, je veux dire que le discours à la con compte plus que la production réelle, par exemple je suis persuadé que la plupart des gens de la culture aimeront toujours plus la merde à venir d'Atabekian que mes photos, ce qu'il faut me dis-je, c'est faire illusion, pas le travail réel, bon, à moins de trouver un autre producteur ou co-producteur sur ce projet, je me vois pas continuer plus loin que décembre, pas en subissant ces gens tous les jours, (je voulais rester dans le coin jusqu'en mai environ), c'est fou quand même que les gens en soient à nier ce qu'eux-même quasiment on écrit, (et à relayer tranquilement les demandes les plus hallucinantes), je veux dire que tu dis au producteur que le blog en dur c'était ça et ça, il te dit ah non pas du tout, bon, le blog en dur a toujours été pensé comme il fonctionne actuellement, et vendu approximativement comme ça, évidemment ensuite les gens ça les effraie, eux ils voyaient ça je sais pas, il y a un écart entre ce qui était écrit et vendu, c'est à dire autant de la part de ventiloman que de la production, jamais ils ont pensé faire les choses comme ça avait été écrit, je veux dire jamais ça a été sérieux de leur part, jamais ils se sont dit qu'on en arriverait là, au travail réel, ventiloman c'est les grands discours les grands sentiments, la compassion etc, le blah blah bidon quoi, le blah blah qui fait plaisir, la branlette, ah oui, (à la relecture), lorsque j'ai parlé la première fois du projet de s'intaller carrément dans le quartier, j'avais justement précisé qu'il s'agissait d'avoir son local à soit, pas un local associatif etc, j'ai cédé parce qu'Atabekian flippait littéralement, enfin en fait voulait être au chaud, (je posterais les mails), jamais j'aurais du, maintenant je vais payer, j'avais déjà commencé à payer, maintenant je vais vraiment payer,ce qui me fait chier, mais vraiment chier c'est que les gens de Plaine-commune semblent penser, pensent que je passe mon temps à faire la fête, boire, à glander, et que le producteur ne les a pas contredis (on va dire), bon, à suivre,
ah ah, nous y voilà "les photographies sont le hors-champs du film documentaire", oui c'est à propos de mes photos, quand je disais que j'étais juste considéré comme le photographe de plateau de ventiloman (alias Christophe Atabekian) vous voyez que j'étais vraiment pas loin, bon moi je dirais que c'est le film à l'autre (mister ventilo) qui est le hors-champs, d'ailleurs il est le hors-champs de tout, hors-champs tout court, euh rien tout court même,
là!
mes Roumains (façon de parler je précise) sont passés au JT, là,
chez Luis, (là),
photo de Luis, bof, retour de Julien, ce qui manque dans mes dernières photos, (et dans d'autres), c'est un temps de pose, du temps de pose, reste du coup que l'image, l'imagerie,
où habitait Luis, là, (Tarrafal au cap vert),
Mail, (de moi): "la dernière photo avec la black? moi je ne l'aime pas, je me dis que par exemple la saleté des murs est trop présente, (etc), et surtout photographier une femme Africaine sans que ça fasse cliché c'est tout de même très difficile, ça demande du temps par exemple, et la fille était assez impatiente pour la pose", >> "oui, assez d'accord sur la photo de la black, je pense comme vous. celle du gamin est mieux, mais elle reste en dessous de plusieurs autres."
plus d'encre à nouveaux,
le film de Laurence Weiner "Water in milk exists" là, mot de passe "weiner" nom d'utilisateur indifférent, fichier zip,
une interview de Pierre Léon, là.
j'ai une vidéo trop lourde pour être postée cette semaine, retour de
Guénadi sinon après une semaine de disparition complète, Rose vient le
chercher au bout d'une demi-heure, je lui demande comment ça se fait il
me répond où veux-tu que je sois si je ne suis pas à la baraque, il
voulait dire que de toute façon comme il a une côte cassé il ne pouvait
selon elle aller bien loin, enfin j'espère, achetons de la bière une
marque que je ne connais pas, (Hollandia), reçois un mail sublime de V,
deux photos de Doisneau là et là, les photos en tant que telles sont insignifiantes et mêmes vus leurs dates carrément honteuses, ( 1985), (s'imaginer se qui se passait en Angleterre et aux Etats-Unis à la même époque), (Stephen Shore etc), l'intérêt des photos vient bien évidemment que je n'arrête pas de filmer photographier ces deux endroits,du coup alors je me dis que je vais refaire quelque chose à partir de ces photos, vous voyez?
là et là? (film à venir dans la journée),
seconde séance de travail (private joke) à l'hôtel Marceau, je ne sais pas encore pour les photos, par contre je suis content des vidéos, (encore la couturière), en fait non, (journée de merde) ,non parce que j'ai réglé la caméra sur une équivalence 400 asa parce que bien souvent c'est trop sombre et inexploitables et pour le coup c'est exactement l'inverse qui se produit,
vient de me rendre compte que les photos qui sont à Paris actuellement, il y en a aucune avec un français de souche, c'est déjà pas mal, (au delà du fait que ce sont tous des prolos), ça change non?
une bonne nouvelle, là, (selon les Inrocks), (le supplément culturel de la ville de Neuilly), une musique pour défilé de mode,
chez Kaganski: "Le soir, vision surréaliste : un sdf emmitouflé dans son sac de couchage… qui mate un film asiatique en noir et blanc sur un ordi portable ! Même le réel est psychédélique ici.", (là), ah ah, moi c'est Jaimes qui mate Arte ("Le péril jeune"), là, bon évidemment il mate pas Arte pour les mêmes raisons que, ni "Le péril Jeune" parce , évidemment, mais bon, bon, oui si on se donne la peine, même en france c'est pareil qu'ailleurs, (évidemment faut pas s'appeler Assayas Larrieux Civeyrac Hansen-Love ou Garrel etc),
lecture là des "Cahiers f du cinema" l'autre jour à l'algeco, c'est Nabil (un gosse du quartier) qui voulant photographier mon chat, (j'ai trouvé un chat je ne sais plus si je l'ai déjà mentionné), c'est Nabil donc voulant photographier mon chat a saisi ce moment d'hilarité, tss Nabil, tss,
anniversaire de Jaimes aujourd'hui, 40 ans, (le 8 septembre), buvons un coup,
"Azé" d'Ange Leccia là, mot de passe "Leccia", nom d'utilisateur indifférent,
ah oui là là et là, (il y en pas mal d'autres là), pour le cinéma du centre-ville c'est là, (vue satellite là),
donc contrairement à ce que j'avais promis mais pour tenir en fait une promesse suis allé au vernissage, la galerie est pleine* et les gens semblent vraiment aimer, j'y suis incognito mais un type entre et m'apercevant fait aussitôt demi-tour, je ne sais pas qui il est puisque c'est un truc qu'on me rapporte, on m'apprend par ailleurs que Cassagnau refuse carrément de mettre un pieds à la galerie, (c'est une amie à Lou Castel), pas seulement au vernissage mais à l'exposition, question de principe dit-elle, (par rapport à moi), il est vrai que se retrouver dans une pièce avec des photos prises malgrès elle c'est un peu gênant, j'imagine que lorsqu'elle parle de principes c'est pour sous entendre d'une façon ou d'une autre que je suis un peu facho sur les bords, non? en fait le truc c'est de faire passer le message, que ceux qui voudraient par la suite à l'avenir m'exposer qu'ils sachent à quoi s'attendre, sauf que bon, Cassagnau c'est rien, c'est nul zéro intellectuellement et c'est rien, c'est nul autrement, c'est rien de toute façon, je veux dire on est pas obligé de passer par elle, la nana elle est chef de service, juste chef de service, elle est rien, elle se subventionnerait pas elle-même on saurait pas qu'elle existe, (c'est dire), (c'est pour ça d'ailleurs qu'elle se subventionne plutôt deux fois qu'une), (parce que hein), (une fois c'est même pas suffisant), (c'est dire), bon n'empêche que c'est très con de sa part, juste elle se croit disons, disons on va dire cela provisoirement elle se prend pour une very very importante personne, mais juste elle n'est rien, n'empêche j'avais promis de venir à l'expo, (au vernissage), (enfin j'avais dis que j'essayerai),
* et ce depuis 16h00 me dit-on, (que cela ne désemplit pas),
passons le midi au Hogar, Djamel Omar José * *, finalement je crois que nous sommes assez ivres,
nous décidons aujourd'hui d'aller au vernissage à Pantin, il y a pas de raisons après tout c'est mes photos non?
(retour de ma Roumaine), puis re re tour à nouveau, passons d'ailleurs le reste de la soirée ensemble avec elle et son frère jusqu'à mon départ pour le vernissage, (passe au Hogar chercher José, finalement Omar ne vient pas, (il va chercher sa mère de retour de vacances)),
eh, c'est ce soir le vernissage là,
"D'ordinaire on ne parle pas des quartiers, on les voit très peu à la télé, ou bien toujours des meutres, des choses sordides. Et là, il y avait un film tourné dedans, qui était aussi "de l'art". Les gens venaient voir des créatures bizarres, des macaques faire les acteurs". Pedro Costa à propos d'Ossos.
ce qu'il faut je crois, c'est éviter le coup de force, au sens scénaristique du terme même et ce, [même] si je parle de photographie,
soirée Batman avec ma Roumaine et son frère, (en fait deux autres frères arriveront plus tard), plus Jordan le fils de David et un de ses potes dont je me souviens plus du nom,
buvons le thé le frère et la sœur, (la petite Roumaine avec ses patins), nous avons pris l'habitude de nous voir plusieurs fois par jour en fait, (comme avec Luis, Guenadi Jaimes etc),
ah tiens, là,
ah ah ventiloman (alias Christophe Atabekian) a demandé en douce pour que son film de merde soit projeté au Hogar pendant mon exposition là-bas, (eh ho une fois hein il le sera), c'est bien vous allez me dire j'y serais aussi, on va rire, (ça sera même l'occasion de lui rendre son ventilo tiens), putain il y en a ils doutent de rien, qu'est-ce qu'on ferait pas hein pour une ligne sur son CV, pour frimer, en fait je vais vous dire la vraie raison, la vraie raison c'est de pisser, juste de faire chier, c'est de dire pas toujours pour les même, qu'il y a pas de raison, la vraie raison c'est de dégueulasser les choses, c'est de pisser partout, vous imaginez bien aussi qu'il faut quand même qu'il fasse croire qu'il a travaillé un peu etc, qu'il a existé un peu etc, mais en fait, mais en fait, ce sera par vidéo projecteur, et sans possibilité aucune de s'assoir, etc, pire qu'une installation multimédia pédagogique, (disons ça sera un truc genre cm1 ah ah), ce sera une projection ridicule ah ah, mais qu'est-ce qu'on ferait pas hein pour une ligne sur son CV, parce que bon c'était pas prévu qu'il y mette ses pieds la bas, je veux dire que lorsque la question avait été posé, il avait on va dire décliné, je crois qu'il m'avait envoyé un mail pour me dire qu'il n'y ferait rien, c'est dire la petitesse d'âme du mec, c'est juste vous imaginez bien pour dire ouais ah ah je t'ai niqué ton expo je t'ai pissé dans ton expo, sauf que bon, bon en même temps vous me direz, de toute façon son film c'est de ce niveau à Christophe Atabekian, (dit aussi Ventiloman ou mister ventilo), je veux dire du niveau cm1, Ventiloman me dis-je, se rend même pas compte que son nom, c'est synonyme de saloper les choses, il ne se rend même pas compte que lui-même entre dans ça, qu'il a décidé de n'être que ça, une chose excrémentielle, une merde, d'être pour ainsi dire excrémentiel, de n'être qu'une présence excrémentielle, une entité même excrémentielle, que sa venue n'est synonyme que de ça, et que le pire c'est que c'est lui oui qui crée cela, qui dit je vais m'imposer juste pour te faire chier, pour salir les choses, pour être présent malgré ce qui avait été annoncé, (ce qui est fou c'est que je l'ai appris par des canaux autres que ceux de la production), (je veux dire qu'à nouveau je suis pas tenu au courant de ce qui me concerne pourtant moi, moi directement), (j'imagine en même temps que c'est le but), je veux dire que oui à nouveau ça c'est fait derrière mon dos, (le Hogar ça fait pas partie de la biennale, c'était un truc qui me concernait directement), (comme il savait que la famille Roumaine me concernait directement), (ou les gens de l'hôtel Marceau), (voir là et là), (et là et là si vous voulez rire ou pleurer de honte),
crois avoir croisé Assayas et Hansen-Love au BHV aujourd'hui, (eh j'y étais parce qu'il n'y a que là que je trouve des aimants pour mes photos), Hansen-Love elle est plus grande que lui?
hum, Guenadi avec ses bouteilles, (re), (4 bouteilles à nous deux hier), (et deux la veille), (on avait été raisonnable), (je parle pas des bières,
c'est ce film là d'Oliveira qui n'est jamais sorti en france?, (ce joli pays de la cinéphilie),
mon Pierre mon Pierre, bise, là,
ah ah, Guenadi avec ses bouteilles,
une voisine de l'impasse Michel, une de celles que j'avais rencontré tout au début, elle n'était jamais venue à l'algeco, , son mari a été photographié par Doisneau derrière chez eux, ils ont encore le tirage qu'il leur a ensuite offert, je suis assez surpris qu'elle aime mes photos et qu'elle en parle comme elle m'en parle,
tchouc, là,
passe la soirée avec les Roumains qui habitent à côté du Hogar, plus exactement avec le frère* de 9 ans puis avec celui un peu plus âgé, (qui nous rejoint), la sœur vient demain soir normalement, (* le frère de la fille à patins à roulettes), ah oui fait la connaissance du voisin d'en face, celui qui habite la nouvelle maison, c'est drôleje me demande s'il y a pas un article sur moi dans le magazine de la ville un truc comme ça, c'est hallucinant ce que les voisibs de manière générale deviennent de plus en plus sympas, je sais que cela est du aussi à ma ténacité, la voisine d'à côté par exemple qui me dit ah oui votre chat ça m'étonne pas qu'il est si gentil s'il vous appartient, (j'ai adopté depuis quelques jours un jeune chat de trois mois d'une gentillesse beauté et intelligence incroyable), (je sais vous pensez que j'exagère encore, mais même pas, je vous jure que même pas, d'ailleurs je ferais une vidéo), et l'autre plus surprenant le vieux toujours assis en face de l'épicerie qui maintenant me dit bonjour, (il a fallu trois mois pour ça tout de même), (notons qu'il habite cette hôtel sublime rue de Landy que j'avais filmé de loin), (celui avec le cerbère), d'après ce que j'ai compris le gosse ne mange plus que le soir et le matin, le midi rien, sa grande sœur profitant de l'absence des parents pour etc, ne faisant plus à manger, je n'ai pas bien compris, ils ne reprendront pas non plus l'école demain,
quelqu'un connait le mail de Laurent Talon au fait?
encore trouvé deux photos sublimes, me demande si je devrais pas les accrocher dans la salle, je pense le faire ce soir, faire un essai au moins, et aussi trouvé un recueil de chansons écrites en 1924 par un type qui s'appelait Adrien Audry, dans un hôpital militaire,
écrit à Ventiloman pour lui interdire toute exploitation de ma correspondance avec lui, correspondance qui serait de plus et comme il l'a déjà fait dans le blog du projet, tronquée à son seul avantage, (etc etc), lui ai interdit par ailleurs de faire appel à LT comme j'ai pu le comprendre, (qu'il allait le faire), lui ai interdit aussi tout exploitation de la moindre de mes photos, qu'il apprenne à se débrouiller avec lui-même, si ce n'est pas suffisant qu'il se débrouille néanmoins tout seul,
version externe, là,
pour le vernissage le 6, je confirme, je n'y vais pas, (pour pas gêner), (j'irais pas non plus à celui du Ciné 104, me restera celui du Hogar s'il y en a un),
ah tiens, (là), moi j'avoue que j'aurais plutôt pensé là, il doit y avoir une explication,
j'oublie toujours de le noter, dans Wanted ce film sublime, le passage tout le passage où le mec est comme grisé d'appartenir à cette organisation criminelle, vous avez remarqué que le film lui-même ne prend aucune distance par rapport à ça, qu'il n'y revient pas, vous allez me dire à un tel niveau de médiocrité, de nullité, le mec ne l'a probablement pas fait exprès*, peut-être mais on s'en fout, je veux dire la distance vient justement qu'il n'y en a aucune, * que c'est presque de l'ordre de l'oubli,
Pierre Leon a mis ses anciens films en ligne, c'est d'une façon assez triste ou scandaleux, dans le sens où dans un système fonctionnant normalement ce serait d'une sortie DVD qu'il faudrait parler, en même temps je me dis oui mais lui même participe à ça, je me dis donc oui d'une certaine façon c'est bien fait pour lui, mais c'est tant pis pour moi, (moi en tant que spectateur basique), là sinon à nouveau, et pour la bande-annonce de son prochain film c'est là,
c'est ok pour l'hôtel Marceau, donc en octobre je vais essayer d'y faire un film,
cette vidéo elle est ce quelle est mais j'en suis très fier, là, disons vraiment content ou heureux de l'avoir faite,
Jaimes: "ça sent la chatte ici", hum...
ah ah, c'est pas l'autre ordure là en photo? ah là là quel beau pays, vous savez quoi? je suis pas certain que ça soit lui, ça me semble tellement énorme qu'il y ait sa photo là que je me dis non, autant l'imaginer en couv de Inrocks ou de Libé alors, (euh pour Libé c'est fait je sais), (pour les Inrocks ils ont fait presque pire), vous voyez par exemple ça c'est de l'info, ça c'est rock n roll, bon il se trouve que je sais pas qui est cette fille, je sais qu'on parle d'elle en ce moment tout le temps par rapport à ses nichons et qu'elle joue dans le dernier navet d'Anne Fontaine, je sais aussi qu'elle a fait de la télé genre animatrice genre miss meteo, bon là elle fait la une du site des Inrocks, pf, et après ça parle de la nouvelle vague, ah ah, ils aiment le gros caca d'Anne Fontaine, (bon c'est signé Kaganski), (vous voyez que je suis plutôt sympa, je mélange pas les Inrocks et Kaganski, j'ai le sens de la nuance), là sinon pour le caca liquide à Kaganski, euh pire je crois qu'il trouve ça mieux que Chabrol, (ai lu en diagonale),
là!
"La femme du marchand de pétrole", là, certains certaines savent de quoi je parle, savent que je parle d'un des plus beaux films Russes qui soient, (mot de passe: "lafemmedu"), nom d'utilisateur indifférent, regardez juste la première séquence vous comprendrez ce que je veux dire,quelques images là,eh, nous ne sommes pas chez Kusturica hein,
là pour Rancière dans Le monde,
là,
buvons des bières en face de l'algeco, (chacun assis sur sa fenêtre à la façon de ), (heuh sauf les trois assis par terre), puis couscous chez Fati le bar à côté, (organisé à l'occasion de la naissance de), de nouveau retour alcoolisé à l'algeco, ça résume bien la journée d'hier, décidons avec Omar d'y faire prochainement un barbecue et de faire une soirée films boum boum,
disons le but d'une photographie n'est pas de prouver quoi que ce soit en ce qui nous concerne, (nous concernant), c'est ça que j'appelle la virilité de l'image, alors oui Walkers Evans et Agust Sander plutôt que Cartier-Bresson,
merde, les cartouches sont déjà vides, (la LM),
hi hi, là!
22/08 fait la connaissance de la fille à patins à roulettes, je connaissais son père avec qui j'avais bu une fois un coup, (il y a quoi deux mois peut-être), il est venu ce matin pour autre chose etc etc, cela dit avec la fillette on se disait bonjour de plus en plus franchement, (on a jamais arrêté de s'observer depuis le début),
ah ah ah, salauds de journalistes Anglais, (je plésente): "Le journal britannique The Independant ne s’est pas trompé sur la leçon à tirer de toute l’histoire. Dès lundi 18 août, il écrivait: Les Américains ont envoyé des couvertures, les Estoniens des médecins, mais ce sont les Français qui, assurément, sont venus au secours des gens de l’Ossétie du Sud en proposant d’envoyer leur ‘nouveau philosophe’ [en français dans le texte, ndlr] Bernard-Henri Lévy.", là?
eh oh Massart hein, et là? (hi hi), ah ah du coup j'en découvre une que je connaissais pas, là...
il a une énorme cicatrice au cou, je lui en demande l'origine, un
coup de poignard il a été poignardé pendant la guerre en Angola, (Luis),
pourquoi c'est marqué qu'il y a que 10 personnes qui l'ont vus, vous vous foutez de moi ou quoi? (là), la suite est là, il y a encore une suite, (mais démerdez-vous),
pour le au lit comprenne qui voudra,
tisane et au lit, rendez-vous demain chez le type avec qui je bois le café le matin, enfin rendez-vous, c'est à dire qu'il m'invite chez lui, ou me fait l'honneur, (tant je suis complètement admiratif, tant il me fait presque peur),
note pour, mail à (Mir): "mais j'aime bien celles que je fais, j'ai fait des belles vidéos, vous les verrez demain, pour les rencontres oui, je veux dire je connais maintenant des gens que j'aime vraiment, mais c'est justement aussi quelque chose qui fait peur, parce que du coup pour les photos on veut quelque chose de sublime vous voyez ce que je veux dire? surtout que je m'aperçois que j'ai besoin de temps entre deux photos par exemple, quelques jours",
on peut aussi rêver qu'ils disparaissent non? (là),
pour l'impasse Q le mec (qui les représente on va dire), (le président de l'association des locataires), (une sorte de gros poussah), demande du fric, il lèvera pas le petit doigt ni le moindre sourcil sans, ils sont en passe d'être tous expulsés et lui demande du fric alors que je voulais faire un film sur eux, pff, ah oui il a été relogé, évidemment ce fût le premier et le seul pour l'instant, lorsqu'on m'a dit ça je crois hier je me méfiais, d'ailleurs les mecs de l'impasse se méfient aussi, je veux dire ils savent bien au fond qu'il ne fera rien etc, n'empêche c'est niqué, bon de toute façon toute ma journée a été comme ça, je crois que je vais repartir ce soir quelque jours à Vincennes, déprimant, journée déprimante, je vais faire le ménage sérieusement, me fier à ma première impression comme dirait l'autre,
l'algeco et sa végétation, là,
ce que je veux dire par rapport aux gens de l'hôtel Marceau, c'est que maintenant on se connait, vous voyez ce que je veux dire? (au sens où nous avons quitté le champs sociologique de merde pour celui de la tendresse), (en gros), enfin disons de l'affectif,
de retour de l'hôtel Marceau, je n'y ai fais aucune photos aucune vidéos, je me contente de parler avec les gens, la couturière et sa voisine d'en face, les voisins du dessous à la chambre hallucinante, etc etc,
j'avoue que mon beau pays m'a encore surpris, là.
ah tiens il est (là) déjà en DVD?
puis à 18h00 rendez-vous impasse Q, demain théoriquement Picto pour le tirage des photos de l'expo, celle de Paris, (je dis théoriquement parce qu'il y aura peut-être pas besoin que j'y aille),
il y a combien (là) d'habitants vous savez?
ce matin seconde "séance" à l'hôtel (pour le mot séance c'est private joke, (voir plus bas)), >>à ce propos (comme on dit) il me semblait bien que Ventiloman avait été tourner il y a peu de temps devant l'hôtel, là, le mec lorsque je lui en avais parlé m'avait répondu dans le même mail je jure dans le même mail qu'il pouvait pas venir parce qu'il avait un problème de chauffe-eau rue Poulet, son deuxième appartement, (je jure que j'ai pensé qu'il se foutait de moi, c'était tellement énorme que je l'ai pensé), regardez bien comment il les filme, c'est rigolo non? il y a que ça, du paternalisme pur, juste se montrer avec un nègre sur la photo, juste pouvoir raconter qu'ils sont adorables, le mec oui à nouveau sans vergogne, la chasse aux pauvres, même pour filmer des pauvres il faut qu'il y ait compétition avec les ordures, (genre ah ah t'as vu je t'ai baisé hein, (sauf que bon), vous avez vu juste devant l'hôtel, (le mec mais il m'aurait encore piqué mes pauvres hein), (je plésente), moi ça me dérange pas vous savez d'insulter comme ça quelqu'un avec qui je suis censé travailler, d'une il ne travaille pas, deux je ne travaille pas avec lui, trois je l'ai viré, quatre il s'accoche au projet juste pour pas avoir à rembourser le fric qu'il a touché et pour une ligne sur son CV, c'est surtout la ligne sur son CV qui l'intéresse vous me direz, après il dira qu'il était en résidence dans un quartier machin etc, (comme par exemple sur viméo il a pas retiré (là) l'image de l'algeco), (je veux dire par là que ça fait tout de même plus d'un mois qu'il est viré), oui je sais vous allez me dire comme toute la production a été faite sur son nom seul, il pouvait pas se retirer, vous avez raison aussi, mais ça on va dire comme dirait l'autre, ça me regarde pas presque, sinon vous connaissez cette photo (là) d'Eggleston? ça résume bien les choses vous trouvez pas? ah c'est drôle de revoir la photo de l'algeco d'il y a trois mois, maintenant c'est plein de mauvaises herbes, c'est une végétation incroyable, (je vais essayer de faire une photo),
regardez ça et ça, voilà moi 3 semaines avant c'était ça et ça, c'est la différence entre moi et Ventiloman, je filme pas seulement des façades, je rentre à l'intérieur des habitations, là pour le coup je m'étais fait virer deux fois, ensuite la troisième ils ont acceptés, (d'ailleurs si je peux je commence cette semaine le porte à porte), (et j'ai pas tout mis en ligne, j'ai pas mis les photos en ligne par exemple), (et j'ai récupéré un max de trucs sur place, des photos des gens qui y habitaient, (des photos de leur mariage par exemple) des papiers etc, ), (en fait il y avait deux appartements),
7h28, footing, (tôt pour pas que les gens du quartier le voient),
James: "je parle avec dieux toutes les nuits, je lui donne pas trop la parole parce que, (etc etc),",
ah ben tiens je vais m'y mettre aussi, là, (je connaissais pas le clip qui il est vrai est sublime), (là), si on peut me dire de qui il est...
là c'est pour voir comment on vit réellement chez les nègres en france de nos jours,
ralentis Godardiens, plus exactement ralentis au sens Godardiens, on peut aussi parler d'emboitements,
les vidéos d'hier là,
la photo avec la gosse sur le lit, évidemment que je la déteste, curieusement elle fonctionne mieux accrochée,je crois que je vais la virer du blog et la mettre ailleurs, de manière générale je n'aime pas les photos d'hier, je sais pourquoi et je sais ce je crois avoir trouvé comment faire que, de toute façon c'était pour ainsi dire une journée d'entrisme, c'est à dire que la photo demande plus de temps que la vidéo, je veux dire il me faut 10 fois plus de temps pour faire une photo, une vidéo ne me demandant que le temps de l'enregistrement, ne me demandant que la prise de vue quasi au niveau matériel, je veux dire que je n'ai pas de problèmes particuliers avec cela, mais que j'en ai avec la photo qui elle me pose d'autres problèmes d'ordre machin et machin, je retire les autres aussi je n'en garde qu'une, (je les referai aujourd'hui ou demain), (puisque je vais y aller pour plusieurs séances), (le mot "séance étant un private joke), (voir plus bas),
le gérant de l'hôtel Marceau n'ayant pas payé la facture d'électricité, Edf est venu couper, il y a quasi un an, déjà ils n'avaient plus d'eau chaude, à force d'obstination les résidents ont obtenus quelques relogements, le patron de l'hôtel du coup rénove les chambres libérées, enfin rénove, les mets aux normes pour pouvoir continuer, une fille de là-bas a obtenue une formation, elle travaille donc elle a eu la possibilité de faire un stage, manque de bol il y a pas de courant, donc pas de possibilité de brancher un ordinateur, vous voyez ce que je veux dire? son stage elle peut pas le faire, etc etc, j'y reviendrais,
ah oui je le dis en pensant à Guillaume M, La momie une horreur, Batman (le chevalier noir), un film absolument sublime, un film parfois bouffé par le studio, c'est à dire dialogues bidons etc, (la fin est assez catastrophique de ce point de vue) mais nous sommes bien, surtout dans la première partie, dans la toute première partie dans quelque chose ayant à voir avec l'art contemporain,
revient de l'hôtel Marceau, carte mémoire pleine, mais trop fatigué,
il est 9 heures moins dix, le quartier est plein de types qui bossent comme vigiles, et donc avec des chiens, un type rentre du boulot son chien fait une grosse merde au milieu du trottoir, le gars ne sait pas que je suis sur le peron, il continue son chemin puis revient à l'instant avec deux bouts de cartons et ramasse la merde du chien, le gars vous imaginez bien n'a pas encore dormi et il prend quand même le temps de venir nettoyer la merde de son chien,
termine la soirée avec ce couple magnifique du 56, commençons à parler de faire des photos dans les jours prochains, rarement j'ai vu un couple aussi mystérieux, je ne sais pas définir cela, ils ont disons une sorte de secret à eux, entre-eux, je dis rarement en fait 'est la première fois que j'observe cela,
question, comment peut-ton oser écrire/marquer "deuxième séance" par rapport (là) à des gens qu'on rencontre? vous voulez la réponse? vous vous la faite toute seule? (je vous demande rien par rapport à ses vidéos je sais que vous pensez la même chose que moi), moi je vais vous dire un truc, je ne cherche jamais à rentabiliser les rencontres, vous voyez ce que je veux dire? disons les gens ne sont pas des clients, lorsqu'on parle de séance pour des gens ce sont des clients selon moi, c'est en ça par exemple que je parlais d'indécence par rapport à lui déjà, que je lui avais reproché à plusieurs reprises, ce type n'apprend décidément rien, je le vire pour ça exactement pour ça et il n'apprend rien, ne comprend rien, ne comprend pas, il continue sans s'interroger plus que ça, pour lui les gens sont des victimes, des gens à particularismes, (jamais ils ne les considèrent pour ce qu'ils sont si vous voulez), et disons alors Christophe Atabekian est une merde, une merde humaine pour être plus précis, oui je crois que c'est un terme qui le définit assez bien, j'y reviendrais,
rien à manger pour demain matin,
ah ah Ventiloman vient de passer devant l'ageco, zut par contre je jouais à un jeu très bruyant sur l'ordinateur, si ça se trouve il l'a entendu et va fayotter au conseil général, sinon oui il était encore accompagné, (il devrait peut-être se rapprocher de l'office du tourisme de Saint-Denis non, pour organiser des visites?), sinon encore oui toujours habillé en rock star, c'est à ça qu'on le reconnait d'ailleurs, au côté Bono du look, costume noir lunettes noires etc, (et restaurant), (on va dans un quartier populaire on organise des visites et on mange au resto), (ni ennui ni bouffe dégueux quoi), j'avais fermé les portes pour être tranquille du coup je les rouvre, au cas où il voudrait faire visiter les locaux, bon vous me direz il a été viré, mais bon, il pourrait faire semblant, oui je ferme en ce moment parce que tout de même je me souviens pas d'une seule journée sans alcool, je dirais même que je n'ai pas dessaoulé depuis plus d'une semaine, du coup je me planque, enfin j'essaye, en tout cas aujourd'hui pas une goutte,c'est terrible pour lui quand même de pas avoir réussi pour la Ménagerie de verre bis non? enfin il vient avec ses potes ça va ça en impose, c'est valorisant, ah ça me fait penser que j'ai encore manqué me faire casser la gueule hier soir, toujours pareil l'algeco, du coup j'ai beaucoup pensé à Atabekian à ce moment là, au fait que j'aurais jamais du accepter de marcher dans son machin de lâche et de maison de quartier associative officielle de la culture de mes deux, (bon en même temps je suis bien placé, mais ça il le savait pas c'était la respectabilité qui était voulu par Mister Ventilo, le respectable, bon pour la sobriété c'est foutu je crois, (en fait), (puisque * vient de passer), (pas * mais *), (vous connaissez pas), (j'avais écris une autre phrase mais ça fait ventilo), ah ah, nous aussi on peut ouvrir un dancing, (là), (excusez-moi),
pour ceux qui ne l'ont pas telechargé, là,
on peut lire ça si on veut rire un peu, (pour Civeyrac et Assayas), (nos deux (là) cinéastes rebelles et rock n roll français), sinon on peut aller là c'est mieux,
ramené mes affaires de footing, avons monté ce matin une sorte de prévisualisation de l'expo,
là?
l'expo à la galerie ** s'appellera "Cutting moments",
viré une table du bureau, l'imprimante est sur une chaise, trouvé un tabouret jaune en formicat,
samedi rendez-vous à l'hôtel Marceau, cet hôtel dont j'ai déjà parlé et qui est en lien là, (un film sur), rencontré le type l'autre soir de façon très étrange, je lui dit que je le cherche depuis deux mois etc, discutons un bout de temps, je lui montre mes photos etc, je crois qu'il les aime bien, en tout cas c'est ce qui le décide à m'inviter, et il m'invite donc samedi, c'est à dire qu'il vient me chercher et me fera rencontrer les autres locataires, etc etc,
de nouveau internet, mis le divan dans le couloir, je ne le telecharge pas mais je veux que ça se sache là, puisqu'il parait que nous sommes un pays cinéphile, oui donc c'est quand la sortie en france de son film à Oliveira? excusez-moi c'est vrai que ses films ne sortent plus dans notre beau pays comme on dit,
oui donc pour la vidéo là, l'image est figée simplement parce que je n'arrive pas à compresser correctement les vidéos de plus de 5 minutes, je la mettrai plus tard à disposition par free pour ceux que cela intéressera, mais peut-être qu'en son seul c'est bien aussi, les deux peut-être, pour la photo avec Julien oui une de bien, mais on en refait normalement ce soir puisqu'on se revoit et pour cela et pour manger, (oh pas de restau car comme dirait l'autre (Godard dans son film Nouvelle vague), "on est des pauvres"), ce qui me fait penser à ce que m'a fait découvrir Mir hier, du melon vert avec du poivre et deux ou trois grains de gros gros sel, c'était très bon, ça m'a fait penser au saindoux pour ceux qui connaissent, bon je remarque que plus aucun blog ne semble mis à jour, toujours pas d'internet pour moi, lundi donc c'est ça? sinon évidemment qu'il n'y a pas qu'une vidéo, il y en a encore quelques unes, plus les photos, je n'aime pas poster des weeb bar,
je crois que la vidéo postée aujourd'hui de chez M est là, (l'ordinateur sur lequel je suis n'arrive pas à la lire), peut-être aurais-je de nouveau internet prochainement, peut-être demain peut-être lundi, au pire jeudi, on verra?
semaine couteaux donc puisque ce soir séance avec Julien, (le type qui a fait 8 ans pour meurtre), je le préviens que cela peut-être suffocant, puis un moment je ne comprends pas ce qui se passe, il ne semble plus fixer l'objectif, je regarde mieux, il est tout simplement en train de pleurer doucement, pas encore vu les photos, accidentellement, (à force de trainer si vous voulez), je découvre l'endroit le plus secret du quartier, (je n'en dirais pas plus),
poste depuis chez * (Mir), une photo de Jaime et une vidéo, à venir pour celle-ci dans la journée, (poids ou durée énorme), (sur Vimeo), durée environ 23 minutes, (plutôt 26), un moment l'image se figera mais le son est suffisamment intéressant pour ne pas trop s'en préoccuper, (elle se fige environ pendant 7 ou 8 minutes), pas encore d'internet, (peut-être la semaine prochaine), pour la photo peut-être y a t il un problème de redimensionnement automatique, (de Chez M ça y ressemble),
tout le quartier est privé de telephone d'après * à l'instant, oui donc pas d'internet pour moi,
plus de connexion à internet, des mecs de france telecom sont venus ce matin bidouiller des cables juste à côté et depuis plus rien, je postule pour deux ou trois jours sans, on verra...
trouvé deux cd sublimes de musique arabe (d'Amar Ehhahi), (là et là) , des enregistrements privés ou pirates,
et là en cherchant des reproductions de Borremans,
(d'ailleurs je termine le saucisson sec),
prêt d'un tire-bouchon par la voisine du coin, celle avec ses robes incroyables dont je vous parle souvent,
La logeuse, (de Dostoïevski),
ramené mes haltères,
mise à jour au bureau des pleurs, les deux mails etc envoyés l'autre fois à ventiloman pour lui demander de se casser, là, lorsqu'on est aussi minable que lui je pense qu'il faut avoir aucune pitié, donc je commence à remettre en ligne ce que j'avais retiré, enjoy, (comme dirait l'autre), ça lui apprendra à ramener les choses à des dimensions mesquines, (c'est hallucinant comme il apprend rien ce type, comme au contraire il éclate il s'épanouit dans la bassesse la plus totale, enfin pourrait-on dire il se révèle à lui-même), (Atabekian dans toute sa splendeur si vous voulez), (comment chaque truc chez lui est d'abord bas, répond d'abord à une position basse), (pour faire Ozu probablement), je rappelle, (parce qu'il est toujours bon de rappeler les choses), qu'il n'est à l'initiative de rien, que pas une virgule du projet ne lui est du, rien, absolument tout, du début à la fin est à mon initiative etc, (a été pensé par ma petite personne), c'est important que ça soit dit à nouveau, qu'il est juste là pour tirer une ligne à la ligne sur son CV, pour justifier son poste à Bayonne, à la nouvelle école d'art à Bayonne, ce projet ce n'est pas le sien, en rien, c'est bien de le répéter à nouveau je trouve, (et j'espère qu'on lui répètera qu'on lui rappellera clairement lorsqu'il le présentera son film touristique de merde dans les salles art et essai du département), que personne n'hésite, disons il se paye sur le dos des pauvres, il organise des visites guidées, Atabekian c'est pas compliqué, je parle de gens que je veux photographier, hop il se dépêche de le faire avant, je parle de lieux hop vous pouvez être certain que quelques jours après ils sont dans sa rubrique repérage, bientôt il va dire que c'est lui qui est à l'initiative du projet, oups c'est ce qu'il a fait quasiment tout le temps, (c'est pour ça du coup qu'il peut plus partir légalement, tout est à son nom, je n'ai pas une ligne budgétaire au mien, je n'existe que comme assistant, et encore, bon vous allez me dire tu t'en fous tu lui a piqué tout le fric, oui, il lui reste plus rien, non mais attendez même l'imprimante il voulait la prendre pour lui, il voulait une grosse industrielle, une tireuse de plan, d'ailleurs même cette mauvaise idée c'est moi qui l'avait eu à l'origine, c'est dire, même les mauvaises idées c'est moi qui les avais, même ça il se les appropriait), oui je disais ça plus haut parce que du coup avant par exemple avant que je le vire je devais me dépêcher de faire la photo, sinon je savais que le lendemain il l'aurait fait, il aurait découvert ça ça et ça, je parle de la photo de l'angle de la rue que j'avais faite, à propos des taches grises sur les murs et des fenêtres fermées, j'avais faite la photo pour une seule raison, je savais qu'il allait sinon la faire le lendemain, comme par exemple la rue Fraizier, (là), la maison en ruine de la rue R qu'il feint de découvrir alors que je m'avais pris en photo 3 mois auparavant, (là), j'ai du le lui rappeler dans un mail qu'il devait se calmer à ce niveau, qu'il fallait qu'il arrête de feindre de découvrir les choses, je parle aussi de la maison de D (là), qui fait angle entre la rue R et la rue C Garcia, de la rue R (j'en avais parlé si vous vous en souvenez il y a deux ou trois jours, jamais il l'avait vu avant semble t il, j'en parle et hop une photo), le mec comme par hasard il s'est planté comme par hasard et par le plus grand des hasards juste devant la maison du 14 passage B dont j'avais parlé la semaine dernière exactement, pour son panoramique touristique nul, (sauf que nous hier on y a passé la soirée), (dans la maison, enfin de dans et dehors), (bu des bières sur les marche le trottoir), je sais pas je continue? j'en suis maintenant me dire il faut que j'aille me dépêcher d'aller Impasse M faire des photos de cette fille parce qu'il va y aller aussi sinon, qu'il va se lever demain matin et y aller juste parce qu'il y a pas de raisons, juste il va y aller comme il est allé filmer les gens dont je n'arrêtais pas de parler, il y est allé évidemment déguisé en bouana avec caméra, en grand cinéaste internationnal, il en est là Atabekian, dans cette bassesse là, une sorte de course aux pauvres, il en est à se dire je vais faire des photos des films des gens dont il n'arrête pas de parler, parce qu'il y a pas de raisons, vous allez me dire mais le quartier est petit etc, dites, a t il la salope internationale filmé autre chose que ce que j'avais filmé/photographier avant, et pourquoi? je veux dire il y a des tas d'endroits ici, non mais simplement vous connaissez pas la bourgeoisie, son fonctionnement, le fonctionnement de la bourgeoisie c'est le vampirisme, (sauf qu'il y a des baffes qui se perdent), oui je sais vous vous dites oui mais etc, non non non non, il faisait par exemple exprès de ne pas m'avertir lorsqu'il partait de l'algeco, juste parce que le planning c'était le planning et qu'il fallait le respecter, (il m'a envoyé un mail à ce sujet), (je jure que c'est vrai), et que de toute façon il y avait pas de raisons, c'est bien simple comme elle me dit l'autre il me suit, tout ce dont par exemple j'ai parlé cette semaine il l'a photographié, il n'a rien photographié d'autre, (à part son terrain vague fétiche (à se demander si c'est pas sa famille qui va y construire un immeuble de rapport), à part son terrain vague fétiche disais-je et sa passerelle à la Atmosphère Atmosphère, la gueule d'Atmosphère, ce mec je me dis il est fou, ça me fait penser à ce qu'il avait écrit de la ligne générale, que je cherchais des terrains en banlieue pour des footing, et que la ligne générale c'était des repérages pour ça, (attendez il l'a écrit dans un communiqué de presse), Atabekian est une merde complète, un minable complet, bon, je suis content je l'ai viré de l'algeco, c'est déjà ça,bon du coup les gens que je dois aller rencontrer demain ou après-demain je n'en parle pas, je ne parle plus des trucs que je découvre, ni des gens que je croise, (putain non mais planter son appareil-photo juste devant la maison dont je parlais une semaine auparavant, le mec il aurait pu se décaler juste de 5 mètres ou de 10 non, il se fout juste devant, comme par hasard comme par le plus grand des hasard, (là), et ce fût toujours ainsi, et toujours par le plus grand des hasard, l'ordinateur à son nom etc, tout a toujours été par hasard, accidentellement, la cité de l'immigration aussi probablement, putain non mais vous imaginez, je veux dire comment on en arrive là, j'avoue je sais pas, ça m'échappe, ce truc de cour de récré,
il y a un tournesol qui a poussé juste au dessous de ma fenêtre, là c'est le souterrain du Hogar dont j'avais déjà parlé,
réussi à filmer deux secondes (là) de la petite Roumaine qui vient faire les courses en patins à roulettes à l'épicerie de la rue, si tout se passe bien je devrais la prendre en photo pour l'expo du Hogar, la vidéo c'est pour montrer je ne sais pas, disons que certaines choses peuvent être belles, (etc etc), évidemment je la filme en réaction à ce que j'ai lu chez ** qui sans mettre en doute que, restait prudent quant à, enfin c'était plus compliqué et on s'en est d'ailleurs expliqué dans la ruelle derrière, (c'était pour ça le flingue), (non je plésente), (rires), (excusez-moi de plésenter aussi souvent), (et de faire une énorme faute à plaisanter), voilà il y a des gens notre vie est plus belle tout de suite, (sinon pour les grilles ben oui), (je vais pas encore me justifier mais bon, j'en ai honte oui si vous voulez savoir, et en même temps c'est le meilleur emplacement du quartier je pense), sinon une chose, je n'ai pas à faire plaisir, je veux dire je n'ai pas à produire quelque chose pour faire plaisir, (faire plaisir au milieu culturel de merde si vous voulez), je n'ai pas à vous faire plaisir, au contraire même, par exemple la gosse en patins à roulettes ne sera pas au Ciné 104, vous voyez ce que je veux dire?
renommé l'ordinateur, etc, imprime de nouvelles affichettes, (j'ai eu enfin de l'encre), supprimé les autres autorisations administrateurs du Mac, (me suis rendu compte hier qu'un administrateur pouvait avoir accès aux autres comptes), (donc je suis le seul maintenant à administrer, ce qui me parait plus logique), (j'aime bien ce terme "administrer"),
vu la bande annonce pathétique du prochain Barbet Schroeder, "Inju la bête dans l'ombre", (là), tout de suite on sait que c'est un film français, comment dire, c'est tellement nul que c'en est signé, ah ah, celui-là aussi est beau, (là),
petit à petit ça me fait rire les gens tapent sur le grillage pour discuter, hier l'Indien d'à côté aujourd'hui José et ce type à qui j'avais filé du café un matin lorsqu'il attendait pour partir au boulot, et dont j'avais parlé déjà ici, du coup on se tape des discutions genre commères/bonnes femmes du quartier, moi à la fenêtre du bureau etc, (même Pedro passe aussi en auto), bon le sandwich d'hier m'a rendu complètement malade, brûlures d'estomac et difficultés à respirer, j'ai acheté de la vinaigrette l'autre jour, ce soir endives je crois,
vu Hancock, film magnifique, navet quasi terminal, film magnifique, la panique scénaristique vers la fin, le rimmel de la fille etc, le début d'un ennui incroyable, et pourtant un des plus beaux films de l'année, je dis panique scénaristique, il faudrait parler de reprise en main sévère de la production, etc, et pourtant c'est ce qui est touchant un moment que le film au fond s'arrête, (etc etc),
il y a cette idée de la performance que je déteste dans la photo, (style Anders Petersen), l'idée que si quelqu'un n'est pas à poil par exemple la photo ne vaut rien, l'intimité avec le sujet ne peut être que sexuelle, d'ordre sexuelle, (Agata et Petersen donc), on se rend compte qu'au fond nous n'apprenons rien à propos de la personne, (une fille généralement) qui est photographiée, qu'elle n'existe absolument pa, ce qui est en partie faux, disons nous n'imaginons pas qu'elle pisse être en quelque sorte digne d'être photographiée si cette condition n'est pas remplie, je ne parle pas en général, je parle de Petersen même si cela est en partie injuste, mais, là et là pour exemple, c'est injuste disais-je, et pourtant la recension critique, ne se fera qu'à cette condition, qu'à la condition du déhabillage du modèle etc, de la personne photographiée etc, (cherchez un seul texte à propos de la photographie où il ne soit fait mention de nudité de trash etc), (même pour Soth ils n'ont parlés que de ça), (disons la nudité remplace chez la critique l'imagination ou la cervelle ou la culture), (pour le photographe nul ne peut imaginer un livre sans une photo minimum d'une personne à poil),
une question, à quoi ça sert une marraine? ("«Il serait dommage d’écourter les cinq semaines de durée du festival, et le prix du billet reste raisonnable»,plaide l’actrice Hafzia Herzi (la Graine et le mulet), marraine de l’édition 2008."), juste c'est un truc au fond people de merde pour attrappe cons non? non mais quelqu'un peut-il me dire à quoi elle sert la fille, et surtout qui peut bien avoir des idées pareilles, ah oui je sais elle défend les sans-logis les sans-papiers les mal-logés du quartier, les putes les toxicos les nègres et les bicots, non je sais très bien qu'elle fait rien de ça, parce que si elle le faisait on lui dirait de la mettre en veilleuse, juste il faut faire croire qu'éventuellement au cas où etc elle le ferait, le spectable au sens Debord de merde, au sens Assayas c'est ça, faire croire aux gens que, en fait elle fait qu'une chose, elle défend la position du parc de la villette de faire payer l'entrée, je parie même qu'elle fait un speech avant chaque séance pour dire qu'elle est heureuse d'accueillir le public moment de fête et de partage, ah ah,et surtout c'est important de prendre une actrice arabe, c'est une question de sociologie de quartier si vous voulez, comme dans le quartier il y a que des arabes hein, comme ça ils seront contents,
(mangé un grec ignoble, (l'idéal serait de le revomir)),
eh ho, là! (c'est la fête de l'indépendance aujourd'hui), (faut être patriotes parfois),
j'oublie toujours de le marquer alors je le mets comme ça, en france, (je suis pas certain que ça soit comme ça ailleurs), en photo il y a cette idée de la virilité, de la performance, disons Cartier-Bresson, les dégâts de Cartier-Bresson, je pense pas que ça soit un grand photographe, pas tant que ça, en france donc une photo doit montrer ses muscles, enfin le photographe doit montrer prouver sa virilité, prouver qu'il en a, d'où le trash etc, c'est mal dit mais on peut commencer par là, disons une photo doit d'abord épater, être épatante si vous voulez, d'où Agata par exemple ou les gens de l'agence Vu etc, d'ailleurs en france il n'y de photographes que journalistes, ou alors ayant fait une école d'art, mais la photo n'existe pas, il n'y a pas de photographie nationale si vous voulez, il n'y a pas d'esthétique nationale, (si tant est que c'est important qu'il y ait une telle chose), (aux USA nous pouvons dire qu'il y a une littérature, un cinéma et une photographie Américaine), (pour ne pas parler de l'art et de la musique), (je n'oublie pas que pour la france il y a on va dire PLP), (mais par ailleurs il y a les films de Lawrence Weiner ou d'autres dont je suis pas certains qu'ils en avaient entendus parler ou oser les montrer etc), (j'aimerais bien qu'ils me donnet carte blanche pour une soirée), (bon évidemment ça serait plein de films de cul ou je ne sais quoi, mais j'aimerais bien), (Pascale ? Christian?), (il pleut vous voyez mais je garde mon sens de l'humour), (euh je plaisante pas tant que ça), ah oui en plus du chanteur de Motorhead et de Jacque Rancière il y a une photo de Laurence Weiner chez moi), (la couv de Galerie Magazine), (évidemment),
il y a de quoi être fier non? (là),
comme je suis fatigué pour l'instant hop: "globalement d'accord avec ce que vous dites, je parle des photos des autres années, pour ce qui est de cette histoire de luminosisté, je voyais pas ça comme ça, je veux dire que c'est pas volontaire, j'essaie de trouver, de faire des photos qui fassent pas photos, en même temps je veux quelque chose d'élégiaque mais qui ne passe pas par une culture quelconque, par une mis en scène trop voyante et qui ne repose plus que sur des codes acceptés et implicites, (genre cette photo là d'Alex Soth: là, ou celle-ci avec le chapeau, pff: là), pour les photos sous-exposés, vous savez pas tant que ça, c'est surtout que j'avais pas de sonde et un écran vachement lumineux, mais c'est vrai qu'il y avait cette volonté là, volonté dont j'ai honte d'ailleurs maintenant, la photo du restaurant (là), c'est l'ancien foyer du Hogar, de leur cinéma, c'est ouvert chaque week-end, le cinéma lui, sert de cuisine, mais c'est là dans la salle du cinema que j'exposerai, ils feront la cuisine dans un algeco à côté pendant ce temps, (et j'espère l'avoir aussi en décembre)", (et aussi, rien ne dit que je quitte le quartier en décembre), (et/mais ça empêche pas l'expo), (le Hogar sinon est fermé pour le mois d'août),
Sandrine tu connais? (là), (et là pour le voir), (les sous-titres là),
mail reçu aujourd'hui, extrait, (j'en reparlerais peut-être plus
tard, mais je dois repartir tout de suite), (j'étais venu juste pour
une photo): "et donc 2007 vos
photos sont vraiment signées, ont vraiment quelque choses à elles,
toute la série de janvier est assez saisissante, la lumière, les
foules, les gens qu'on vous sent aimer réellement désormais et je
trouve que ça culmine avec vos photos sportives, qui sont sans doute
celles que je préfère, octobre notamment, jamais moqueuses, toujours
très belles, j'aime bien le titre du bouquin dont vous reparliez sur le
blog "loués soient les grands hommes", il y a de ça dans vos photos à
partir de là, une grandeur dans ce qui pourrait être moqué (lui par ex
:
http://zohiloff.typepad.com/photos/uncategorized/2007/09/29/alexandra57b.jpg
)
donc vos dernières photos dissonnent complètement, elles sont
lumineuses, en fait vous avez pris le contre-point, d'habitude les
photos chez les riches sont lumineuses, richement éclairées, et chez
les pauvres c'est l'ombre, la crasse, vous prenez le contre-pied, vous
inversez ça, on vous sent très humble, très admiratif, il n'y a plus de
signature, comme si c'était je sais pas "obscène?" de signer ces
photos-là, elles n'ont pas besoin de contenir leur propre commentaire
de composition, de lumière, etc, la photo des bananes (bien meilleure
que celle du gâteau, si vous voulez mon avis, celle du gâteau je ne
comprenais pas pourquoi vous l'aimiez, maintenant je comprends, vous
l'aimiez car elle vous amenait aux bananes), c'est presque la photo des
banales (désolé pour le jeu de mot à la varda) mais ça ne l'est pas du
tout, ce n'est pas une fiche cuisine, ce n'est pas du chic et pas cher,
c'est émouvant et ensoleillé, c'est aussi terrible car c'est
effectivement un repas de pauvre, comme vous dites, mais c'est
admirable, c'est un repas de grand homme, je veux dire elle est bien
plus émouvante que votre photo de je sais plus quand, photo rouge et
noire, dans un grand restaurant (j'aime bien aussi celle des colins
surgelés, qui était un peu l'intermédiaire, le repas classe moyenne,
plastique, factice, avec l'emballage). Les bananes ont une vérité,
voilà, je ne sais pas si elles sont plus belles, sont doute moins
"esthétiques" que vos photos de 2007, mais elles sont plus vraies. On
sent que vous y êtes vraiment, avec les gens, chez les gens, qu'il y a
échange et partage,"
stupido, (excuse-moi Ange mais ta phrase est stupide): "en termes de logistique, les jeunes artistes – je préfère ce terme à celui d’étudiants, car les participants ont déjà acquis une certaine expérience à travers d’autres cursus", Ange, c'est pas parce qu'on a un cursus scolaire qu'on est un artiste, tss, (ah j'te jure), ( on est en france aussi hein), là?
le post est nul, ce ton larmoyant ignoble autour de la fille, mais bon, là, (non mais si les métèques se mettent à venir passer des vacances en france maintenant), (eh je plésente hein), (il vaut mieux préciser qu'on plaisante tout de même),
tss Jean-Charles, tss, "Outre les membres de la commission d’expert du fond d’aide à l’innovation, les membres qui seront en charge de l’examen de ces dossiers sont: Paul Rozenberg Jean Charles Fitoussi Karim Samaï Jacques Malaterre Christine Cauquelin", non c'est pas la même commission que l'autre fois, là c'est une aide au développement renforcé, Jean-Charles, tu fais partie de combien de commissions exactement? T'as encore le temps de faire des films? tss,
ah oui au fait, je jure que c'est vrai, une gamine de la rue R, (elle habite la maison en face de celle de David), elle m'a offert des vieux "Cahiers du cinéma", (je lui ai dit de les garder que c'était collector), zut j'ai oublié de lui demander où elle avait pu avoir ça, David c'est la première maison (là) de la rue R, le toit orange, peut-être une des plus belles maisons du quartier, enfin il y en a 4 ou 5 identiques ici, d'ailleurs qui font toutes angles avec une autre rue tiens, en face de la maison ce ne sont évidemment plus ces entrepôts que l'on voit, mais des maisons neuves, (et surtout très belles), (certainement une des plus belles rues du quartier, même si pourtant neuves, c'est là justement qu'il y a aussi ces maisons toutes en bois), là, (HLM en plus), (tout le pâté de maisons est HLM, neuf ou en cours de construction et assez beau, ça fait criser des gens, ça ne se fait pas pour certains), (un mec me l'a dit on ne peut pas filer de pareilles maisons à des ouvriers), (les hlm en construction pareil), (trop beaux), ah tiens ils prévoient d'autres de maisons en bois, (une dizaine), (12),en fait non ce n'est pas la maison au toit orange, celle-ci a été rasé, non c'est celle juste après,
je me dis que malgré que la photo des bananes soit pas extraordinaire plastiquement, c'est absolument le projet, je me souviens plus si je l'avais noté ou pas, si je l'avais écrit dans un mail ou pas, (ou les deux), si je me répètes (donc) ou pas, mais je me dis que pour cette seule photo, même imparfaite, complètement imparfaite, ça en valait la peine, par rapport au travail, au travail fourni et montré, au processus, on en parle souvent avec Guillaume M, enfin ces jours-ci, par exemple j'ai lu il y a peu dans la postface du livre que pour "Loué soient les grands hommes" ils mirent plus de deux mois avant de rencontrer ces familles de fermier, et ce alors qu'ils étaient mandatés par un grand magazine etc, et sans problème particulier quant à la direction de l'entreprise on va dire, ni à sa façon d'être géré, moi je me dis je rencontre, je pensais ça encore aujourd'hui cette après-midi, je rencontre tellement de gens sublimes que je vois pas pourquoi je devrais me presser forcer obligatoirement les choses, je me dis que je suis ici pour plus de 6 mois, donc que j'ai tout de même le temps pour que les choses se mettent en place de façon naturelle, vous voyez ce que je veux dire, c'est C VDB qui me parlait de ça assez bien par rapport à une photo, qu'on sentait qu'il s'était passé un truc avant etc, ("on sent qu'il se passe quelque chose en dehors de l'image, il s'est passé quelque chose avant et après la prise, il y a ce mouvement, cette vie hors champ, de la pose qui vient de là, blablabla"), disons il faut se méfier de ne pas faire de photos pour prouver que je travaille, j'ai ce sentiment là souvent, qu'on me le demande, surtout j'ai le sentiment d'une commande, c'est à dire qu'on me demande absolument certaines images, je ne sais pas, je sais que je n'ai pas envie de les fournir, comme par exemple les institutions en demandent d'autres, (pour le circuit touristique), (lorsque je parlais d'indécence je n'étais vraiment pas loin), je veux dire les mecs veulent vraiment savoir comment c'est chez les pauvres, (ou alors Mamadou au PMU), (private joke), le problème en france et l'article du Monde 2 par son contenu etc le montre bien, est l'inculture absolue des gens, ils ne connaissent rien, je parle du monde de la culture, du monde de la photo ou de l'art, ils ne connaissent rien, c'est terrible à dire, il n'y aurait pas eu Depardon, pour moi il n'y aurait pas eu Depardon, un mec que pourtant j'ai vraiment détesté, je ne sais pas, j'aurais continué mes merdes, mes merdes ou ne plus faire de photos, comme je n'en faisais déjà quasiment plus à nouveau depuis plus d'un an, (parce que bon les merdes ça suffit comme ça aussi),
je crois que je l'avais effacé, "je crois que c'est important d'être fier de ce qu'on fait, (...), * me disait tout à l'heure par rapport à mes bananes, ma dernière photo que bon, moi je suis content de cette photo, de pouvoir en dire que oui elle est ce qu'elle est et que ce qu'elle est c'est néanmoins ce dont je rêvais, qu'une photo qui est tout de même peut-être pas absolument extraordinaire l'est, oui l'est parce que c'était un repas de pauvre, et que moi je trouve cette photo magnifique et je trouve ce moment extraordinaire, et qu'il y a la fierté de l'avoir photographié",
il y a deux ou trois coins dans le quartier, je n'imagine souvent que là pour les photos, presque je pourrais faire toutes les photos là, ce coin là par exemple, (il y a beaucoup de gens qui jamais n'accepteront qu'on les photographie chez eux), je dis pas ensuite que cela est une bonne idée, je dis juste que je regarde souvent cet endroit-ci, (c'est la vue que j'ai de la porte en fait), (souvent je bois mon café sur le perron), (le matin curieusement l'endroit la cour est très agréable et je préfère déjeuner dans la grande salle), (l'endroit le plus glauque), curieusement, paradoxalement cela m'apaise ou ne me fatigue pas,
correspondance: "écrivez-là vous, la galerie est dans le Marais,
(le fief des galeries, comme on dit un fief politique), pas loin d'Yvon
Lambert...
j'en reviens, votre nom sera sur le site de la
galerie à partir de demain soir, en expo à venir, trouvez-moi un titre
avant, (pour l'instant je reste sur Lifescreen), donc vous pouvez
l'annoncer sur Kühe, mais je trouve mieux de maintenir un peu le
mystère du nom, le balancer une semaine avant par ex ?"
Le 30 juil. 08 à 12:48, Charles de Zohiloff a écrit :
"si
vous pouviez m'écrire une phrase que je puisse recopier dans Kuhe à
propos de la galerie, une phrase syndicale, je veux dire qui dise que
je vais par exemple dans une galerie parisienne etc, sans donner plus
d'indications, vous voyez ce que je veux dire?"
retiré tout au moins provisoirement un post sur ventiloman, (Christophe Atabekian) parce que bon, c'est une question disons de ne pas vivre avec des trucs comme ça, mais un jour je raconterai en détail comment il sabota le projet mister ventilo, (Christophe Atabekian), je raconterai en détail les mensonges ignobles, la manière dont il récupérait la moindre idée à son profit, (la cité de l'immigration), (sur mon idée il fit une demande de subvention mais à son seul nom, puis lorsque je m'inquiétais de leur réponse me répondit qu'il n'en avait aucun souvenir, plus tard j'appris accidentellement que la demande avait bien été faite donc et qu'ils avaient refusés, ils n'avaient par contre jamais entendu parler de moi), il n'eut jamais une seule idée, (je dis bien une seule), mais par contre parada dans toutes les réunions revendiquant en toute fausseté absolument tout, je posterai tout, les copies d'écrans les mails etc, ça va chier, bon en même temps il est puni il est viré, et viré pour incompétence et paresse, mais bon, on peut avoir aussi sinon une petite idée là de ce qui n'a pas eu lieu et de ce qui sera à voir, (private joke), j'ajoute, il reste légalement sur le projet mais pour moi il ne peut rien en revendiquer, il n'en a aucun droit, je lui dénie tout droit, il se cramponne à son CV c'est tout, c'est une ligne de plus, et ce sans effort aucun évidemment, juste que les prolos même là même à ce niveau soient rentables, une ordure complète si vous voulez, (il suffit de voir son film avec l'architecte pour comprendre), (le peuple traité en tant que problème), (jusqu'au commissariat qui fût filmé), (ça cite Straub et ça filme un commissariat), (ça filme pas les taudis, non ça filme le commissariat et les assistantes sociales etc), (et les correspondants de quartiers etc), le pire c'est qu'ensuite ça crie à la censure, à "l'Iconoclastie provisoire", (ça manque pas d'air en plus), (ah oui les escaliers roulants de la Sncf comme montée au ciel etc), (c'est le truc des gens bidons ça le ciel), les escaliers et ta mère), bonus: "je suis pas certain qu'on travaille en restant dans un bureau, je veux dire les gens sont dehors, ils ne viendront jamais, jamais vous voir, ne rêvez surtout pas à ça.", mail de moi le on va dire le 9 janvier), (d'après le post), (et un autre "Tenir la chandelle parce que c'est ce que font les gens dans absolument toutes les productions culturelles françaises, c'est à dire on s'en sert comme des singes mais on s'en fout d'eux, il n'y a pas de regard précis, juste un état social, ce sont des symptômes. (...), soit il y a un lieu d'ouvert, soit le lieu est fermé, soit il y a effectivement un blog en dur, soit il y a un bureau, donc l'échange s'il y a encore échange n'est plus le même, faut se méfier des projets au rabais je trouve, moi je m'étais on va dire engagé sur tel projet, pas sur un truc qui n'a plus rien à voir"), (mail de moi encore posté le 9 janvier), eh on peut pas dire qu'il était pas averti hein, (qu'il fallait bosser),
ah la jeune fille à patins à roulettes qui passe, gueule de bois encore, ai trainé dans le quartier toute la matinée sans pouvoir me résoudre à mettre en marche quoi que ce soit, ce que j'ai envie c'est d'un gros plats de pâtes, pâtes gruyère olives oignons etc, hum, et lard,
"Judith Cahen poursuit sa réfexion et son œuvre d'autoreprésentation dans son film ADN. Une touche, un style, un ton loin du "spectacle" dans la définition de Guy Debord. Un cinéma d'essai pour investiguer l'être, l'essentiel, la réponse de Judith Cahen à l'inépuisable Qui suis-je ?", tss Judith, tss, (là), rappelons que son film ADN est une merde ignoble et insuportable, ah nan mais j'te jure, (...),
hier soir donc Guenadi passe me prendre avec une bouteille de whisky, allons chez José, la vidons, passons au vin puis à la bièrre, mangeons je ne sais plus comment il appelle ça, c'est de la charcuterie Espagnole, de la viande sèche fait avec des nerfs de chèvre, toute la journée je suis malade, pff, (à cause de l'alccol, pas de la charcuterie),
Guenadi me racontait sa conversation avec *, j'en suis touché à un point inimaginable et comme je le dis à * je trouve cela d'une certaine façon injuste, sinon gueule de bois monstrueuse, ni ne mange ni ne bois de café, me recouche,
pour le troc de vêtements aussi c'est terminé, ("on est pas des clochards quand même"), (entendu ce matin de la bouche même de la fille qui y a mis fin),
un couple magnifique, elle allaitant son gosses tout en marchant, lui un autre gosse sur les épaules, puisqu'ils me disent bonjour je dois les connaitre, (je pense qu'ils vivent dans les murs du Hogar ou les fréquentent assidument), (je ne sais pas), (je parle de l'ancien transfo EDF), (faudrait parler de la haine inouïe envers les rooms), (hier c'était limite pogrom), (responsables d'à peu près tout et même de la polution du canal), (oui parce que on ne plaint pas leur condition de vie, on leur coupe l'eau et ensuite on dit qu'ils sont sales), (il y avait une arrivée d'eau pas très loin servant pour le chantier et dont une dérivation avait été mise en place j'imagine pour eux et qui a été coupé probablement sur plainte justement de ces mêmes voisins tellement imbus de leur respectabilité), (qui vont jusqu'à aller taper chez le maire pour se plaindre (non pas que le chantier déborde sur la voirie mais que les rooms etc), qui pas de chance pour lui habite à côté), (ah oui ils pourraient évidemment ils bruleraient aussi la maison du maire), (fallait les voir hier ces ordures), (et comme cette bonne femme dont seule la tête et la haine dépassait de son jardin), (excusez-moi pour cette belle phrase), (je pensais à une poule en fait),
ah ah: "En page 11, Madame Mossuz-Lavau, nous fait une petite analyse rapide du smicard. D’après cette chercheuse au Cevipof, un institut de recherche de Sciences Po, excusez du peu, il y aurait « trois cas » de smicards. Les premiers « disposent d’une aide de la famille ». Les seconds « ont hérité d’une petite maison ou d’un appartement ». Ceux qui n’ont pas cette chance, « se débrouillent avec des à-côtés (un travail au noir en plus de leur emploi, le business du haschich, le vol… ) ». Donc méfiez-vous de votre voisin smicard, surtout s’il n’a pas hérité. C’est un conseil d’une directrice de recherche au CNRS", là!
ai loupé "Wanted" de 5 minutes, du coup je regarde l'arrivée du tour de france, ambiance magnifique, là, là et là,
rencontre de Julien avec qui je bois plusieurs bières, il a 42 ans et 8 ans de prison derrière lui pour meurtre, il vient de sortir depuis deux ans et dors dans le café qui va s'ouvrir rue de Landy au bout du passage, (face au passage à droite), c'est lui qui le refait au black, c'est lui-même qui me demande de le prendre en photo, je me demande comment un mec aussi fragile a pu passer 8 ans là-bas, nous nous rencontrons d'une façon simple, il était assis dans la cour sur la chaise, à l'ombre, discutons buvons des bières, etc, pour le moment son boulot c'est au noir et pas payé, (les patrons lui disent qu'avec leur 2000 euros de loyer il faut qu'il leur fasse confiance et qu'ils peuvent pas le payer dans l'immédiat etc), (le truc de la bourgeoisie pour éviter de sortir un centime c'est de parler des charges qui pèsent sur eux vous avez remarqué), (ils nous demandent toujours de les comprendre), j'aime bien aussi la façon qu'il a d'être touché par mes photos, sa façon de les comprendre au moins les intentions, (parce que je ne les aime pas forcément beaucoup), de manière générale je remarque que les gens d'ici sont touchés par mes photos,
ah ah, l'album de Christophe est sublime,
Une direction touristique recommandable, là,
aujourd'hui je vais voir Wanted...
ah oui le type tout à l'heure "il faut sauver sa vie",
je rêve, (là), la page concernée en cache, là, (ça vient de l'office du tourisme),
oui par rapport à ce que disais l'autre dans (D W) dans Les dépossédés, le fait de faire du porte à porte, c'est quelque chose qui me plait beaucoup, je crois que j'en avais même parlé que c'était dans mon intention avant de l'avoir lu le livre, je crois vraiment que c'est quelque chose d'important, le fait de se faire jeter ou pas n'entre pas en ligne de compte, moi de toute façon je lâche rarement les gens, je les poursuis littéralement, je suis une vraie sangsue, bon moi c'est surtout la préface du Martin P qui a tout déclenché, (dans mon souvenir c'est ça), (il s'était installé dans un village etc),
je commence à trouver mon rythme de travail, lever 6 heures environ déjeuner puis je traine dehors jusqu'à 13h00 environ, l'idéal est qu'il n'y ait quasiment pas passage à l'algeco, ce que j'aime bien c'est y emmener les gens, ou que les gens s'y arrêtent et discutent, ramènent à boire ou à bouffer ou viennent me chercher etc, ce que j'aime bien c'est que ça fait plaisir aux gens, surtout que je commence à décorer l'extérieur, (une fille de l'algeco ramène toujours des cartons entiers de jouets complètement nuls et improbables (comme on dit), des jouets qui ne servent à rien, (des accidents industriels), (...), plus l'énorme Marsuplilami, (que tout le monde me demande), (un jour je me le ferais piquer), bon ce que j'aime bien c'est de sentir que ça fasse plaisir aux gens que ça soit ouvert, disons une sorte de lieu bienveillant, enfin le truc c'est de fabriquer un lieu comme ça, (oui je sais ça a l'air nul dit ainsi), (mais pourtant ça marche), pour l'après-midi c'est compliqué encore le rythme, c'est plus fluctuant, je crois qu'il faut encore 1 mois avant d'avoir un rythme qui se tienne, je remarque qu'il est important aussi que le soir je traine dans le quartier, (etc etc),
14 passage Boise, c'est en plus la maison si fascinante, des posters des images de voitures de courses partout sur le mur, etc, le type est d'une gentillesse éblouissante, ivrogne complet évidemment, c'est un black terrifiant qui me la présenté, gueule à la Tricky mais en tatoué et en plus musclé, et beaucoup plus terrifiant, sauf que je lui dit qu'il a qu'à se mettre au milieu de la rue pour que je le photographie, ça a brisé la glace instantanément, ça c'était ma rencontre avec lui, (peut-être que Tricky a des tatouages cela dit), bon le mec a refusé, à côté du 14 sinon les deux mecs aussi regards sombres, un des types je le connaissais pas il y a quelque temps, assez terrifiant aussi, du genre on est pris d'un frisson lorsqu'on le croise, du coup je lui dit bonjour, ça c'était il y a deux ou trois semaines, je le recroise ce soir et nous sympatisons presque, je veux dire que l'autre fois il n'en revenait pas que je lui dise bonjour, c'est comme si je ne sais pas, il avait été choqué et furieux un peu, les mecs me dis-je, faut leur expliquer et les mettre devant le fait accompli, ils n'ont pas le choix, ça ne peut fonctionner qu'en leur forçant la main, bon le truc de la maison, les lieux ça ne marche pas, moi les lieux les belles maisons etc, ça me fait chier sinon, c'est bien pour ça que j'ai rencontré le type qui y habite sans savoir que,
il était bien celui-là) (là) non? (staring Pascale B), j'aime bien aussi celui-là (là), je suis en train de les copier les fichiers, comme je trouve que c'est assez pathétique ceux que j'ai sauvés sont là, (mot de passe "bill", nom d'utilisateur indifférent), putain le mec fait un truc sublime et le détruit, faut vraiment être je ne sais pas, en colère ? eh oui c'est toujours difficile d'être viré, surtout si c'est pour escroquerie, puisque bon tout de même il s'agissait bien d'escroquerie intellectuelle de sa part à mister ventilo, on peut pas tout le temps prospérer sur le dos des pauvres, il y a un moment il faut qu'on paye, c'est pas un lieu de villégiature l'algeco, ça fait peut-être beau sur un CV mais ça peut pas marcher comme ça tout le temps,
j'ai retiré des trucs parce qu'on ne vit pas avec la haine, (et les gens sont de toute façon suffisamment punis), c'est du lourd mais bon, yo mon frère, (je plésente),
un truc (là) de Ruiz assez rare sinon inédit, là. (mot de passe "ruiz" nom d'utilisateur indifférent),
j'aime beaucoup, (là),
tout Google ne fonctionne plus chez moi, Blogger ou Gmail etc, et Google évidemment,
j'ai fait quelques mise à jours, là,
je crois que chaque ligne est une horreur absolue, une ode au reniement à la lâcheté, je parle des propos de Kouchner, là, (je repasse de temps en temps à l'algeco en ce moment), (j'en profite pour lire la presse),
Claude Rutault, là,
texte de Badiou dans Le monde, là.
discuté près d'une heure avec le voisin d'en face, le copain à cette femme aux robes incroyables, (la femme grosse et à la petit voix d'enfant), celui qui a manqué se faire poignarder par Jaime, c'est lui qui me propose de venir à l'occasion prendre des photos, bon chez eux c'est tellement misérable, j'en reparlerais,
j'ai retiré le post du dessous sur Atabekian, déjà que je suis privé d'encre, je veux pas en plus risquer de me faire virer de mon propre truc, (ouais ouais je suis un peu lâche...), je sais qu'il est rentré, (mais il fait apparemment le mort), et/mais je n'en sais pas plus, (en tout cas il semble pas être venu sur le quartier), etc etc, donc je me méfie,
ah ah, la nouvelle version des Inrocks com, devinez quoi, là? The blood, The blood, eux ils vont parler je suis sur de second degré, mon cul le second degré,
ah ah, moi je lui jetterai de la merde au gnome, (là), et comme il dit en france il serait en prison,
les derniers potins du rock'n roll, là, ah ah, le journal de Sartre et de Daney, extrait: "Une femme, une nouvelle compagne tient la main de Bertrand quand celle-ci n'est pas accrochée à sa guitare. Une brune, aussi jolie que mystérieuse. Aurait-il trouvé là son étoile ? ", et comme je veux que ça reste, là,
quelqu'un a vu le film "Wanted"?
ce que je voulais dire pour le texte en dessous c'est qu'on se paye pas sur la peau des gens, (au sens surface aussi),
ce que je veux dire, voulais dire pour les gens que je prends en photo ou que j'ai envie de prendre en photo, est que je ne me pas me contenter fait qu'ils me touchent ou que je trouve beau etc, j'ai aussi on va dire à écouter leurs histoires, c'est là autrement où c'est quelque chose de totalement selon moi indécent, enfin indécent, disons c'est en quelque sorte sinon monnayer ce qu'ils sont à nouveau, et ce sans que moi je prenne alors de risque ou ne fasse nul effort, vous voyez ce que je veux dire? je parle bien entendu de gens du quartiers, ceux vivant dans les sauts les logements insalubres (comme on dit) etc, les gens par exemple du Hogar c'est tout à fait autre chose, je ne leur prend rien réellement, que je crois que quelqu'un de très pauvre, le photographier sans contrepartie est lui prendre quelque chose au fond, bon je ne sais ps si c'est clair, peut-être que c'est un peu bidon, mais dans mon esprit en tout cas non, je ne dis pas non plus qe cela s'appliqeà tous les cas, mais en fait dans l'absolu oui, ne pas oublier par exemple que c'est parce qu'il ya une misère énorme que l'on se balade dans le quartier, je parle de moi, des touristes et des nouveaux arrivants des immeubles à côté qui viennent admirer les façades le soir après le repas, c'est parce que les immeubles sont décrépis dans le quartier qu'ils sont venus habiter là, (en gros), vous savez que l'office du tourisme organise des parcours dans le quartier, les poubelles ne passent pas, par contre les touristes oui, (on est jeudi les poubelles n'ont pas été ramassés depuis lundi déjà), par exemple aussi les affiches pour annoncer la réunion du budget participatif n'a été annoncé que dans le (s) nouveau(x) quartier(s), jamais ici, pas une seule affiche, autour du quartir oui, puis la réunion a eu lieu ici dehors dans la cour parce qu'il faisait bon, et les gens du quartier ne savaient abolument pas de quoi il s'agissait (c'est lors de cette réunion qu'une fille disait que tous ces gosses dans la rue putain comment ils sont éduqués que sa mère jamais etc, ah ah, une cadre , elle a jamais pensé aux problèmes de différence de mètres carrés, ceux qu'elle avait dans son enfance, et ceux qu'ils sont eux), bon les gens de la mairie l'ont remises à sa place, vous allez me dire d'autres doivent penser que c'est si mignon, le truc c'est alors ceux qui décident que le couple de français qui a fait sa demande et qui a eu un appart un mois après, et le couple Africain et qui sont probablement arrivés dans le quartier avant eux, je veux dire les gens qui sont dans les bureaux et qui décident, vous pensez que c'est qui exactement, moi je vois bien comment cette fille branchée parlait de son assistante arabe cette semaine, pff, je veux dire la droite a bon dos, sauf que les gens dit de gauche c'est exactement la même chose, c'est le look qui change, mais c'est exactement le même discours, ils trouvent juste que des gosses qui jouent dans la rue c'est mignon, c'est la seule différence, mais ils sont de droite), bref cela dit les touristes viennent peu, (* les insultes lorsqu'ils passent dans la rue, ils détallent c'est hallucinant), il y a un type je ne sais pas quel est sa fonction, il a fait visité la rue deux fois la même journées à des filles, deux fois elles se sont fait insultés plus que violemment (menacés serait un terme plus adéquat, insultées et menacées) les deux fois, * disait ce sont ces femmes qui derrière leurs bureaux nous font chier et viennent ensuite faire du tourisme, j'avoue que je suis assez d'accord, ce sont les gens branchés qui détiennent aussi le pouvoir, je veux dire ils ont beson par exemple des Inrocks, je veux dire ils lisent aussi les Inrocks, ou pire regardent les films des Straub, je veux dire par là, le public des Straub, ce sont aussi les ordures derrières les bureaux, c'est le paradoxe d'une certaine façon, et surtout ces mêmes gens sont de plus de bonne volonté, c'est là que tout devient difficile, (en gros), c'est à dire que pour eux il y a la loi, la loi est la loi,
j'ai ça comme image de cette maison, de son toit, (une copie écran d'une vidéo trop sombre pour être mise en ligne),
je ne sais pas si Atabekian continue sur le projet, il a fait récupéré ses affaires, son matériel à l'algeco par la production, mais je n'en sais pas plus, je suis pas dans le secret des dieux, j'ai juste reçu un coup de fil m'annonçant son départ d'ici, (...), (je pense cela dit qu'il est pas encore revenu de ses vacances),
reçu ce mail, j'ai d'abord pensé à un spam, je ne sais pas, le truc
dommage c'est qu'il semble qu'ils n'aient pas l'encre pour la mienne
d'imprimante: "Bonjour, http://www.cartoooche.fr/, les vendeurs sont compétents.
Cartouches recyclées. Seule contrainte : Se munir des cartouches d'origine non "desséchées". Stéphane".
j'ai jamais parlé de cette gosse incroyable et sublime, une Roumaine (Room), qui vient à l'épicerie en patin à roulettes, c'est sa famille qui vit dans ce transfo EDF dans les murs du Hogar, bon j'en parle mal, je pense pas qu'on puisse vraiment en parler comme ça, pour la vision poétique, je sais que les gens c'est important ce qu'ils sont, leur vie etc, petit à petit c'est quelque chose que je fais, faire parler les gens, comme ce type qui doit venir demain soir, c'est compliqué pour moi d'avoir des questions à leur poser, c'est un apprentissage, et c'est aussi quelque chose que je n'aime pas beaucoup, mais c'est je crois un effort à faire,
ah oui encore découvert un endroit absolument fabuleux, en fait plusieurs, trois environ, dans le même coin presque une maison par exemple avec un toit on dirait une coquille d'œuf, je crois qu'on l'appelle la maison Coignet, là, (la tache rouge), bon je n'ai pu ni la photographier ni la filmer à cause du soleil, on ne voyait rien, j'y retourne si possible demain matin, l'immeuble là au centre est assez hallucinant, j'ai fait une video rapidement bof, je la recommencera et entrerai dedans, l'immeuble dans son ensemble est squatté et classé aux monuments historiques on m'a dit, cet immeuble (là) qui de satellite n'a l'air de rien mais qui est genre art moderne, et qui est une sorte de centre d'affaire et rempli de salles de réceptions etc, on se dirait à Marienbad en fait, je suis tombé sur le type qui en est propriétaire, probablement un Portugais, en tout cas il ressemble comme deux gouttes d'eau à Paolo Branco, mec complètement bourru mais je pense plutôt sympa, je n'ai eu l'autorisation que de visiter les deux salles du rez-de-chaussée, c'est je crois au 17 boulevard de la libération, donc lustres etc, bâtisse immense, hall et escalier monumental etc, ah tiens il est étrange ce bâtiment au milieu, (là), bon qu'est-ce que je faisais là-bas, je m'étais perdu tout simplement,
j'aime bien aussi cette vidéo, (là),
finalement je la remet et je l'aime bien, c'est dit c'est dit, ça me libère,
elle aurait gagné a être plus longue, même de quelques secondes, tant pis, ( là), en fait il faut la regarder en muet, et ça fonctionne beaucoup mieux,
putain il y a des bouchons en plus! (là),
pour la photo du black de l'autre jour, je le retire du blog, je la met dans un autre blog qui est vaguement en privé, un blog pour ce genre de photos qui posent, me posent un problème, curieusement la photo fonctionne très bien accrochée, mais là comme ça ça ne fonctionne pas, peut-être qu'elle me re posera plus de problèmes d'ici quelques jours mais si je la laisse, lorsque je laisse des photos qui me posent un quelconque problème je ne fais plus rien que ruminer, (etc etc),
ah ah je m'en souvenais plus que je l'avais filmée elle, (une femme absolument sublime), c'est drôle j'ai justement fais sa connaissance samedi à l'autre Hogar, celui d'Aubervilliers, (elle a une voix incroyable disons à la Delphine Seyrig), bon, oui oui c'est prévu qu'elle soit en photo, il y a plein de gens là-bas d'ailleurs qui ressemblent à des gens du cinéma, un type à Pierre Léon par exemple, (qui par ailleurs s'appelle Pedro), (là), et une fille ressemblant en plus sublime à Anna Magnagni et à Valeria B.Tedeschi, (j'ai fait aussi sa connaissance samedi), (mais Mir ensuite m'a cassé mon coup comme on dit), (en gros), bon ces trois là seront en photo, (plus José et deux ou trois autres), (je parle que des Espagnols du Hogar là), qu'est-ce que j'aime bien de Pedro cela dit? sa douceur je crois, et sa tristesse, je ne sais pas comment dire, on ne peut pas vraiment aimer les gens pour leur tristesse, sa gentillesse aussi, par exemple Dimanche c'est lui qui m'a fait entrer au buffet, enfin plutôt qui a fait en sorte que je sois pas viré lorsqu'on me demandait si je faisais partie de l'association, (ils appellent pas ça comme ça cela dit), j'ai trouvé ça beau qu'il dise "il est avec nous" lorsque ce type est venu me voir, (j'étais évidemment entré avec José), ah oui, c'est le même genre de voix que Pierre Léon, c'est assez troublant,
ah je ne sais pas si je l'ai dit mais j'expose aussi au Hogar à la rentrée, probablement dans le théâtre, (qui sert pour la cuisine actuellement), (puisque le foyer de l'ancien cinema est encore ouvert chaque week-end), (cinema ou théâtre c'était pareil c'était une salle avec balcon et une scène), (je vais retourner y faire des photos bientôt, au mois d'aôut je pense, puisque celles que j'avais faites sont niquées à cause du calibrage défaillant de mon écran), (une sonde ça sert à ça, lorsque vous n'en avez pas elles apparaissent (elles peuvent apparaître) par exemple très lumineuses avec certains écrans, celui de mon portable par exemple), (et en fait, dans les fait complètement sombres avec d'autres ordinateurs ou en tirage papier),
faut que je me trouve une matinée, une demi journée pour le truc suivant, c'est à dire s'installer dans la région de Herblay, et faire la même chose qu'ici mais on va dire que le point d'impact, (excusez-moi d'être lourd) serait un trajet de bus d'une ligne bien précise en départ de la gare de, (en gros), dit comme ça ça fait un peu toc comme projet, disons la dernière fois que j'y suis allé, j'ai marché et marché et je me suis rendu compte que je croisais systématiquement cette ligne, que cette ligne croisait tous les endroits magnifiques que je traversais, l'idée serait de s'installer là-bas pour plusieurs mois mais sans local comme ici, enfin juste un truc pour le lit le matériel etc, enfin ça c'est l'idée de départ, après c'est est-ce que scénarise plus ou moins l'idée d'un film documentaire ou pas, moi je pense que l'idée de filmer et de photographier les gens en plus ou moins lointaine banlieue est magnifique,
bon j'ai une imprimante à 700 euros qui ne fonctionne plus par manque d'encre et de papier, je me demande si je peux passer directement par Périphérie puisqu'il y a un budget spécialement pour ça qui nous est alloué et que c'est eux qui le gèrent, je ne sais pas comment ça se passe, en tout cas je n'ai ni remboursement ni argent etc, (c'est pour ça mon gâteau d'anniversaire à 6 euros tout compris pour deux personnes, je me suis pas encore fait rembourser du reste et cela m'a vidé mon compte), (il y a parait-il un problème avec la comptabilité), (il fallait parait-il que Périphérie soit nommé sur la facture, du coup ils n'ont pas pu accepter celles qu'on leurs avait envoyées, il faut les recommencer), euh je veux dire que c'est moi qui paye tout pour l'instant, ça me dérange pas sauf que ça m'a ruiné, parce que bon, de toute façon le problème est résolu il y a plus d'encre plus de papier et plus de sous; c'est un peu rageant de savoir que pour 70 ou 80 euros un projet est à l'arrêt non? (bus stop),
journée merdique, d'ailleurs oui, j'aime bien sinon cette vidéo là, (elle est pas extraordinaire non plus), peut-être qu'il y a des photos de bien, mais je m'en fous, elles m'intéressent pas assez, en même temps je fais la connaissance d'un type on pourrait dire d'un type bien, je le prends théoriquement en photo vendredi ou samedi, etc etc,
je vais en vacances là, (départ ce matin),
ce que ça m'apprend aujourd'hui ce machin raté, c'est qu'il faut être ferme, me dis-je, les types je les ai fait chier, mais il faut être réellement ferme, je les ai juste fais chier, c'est pas suffisant, je comprends en fait qu'il y en a qui ne photographient qu'avec une chambre, parce qu'il y a un cérémonial, là les types pensaient que c'était suffisant, je dis les types on pourrait penser qu'il y a du mépris ou de l'indifférence, mais non, de plus les types étaient d'une gentillesse,voilà il faut que les gens comprennent bien que ça allait être chiant, bon je suis pas habitué à ça, il y a une sorte de méthode à acquérir, jamais je n'avais demandé aux gens de poser, de poser de cette façon etc, lorsque c'est dans la rue etc c'est différent, même si la personne pose c'est complètement différent,
"Jusqu’où iront-ils tous ces intellos dégénérés dans l’escalade du « choc émotif »?
Quand
je lis ce genre de conneries, je comprends pourquoi j’ai tant envie de
m’élever au-dessus de 2000m loin du bruit et de la fureur du monde dans
mes chères Pyrénées…" là? et ça: "C’est
là que je vois que je ne suis pas assez instruit et/ou intelligent.
Dans la vidéo: je vois juste une folle qui se tape dessus avec un
crâne, et je passe totalement à côté de la dimension artistique. Quel
crétin, vraiment Je n’arrive pas à comprendre ce qui distingue
Abramovic des Jackass, par exemple (le nul!). Si j’ai bien compris, les
artistes se distinguent des crétins en ce qu’ils parsèment leurs
interviews de mots empruntés à la philo, comme « phénomènologie », ou à
la psycho, comme « transfert ». Mais il doit y avoir plus, sinon tout
le monde n’en ferait pas tout un plat! J’espère comprendre un jour", ah ah, ils ont les lecteurs qu'ils méritent...
hum, pas satisfait du tout de la photo, (là), (ce sont les gens qui habitent là), (enfin un des types), il y en avait une autre, (avec un autre type), j'en ai vraiment honte, et je me dis néanmoins que ce n'est pas très important, je parle de celle qui est en ligne, je me dis je ne pouvais faire mieux, pour des tas de raisons, je ne pouvais réellement faire mieux, déjà je n'avais pas envie de les photographier, et pas à ce moment là, puis je me suis dit que maintenant j'ai fait leur connaissance, et c'est là que cela devient intéressant, je ne sais pas si vous comprenez, là nous n'arrivions à rien parce que ce n'était pas possible, ce genre de photo ne m'intéresse pas, mais je me dis aussi que je suis ici encore pour 6 mois, et que maintenant nous sommes amis presque, il y a une relation qui s'instaure, que maintenant je puis les revoir d'une autre façon etc, je me dis avec certaines personnes cela ne peut se faire bien évidemment que de cette façon, bon les types sont souvent impatients, je veux dire qu'ils ne veulent pas poser, que c'est quasi impossible de leur faire comprendre, qu'il y a presque quelque chose de l'ordre de l'humiliation et qu'on ne peut rien y faire, qu'il faut s'y prendre autrement, que moi je ne vois qu'une chose, devenir amis avec les gens, c'est me dis-je justement ce truc du blog en dur, son utilité,
si quelqu'un a compris le sens du texte, là... moi j'aurais tendance à parler de texte très Clair mais bon, du genre aussi par exemple tu vois ce que je veux dire, (voix de) non mais quel honte dans une église, tu vois ce que je veux dire, je ne sais pas, je vois pas l'intérêt sinon à part dénigrer d'un tel article,
plus d'encre, ça tombe bien j'avais presque plus de papier,
demain matin je vais là, (là), on vient de me donner l'autorisation, (toute la zone est fermée et surveillée par deux gardiens), pas certain que ça soit très intéressant puisqu'on m'apprend par la même occasion que toutes les portes des immeubles sont murées, on verra... ah oui c'est là et là, (j'ai déjà venu en loucedé comme on dit, sauf que je m'étais fait courser par les chiens),
vous voyez, il faudrait éclaircir cette vidéo, (là), Guillaume? (sur l'écran de mon appareil elle apparaissait très claire, j'ai du merder dans un réglage), (oui je sais je me suis peut-être fait avoir par le contre-jour), (n'empêche au début elle est plus claire),
les poubelles, on est lundi, (ça n'a l'air de rien mais c'est quasi ce qui rythme la vie du quartier),
pour les cartouches d'encres, là et là,ou là encore, (le mieux c'est le second lien je crois),
le ton de l'article est tellement neutre, (là), il relate tellement les faits qu'il en devient de droite, réprobateur, moi je dis une chose, brûlons brûlons, moi je dis une chose, nul ne devrait être obligé de quitter son pays, nul ne devrait être obligé de quitter sa famille et ses amis, alors quoi, ils le font exprès peut-être, un nègre fait-il exprès de quitter sa famille ses amis son pays, ou bien hypothèse plus plausible, il a un peu faim?(en gros),
au fait mon Louis, t'as oublié une chose, ton dernier machin sur Robert Frank était nul, tu te souviens mon Louis, je te l'avais écris, mon Louis, je t'aime, mon Louis, c'est peu être un peu puant d'écrire cela, mais les seuls textes dignes d'intérêt sur Robert Frank, sur ses films, c'est les miens, toi bon je n'étais pas né, tes anciens textes sur lui je les connais pas, je connais parfaitement ton premier texte sur lui dont tu parles, mais je ne connais pas les autres, mais ça vaut que dale mon Louis, mon Louis, n'oublies pas, je lis énormément, je t'aime mon Louis,
là,
Comment éclaircir une image vidéo? bordel c'est une question, (la question est ?), (("?")),
Mir m'a offert des fleurs,
oh Hedi Slimane en couve des Inrocks, oui je sais vous ne me croyez pas, et là, vous me croyez maintrenant? Dites, quelqu'un peut me dire ce qu'il fait dans la vie ce type? (euh à part être le costumier de la grande grosse bourgeoisie), (comme dirait l'autre),
et là vous connaissez? endroit incroyable construit il y a peu, l'équivalent de Dubaï et/ou de Shangaï...
mon repas d'anniversaire, là, eh ho j'étais pas tout seul hein, faudrait pas penser que j'ai fait bombance comme ça,
je suis content de celle-là, (là), (je précise que selon moi je n'ai toujours pas commencé à travailler que je suis encore dans les bidouilles, quoique c'est un peu faux, ma photo de bananes, qui est ce qu'elle est marque selon moi le début s'il y a début de mon travail, (ma raison d'être ici), (on dirait une chanson de Balavoine), c'est mal dit mais c'est cela parfaitement,je suis content de la vidéo je ne sais pas pourquoi, peut-être parce que c'est le genre d'endroit impossible à filmer, où il n'y a rien, rien que du cliché, enfin les photos de lits
ah tiens, là, vous allez me dire évidemment The blood, The blood, "Un moyen métrage confidentiel", et mon cul, la presse rock et rebelle c'est à dire Libé et les Inrocks en avaient fait d'énormes tartines de gras à l'époque, c'estbien simplz à l'époque pour les Inrocks, Andy Warhol c'était elle, bande de putains va,ah ah: "Le créateur de la marque APC, Jean Touitou, qui a produit son moyen métrage", pour la suite c'est du domaine du rêve, je rêve,
découvert un nouvel endroit assez incroyable, un quartier plus précisément, enfin trois ou quatre rues, (du même genre qu'ici quoi), là, rue de l'industrie passage Brechon, un troquet encore assez hallucinant, des gens encore assez incroyables, d'une gentillesse éblouissante, (j'ai fait connaissance avec deux types), donc celui qui habite là, (il doit passer normalement à l'algeco dans l'après-midi), c'est assez drôle on a passé un temps infini à discuter et nous sommes serrés la main 5 ou 6 fois pour nous dire au revoir, je dis ça parce que ça arrive assez souvent,
tss Sandrine, tss, (je me moques), là... (trouvé dans les commentaires du blog à Toubiana),
lol encore, (là),
mdr, là...
ah ah, rumeur(s) insistante(s) sur l'arrivée de Frodon à la direction de Trafic, lol.
et 22 impasse Chaudron, (un type magnifique et magnifique de gentillesse),
Lou Barlow, (je re écoute tout),
non mais: "Dès le 4e mois de chômage, les demandeurs d'emploi devront accepter un emploi rémunéré à au moins 95 % de leur salaire antérieur, 85 % au bout de six mois, et du montant de l'allocation qu'ils perçoivent au bout d'un an", parce que ça suffit les feignasses, salauds de pauvres! (bon il y a aussi des cadres au chômage), à noter qu'il est assez rare d'humilier une classe sociale entière par la loi, (moi je suis content je dois être le seul prolo au monde ayant réussi à virer un bourgeois et ce pour paresse), pour paresse et pour exploitation éhontée de la misère, évidemment tout le monde sait qu'il est rare qu'un cadre reste de longs mois au chômage, et que de toute façon la légitimité des indemnités en ce qui le concerne ne sera jamais remise en cause ou en question, et j'ajoute, j'ai viré un bourgeois pour incompétence profonde, j'avoue j'en suis assez fier, comme la bourgeoisie est dans la rage complète, comme ce type était dans la rage complète contre moi, inconsciente éventuellement mais complète, c'était exactement la même chose, ce truc par exemple de la cité de l'immigration, ce truc il faut le dire à peine croyable, bref bref bref, peut-être aurais-je du accepter qu'en pensez-vous la honte absolue, je sais pas, là je n'ai pas honte, je n'ai plus honte du projet, je crois que c'est important d'être fier de ce qu'on fait, voilà je suis fier à nouveau, Mir me disait tout à l'heure par rapport à mes bananes, ma dernière photo que bon, moi je suis content de cette photo, de pouvoir en dire que oui elle est ce qu'elle est et que ce qu'elle est c'est néanmoins ce dont je rêvais, qu'une photo qui est tout de même peut-être pas absolument extraordinaire l'est, oui l'est parce que c'était un repas de pauvre, et que moi je trouve cette photo magnifique et je trouve ce moment extraordinaire, et qu'il y a la fierté de l'avoir photographié,
depuis hier j'ai ce lien dans les stats, encore aujourd'hui, c'est donc que c'est pas disparu,
ma journée, "rien de spécial, ce matin j'étais vaseux, je dors pas assez, enfin je dors de jours en jours mieux, puis je suis sorti pour faire des photos, je n'ai pas aimé, (que des gens désagréables, (rajout)), je suis rentré et j'ai attendu un type qui n'est finalement pas venu, entre-temps j'ai revu ma voisine Yasmine (...), puis j'ai fais des courses, une autre fille est venue, (...), puis ce type qu'on a croisé l'autre fois et dont je vous parlais massif et habitant rue de Landy dans cette maison, on a discuté encore donc, et je vais le prendre en photo bientôt, mais sinon très triste journée je trouve",
le truc des Straub en public, (c'est assez connu je crois), (avec Gorin etc), là,
Pineau simple flic, là, (c'était tentant excusez-moi), c'est drôle comme ça se précise de plus en plus, pour les chacals du cinéma la nouvelle vague est effectivement un filon inépuisable,c'est non pas la modernité qui se regarde, c'est non pas un mouvement vers le formalisme etc, l'hyper formalisme etc, non ce sont les "héritiers" auto-proclamés qui non ne se branlent même pas, par exemple Derek Jarmn d'une certaine façon était un héritier qui se branlait, un branleur, eux ne se branlent pas, (de toute façon Tsai Ming Liang ne se branle pad il fout une bite dans la gueule de la fille pour la faire taire parce que ça suffit comme ça chacun à sa place), (c'est bein d'être hommo aussi, ça permet qu'on se permet certaines choses, ça permet que certaines choses inaceptables soient considérées enfin d'avant-garde), (ça me fait rire lorsque Dieutre l'invite à Point Ligne Plan, ça prouve le degré de réflexion du mec, de non réflexion absolue), (etc etc), bref la nouvelle vague version Figaro, (euh la fille Cassavettes), (non ça c'est les Inrocks), (on me dit que non que c'est le Figaro), disons la nouvelle vague il y a ce mot cette expression, légitimité, légitimation, nous sommes légitimes, nous sommes des héritiers, nous nous auto-légitimons, nous nous déclarons modernes, au fond le cinéma d'h/auteur (copyright Skorecki) c'est ça, nous nous déclarons et légitimes et modernes, nous sommes la noblesse, nous travaillons sur des objets nobles,
passe la soirée avec Yasmina, (une voisine dont j'ai fait la connaissance dimanche),
tss jean-Charles, tss, (là), (eh si je m'y colle avant décembre, ça ira?), (je plésente un peu), bon quand même, j'imagine bien qu'il faut aussi des cinéastes etc dans les commissions, mais au fond je ne sais pas, comment on fait déjà pour trouver les temps? surtout pourquoi fait-on partie d'une commission, en france parce que ça ouvre des portes, par opportunisme pur, (ce que je comprends parfaitement d'une certaine façon), mais me dis-je, doit-on à chaque fois s'humilier? puisque pour moi il est évident que ce n'est que de l'humiliation, en même temps on se dit les mecs sont profs à la fémis ou un truc pas loin font partie d'autres commissions, c'est pas étonnant en plus qu'ils font des films, mais est-ce un critère? euh lorsque je parle de l'aide à l'écriture, je n'ai nul désir/envie d'écrire quoi que ce soit, le problème c'est bien ça,
jamais entendu parler avant ce matin, là,
évidemment il manquait plus qu'elle, ah ah ah, là, vous le savez probablement pas, mais le fils ou la fille de Ken Jacobs, (je ne sais plus), un des cinéaste les plus radical qui soit fait aussi des films, j'attends son portrait dans les Inrocks, puisqu'ils ne parlent pas du père, que de toute façon ils ne le connaissent pas et qu'ils n'ont jamais vu ses films, lui qui pourtant a fait un des plus beaux film de l'histoire du cinéma, ls parleront de sa progéniture, ("The blood"),
je la remet en lien, là donc,
ah ah, là... ah ah, "le fameux blog de Zohiloff", (rires), bon je suis pas allé beaucoup plus loin, on parlait de moi encore après? (parce que c'était sacrément chiant), pendant qu'on y est, là...
hier soir j'ai trouvé une barrette de chit, mais je ne fume pas, je l'ai filé à Carole, il parait qu'il était très bon,
le film "Ghiro Ghiro tondo" des Gianikian, là, (celui avec les jouets), (je crois que le film s'ouvre mieux avec VLC),
quelqu'un en a entendu parler? (ça), quelqu'un y était? vous savez quels blogueurs y étaient? (ah c'est drôle j'ai même pas été invité), et c'est là en fait où déjà on sait que c'est bidon leur truc, que c'est un truc pour neu-neus, ils peuvent n'être que dans le consensuel, jamais par exemple ils ne m'auraient invités, (etc etc), vous savez ce que c'est un blog selon eux? ce sont les mêmes ordures/crevures cinéphiliques qui écrivent aussi en ligne, et ce sont sinon les mêmes neu-neus du courrier des lecteurs, pour eux un blog digne d'intérêt, c'est un blog qui ressemble comme deux gouttes d'eau au courrier des lecteurs de leurs revues minables, (non pour les cahiers f ce sont les lycéens du lycée de la Rochelle), (putain j'espère au moins qu'ils en ont baisés quelques uns), (ou unes),
ce que j'ai accroché pour l'instant c'est ça,
mon modèle absolu pour la photographie, là, (je parle de cette photo là précisément, pas du photographe),
ah oui Guillaume a réussit à telecharger le Gianikian de Lissandro,
encore une cartouche d'encre qui se vide, (un clignotant vient de s'allumer et généralement ça me laisse entre 2 et 5 photos jusqu'au blocage de l'imprimante, la dernière fois c'était comme ça),
le type de la carte postale, (là), c'est l'adresse actuelle de Guenadi, c'est/c'était le frère à sa femme (sa petite amie plus précisément), trouvé la carte postale dans un squat hier assez loin d'ici, le type est retourné en Espagne depuis et le/son père est mort, le fils de la femme à Guenadi est mort d'overdose, c'est hier soir en rentrant qu'on s'est aperçu pour l'adresse, cette rue là, j'avais pas fait gaffe avant, évidemment je l'ai pas appris par eux, mais par José,
ah ah ah, peut-on tomber plus bas: "On connaît l’attachement des Cahiers à ces causes essentielles que sont la transmission du cinéma et l’appropriation par les plus jeunes de cette culture du son et de l’image - qui contient, pour mieux les dépasser, les frontières de la cinéphile traditionnelle. Emblématique sera donc une première expérience tentée cet été, fruit d’un partenariat entre le site, la revue et le Festival de La Rochelle, manifestation généreuse, exigeante et populaire.
n
groupe de douze lycéens, originaires de la classe d’option cinéma du
lycée Rotrou de Dreux, participe durant cinq jours à la vie du
festival. Ils sont encadrés par Thierry Méranger, rédacteur de la
revue. Notre site, qui devient pour un temps, leur carnet de notes se
veut le reflet de la diversité de leurs approches. De leurs tentatives
et de leurs tentations. Et de l’éveil nécessaire - en ces temps où le
pire pédagogique n’est pas toujours sûr - de l’esprit (du) critique".
"Les nuit rouges", de Franju, là, mot de passe "franju" nom d'utilisateur indifférent,
je sais pas quoi en penser alors elle est là, j'en pense pas grand chose, séduisante oui certainement,
le type à qui j'ai offert du café ce matin à 7h45 (7h30 plutôt) rentre à peine, 18h59, bon il a du bosser environ 9 heures,
ah oui découvert la boulangerie la plus incroyable jamais vue, des pains suisses, des croissants aux amandes énormes, absolument énormes, réellement énormes, et ce pour 1,30 euros, ah ah vous me croyez pas je le sais, (La boulangerie du marché à Aubervilliers, rue Pasteur je crois, là, (parce qu'ils le valent bien)), penser à les filmer,
prises de vues chez * au 56 rue Gaetan Lamy, à la relecture, pourquoi je dis prises de vues, c'est photos qu'il fallait écrire,
c'est très beau les photos dans la salle, même en A4; je crois pouvoir en mettre 6 pour l'instant, plus peut-être celles qui sont en privées je ne sais pas encore car ne faisant pas partie selon moi de l'ensemble, je pense aux photos de l'ancien cinéma kermesse ou d'autres trucs comme ça, je ne sais pas, je me rends compte que certaines, je ne les ai même pas mises en ligne, je ne sais pas pourquoi, je pense à deux en particulier, peut-être qu'en A3 me dis-je aussi, cela aurait été trop solennel, presque imposant, là il y a un côté un peu work in progress comme on dit ou un côté séchage d'épreuve un truc comme ça, (c'est un peu lourd comme terme), c'est drôle lorsque je parle avec des gens du coin leur parler du ciné 104 etc ça les indiffère complètement, c'est on va dire une abstraction, quelque chose sans signification, pas gratifiant, (ça l'est pas pour moi non plus), par contre le hogar non, qu'il y ait une salle d'expo là-bas je crois, ça reste un cinéma, moi j'étais contre, je sais pas comment on en est arrivé à pouvoir montrer des photos dans un endroit pareil, (un cinéma), même si effectivement il vaut mieux ce cinéma là qu'un autre, cet endroit là qu'un autre, (rajout), puis bon quand même, le repaire de Jousse et Klotz etc, bof, en même temps c'est l'ironie de la chose, de leur cracher à la gueule et d'y montrer des photos, l'idée ça sera tout de même de les faire chier, je veux dire évidemment que je connais leurs attentes par rapport au contenu, et l'idée ça sera que ça soit vraiment gênant, on verra, il y a pas de lieu en france dont on soit fier je crois, je me rends compte qu'avec ici on peut effectivement en inventer, que moi je suis capable, mais il y en a pas, c'est tout de suite de la culture, jamais de l'ordre de l'idée à défendre, ((tout de suite il faut que ça soit respectable etc), (il faut que les scolaires de plus puissent le visiter), (c'est pour ça que le Palais de Tokyo ou le Jeu de Paume étaient morts-nés selon moi), (c'est une façon qu'il y ait une censure préalable, que l'ordre soit respecté), (que ça n'aille pas trop loin)),
ah ah, écoutez le son en haut, là...(Je le veux), (via Mir),
mail de, extrait: "une envie folle de pisser de me masturber en même temps",
lisez les commentaires, là, j'ai reçu un courrier de ce type, d'une je m'aperçois que B C vient de mourir, évidemment dans la presse française nous n'en avons rien su, ce fût un des réalisateur les plus importants du cinéma mais nous sommes en france, il vient de mourir il y a quatre jours, et il n'y a aucun article, ah ah, il aurait du s'appeler Louis Garrel, le fils de, et si on disait d'ailleurs Philippe Garrel fait tourner Laura S fille de, parce que justement "The blood, the blood", oui ça vous parait un peu, même ça vous étonnerai, pas moi, plus rien ne m'étonne, et Philippe Azoury, lui aussi il est en vacances? n'empêche sa veuve, si c'est bien sa veuve et pas un fake, elle perd pas le nord, elle est française ou quoi, elle a pas autre chose à foutre, euh être un peu triste? je sais pas moi, son mari vient de mourir et elle fait des recherches sur internet trois jours après? (elle doit effectivement être française), (je vois que ça), qu'est-ce que c'est que cette famille qui fait la police en plein deuil? (ça sent les sous),
c'est ce que c'est (une bidouille encore) mais j'aime bien, là, (attendre 30 secondes ou une minute avant de se tirer), (moi je trouve que c'est bien à partir de 2 minutes et quelques), fuck ça bloque entre 8 et 15, ce truc d'images clefs, il faut un écart plus grand ou pat entre les deux, moi j'avais mis 100, là, zut,est-ce bien ça? re zut, je recommence,
"Pour aujourd’hui : Platon ! (II)
Séminaire d’Alain Badiou. Année universitaire 2008-2009
La
situation planétaire de la pensée atteste aujourd'hui que toutes les
formes du relativisme, notamment le prétendu « dialogue des cultures »,
sont liées à l'emprise du capitalisme mondialisé, des inégalités
monstrueuses qu'il engendre, et des formes politiques aussi hypocrites
que violentes qui lui sont associées sous le nom vague de « démocratie
». Tout de même que l'individualisme affiché, la prosopopée du «
bonheur » personnel et les politiques identitaires de tous ordres ne
sont que le revers d'une implacable progression de la persécution des
plus faibles et du contrôle de tous par l'Etat.
Il est donc
rigoureusement impossible de penser une césure quelconque dans les
représentations dominantes sans s'en prendre à leur noyau, qui est ce
que j'ai appelé le « matérialisme démocratique », et dont tout le
ressort est qu'il n'y a rien d'absolu ni de vrai, mais seulement
l'égalité des convictions personnelles et la finitude animale des
identités.
Pourquoi notre guide, au regard de cette situation,
est-il, depuis l'année dernière, Platon ? C’est que Platon a donné
l’envoi à la conviction que nous gouverner dans le monde suppose que
quelque accès à l’absolu nous soit ouvert, non parce qu’un Dieu vérace
nous surplombe (Descartes), ni parce que nous sommes nous-mêmes les
agents du devenir-sujet de cet Absolu (Hegel comme Heidegger), mais
parce que le sensible qui nous tisse participe, au-delà de la
corporéité individuelle et de la rhétorique collective, de la
construction des vérités éternelles.
Ce motif de la participation,
dont on sait qu’il fait énigme, nous le reprendrons de telle sorte
qu’il nous permette d’aller au-delà des contraintes idéologiques
contemporaines. Avec Platon, nous saurons soutenir qu'il n'est pas vrai
que n'existent que des individus et des communautés, avec, entre elles,
la négociation de quelques contrats. Il n'est pas vrai que l'alpha et
l'oméga de l'existence collective soit l'équité des contrats et la
convocation dans les urnes. Cette « équité » se réalise universellement
comme consentement à l'injustice, et ces votes incessants ne sont que
les cérémonies de l'impuissance. Aussi bien faut-il soutenir qu’outre
les corps et les langages, les individus, les cultures et le réseau
revendicatif des identités, il y a des vérités éternelles, et que corps
et langages peuvent participer dans le temps à l’élaboration
combattante de cette éternité. Ce que Platon n’a cessé de tenter de
faire entendre aux sourds, raison pour laquelle nous nous tournons vers
lui.
Il y aura une séance par mois à partir d’octobre, le
mercredi à 20 heures, à l’Ecole Normale Supérieure, 29 rue d’Ulm, salle
Jules Ferry. Les dates proposées à ce jour sont les suivantes : 15
octobre, 19 novembre, 17 décembre, 21 janvier, 4 mars, 8 avril, 20 mai,
10 juin".
je commence à imprimer les photos, (je le faisais déjà vaguement), là dans le but de commencer effectivement le blog en dur, impression (temporaire ) en A4, (manque de fric pour l'A3), d'autant plus que l'encre est déjà à changer et que c'est de ma poche, bon il y en aura environ 5 ou 6 d'accrochables, mine de rien c'est déjà énorme, ce sont pas des photos grandioses mais justement c'est aussi de cela dont il faut se méfier, dont je me méfie pour moi-même, puisque j'ai (puisque de toute façon de sang français), cette tentation à l'académisme, à la culture ou au vouloir dire ou paraitre, au sens ou un cadrage veut paraitre, Biette aurait dit parlé de double etc, surcadrage, sans oublier le naruralisme qui n'est au fond qu'un manque de culture, de pratique du réel etc, (au sens qu'il n'y a même pas ou plus de rêverie, de songerie sur ce réel), (hum), (de désir), ah ah, plus d'encre elle me dit, et en l'éteignant et en la rallumant? (non ça marche pas), en france me dis-je, c'est soit le surcadrage, soit la mode, ou soit le noir et blanc, je veux dire à part Brassaï ou Cartier-Bresson, les journalistes les institutions etc ne connaissent ne parlent de rien, (etc etc), je veux dire tout semble s'être arrêter au noir et blanc en france, voir l'effarant dossier du Monde 2, effarant pour son contenu en tout point de vue, de ce ils parlaient mais aussi des références mêmes des journalistes, même si évidemment parlant de patrimoine, le problème étant alors qu'on ne parle que de patrimoine ou de jeunes super diplômés? Prenons Actes-Sud, maison d'édition parait-il honorable comme on dit, ils ne publient puisqu'ils sont éditeurs photos, que des résultats de jury ou des diplômes de fin d'année,
sortie de poubelles, échanges de propos à ce sujet avec la voisine, ne croyez pas que ça soit quelque chose de peu d'importance, excessivement anodin, dans le quartier il n'y a ni tabac ni supermarché ni pharmacie ni médecins ni passages des ordures, etc, le camion passe rue Cristino Garcia, (là), pas Passage Dupont,
théoriquement rendez-vous demain à 7h00 avec un type,
en rentrant d'Aubervilliers suis passé sans faire gaffe devant cet hôtel dont je parlais plus bas, c'est fou le mollusque semblait monter la garde dans le couloir, il faisait les 100 pas, il m'a pas vu je crois,
cette expression de Jaime, "politique de soi-même", ( il vient par ailleurs essayer de poignarder le mari de la grosse aux robes si sublimes pendant que j'écrivais ça), j'oserais je dirais décidément le quartier est à couteaux tirés, c'est déjà le second cette semaine, bon du coup je fais la connaissance du petit ami, (c'est pas le mari), par contre Jaime qui devait m'emmener chez lui, a disparu, (il habite de toute façon le quartier), (un squat), (plus exactement un divan sur un terrain vague ou dans si j'ai bien compris la cour d'un maison en ruine), ben oui il y en a qui logent dans des trucs sans eau sans électricité sans internet etc, mais c'est pas pour les vacances, c'est pas un chalet dans les alpages, hum...
là, (il y en a deux autres qui arrivent), faut voir le gardien, une sorte de mollusque, un personnage complètement littéraire, rien que sa vue comme on dit vous répugne, presque bossu de laideur, impossible évidemment d'y mettre un pied, j'ai essayé deux fois d'y entrer, les deux fois il m'a choppé et viré, comme je l'ai encore recroisé j'ai décidé maintenant d'y prendre une chambre, (si c'est possible dans ce genre d'hôtel d'avoir des chambres), (ça doit être des résidents à l'année), et sinon de m'y faire emmener par un type qui y habite, j'en connais deux de loin, un mécanicien, (le quartier est plein de garages en pleine air), (à l'Africaine), et le vieux qui est toujours fourré à l'épicerie, oui donc j'attends qu'il m'oublie un peu, que mon visage ne lui dise plus trop rien, quoique je me dis en écrivant cela que ces gens là ont toujours une mémoire incroyable, l'idéal serait qu'un jour je le vois prendre le bus ou un truc comme ça, vous voyez? bon en même temps j'aurais pas accès aux chambres, il y a un autre hôtel incroyable pas loin et qui fait tout le pâté de maison, tout en longueur plus le café la laverie et le truc internet telephone, mais là ça va je le connais, (j'évite d'y aller parce que c'est tout de suite deux heures de discution sans possibilité de partir avant), la chambre est à 16 euros et la double à 22 je crois,la bière à 2,5, la moins chère du quartier à part celle du Hogar,
il va y avoir grève il parait?
si quelqu'un a réussi à telecharger un film envoyé par Lissandro qu'il me le dise, moi j'ai pas réussi,
une phrase de François Bayrou dans le Figaro: "Et aller chercher comme égérie Christine Boutin, il fallait le trouver !", oui effectivement,
ah c'est pas du spam, j'ai encore reçu 3 mails avec des liens pour les Straub et un lien pour le dernier Gianikian, (là), enfin le dernier, j'en sais rien, ("ghiro ghiro tondo "), he le premier lien fonctionne pas, adresse inconnu, là, il y en a un que j'avais mis en ligne je crois, (pas le temps de le telecharger), (je suis pas rentré chez moi de plus de 48 heures je crois),
envoi de Mir, là...
ah oui la subvention pour un doc, disons un moyen métrage, elle serait de combien? pour un court? et un long?
ça peut pas être un spam après réflexion, parce que tout simplement cela signifierai qu'il a accès au contenu des mails, donc c'est un lecteur du blog qui sait que j'aime bien les Straub,
mail: "ah non je n'y suis pour rien, pour Trop tôt trop tard... c'est assez épatant,
d'ailleurs,
ce spammeur qui se fait passer pour alonso, c'est original... de TTTT,
on avait parlé parce qu'il été passé sur Rai Tre et que je vous avais
envoyé la copie du film que j'avais enregistré sur la chaîne, et qui
était très belle, bien meilleure que toute celles qui circulaient
jusqu'alors"...
tss, là, (évidemment c'est un fake, enfin un spam, c'est juste un lien vers un logiciel de tellechargement semble t-il, (pando), ou vers une page du site, (que je n'arrive pas à charger pour l'instant)), ce que je comprends pas c'est comment ils s'y prennent, ah ah la page du lien, là...c'est étrange parce qu'on en a parlé il y a peu du filmdes Straub avec Guillaume, je ne sais plus si je devais l'envoyer ou recevoir le film, dans quelle sens allait la conversation, (donc peut-être que c'est un ami à lui qui effectivement m'envoie un lien), ou sinon ils sont forts, (les spammeurs),
très gêné de la façon dont une femme qui habite en face de l'épicerie m'a dit au revoir hier soir, (on buvait une bière devant), comme à quelqu'un d'important, vous voyez ce que je veux dire,? c'est exactement pour ça que je ne veux pas faire de photos, je ne veux pas de ce genre de relation,
(ça me fait penser, pour cette vidéo là, je me suis fait courser par un chien),
une vidéo de cette après-midi, j'avoue que je l'aime beaucoup, là, (dans le genre bien entendu),
ah oui cet après-midi croisé une famille de roms, la fille était sublime, enceinte jusqu'aux dents, accompagnée de ses parents je pense, puis deux minutes plus tard deux types encore avec une autre fille sublime, (et enceinte aussi) du coup je les ai suivis, incroyable la tendresse des mecs entre eux, j'avais déjà remarqué ça une fois, je me souviens plus si je l'avais noté ici, oui donc je les ai suivis, bon ils sont aussi à cette ancienne usine dont j'avais déjà parlé, celle avec le tunnel, c'est bien je connais un type là-bas, et ceux qui habitent dans le l'ancien transfo EDF les connaissent aussi,
le film de Robert Frank "The présent", là, pas de mot de passe ni de nom d'utilisateur,
j'oublie toujours de le noter, le fait de trainer constamment, de parler sans cesse avec les gens, c'est au fond donner une forme aux choses, la forme ne se crée que de cette manière, elle se façonne dirons-nous,
c'était quoi ma journée, ce matin passé deux heures en mairie dans différents services pour avoir accès à différents bâtiments murés qui appartiendraient à la mairie, demandé si les services techniques ne pourraient pas me prêter de l'éclairage aussi pour le cinéma théâtre kermesse, puis suis allé rencontrer des gens de la PMI à côté de l'ancien cinéma, ai filmé depuis là, suis monté chez le gardien à son invitation, ai rencontré sa femme qui semblait être en pleine cuisson de biscuits, ai filmé à nouveau des trucs sur la rue, une secrétaire de la pmi est venue me rejoindre, avons discutés un certain temps, je me demande si je suis pas tombé amoureux d'elle instantanément, tellement elle était, et tellement sa peau était magnifique, (il faisait froid en plus elle frissonnait), (eh je tombe jamais amoureux), puis suis rentré dans différents bâtiments alentour, sans le vouloir suis rentré dans une sorte d'église appartenant peut-être à une secte, (là), je me suis rendu compte que Céline Bozon habitait tout à côté, Céline c'est une secte chez toi?, ai mangé, à 14h00 suis allé à l'algeco, ai trainé dans le quartier, au foyer, dans ce coin là, blah blah bah, puis direction Aubervilliers, blah blah blah blah encore, rentre vers 20h30, ressors, blah blah encore, puis rentre puis ressors à nouveau, reviens avec un Marsipulami que j'accroche au mur de la cour, par la queue, tête en bas donc, fait le tri des photos de l'autre jour, ai encore deux tris à faire, ai ajouté quelques photos sur **, (un site en privé), ah, ai des nouvelles de ma pipe, apparemment c'est pas pour ce soir, pff, Marseille ne semble pas fouetter les nerfs semble t-il, ça laisse en tout cas des gens bouche bée, (comme on dit), (ah ah), ah oui je crois qu'un mec a été poignardé rue Henry Murger, (une rue perpendiculaire à la notre), j'aime bien ce coin à Aubervilliers, là, et aussi vers là, toute la rue du Mouttier et ses bars etc, à Aubervilliers, dans ce coin c'est bien simple, il y a un bar tous les 15 mètres, et surtout la rue est sublime, tout le coin le quartier est sublime de toute façon, ai fait la connaissance d'un type qui habite dans cette cour (là), au milieu, (celle où il y a une auto rouge),
ça se finit aujourd'hui le fid..? bah alors? et ma pipe?
et le FID? ça finit quand, je dis ça on m'a promis une pipe pour la fin, alors j'attends...
bon il y a des trucs qui me restent à travers de la gorge, rien à faire ça me reste en travers, ça me bouffe littéralement, faut trouver une solution,
l'espèce d'ancien théâtre ou de cirque tout en bois et rond aurait parait-il peut-être été racheté par l'harmonie municipale, (message perso pour Mir), là...
fait chier, on arrive pas à encoder le format full hd en avi, (encore moins en windows machin), (je dois refaire un essai avec quick time exporter sous windows format), du coups pour l'instant on peut pas projeter les vidéos de la finale de l'autre jour, (ah je sais ce qu'elles valent hein), (c'est à dire pas grand chose), mais on va essayer de les projeter à nouveau pour le 14 juillet sinon, plus exactement de faire en sorte que ça soit possible,
ah ah deux films d'Erik Bullot à l'Entrepôt à partir d'octobre, (on est jamais mieux servis que par soi-même non?), je plains déjà les spectateurs, non mais faut déjà avoir vu un de ses films pour comprendre, en fait en france, pour être prof, le truc c'est de faire des films insignifiants, des films pas dangereux, et du coup par défaut, ça prouve qu'on est capable d'enseigner, bon, je voulais, dire Point Ligne Plan c'est censé distribuer des films, mais pas les leurs forcément vous voyez,
ah oui on a été saisi par les impôts parce qu'on avait pas payé la redevance télé, bon on leur a expliqué qu'on l'a pas, on a du faire une déclaration sur l'honneur, par défaut vous êtes imposé, on a pas encore été remboursé non plus, c'est lent, ça se fait pas comme ça, c'est eux-même qui le disent, on sait déjà néanmoins une chose, on a des frais de dossier de 68 euros, ça c'est pas remboursé,
pute vierge comme on dit, là je suis sur le cul, lorsque je vous dis nous nous sommes le pays de l'infini en france, là !quelqu'un sait ce qu'il a fait, ce qu'il fait le fils de Philippe Garrel? ah ah si on est pas dans le droit du sang là, ah oui je sais il a révolutionné le cinéma... je sais pas je lis le grand entretien, lorsqu'on lit un truc comme ça c'est que c'est quelqu'un de rare non?
ah ah les trois films de Jean-Pierre Gorin sur Kg, mais d'abord le film de Robert Frank,
france d'après, là, (ou la france la vraie), (vous connaissez la chanson maintenant non? ("quelqu'un m'a dit"), (oups, je voulais dire "maréchal nous voilà"), hum...
j'ai calculé, combien de temps par jours je suis ici, lorsque je n'y dors pas, 15 heures environ, 15 heures à discuter marcher etc,
ah oui je poste rarement mes vidéos sur le site, mais elles sont là, (là), pas certain d'avoir réellement commencé à travailler, ceci explique cela comme on dit, mais elles sont là, (là), (d'autres à venir demain si j'ai le temps), il y en a aussi là,
on devait projeter mes vidéos ce soir au Hogar, euh on a pas réussi à faire fonctionner le vidéo projecteur, (en gros parce qu'en détail ce fût pire), (enfin ce fût surtout alcoolisé),
"Othon" là, mot de passe "straub" nom d'utilisateur indifférent,
pas de ramassages des poubelles dans la rue, (ramassage fait par une société privée, précision utile), il faut leur apporter jusqu'à la rue Christino Garcia...
les vidéos d'hier de l'ancien cinéma kermesse, là...
mais ce troisième bâtiment (là) en bas de l'image à gauche? (je ne suis pas non plus allé dans ce qui pourrait être aussi l'ancien hall etc, question, existait-il un autre cinéma un peu plus loin, (j'expliquerai pourquoi je dis cela plus tard), c'est à dire que dans la rue, plus loin, 30 mètres plus loin il y a un ancien hall de cinéma, était-ce la même, c'est la question ne pas croire pas aussi stupide que je me pose, une photo que j'avais prise il y a deux ans, là, je crois que j'avais même lu, je ne peux le certifier, que le cinéma avait été remplacé par cette espère de galerie marchande à droite de l'image, hum,
une première vidéo, là, de ce que j'avais pris pour le théâtre et qui devait être la salle de bal,
Mir qui m'envoie ce lien sublime, là... exemple là...
vous voyez les deux bâtiments (là) à gauche de la zone boisée, c'est un genre d'endroit genre Le fresnoy à l'époque, une salle de théâtre et une salle de cinéma en ruine en plein milieu de Saint-Denis, (c'est marqué Théâtre cinéma kermesse), (d'où le bois en fait), surtout un endroit censé avoir été détruit il y a 50 ans et qui a juste été fermé et laissé à l'abandon, évidemment j'ai fait des tonnes de vidéos, j'y retourne d'ailleurs je pense demain ou après demain, (de plus beaucoup de choses inexploitables car trop sombres, attendre pour y aller qu'il fasse vraiment beau), (la salle de cinéma est quasi dans le noir), (sur les vidéos), trouver un moyen d'éclairage puissant pour les étages, le balcon la cabine du projectionniste et les sous-sols,
demain je posterais aussi ce film de Robert Frank "the present",
là?
ah ah, là! (peut-être en fin de matinée), copie pourrie et avec sous-titres Italiens, (si vous saviez ce qu'ils postent maintenant les français qui squattent KG... je veux dire par là qu'il ne fallait évidemment pas s'attendre à une copie venant de france,
ah ah ah la compression avec quick time, c'est 100 mo de moins, (sur 911), bon S de F me parle d'images-clefs, et effectivement seules mes vidéos où le mouvement est faible sont problématiques, je n'ai pas de problèmes avec les autres il me semble, par exemple j'en avais postées deux autres mais en privées du coup parce que bon, là et là, ah oui mais pourquoi ça le fait pas là par exemple? (hum est-ce que le vent dans les brins d'herbe?),
croisé la femme qui habite là, énorme et dans une robe sublime sinon démente, une voix surprenante, une voix d'enfant presque, remarqué dimanche qu'elle faisait son ménage tard, (il y avait une énorme flaque d'eau savonneuse vers minuit devant sa porte), cela me faisait penser à la mère de truc qui l'obligeait chaque matin avant le déjeuner à laver la maison en entier à grande eau, enfin la maison le salon la cuisine la salle à manger le couloir les escaliers l'entrée et la cour, parfois les chambres, tout en étant pas je crois quelqu'un de violent avec ses enfants je pense qu'au fond c'est un peu la même chose, (une névrove propre à la pauvreté extrême), (à la misère extrême), (je dis névrose je vais pas expliquer en quoi etc, par exemple dans certaine familles aussi, (jen ai connue une, on cuisine à l'huile, je veux dire de manière maladive, chez truc pendant longtemps on ne cuisinait plus que des crêpes, parfois des frites), ah oui je l'avais déjà vu cette femme, je l'avais vu le jour où j'avais pris la photo, croisé cette femme donc et échangé quelques paroles avec elle, c'est d'ailleurs elle qui m'a adressé la parole,
compression vidéo de merde ça ne fonctionne pas, (j'ai beau faire c'est saccadé), si quelqu'un est capable de corriger ces indications là je suis preneur, putain j'ai une vidéo sublime et je peux pas la poster, (en plus elle fait 900 mo je suis obligé de la recompresser ),note pour moi-même, essayer de faire des stages à la rentrée,
on peut aussi regarder avec intérêt quelques vidéos là...
la soirée d'hier au hogar, (pour la finale de l'euro), là, il y a 2 ou 3 bouts que j'aime bien...
"Mods" de Serge Bozon, là, mot de passe "bozon" nom d'utilisateur indifférent,
il faut le lire pour le croire, c'est chez nos amis les rebelles, (télé 7 jours), là, (et là pour le lien permanent, au cas où ils commenceraient à avoir un peu honte), le type des Inrocks, celui qui a pondu la news, le chanteur de rock, en plus on imagine tellement le look de ces gens là), le types donc le rebel, s'apelle Nicolas Sykas, il est bien je trouve que tout se ache comme dirait l'autre, (celui qui confond les portes et les fenêtres), (ou qui se prenait pour un oiseau), (ça c'est pour être au niveau intellectuel du magazine), (le truc de l'oiseau),
concernant Dieutre, avais-je pensé, il ne faut pas croire, il ne faut pas se fier aux apparences, j'aime bien Vincent Dieutre, je veux dire j'aime bien l'idée de Vincent Dieutre, même si celle-ci est une idée fausse,
fake or not? : "Cher Zohiloff, Naturellement vos diatribes
m'énervent – même si je les lis –, naturellement vous êtes un grand
photographe, naturellement vous êtes un grand révélateur (vous m'avez
fait découvrir le formidable Zwartjes), mais vous avez aussi une
intuition géniale. Ce que vous dites sur Vincent Dieutre, que je
connais très bien (hélas je connais beaucoup de gens que vous attaquez
– le pire étant effectivement De Baecque), est incroyablement juste.
Particulièrement à propos de son snobisme le poussant "à faire
expérimental comme on fait un deug machin" parce que son vrai "fantasme
c'est la danse, le théâtre". C'est vraiment ça. Vous m'aviez aussi
bluffé par votre compréhension de Kaganski (sa fascination souterraine
pour la Shoah, etc).
Je ne souhaite qu'une chose : que vous restiez
dans l'opposition. J'ai toujours peur qu'un jour ou l'autre vous soyez
récupéré (comme le furent les gens de La Lettre du cinéma après avoir
publié un fanzine où ils attaquaient les académiciens de la critique).
Bien à vous
** (qui n'est pas un fake mais un imposteur dans ce milieu médiocre)"
le film d'Ophüls "Yoshiwara" là, mot de passe "ophuls", nom d'utilisateur indifférent,
ah ah je viens de vérifier, Les hommes le film d'Ariane Michel, la fille d'agnès b est distribué par Shellac, d'autre part Agnès b et Shellac annoncent un partenariat commun, ah là là qu'est-ce qu'on ferait pas pour sa fille, on dit quoi, on dit merci maman, heu partenariat commun ça veut dire qu'il y aura de la pub pour les films distribués par Shellac dans les magazins agnès b, ça veut dire qu'en fait agnès b (alias madame sans-gêne) décorera ses magasins d'affiches qui font fun et rebelles, ça sera d'un chic d'aller chez agnès b, c'est fou tout de même, vous vous rendez compte elle fait un film produit par sa mère c'est à dire avec l'argent des autres, (ben oui pour agnès b c'est pas pertinent de risquer son propre fric, c'est mieux celui qu'on pique), donc elle fait son film produit par sa mère sur un bateau sponsorisé par son frère avec l'argent de maman, son film est montré dans une soirée Point Ligne Plan à Beaubourg sponsorisée par maman, puis le film sort au moment où un accord est signé entre le distributeur et maman, avec probablement l'argent d'une subvention ou deux, merci maman... (en gros, (rajout), on peux dire que tout le monde devient l'employé d'agnès b), c'est pas une sortie de film c'est une prise de poste), (au sens usine du terme), (je prends mon poste), lire une interview d'Ariane Michel là, (je reprécise que j'aime beaucoup le film),
"Soit ils nichent dans quelques revues que personne ne lit ou presque (et qui disparaissent, comme Cinéma), soit ils risquent de se noyer dans la blogorrhée infernale, cet achéron bruyant, où l'on boit la tasse, entre les discours étonnants d'atonie, et qui retourneraient au grand anonymat du Ventre du monde, s'ils n'étaient paradoxalement signés par des "noms" du cinéma (Kaganski, Toubiana, etc), et les diatribes épigonales tirées depuis les divers bunkers postmodernes, comme celui que tient l'amusant sophiste Zohiloff", (Pierre Léon in Trafic n°66), (p 35)... tss Pierre, tss... (il parle aussi du blog de Château-rouge et de Sandrine Rinaldi, sur la même page (en note) mais à propos de vaguement autre chose, je dis vaguement autre chose puisque toute cette partie de l'article, cette sorte de digression est assez simpliste et confuse, Pierre Léon se réclamant de je ne sais quelle position critique et d'autorité, sinon sociale, se réclamant d'une sorte de hauteur professorale pour asséner diverses sentences définitives (et simplistes) sur à peu près tout le monde ne partageant pas son amour du dernier film de Wes Anderson, ce dernier numéro de Trafic étant par ailleurs une ode à l'amité et singulièrement au film de Serge Bozon, son gros caca insignifiant mais delanesque "La france", je dis amitié puisque d'articles en articles, de fil en aiguille on ne parle que du précédent et du suivant, chacun se remerciant et s'admirant, pour finir chez Sweeney Todd et No country le navet terminal des Coen, (vérifier que le rédac chef ne soit pas de Baecque), Pascale Bodet toute honte bue (comme on dit) faisant encore la retape pour le film de son copain Bozon "la france", (dans lequel elle est de plus, plus que partie prenante ne l'oublions pas), d'ailleurs avez-vous remarqué que le début est le même au fond que celui de Jeunet "Un dimanche de fiançailles"?, (je me demande en plus si celui-ci n'est pas meilleur), ah oui corrigeant une faute à Rinaldi un a manquant je me dis que bon quand même, Pierre, tu ne te sens pas plus grand critique qu'elle tout de même, si? ah là là, je crains que si, Pierre, tu est juste à la Fémis, je suis désolé mais tu es juste à la Fémis avec tout ce que cela veut dire, avec tout ce que cela suppose...
" A summer place" de Delmer Daves là, mot de passe "daves", nom d'utilisateur indifférent,
là,
avant Mods il y aura un Delmer Daves et le film Japonais d'Ophüls,
ah tiens là: "Ils n'ont pas vu les films de Jean Delannoy mais ils ont répété à l'envi les jugements abusifs énoncés et répétés jusqu'à plus soif par d’autres", c'est le second déjà de la critique cinéphilique, l'autre neu-neu c'était où, dans Telerama c'est ça? (je sais plus), et Waintrop je croyais qu'il partait? ah oui Pierre Murat là, ("Victime, en fait, des attaques en règle – pas toujours réglo – des « jeunes Turcs » de la Nouvelle Vague, à la fin des années 50"), lisez ça aussi (là) c'est intéressant pour voir comment se construit un certain révisionisme Neo Positivient, (la revue de Claire Cassé l'écrivaine, (voix d'IAM) et de Michel Ciment),
ah tiens Mods sur KG... (et bientôt ici),
eh je peux pas avoir une carte blanche au ciné 104 au fait?
là? (envoi de C V-B), c'est génial non?et celle-ci là?
non mais quand même Claire Cassé écrivain, ça c'est la meilleure, ça pète et ça se dit écrivain, (et ça l'exige presque par contrat), (...), en même temps il y a que dans ce genre de trucs qu'on la mentionne comme écrivain, elle sait qu'elle aura jamais deux pages dans Libé, (et ce malgré Philippe Azoury), (quoique au point où ils en sont), (on ne sait jamais),
ah ah ah, chez mes nouveaux amis de côté-court: "le Grand Prix Expérimental - Essai - Art vidéo à Vincent Dieutre pour "EA2",
normal, en france suffit de filmer de sa table de restaurant ça devient
tout de suite expérimental, mais attendez c'est pas fini: "Jury Fiction , Jérôme Bonnell, réalisateur, claire Vassé, écrivain",
ben oui Claire Cassé, mon dieu Jérôme Bonnell, j'aime bien aussi le
type du jury expérimental qui est super pote avec Dieutre, bon et le
jury presse? ah cette année pas de prix de la presse pour une crevure
de la presse cinéphilique on dirait, non mais prix du cinéma exprérimental pour
Dieutre, ah ah ah, moi j'aurais dit le prix du spectacle vivant,
Dieutre son fantasme c'est la danse, c'est le théâtre, comme le cinéma
c'est pas assez chic, comme pour lui Benoit Jacquot ou Assayas c'est
encore trop meanstream, pas assez chicos, il fait expérimental, comme
on dit je fais un deug machin, (ou le bac a3),bon en même temps c'est
pour le film ex "Ecoute-françoise", mais vous ne pensez tout de même
pas que le jury l'a récompensé pour son film, (qui est son meilleur et
un des plus grands films du cinéma français) quand même? non ils l'ont
récompensé pour Eustache, par fétischisme cinéphilique pur si vous
voulez, je veux dire c'est Frodon qu'on a récompensé, Frodon et tout ce
qu'il représente, au fond on a récompensé Desplechin,
chez les neu-neus du supplément culturel de la ville de Neuilly à propos de Jean Delannoy: "Réalisateur parmi les plus réputés de son temps, sa postérité est quasi-nulle." ah ah pourquoi est-ce que moi je pense le contraire à propos de la postérité, Ferran Bozon (sans oublier Mia Hansen-Love l'historienne révisionniste du cinéma), etc? (là),ah oui c'est vrai, Ferran et Bozon et Hansen-Love c'est de la culture, c'est distingué, Ferran a beau avoir fait un film 1000 fois pire que les derniers Delannoy, c'est distingué, c'est de l'art, disons pourtant que ce qui se distingue néanmoins comme de l'art c'est ce qui laisse une possibilité de réflexion, même pas ce qui donne à éventuellement mais ce qui laisse une, chez Ferran jamais à aucun moment nous ne sommes en mesure de penser quoi que ce soit, (nous subissons), (en gros), chez Ferran à part l'imagerie il n'y a rien, (si la trahison), (le révisionniste bourgeois), (disons la vengeance du mari),
C'était beau comme du Jousse et du Frodon non? (je plésente),
" Au delà de la terreur causée par le sujet même du film George A Romero poursuit une réflexion sur la multiplication des sources d'information et d'images", (Direct Matin),
"Diary of the dead fait bien sûr frissonner mais aussi réfléchir sur la propagation sur Internet des images prises sur le vif", (Jérôme Vermelin Métro),
chose vérifiée parce que je pensais à une blague qu'on me faisait, il y a un passage souterrain entre les anciens logements des curés et l'ancienne église, visite cette semaine,
l'autre fois je vois un type qui traine autour d'une voiture, un français, (précisions utile) il me dit apercevant mon telephone portable à la main, (je téléphonais) qu'il fallait faire gaffe qu'il y avait plein de Roumains derrière et que ce sont des voleurs etc, puis il s'en va, je le recroise 5 minutes plus tard allongé à l'arrière d'une voiture (les pieds et les genoux dépassant) en train de la vider de tout ce qui éventuellement avait une valeur, pour cette vidéo là je me dis un peu la même chose, et s'il n'y avait jamais eu de casseurs au champs de mars, s'ils avaient disons les CRS reçus l'ordre de Rachida Dati maire du 7 ème arrondissement et ministre de faire cesser les nuisances sonores? (une nuisance dans certains quartiers commence lorsque le son du cristal est remplacé par un son de verre plus commun), et puis où a t on vu qu'on chassait les victimes à coup de lacrymogène et de flash ball, puisque parait-il c'était en raison de vols et d'agressions sur ces mêmes lycéens que etc, vous savez au fait qu'il y a un décret pris le même jour par la mairie du 7 ème interdisant la vente d'alcool justement au champs de mars, et ce sur plainte des riverains, ah ah ah ah, qu'on me montre un seul arabe voleur de poules arrêté cette nuit-là, (j'oserais je dirais la seule arabe qui porte des trucs qu'elle a pas payée sur elle dans le quartier c'est la ministre de la justice qui emprunte ses robes avenue Montaigne), ben oui,
cette phrase dans Le figaro "Claude Lanzmann. Le directeur des Temps modernes couvre d'éloges le président, qu'il a rencontré avant et après son élection",
ah oui j'oublie toujours pour le film de Shymalan, c'est son meilleur film avec "La fille de l'eau" non? J'aime bien le côté de plus en plus nunuches de ses films, on est plus très loin de l'idiotie, de Rossellini vous ne trouvez pas? Je dirais pas de Strombolli je ne sais pas pourquoi je pense à Strombolli d'un coup, alors que je pensais à un autre de ses films, son court-métrage avec plein de papouilles et Ingrind Bergman,
le bâtiment est vide, là, en fait non, le 15 est vide, le 15 bis qui représente un tiers ne l'est pas,le 15 a brûlé, ça ne se voit pas de ce côté-ci, j'apprends aussi aujourd'hui qu'il y a eu 8 morts dans l'incendie et que les survivants furent chassés plus tard de la bourse du travail où ils s'étaient réfugiés, (via un article dans la presse de l'époque), (2001), c'est à dire qu'ils ne furent pas/jamais relogés, mais au contraire on leur envoya la troupe, je précise qu'ils étaient des locataires légaux, ah oui la structure en ferraille visible sur la façade arrière, c'est que le coin fût sérieusement bombardé pendant la guerre, (d'ailleurs j'apprends aussi aujourd'hui qu'il y a deux bombes incendiaires enterrées juste en face du bureau, à 10 mètres de nous), (dans la cour sous les garages), pour l'immeuble il appartiendrait maintenant à la ville, avant bien entendu à des marchands de sommeil, (et je ne sais pas s'il sera possible d'y accéder),
là,
moi j'appelle ça de la collaboration pure, (je parle pas des journalistes qui ont protesté),
là sinon,(trouvé parce que là), (à propos des gens de l'hôtel), lien précis là, on apprend je ne sais plus où aussi que Libération contactée avait promie une article etc et puis non, (trop occupé avec l'euro et PPDA et Domenach on imagine), (sans parler du fils Sarkosy de son mariage avec l'héritière Darty), là par exemple, et là, lire ça aussi à propos de la journée d'hier,
un hôtel dans le prolongement de la rue Cristino Garcia, là...
c'est chez moi que ça déconne ou il y a plus de films en ligne? (là), Christian? Ah je sais vous préparez pour la suite c'est ça? chic alors... bon je regarde quand même sur le site des neu-neus du forum des images... ben oui normalement ils les diffusent aussi, (rien trouvé sur leur site minable),
eh, que je fasse (pour l'instant) très peu de photos, c'est voulu, que j'en fasse encore moins de gens c'est voulu aussi, je passe mes journées à discuter, je fais 10 mètres je discute une heure, dix autres mètres une autre heure, etc, vous voyez? je passe mon temps à parler, vendredi et samedi je suis pas allé plus loin que le Hogar, c'est bien simple je n'avais plus le temps d'aller plus loin, même pour rentrer parfois je met un temps infini, vendredi j'ai mis par exemple à peu près une heure trente pour faire les trois cent mètres jusqu'à la gare, ah là là, vous savez quoi, il y a des rues que j'évite, je sais que j'en sors plus.. bon cela dit, toits qui s'effondrent sur leur habitants, (au mieux), (en règle générale c'est déjà fait depuis longtemps), arbre dans une chambre, quatre ou cinq types dans une sorte de local poubelle, aucune fenêtre sur l'avenue de Landy quasiment avec carreaux, les usines entreprises magasins sont de vastes campements, des garages semblent avoir été transformés en dortoir, (je parle de box individuels), un tunnel a été creusé pour squatter un hangar muré, etc etc, sans parler des Roumains qui vivent à près de dix dans un ancien transformateur EDF, (cinq mètres carrés maxi je pense), (disons sept), disons oui nous sommes chez Rosselini, (Allemagne année zéro?), ce qui frappe aussi, c'est le silence, rarement la musique est forte, et ce qui frappe aussi ce sont les volets fermés, Passage Dupont il y a deux ou trois maisons aux volets ouverts pas plus, les taches grises sur les murs, chaque tags est immédiatement recouvert de peinture grise ou parfois beige (je ne sais qui s'en occupe), ce qui frappe aussi est l'absence totale de délinquance ou de violence, etc etc...
vous avez vu "Les ruines"? vous en pensez quoi? (moi beaucoup de bien), le plan par exemple lorsqu'elle les prend en photo sur la plage? sinon le truc lorsqu'ils coupent les jambes du type? puis lorsqu'ils tuent la fille? c'est drôle on se dit, c'est la morale, l'éthique de mise en scène qui provoque la frayeur, qui est violente, c'est justement parce que le film n'est jamais complaisant qu'il est violent, ah oui le truc des fleurs,
SMS de ** (CA) hier soir: "Il y a C.Cassé devant nous au 104. Pas vu Nicole Yaourt. Elle se planque".
les court-métrages d'Ariane Michel, là...
C B c'est Catherine Bizern, c'est ça, la fille du festival de Belfort? Enfin bon moi je dis rien mais Chauvin mérite aussi des yogourts hein, Chauvin et Loutte, et Chauvin en plus il est à Pantin cette année, (normal), (quand je vous dis qu'ils se sont donnés le mot les critiques), (tout le monde sait qu'à Pantin plus qu'ailleurs le prix de la presse va aux journalistes), (alors du coup ils font tous des films), alors je serais PG je n'hésiterais pas, ne pas oublier que Chauvin est super copain avec Jousse etc, donc voilà yaourts pour tout le monde! ah ah Belfort "Le rendez-vous des cinématographies audacieuses", et pourquoi pas Brive pendant qu'on y est... ah tiens j'ai trouvé ça, allez hop je paye mon pack, (j'irais même jusqu'à 10% de matières grasses)...
N B c'est en fait Nicole Brenez, c'est elle qui va se prendre des yaourts sur la poire, (ils sont déjà achetés), ah ah pour une fois il se passera quelque chose d'intéressant à Pantin, (si j'ai bien compris elle ferait partie d'un jury quelconque), (évidemment),
ah ah: "En passant par la Gare du Nord, je suis tombé sur P.G. qui sortait de chez E.D. les bras chargés de sacs. A ma grande surprise ils sont remplis de yaourts à 0% de matière grasse. Il m'explique qu'il a l'intention de se rendre avec une dizaine de copains au Ciné 104 à Pantin pour en bombarder N.B. ou C.B. (ou les deux).", là, mais c'est qui au fait NB (et CB)?
on vient d'apprendre qu'on est encore plus pauvre qu'on ne l'imaginait, plus exactement que les caisses sont absolument vides, donc on dit quoi? on dit merci Pascale, (Pascale Cassagnau), (la petite amie à Thierry Jousse), bon en même temps j'ai toujours pensé que c'était une erreur de demander ou redemander le dicream, (d'ailleurs de manière générale hein), vous savez quoi, je pense que pour un travail sérieux en france il vaut mieux demander du fric aux USA, rien que leurs blogs photos on voit la différence, je parle de s blogs qui parlent de, rien que ça on voit que ça a rien à voir, qu'en france où on est encore avec Doisneau les gens comme ça, voir le dernier Hors-série du magazine "réponse-photo) où rien n'existe sinon le noir et blanc sinon l'humanisme à la con, en france c'est pas compliqué, il y a un trou général de 50 ans, (euh 60?), (depuis le retour du maréchal quoi), ne pas croire Frodon Begaudeau Jousse Burdeau etc, toute cette saloperie cinéphile, c'est juste du pétainisme, les cahiers f et Les inrocks c'est juste le supplément du figaro ou de Je suis partout, on s'en est pas remis de la drôle de guerre, normal on a jamais voulu s'en remettre, je veux dire la vraie france, la seule c'est celle du maréchal, (comme on peut plus faire de films en forme d'odes au maréchal ou au colonialisme on filme des écoles, des élèves analphabètes, on éduques les nègres si vous voulez, mais c'est la même chose, c'est juste le prof qui remplace le père blanc, le curé civilisateur), au fait vous avez lu l'interview de Labarthe? extrait, ça me fait rire pour deux choses, j'ai vu certains de ses films, j'ai vu son film avec Sollers par exemple, j'ai vu le photogramme de son film avec Scorcese, euh la troisième chose c'est que je suis persuadé qu'il a signé la pétition de soutien aux Cahiers f, (le f comme voleur ou fils de, ou fils du billard ou Frodon), disons bidon bidon? donc extrait:"Je ne me sens même pas cinéphile.
Vous avez pourtant connu la cinéphilie classique…
Mais
Langlois, ce n’était pas de la cinéphilie, c’était du cinéma vivant, et
pas cet amour nécrophile, fétichiste, dont l’émanation première fut la
politique des auteurs. Langlois réinterrogeait sans arrêt. Quand il
venait présenter un film sur une scène, il ranimait un cadavre, l’exact
contraire de la cinéphilie nécrophile. La cinéphilie est une forme
d’enterrement du cinéma, les films déjà jugés, aimés, interprétés avant
même d’être sortis : Truffaut annonçant en janvier les bons films de
l’année sans même les avoir vus, juste sur le nom des cinéastes.
C’était aberrant ! Et le pire, c’est qu’il avait raison !", (là pour l'article entier),
je veux dire c'est bien gentil il est bien gentil mais je n'y crois pas, vous avez remarqué au fait une page sur Isabella Rosselini et ses films nuls réalisés avec 70 000 dollars et un telephone portable, ah pendant que j'y suis un post de l'autre ordure (Yves Michaud) à propos d'art contemporain encore, là, chacun son Philippe Bouvard hein,
là,
tombé sur une folle, pétition contre la mairie à la main, apparemment la mairie ne veut pas détruire sa maison mais elle pétitionne tout de même au cas où, elle me vire, (ce sont des logements sur cour), peut-être n'est-elle même pas propriétaire de l'immeuble, elle me fait penser aux folles de chez John Ford, à la femme du juge je crois, elle n'a peur que d'une chose, que la mairie rénove l'immeuble, (et puis tout ça c'est la faute des nègres évidemment), (pas des patrons etc), (jamais des patrons, toujours des nègres), ouf je n'avais rien à faire dans le coin, (j'explorais), (je me baladais quoi), c'était au 143 boulevard Wilson, ou 143 avenue Wilson, je précise par pure méchanceté (et/ou vengeance), ah oui lorsque je lui demande s'il y a un projet de rénovation ou de démolition de son immeuble elle me répond que non mais que ce qu'on dit n'est-ce pas, que ce n'est pas parce que la mairie s'en défend qu'il faut les croire, etc etc, elle me vire et me poursuit de sa hargne jusque loin dans la rue, je la repousse elle revient à la charge, brrr...
je dis pas que c'est bien, (là), je l'ai pas vu (et on est en france le pays de l'infini), je sais juste que son film "La cassette" était sublime, c'est une recommandation comme une autre on va dire... Il y a le film de Christelle Lheureux, là, le film de Cécile Paris là, le film de Fabrice Revault, c'est Revault d'Allone, c'est ça? Celui qui a signé la pétition de soutien aux Cahiers f? (Fabrice t'es un âne), vous avez remarqué que cette année il y a plein de critiques de cinéma dans la sélection du festival, de films de critiques de cinéma, je crois qu'ils se sont donnés le mot, ils savent que là-bas à Pantin si t'es critique de cinéma t'as quasi certain un pris de la presse, du coup ils font tous des films les neu-neus, vous en comptez combien vous? (moi je compte plus), vous avez vu il y a même Dieutre, mais si Vincent Dieutre le mec de Point Ligne Plan, au fait, là, (oui ça me fait rire moi-même), me v'la avec les copains à Jousse et Cantet maintenant, tss...
dans Sparrow tout n'est qu'accessoire me suis-je dit, plus de croyance, les accessoires ne sont plus ne redeviennent plus que des accessoires me suis-je dit,
là...
"La situation de la classe laborieuse en Angleterre", là et là,
"Le genou d'Artémide" là, mot de passe "straub" nom d'utilisateur indifférent... La traduction est dans un dossier rtf.
pour mémoire, là...
je suis en train de mettre des bouts de vidéos en ligne, là... note pour moi-même, apprendre à me servir de final cut...
pour Sparow, un peu léger non? vous avez vu toute la séquence des parapluies, c'est ce que j'aimais dans le film en fait, tout était archi chorégraphié, c'en était presque triste d'ailleurs cette mise à distance, cette déconstruction, peut-être m'étais-je dit est-ce le film le plus triste et sans illusion même de To, (au sens les figurants n'étaient ou étaient des figurants), (etc),
ah ah, putain il y a des rapides, (là)...(en fin de journée pour ici)... hum pas sous-titrée, il y a la traduction du texte sur un rtf à part mais pas les sous-titres, on verra ce qu'il en est pour la version que ** a enregistré théoriquement... Et copie un peu pourrie je trouve aussi, un peu VHS je trouve comme qualité...
j'ai pas pu résister, là... (private joke),
pour le film de Lawrence Weiner "A bit of matter and a little bit more", c'est là, mot de passe "weiner" nom d'utilisateur indifférent, trouvé ça sur le film, à droite il y a une sort de filmographie, là.
"Je ne sais pas si tu as lu mon post de
début mai sur une lettre ouverte que j'avais envoyé à Toubiana sur son
blog ainsi que par courrier, et à laquelle il n'a jamais répondu.
Je
l'ai postée sur ce forum, elle a suscité quelques réactions, j'ai reçu
un message de Laurent Laborie m'incitant à ne pas parler de ma lettre
sur ce forum (qui n'avait pourtant rien d'une attaque personnelle), je
n'ai pas eu le temps d'y répondre que "pouf" mon sujet à été censuré.
Le
plus drôle (ou le plus tragique), c'est qu'un autre internaute à créer
hier un nouveau topic pour signaler cette censure et que "pouf", lui
aussi a disparu dès aujourd'hui ", là?
si on disait au fait, Sarkose premier c'est Bounderby? Vous en pensez quoi?
ah ah, là, je te rappelle Christian que c'est illégal de telecharger, donc quand je l'aurais mis en lien, évidemment tu t'abstiendras n'est-ce pas, à moins que ça soit juste valable pour les films de Point Ligne Plan? Au fait, vous savez que je reçois plus de mails de Point Ligne Plan? Je me demande bien comment ça se fait... Plus aucun courrier, rien... Ils font la gueule ou quoi? Christian tu fais la gueule? Pascale? Eh ça m'empêchera pas de distribuer vos films hein, je suis pas rancunier à ce point non plus... (non pas les tiens Christian, tu m'excuses mais tu fais des films de prof, pas des films de cinéma d'avant-garde comme tu aimes à le penser),
c'est quoi un barbu? c'est ça... Ouais je sais Guantanamo c'est pas bien machin tout ça...
un hippodrome désaffecté à Evry, (là)...
ah tiens Van Damme il parle de la france, c'est intéressant la réputation qu'on a quand même, là, c'est vrai nous on a Straub, euh non on a Frodon et Assayas, c'est l'Italie qui ont les Straub, l'Italie le pays de Berlusconi et de Fini, nous on a Jousse, sacré nuance hein, nous on a Jousse et Cassagnau comme penseurs, sinon comme cinéaste français, c'est dire, c'est tout dire même, c'est dire le niveau...
ce matin je me disais un truc pas si con je trouve, je me disais à droite ils ont Line Renaud, à gauche on a Agnès Varda... Enfin à gauche, chez les neu-neus...
"quand je dis "un plus un égale onze" ça veut dire que quand un homme et une femme s'aiment, ça devient une unité tu vois. Pour les gens qui sont un peu gourmands, pour eux le "un plus un" c'est onze (rires). C'est peut-être même mieux"... Jean-Claude Van Damme.
j'ai posté une photo sur mon nouveau blog, (là pour le lien permanent),celle d'un gosse très étrange, on ne le voit qu'un ballon à la main et/mais lorsqu'il entre à l'algeco la seule chose qu'il fait c'est de prendre du papier des crayons et de dessiner, etc etc, (le etc étant que j'ai rarement vu un gosse aussi généreux et attentif à autrui)... (le gosse s'appelle Saïd au fait),
la captation théâtre du film des Straub "Le genou d'Artémide" là, (pas de mot de passe), le film c'est samedi, c'est au pays de Berluscoi évidemment, nous on est le pays d'Arte des Inrocks de Kaganski des Cahiers f du cinéma de Frodon d'Azoury de Skorecki, (ben oui mon Louis t'es un lâche donc tu vaux pas mieux qu'eux), (t'es dans le camps des crevures maintenant mon Louis), de Bonello d'Assayas de Jousse et de Pascale Cassagnau de Guédiguian de Lalanne de Cantet du festival de Cannes du club des 13 de Ferran de Jousse (parce qu'il le vaut bien) de Toubiana de Païni de Mia Hansen-Love (historienne du cinéma), (je plésente), (pour Mia Hansen-Love c'est révisionniste son métier pas historienne ),
vous saviez vous que la fille d'Isabelle Huppert était actrice aussi? Elle a joué dans le film du fils de Philippe Garrel par exemple... (Mais si ce type qui n'a que mai 68 à la bouche, enfin son fils), bon vous avez remarqué que plein de films, de pièce de théâtre, leurs casting c'est que les fils et filles de, pas un qui ne soit fils de, on appelle ça des ordures si vous voulez, des reliquats de poubelles, faire les poubelles etc, oui mon ordinateur a redémarré un peu, du coup j'essaye de le réparer avec TechTool-pro, on verra bien, cela dit je m'en fous,
je vais déjà essayer ça ce soir...
j'ai beaucoup aimé Rise ou The rise, je ne connais pas le titre exact, pourtant vous me direz chaque scène est pompée ailleurs, rien absolument rien d'original mais d'où vient cette sorte d'innocence alors? Peut-être aussi me dis-je ce côté un peu pathétique de Lucie Liu? (Lucy?), cette façon qu'a le film de se raccrocher, de vouloir se raccrocher à quelque chose,
là vous connaissez?
crash définitif de mon ordinateur je le crains, donc pour ceux qui m'écrivent malgré tout sur des adresses mails non valides, c'est aux horaires de bureau, là, cela dit je ne réponds pas à leurs mails tout de même ça leur apprendra, je répare pas l'ordinateur je crois, d'abord par manque de fric, et par manque d'envie,
je le connaissais pas celui-là, là!
hum là?
c'est quoi une négresse en france au fait? c'est peut-être ça non?
lu cette phrase/expression à propos du chanteur Catherine "dandy du bocage vendéen", (trouvé dans un vieil exemplaire du magazine MK2 pour neu-neus cinéphiles qui traînait au fond d'un sac),
est-ce que tout le monde a cliqué? (là),
"Phantom foreign vienna" de Lisl Ponger, là, mot de passe "phantom" nom d'utilisateur indifférent, (Christian je te rappelle qu'il est mal de telecharger), (ça vaut aussi pour toi Vincent),
j'aime bien des trucs de ce post là, on peut se dire que oui etc, mais mais mais "Ce processus de destruction, qui va jusqu’à se retourner, in fine, contre l’image elle-même, repose sur une absence totale de repères pour celui qui regarde", c'est là où c'est faux, le film propose plusieurs repères, disons même des repères d'identification, mais est assez malin pour etc, l'image ne se retourne pas contre elle-même à la fin, c'est le réalisateur qui connaît ses classiques, (en gros),
une nègresse en france c'est ça, là !
ah ah National-hebdo, là... ah ces nègres hein!, heureusement il y a Cantet... Comme c'est quelque chose dont ils pourraient avoir honte et avoir un jour envie de le cacher l'effacer, lien permanent là... Bon c'est déjà ça elle est pas cannibale, elle l'a pas mangé, enfin c'est limite, elle avait un os à travers les narines vous pensez? Moi ce que j'aime c'est le courage du type, juste se foutre de la gueule de la grosse négresse analphabète, mais en tout anonymat, évidemment c'est un pseudo vous pouvez chercher sur google, rien, ah ah les larves bravo, eh pour le coup on a l'impression qu'il débarque en Afrique vous trouvez pas? avec un peu de chance si ce mec existe vraiment un prof reconnaîtra la fille et donc le type etc, ah ah j'avais pas vu "Victor Bouleirbagh est assistant d'éducation dans un collège de Seine-Saint-Denis. Il écrit sous pseudonyme. Tous les noms, prénoms et lieux qui apparaissent dans son récit ont été modifiés", euh, c'est si dangereux que ça? ah oui c'est juste pour qu'il puisse machin en toute liberté liberté de la presse etc, juste insulter les gens sans risques c'est ça? c'est pratique les prolos quand même non?
ah mam sans-gêne, une interview vidéo d'agnès b par Les cahiers f du cinéma, là...
ils se déchainent au Figaro non? "Le public de clones trentenaires, branchouilleux, le siffla, le hua, lui balança des canettes vides", (là), on voit que Sarko est président, ils tiennent plus en place, ils se lâchent ils peuvent plus se contenir...
c'est comme si on disait mon ancien prof a eu la palme d'or, ah ah merde c'est exactement ça,
là? et là aussi, (la chanson est insupportable vous êtes prévenus), (sinon la compression),
moi je dirais, le film de Cantet il frappe de nullité tous les discours, (je m'interrogeais sur la nouvelle vague, la qualité française etc), on pourrait ajouter chez Cantet rien n'accroche l'esprit, peut-être que c'était ça alors la qualité française, qu'on ne pouvait pas y penser...
j'ai vu Cécile Paris et Christelle Lheureux pour le festival de Pantin,
on voit mieux maintenant non? moi ça me parait logique pour Cantet, dites, vous l'avez vu la bande-annonce de sa merde? ah c'est Frodon qui doit être content, Frodon et l'éducation nationale... (et Bergala), comme quoi hein le cinema à l'école à force ça paye, non mais vous avez vu la nullité de son film? n'empêche, voilà un film où les parents n'ont pas à s'inquiéter, pas de cul rien, moi son film, (en plus), ça me fait penser aux missionnaires de l'Afrique colonial, les pères blancs, il y a pas de différence, je devrais plutôt dire son telefilm, bon "maréchaal nous voilàà", (vous connaissez la chanson)... pour dire même les Larrieux j'aurais préféré, je dois leur reconnaître ça que c'est tout de même une autre catégorie,
he, là! (c'est pas pour toi Christian, c'est pour les méchants),
je suis en train de chercher pour envoyer directement les photos du portable vers la galerie, je tombe sur cette note là dans l'aide de typepad fr, je clique sur le lien qui leur sert d'exemple, là, oui on peut pas faire moins politique, (et après les crevures de droite accusent/vont accuser la gauche d'idéologie au moindre truc), bon en fait appement on peut pas envoyer de photos de grand ou même moyen format par portable, tant pis,
j'oubliais Claire Simon au fait, elle fait pas partie de la direction de la srf? vous savez ce truc crée en 68 pour lutter contre les machins officiels etc, c'est pas elle qui vient de se faire attribuer un prix à Cannes pour son film que même les critiques cinéphiliques trouvent vraiment plus que mauvais? Je parlais bien évidemment d'un prix de la srf, je veux dire si j'ai bien compris, elle s'est fait attribuée par ses services, par son petit personnel un prix pour son film non? j'ai bien compris ou je me trompe? ("Les bureaux de Dieu de Claire Simon, a reçu le prix SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques), qui couronne un long métrage francophone de la Quinzaine")... Oui vous allez me dire "La Quinzaine des réalisateurs est une section parallèle non-compétitive du festival de Cannes, mais les films qui y figurent reçoivent des prix décernés par des organismes partenaires", c'est certain que c'est vachement différent, en gros c'est la copine du bureau d'à côté si vous voulez, (Pascale?), (je plésente), (et je fés expprais auçi de fères une phaute d'hortografe), ah oui au fait sur le site de la srf, vous pouvez signer leur pétition "sauver la culture"... (puisque c'est toujours les autres)...
une chanson que je recherchais depuis plus de 10 ans, (écoutée pendant mon adolescence et perdue ensuite), là, ("Harder they come" de Keith Richards), c'est ma cousine je crois qui m'avait prêté le disque, mot de passe éventuel "richards" nom d'utilisateur indifférent, (ou Merlhiot), au fait Christian, les promesses d'ivrogne, tu devrais jamais y croire, regarde plus bas, le lien vers les telechargements a jamais été retiré, j'ai retiré les liens directs, ceux sur lesquels on cliquait, mais celui du mail non, ah ah ah ah, pauvre merde, et dis-moi t'as trouvé une solution pour la suite, pour la nouvelle vague? Pour éviter la gratuité des échanges de fichiers des films PLP? Ouais c'est emmerdant tout de même hein? merci qui, merci Thierry, (rires), (disons merci Pascale c'est pareil), (eh eh Cassagnau qui voulait se venger sans imaginer que je puisse pas en plus dire merci), (elle se disait puisqu'il représente son truc de photographe de plateau une seconde fois au dicream, on va pouvoir se foutre de sa gueule copieusement il dira merci en plus), (ben non je vais juste procéder à une distribution générale), (ouais je sais c'est pas bien), enjoy comme disait l'autre, (et comme on est pas dans le film de Spielberg, tu peux pas m'arrêter avant constatation du délit mais ça tu le sais), (je peux juste te dire que les prochains films de PLP mis en ligne, on les achètera une fois et on se les partagera, et ce sans constat d'huissier (possible) c'est moi qui te le dit, (voix de Jean Gabin)), (et on est beaucoup tu sais, le blog du Merlu a déjà une centaine de copains), euh clairement on va te pirater tes films si tu préfères, (et si ce n'est moi ce sera donc mon frère), (va savoir Charles), ouais je sais mon Christian, tu vas encore m'envoyer un mail pour m'avertir que etc, tu peux mon Christian, ça changera rien, je te répondrais même que c'était une plaisanterie que je me moquais, que jamais je ne ferais une chose pareille, tu imagines bien mon Christian, jamais je ferais une chose pareille, jamais, (j'ai trop besoin de subventions de toute façon), (oups je crois que c'est trop tard), (fallait pas dire du mal de Thierry et de Bertrand), (et de tous les autres), vous imaginez bien que je pourrais jamais avoir une quelconque subvention avec Lifchitz ou Ramos ou je ne sais qui dans une commission, (c'est là où vous vous dites et le dicream, il y avait qui dans la commission, oui vous avez raison, personne ne sait), (on sait juste que Bonnello l'a eu deux fois), (comme disait Guitry), (pour ne pas parler d'Arianne Michel), (marque déposée),
là vous croyez? vous pensez que c'est dans ce jury là qu'elle est passée agnès b, à moins que ça soit celui-là, là, on ne sait pas vous avez raison, ça dépend des articles, bon comme on a l'exemple de toute façon de Bonello qui cumule deux subventions de la même commission sur un même film, (eh oui on est pas un cinéaste rock et rebelle et trash pour rien), (agnès b distribue bien Guy Debord), peut-être sans aller aussi loin pour agnès b, (déjà elle va suffisamment loin elle et sa fille Arianne Michel, (tous droits réservés)), (qui donc toucha et une subvention pour The Screnning et donc, si on a bien compris l'article d'hier une subvention pour son autre film "Les hommes"), donc sans aller aussi loin que Bonello on peut imaginer qu'elle a déjà eu deux subventions non? Oui vous vous dites c'est beaucoup c'est énorme, oh vous savez Pascale Cassagnau chef de service et de commissions au ministère de la culture s'en est fait voter deux pour son livre minable, alors deux subventions pour le film pas encore écrit d'une milliardaire trash rebelle et qui distribue les films de Guy Debord hein, vous avez remarqué qu'il y a Ramos dans la seconde commission? Ah je ne dis rien, je ne dis absolument rien, je me tais, quelqu'un peut me trouver la liste des films sélectionnés pour une aide? (ou plusieurs), oh dans le deuxième collège il y a Sebastien Lifschitz, je me demandais ce qu'il devenait le grand cinéaste, il est en pleine production alors, (produire son film en france c'est d'abord faire partie d'une commission), vous avez remarqué qu'en france aussitôt qu'on se penche sur la liste des membres d'un jury ou d'une commission, tous les cinéastes indépendants rebelles etc y sont, vous avez remarqué ça? Qu'ils fassent si peu de films, c'est pas qu'ils trouvent pas d'argent, c'est qu'ils ont pas le temps, ils bossent eux! Entre leurs cours dans je ne sais quelle école, les jurys et les commissions, ça laisse peu de temps, c'est leur façon à eux d'être indépendant du système si vous voulez, (je jure qu'en plus quelqu'un me l'a sorti cette phrase), (j'essaierai de retrouver qui dans mes archives mail),
Get with girl? Don't try your luck, insure yourself with blue-pill!
http://industrydictionary.com
"Pour son propre film ou pour celui de sa fille Ariane Michel – Les Hommes –, Agnès b. jugeait hors de propos de les financer à compte d'auteur. Avant de passer devant le jury du Centre national de la cinématographie pour obtenir les aides au développement de son scénario, elle confesse avoir pris un petit verre de vodka à midi pour se donner du cœur à l'ouvrage. J'ai obtenu cette aide, ce qui m'a énormément encouragée.", ah ben on aimerait bien savoir pourquoi, (là), n'empêche j'aime beaucoup cette phrase, "Agnès b., qui est redevenue Agnès Troublé – son nom de jeune fille – pour signer ce film", ça doit être aussi pour ça qu'elle donne un tas d'interview madame sans-gêne, pour rester anonyme, vous avez remarqué que le film n'est pas encore réalisé qu'elle en est à son troisième papier chez les crevures, les limaces de la presse cinéphilique, Libé Le monde et je sais plus qui, (sans compter ceux que je connais pas), enfin bon on est bien content de savoir que c'était hors de propos de mettre un peu d'argent à soit pour la milliardaire, certainement une démarche artistique pleine d'honnêteté, oui avant de passer devant le jury composé on imagine de gens qui ne savaient pas qui elle était et qui mon cul ne pouvaient pas lui refuser, disons elle a bu au bon coup qu'elle faisait au mec ou à la fille à qui elle a piqué le fric, ben oui si la milliardaire a eu de l'argent public, quelqu'un ne l'a pas eu, on appelle ça de l'à-propos si vous voulez, moi j'appelle ça du vol, du détournement de fond, disons Agnès b est une voleuse, oui je sais ça choque, vous appelez ça comment vous, de l'exagération? moi j'appelle ça du racket, personne ne peut lui refuser quoi que ce soit, vous avez vu elle distribue les films de Guy Debord, ouais après tout c'est pas surprenant, ces gens-là avec les cadavres hein, vous avez vu le titre de l'article, "agnès b cinéaste", ah ah, elle a pas encore tourné un seul mètre de sa vie, la classe non? beau hold-up en tout cas...
au fond me dis-je, on pourrait comparer les gens de la culture en france à une armée d'occupation, c'est pour ça aussi la rétrospective Guitry, le truc du grand maître du grand acteur, Desplechin par exemple c'est la même chose, la même chose que Guitry, c'est le même geste,
on est content pour elle non? (là), en fait les inrockuptibles ne parlent que des actrices de Truffaut et Miller vous avez remarqué? pour un magazine dit rebelle et rock n roll, en fait ils ne parlent que des actrices de papa et maman, (le pire étant que pas un ne s'est branlé avec une culotte à maman), non non juste un truc de parents, c'est pour ça qu'ils aiment Desplechin les crevures du magazine, Desplechin et Assayas et toute la clique, parce que c'est un truc de parent, c'est ce que papa et man aiment et nous disent d'aimer, par exemple vous n'avez jamais lu aucun article donnat des nouvelles de Sokurov ou autre, par exemple, et quoi qu'on pense de ses derniers films, (que personnellement je déteste) on ne nous donnera jamais de nouvelles des projets de Pierre Leon, (etc etc), vous voyez ce que je veux dire? Au fait est-ce que les Inrocks vous ont déjà parlé de Ken Jacobs, un cinéaste ayant fait un des plus beaux films du monde? Un cinéaste absolument et totalement radical et vivant, non ils n'en ont jamais parlés, n'en parleront jamais,
ah tiens j'avais pas vu que la merde Olivier Séguret avait pas pu s'empêcher, là, (et là pour le lien permanent), décidément ce mec ne connaît aucune limite, croit-il vraiment que Straub le remerciera et lui sera reconnaissant, non il aura honte, il aura honte qu'un type tombe si bas, soit si bas, je comprends pas que personne lui casse la gueule à Séguret, sincèrement je ne comprends pas, ne pas oublier qu'Olivier Séguret a accusé les cinéastes d'antisémitisme, et que jamais il ne publia les droits de réponses, (ils auraient du s'appeler Berri pour ça), (devant Berri on se couche), (proverbe Toubianesque), mais lisez-cela: "le dernier film cosigné par Jean-Marie Straub et la défunte Danièle Huillet et le premier que Straub signe seul depuis cette inconsolable disparition. C’est d’ailleurs à la cinéaste disparue qu’Olivier Père, sélectionneur en chef de la manifestation, a tenu a dédier l’ensemble de la Quinzaine cette année.", ça me fait penser que je n'ai publier deux deux lettres sur trois, m'y mettre rapidement, je pense que le truc pour Séguret, c'est de faire honte, c'est sa façon à lui d'humilier les Straub, c'est de faire mal, de donner un coup au cœur, ce qu'il veut c'est que lorsque Straub lise l'article il se rende compte de qui il est signé, se poser la question des pulsions faschistes de ces gens-là, Kaganski Séguret etc, on peut relire utilement ça et ça, ah oui l'ironie de la chose c'est quedans son article lorsque Danielle Huillet est morte, ben oui il se fit une joie de l'écrire, (merci Philippe au fait encore une fois pour ton courage exemplaire), il se fit une joie donc d'annoncer que plus jamais on ne verrai de nouveaux films des Straub, terminé fini, ah ah, et il y en a encore un troisième en cours, (si ce n'est un quatrième),
ah ah, la mention de l'article "adieu to cahiers" est revenue, (là), (merci à l'anonyme de l'avoir remise avec citation des sources diverses), voilà ce que disait la crevure pour se justifier, "scanné, photocopié, sans source et tiré d'un blog, ce qui fait beaucoup ! ", et voyons cela là, oui sans source c'est un peu exagéré on y lit bien la mention de la revue et le nom de l'auteur de l'article, peut-être que le plus simple à la place de l'effacer aurait été d'ajouter le nom de l'auteur de l'article non? Evidemment lorsqu'on ajoute "Mia Hansen-Love" il y a des choses qui ne se font pas..
non mais subjectif il dit la crevure des cahiers f pour justifier l'effacement de l'article, toute critique envers l'équipe actuelle ne peut être selon les crevures de cette même équipe que subjective, et donc doit être impérativement supprimée, (ils aiment bien les adverbes aux cahiers f vous avez remarqués, subtile subjectif),
ah ah ça va lui apprendre à Atabekian à poster n'importe quoi, mail: "si vous mettez des mails à propos du dicream allez jusqu'au bout, mettez les mails où j'insulte Cassagnau, et mettez les votre aussi surtout, moi le dicream j'en voulais pas, je voulais pas refaire une seconde demande, donc vous pouvez pas ensuite poster juste un mail de moi où je demande des nouvelles, je demande des nouvelles du fric, pas de cette salope et de sa commission fantôme"
ah tiens un dénommé zyrtox a supprimé le lien vers l'article non hagiographique sur Les cahiers f du cinéma, là et là, et là aussi pour son ajout de Mia Hansen-Love, ah ah les neu-neus décidément, quelqu'un sait qui est zyrtox? On me dit Laurent Laborie... En tout cas bravo, après Mia Hansen-Love la révision continue, l'article n'est peut-être pas très bon mais il me semble qu'il avait comme on dit toute sa place, évidemment pour les révisionnistes, pour l'actionnaire c'est intolérable,
Cher(e)s ami(e)s, (de la part d'Alain Badiou),
Nous vous rappelons que la séance consacrée à la question du choix d’un
modèle de vie chez Platon, qui n’a pu avoir lieu le 7 mai, est reportée au
mercredi 11 juin, dans les conditions habituelles.
La séance de clôture du séminaire de cette année, incluant l’annonce de
celui de l’année prochaine, aura lieu le mercredi 18 juin.
Nous vous signalons par ailleurs que le journal « l’Humanité » publiera,
dans son numéro du samedi 24 mai, de très larges extraits de la séance du 16
juin avec Slavoj Zizek. Un texte quasi complet sera mis en ligne à partir de
lundi 26 mai sur le site du journal.
Bien à vous
Isabelle Vodoz
ah ah, j'aime bien cette phrase "à trop vouloir faire acte de mise en scène, certains cinéastes en arrivent à oublier que le champ/contre-champ peut avoir du bon", et devinez quoi, elle est de Kaganski, (non rajout de Julien Gester), comme quoi, enfin j'imagine que ce terme "faire acte de mise en scène", terme que j'entends pour la première fois, j'imagine que c'est pas de lui, provisoirement on va feindre d'y croire, j'aime bien cette idée "faire acte de mise en scène", oui, ah ah, c'était pas Kaganski mais Julien Gester, ben oui évidemment, comme quoi, c'était là, c'est intéressant ce qu'il dit en fin de post sur les court-métrages d'Ossang et du fils de Philippe Garrel,
vous avez remarqué que toutes les crevures cinéphiles militent pour une troisième palme d'or aux frères Dardenne, une telle énormité ne semble pas les affoler, seule l'idéologie... Du coup je tombe sur ça, oui rebel rebel, on est aux Inrocks tout de même, (je me moques), je veux dire scénario inepte, (mais Ardent c'est Truffaut), (et surtourt Ardant c'est l'actrice à maman et à papa), (l'autorité si vous voulez), (des choses comme ça), donc pour le neu-neu chef de bureau Kaganski, le film des Dardenne est leur meilleur depuis la promesse, m'étonnerait pas qu'il ait jamais dit que les autres étaient moins bons, qu'il ait passé sous silence si vous voulez, ce qu'il en pensait vraiment de leurs derniers films, même à ses yeux on imagine que c'est pas arrivé jusqu'à là, qu'il ait pas osé le penser, seule l'idéologie... Serge Kaganski est une merde, à vrai dire lui qui voit des fachos partout est certainement le plus fachos d'entre-eux, mener campagne pour une troisième palme à des types alors que la compétition n'est pas terminée, mener campagne ainsi sans se poser la moindre question, sans jamais écrire une ligne au sujet du film, juste affirmer que c'est déjà d'ores et déjà un chef d'oeuvre, (alors qu'ils en sont de plus bien incapables, c'est juste l'équivalent de ce type qui faisait ces films démonstratifs à l'époque de la nouvelle vague et dont j'ai oublié le nom, Cayatte je crois), oui Kaganski est au fond un fachiste, (en plus d'être une merde), (cela dit je n'ai jamais vu un fachiste ne pas en être une), (Drieu la Rochelle le seul truc pour lui c'est que justement il avait conscience d'être une merde), (je ne compare pas Kaganski à Drieu la Rochelle, qu'on m'excuse de donner à penser peut-être cela), (Kaganski n'arrive évidemment pas à la hauteur de son trou du cul), (même pas à la hauteur d'un vent), (pet étant trop littéraire, il en serait fier), donc kaganski n'arrive évidemment même pas à la hauteur d'un vent de Drieu la Rochelle), (en plus lui qui voit des fachistes partout, des antisémites partout, je trouve assez bien de les mettre ensemble les deux, juste par pure malveillance, juste pour dire que Kaganski est pire bien pire que Drieu, plus nocif), Kaganski ce qu'il fait avec les dardennes c'est donne le bonbon à papa, c'est au fond comem il aime bien cette période, que ça semble être sa période fétiche, la période sur laquelle il fait son beurre, (copyright Jean Dutourd), c'est au fond acclamer le maréchal sur son passage, il pas mieux qu'un milicien, qu'une merde collaborationniste, c'est pour ça que ça le fascine autant Littel, non pour les qualités de l'écrivaain qui est pas loin du zéro sans plus, que de l'auto-portrait qui se dessine, le fantasme de Kaganski c'est Lucien Lacombe me dis-je, disons pour Kaganski la virilité est du côté de la collaboration, se demander aussi, c'est un truc d'abonnement le festival? C'est là où on voit que c'est inepte vous me direz, non mais une troisième palme d'or, quasiment pour le neu-neu chef de bureau Serge kaganski de l'ordre du combat de coq, il a ses champions et il en démord pas, de l'idéologie je vous dis, on peut même pas lui souhaiter qu'il se pende jamais il a douté de quoi que ce soit Kaganski, même de lui-même même de sa vie, (même de la vie en générale), la dépression lui est inconnue...
"Kairat" de Darejan Ormibaev là, mot de passe "kairat nom d'utilisateur indifférent,
"Trois jours" de Sharunas Bartas, là, mot de passe "bartas", nom d'utilisateur indifférent,
"L'anticoncept" de Wolman là, mot de passe "wolman" nom d'utilisateur indifférent,
ah, retrouvé l'interview originelle d'Agnès b, (dite aussi madame sans-gêne), là...
le comble de l'indécence et de la vulgarité: "et plus que jamais dans cette nouvelle adaptation d’un dialogue de Cesare Pavese, pour la première fois traduit, non par Danièle Huillet, mais par Jacques Bontemps et Bernard Eisenschitz. Et sans doute les hommes straubiens, ouvriers, paysans, sosies du vieux maître (JMS appelle ainsi Dreyer), n’ont-ils rien de ces figurines qui trônent au-dessus des portes, mais avec le temps, et tandis que ce cinéma s’installe de plus en plus durablement en forêt, ceux-ci ont malgré tout pris allure de masquottes, comme si à eux seuls ils pouvaient résumer toute cette entreprise, l’une des plus grandes du cinéma. La séance-Straub était double. Après les couleurs du Genou d’Artémide, le noir et blanc d’Itinéraire de Jean Bricard, où une voix proche de celle de Jean-Claude Brisseau - absent de Cannes, pourquoi ? - narre une enfance en bord de Loire, la Résistance, les Américains, la traversée du fleuve... Superbe, simple, de cette brutalité bonhomme straubienne qui est aussi, toujours, une forme de comique. Itinéraire de Jean Bricard est le dernier moyen métrage que Danièle Huillet et Jean-Marie Straub auront signé ensemble", comme si cela le faisait jouir la peine qu'il pouvait soit-disant ressentir, l'absence de Huillet dernier moment fétischiste à la mode? C'est plus Daney c'est Huillet c'est ça, (ça me fait penser que les neu-neus du magazine de MK2 citent deux fois Daney en trois pages, quel bande de merdes, (je pourrais expliquer en quoi ces deux choses sont indécentes mais je n'ai pas envie d'y rester plus d'une seconde), c'était Emmanuel Burdeau évidemment, là...
réussi à imprimer cette photo ci et celle-là là, de façon quasi parfaite, je suis très fier de moi, je me souviens plus du mot de passe de mon Twitter, (n'ai pas mon portable avec moi), j'avais oubié de dire qe c'est le meilleur compte-rendu Cannois que j'ai lu, (là), dommage qu'on sache pas qui se cache sous les initiales...
J'allais oublier, pour Agnès b, c'est du détournement de fond public non? Quelqu'un sait qui lui a accordé le fric, quels étaient les membres de la commission? Mais comment on en arrive à accorder une aide à l'écriture à une milliardaire, comment on peut justifier un truc pareil, et aussi comment une milliardaire peut-elle oser demander une subvention...
"J'ai reçu l'aide à l'écriture qui m'a vraiment encouragé", (Agnès b dans Libération ce matin), ah tiens là, et dans un autre journal (là) on trouve ça: "Son groupe compte dix filiales à travers le monde et progresse vers l'Orient par le Japon. À Hong Kong et à Taïwan, la marque rencontre un beau succès ; quant à la Chine, « je suis dans l'expectative... » Femme d'affaires, Agnès b. ? Elle préfère parler de « pragmatisme, de bon sens paysan et des gens comme mon fils Étienne sur qui je m'appuie ». Étienne, l'armateur de l'expédition de la goélette Tara en Arctique", puis ensuite on trouve ça (sur le site de l'expédition): "L’artiste Ariane Michel qui était à bord de Tara en août 2004 expose son travail au Jeu de Paume à partir du 31 janvier", je me demande si en plus elle a pas demandé une subvention Ariane, (en tout cas le film a été montré aussi deux fois à Point Ligne Plan), (ceux qui célèbrent mai 68 la semaine prochaine), (ah oui elle est rock'n'roll Agnès b, donc ça se pose pas comme ça, c'est moi qui suis poujadiste), (et Ariane Michel fait sa carrière loin de sa maman), au fait, c'est une aide à l'écriture de scénario qu'elle a demandé et eu Agnès b, (au delà de la caricature, je veux bien faire un film mais faut subventionner le temps passé à y réfléchir), qu'une milliardaire demande des sous pour écrire son film, bravo, rock'n'roll, mail reçu à l'instant : "un peu comme si Ernest Antoine Seillière demandait le RMI (et l'obtenait)", non mais vous imaginez, c'est même pas encore en production qu'elle demande déjà des sous, déjà une subvention, et les larves de Libé eux évidemment ça les choque pas, ils rock'n'roll, Philippe ça te choque pas? C'est assez rock pour toi? Assez punk? Rebel rebel? C'est assez nouvelle vague?
>> on pourrait dire aussi d'Ariane Michel que c'est un produit dérivé, (copyright), (Ariane Michel tous droits réservés),
"on devra se passer du point de vue sur la question de Leos Carax puisque, en bon revenant, celui-ci a pris garde tout au long de son séjour à apparaître le moins possible et ne jamais se trouver sur la route d'un journaliste ou un photographe français – ce que l'on appelle avoir la rancune tenace", tu m'étonnes, (là), et lisez ce qu'il en disent les crevures de son film en plus, en tout cas ils aiment beaucoup le Desplechin, pour eux c'est clair, Desplechin est un grand cinéaste, mais vous avez vu la bande-annonce de son film? Puisqu'on parle de grand film etc, ah ah, là, (une horreur absolue), le vrai caca c'est lui, dites la phrase "on devra se passer", ça vous a pas un petit air de convocation police montrez vos papiers, police veuillez nous suivre, ah ah c'est pas le magazine culturel de la ville de Neuilly pour rien Les Inrockuptibles,
journal: vu ce film sublime "Teeth", vous avez remarqué que nous ne sommes pas très loin de chez Huyghe et Hugonnier aussi? que c'est au fond absolument la même chose? lorsqu'elle retire l'autocollant du livre, (dans le lavabo), son regard presque émerveillé, dans la salle de bain encore en peignoir, cette façon qu'ils ont de contempler la grotte, d'y revenir, de rester devant, (alternative "de rester devant"),
mail, (de moi): "laissez tomber, de toute façon les gens qui demandent des cv hein, moi je n'en ai pas, j'en ai fais un pour le conseil général parce que j'étais obligé n'étant pas le seul concerné, mais je ne l'enverrais pas, ça c'est terminé je n'en enverrais plus, ce qu'ils veulent les gens c'est savoir quelle école j'ai fait, etc manque de pot j'en ai fais aucune, et donc le problème est résolu",
tiens Le figaro en plein délire sur l'art contemporain, (là), extrait: "C’est toujours la même chose avec l’art contemporain. Impossible d’échapper aux théories plus ou moins fumeuses et/ou absconses sensées expliquer une oeuvre, un concept", oups c'est Libé, excusez-moi,ah là par contre je suis certain que c'est Libé, du trash du rock (c'est presque du Warhol), c'est là! (Rebel rebel),
ça ressemblera à ça, (provisoirement), pour les vidéos ce sera un habillage identique en tout point, ça sera là, (en cours de), (et c'est aussi bien évidemment, un habillage provisoire),
Aloha,
Real men!
Millioons of people accross the world
have already tested THIS and ARE making their girrlfriends feel brand
new sexual sensationss!
YOU are the best in bed, aren't you ?
Girls!
Devellop your sexual rellationship and get even MORE pleeasure! Make your boyfriennd a gift!
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Girls will be happy to have such brilliant man like you
Plya it now, fri soft, no deposit
mail: "Vous voulez dire que je dois OBLIGATOIREMENT mettre un mot dans "objet" pour ne pas être considérée comme spammeuse? Si c'est bien ça, merci du tuyau!... j'y aurais jamais pensé", (hum je le jurerais pas mais je vois que ça),
la crevure (Emmanuel Burdeau): "on a volé le cinéma on a volé le cinéma", il parle de lui ou quoi? Il parle de lui et de Frodon? (j'imagine que même cette phrase cela dit n'est pas de lui),
une sorte de mise en place minimum me dis-je,
ils exagèrent les scénaristes, ("J'ai tué quelqu'un"), épisode un peu meilleur que les derniers tout de même,
ah ah la mère de Serena avec sa tasse de thé, lorsqu'elle dit "quelle mère ne sait pas que son fils est gay"), qu'est-ce que c'est me dis-je juste avant, qu'est-ce que c'est internet, sinon un théâtre à l'Italienne,
"Mais cette jalousie est contradictoire avec ton pantalon L L Bean", (Gossip 16),
eh oui, (là),
quand même ils organisent un tchat comme ils disent et on se rend compte qu'ils n'aiment aucun films de Carax, faudrait revoir peut-être le dernier une salope affirme, mais il est pas certain qu'il l'aimerait non plus quoi, bravo, ouf ils finissent avec Desplechin et Bonello, du sérieux du lourd, du Bergman, (du Truffaut),
vous avez vus comment ils quittent les plans au fait dans Gossip girls, on le voit on s'en aperçoit surtout dans une seconde vision,
ah tiens Anne-Céline était considérée comme spammeuse par Gmail, tss, (elle avait pas mis d'objet),
Mail, (de moi): ils sont en train de dire qu'ils n'aiment pas tant que ça Carax, une sorte de Beineix avec lettres.. >> oui! je lis ça à l'instant c'est hilarant! dommage que ce soit modéré, on peut pas les insulter... et encore >> c'est d'un creux! (censuré provisoirement), moi: on devrait presque leur re-balancer tiens! >> je viens d'essayer, j'ai envoyé "Ca veut dire quoi "récupérées en matière picturale par la texture numérique" ?" mais apparemment ils veulent pas de ma question>> ah si, ils viennent de la prendre! et encore: superbe réponse neyratienne : moins lisse, plus rugueuse qu'on ne sait quoi, on ne sait pas ce que ça veut dire, mais ça fait bien, moi >> c'est dommage qu'on puisse pas lui répondre ça, et alors il a dit: je l'ai fait mais là ils m'ont zappé, moi encore: cette idée bizarre qu'il serait dégoûté du cinéma, alors que non, il trouve pas de sous, c'est tout de même sacrément différent... ah ah zut c'est déjà fini, c'est pas du jeu on commençait à s'amuser, ah oui pas de Carax évidemment, du coup ils terminent bien évidemment sur Desplechin comparé à Bergman et sur le Bonello sublime, ben oui c'est Les cahiers aussi non? (au sens on va quand même parler un peu de cinéma), (Carax ça va 5 minutes mais ça suffit comme ça), mon dieu mon dieu Desplechin comparé à Ozu, ah ah ah "Comme chez Ozu, cette nécessaire accointance qui nous relie aux êtres familiaux et auxquels nous somment soumis", ah mais qu'est-ce qu'il faut pas lire, au moins c'est rassurant, si Ozu c'était aussi simple hein,
il se sussure qu'il y aurait un débat en direct avec Carax à 17h00 sur le site des Cahiers f, enfin un tchat, (un festival pour neu-neus si vous voulez), (se souvenir de celui avec Ossang), (une des pires choses jamais lus), (les neu-neus du forum des Cahiers f en roue libre et de plus ne connaissant même pas les films d'Ossang, n'en ayant vus aucun),
révisionisme ordinaire, à propos de Carax dans Chronic art, "il se raconte que Carax voulait régler quelques comptes avec les japonais en général", moi je dirais plus exactement que s'il a des comptes à régler ce serait avec les français, les Japonais étant ceux qui l'ont financés contrairement à la france, et qui ont bien accueillis sont dernier film contrairement à la france, de plus, de plus, le léger sous-entendus sur oui le racisme léger de Carax envers les Japonais, (mais non ils voulaient pas dire ça, comme Séguret ne voulait pas dire que Straub était antisémite), une chose à bien retenir, aucun critique, je dis bien aucun critique n'a aimé Pola X à sa sortie, et aucun critique, je dis bien aucun critique ne l'aimerait s'il sortait maintenant, le seul truc qu'il faut retenir à chaque fois c'est que les critiques de cinéma et ce à 100% je dis bien à 100% sont des larves, pas un seul pour rattraper l'autre, (on voit bien en plus, (de plus) la lâcheté de la totalité de la cinéphilie française dans la liste des premiers signataires pour Les cahiers f), (Straub et Rancière compris), non mais "régler quelques comptes avec les japonais en général", déjà ducon tu mets une majuscule à Japonais, (il y a que france et français qui en prennent pas)... comme si en plus le mec était dans le secret des dieux, pff, comme si un seul critique de cinéma était dans le secret des dieux, on dirait du Coluche tiens... Les critiques de cinéma n'aiment que quelques noms, Assayas Larrieux Bonello Mia Hansen-Love la révisionniste et deux ou trois autres, (dans leur grande majorité des punaises de commissions), sans oublier Lynch et Gus Van Sant,
je vais virer mon adresse wanadoo, trop de spam, (même avec les filtres c'est plus de 100 par jours ces jours-ci), je vais aussi virer mon adresse la poste, je garde deux adresses "zohiloffmachingmail.com", (Nicholas Guicheteau est prié de ne pas la diffuser à nouveau sur les moteurs de recherche X et autres), (il m'a inscrit à un tas de newsletters érotiques X pornos etc, du coup depuis je suis envahi), (c'est leur façon à eux les crevures et les neu-neus, ils font pas de meilleurs films ils vous pourrissent la vie), (je pense aussi très fort à Pascale Cassagnau la petite amie de Thierry Jousse), (la grande copine à Bonello qui lui accorde trois subventions coup sur coup dont deux pour le même film super innovant), (Bonello le punk du cinéma français), (le roi des jury), (le petit prince des commissions), oui et plus une autre adresse celle-ci je l'enverrais personnellement à chacun, euh je précise en passant, moi aussi j'aurais aimé recevoir trois subventions coup sur coup, même deux, je trouve que je le méritais, sauf que l'argument à force qu'ils ont trouvés pour justifier le premier refus, je dis à force au début ils ne comprenaient pas disaient-ils, donc l'argument était qu'on en pouvais bénéficier de plus d'une subvention par an, sauf que Bonello lui en a eu trois sur la même période, dont la première en même temps que nous, la même commission, puis il présenta son autre "projet" à la même commission que nous, là on ne lui dit pas qu'il n'avait pas le droit, même on lui en accorda troisième quelque mois plus tard, (une seconde pour le même projet), (son film tourné dans son salon), bien entendu dans le même temps Pascale Cassagnau se fit voter par ses propres services deux subventions pour son livre nul, (on le dirait écrit par une attachée de presse, ça va pas plus loin qu'un communiqué de 150 pages), on imagine quelqu'un dans un autre ministère se faisant voter des subventions, (là tout le monde fait semblant de rien), (par intérêt et lâcheté), (qui oserait se mettre à dos quelqu'un qui a les clefs de la cassette), (qui oserait se faire immédiatement accuser de poujadisme),
la première partie est bien là jusqu'au moment où je bouge la caméra, (je la couperais ces jours-ci),
Azoury: "premier écran noir en 1991 après l’échec financier des Amants du Pont-Neuf, second après le coup de froid critique qui accueillit en 1999 Pola X (film depuis réhabilité)", juste une question Philippe , t'étais où en 99?
"Le problème quand vous faites état de quelqu'un comme Kosuth - il y a malheureusement trop de gens comme Kosuth - c'est que leur existence dépend de la croyance en la structure dont leur travail se réclame . C'est la nécessité du "support-structure" de leur travail: la table de l'histoire, l'histoire de l'art. La table convenue de l'histoire de l'art, c'est une fable. Je préfère une situation où l'art est de notre temps. Si mon travail flotte au-dessus de la table de l'histoire, c'est mieux pour moi. Qu'il entre ensuite dans la société; qu'on l'utilise pour se situer dans le monde et trouver sa place au soleil, il se pose sur la table et devient histoire de l'art". Lauwrence Weiner.
vu Cleaner aujourd'hui, j'ai bien aimé, (voix d'Isabelle Huppert), le début est bien, (je parle pas de la mise en scène en flash etc), la fin est une catastrophe, il y a deux ou trois trucs que j'ai bien aimé, mais je n'en parle plus, je ne parle plus de cinéma pour l'instant, vous ne le méritez pas,
et passage Dupont, là? vous y êtes passé aujourd'hui? chaque visite c'est un habitant en plus, n'attendez pas que la criminalité s'installe...
note de service: ne pas m'envoyer de mails avec le mot "rolex" dedans je viens de l'inclure dans le filtre, (ça ira directement à la poubelle),
" The right way" de Fischli et Weiss, là, (avec sous-titres français à éventuellement renommer),
ah tiens la france d'après en action, (là),
on me sussure que la soirée spéciale Doillon à Point Ligne Plan, (les nouveaux ringards) c'est une idée à Pascale Cassagnau, tu m'étonnes...
via mes stats, là, (non je l'ai pas inventé, je reçois beaucoup de courriers),
la gauche, là,
tss, (mail), "On écrit "plAIsante". Je suis désolée, mais comme
vous "plésentez" beaucoup en ce moment, j'avais besoin de vous
l'écrire... Ca me crispe autant que de voir que personne n'est capable
d'admettre que la soirée des 10 ans de point ligne plan, c'était je te
branle, tu me branles, et que c'est so cute de faire ça dans une salle
de beaubourg.
Et puis soyez fier, vous avez permis à une de vos
lectrices de se mettre dan la peau d'une abonnée lambda de télérama qui
écrit à l'hebdo que tout fout le camp, et surtout l'orthographe"...
ah ah, c'est voulu la phote d'orthografe... (surtout qu'il y a un correcteur d'ortografie intègrer),
eh Christian, ta soirées des dix ans, je crois que tout le monde s'est fait chier,
Hot yellow Sun. Virgin sea shore.
Together You and your girlfriend. In private.
Surf and swim, play beach games, relax.
And when the Sun sleeps, have the best sex ever...
She'll love You more: http://www.ytrab.cn/a/
Grow up your Love Banana. All girls LIKE BIG.
ah ah ah, de mieux en mieux: "Chers Rédacteurs, Chers Amis,
putain je dois être bien vieux, parce que lorsque je lis ça: "Ces dix années, entre parenthèses, passées sous le contrôle du groupe Le Monde, ont été des années calmes pour les Cahiers du cinéma. Les dirigeants du groupe Le Monde ont foutu une paix royale à la Rédaction, permettant à la revue de vivre sa vie de manière indépendante et libre", je me demande une chose, Tesson c'était en quelle année qu'il s'est fait virer, question paix royale? Vous savez ce que je pense, ça va être Claude Berri le prochain proprio des Cahiers, je le vois venir... (je plésante à peine)... Non une seule solution, une seule solution honorable pour tout le monde, que la revue disparaisse corps et bien, (et qu'on ne repêche aucun cadavre),
donc : "Chers Rédacteurs, Chers Amis, Ce mail que nous adresse la
Rédaction (9 rédacteurs sur 12) n’est pas le premier que je reçois,
depuis quelques jours. Il donne le sentiment d’une campagne orchestrée
dont le message unique consiste à dire : les Cahiers du cinéma sont en
vente, Le Monde a pris sa décision, mais rien n’est grave car nous
avons une solution miracle, d’autant plus miraculeuse qu’elle est
hautement légitime : celle portée par Emmanuel Burdeau, rédacteur en
chef des Cahiers du cinéma et par Thierry Lounas.
Je me dois de
réagir et de donner mon avis, en tant qu’ancien des Cahiers, et en tant
qu’Ami des Cahiers. Mais aussi parce que je suis celui qui, il y a dix
ans, avait négocié la cession de la majorité des parts des Éditions de
l’Étoile au groupe Le Monde.
Ces dix années, entre parenthèses,
passées sous le contrôle du groupe Le Monde, ont été des années calmes
pour les Cahiers du cinéma. Les dirigeants du groupe Le Monde ont foutu
une paix royale à la Rédaction, permettant à la revue de vivre sa vie
de manière indépendante et libre. Il est utile de le rappeler.
Sauf
que la gestion des Cahiers du cinéma par le groupe Le Monde s’est
avérée largement déficitaire, année après année. Depuis le début des
années 70, la vie économique et matérielle des Cahiers du cinéma a
toujours été tendue, difficile. En tant qu’ancien gérant, je peux en
témoigner. C’est une vérité historique: les Cahiers ont toujours été
déficitaires. Mais jamais dans les proportions que nous connaissons
aujourd’hui.
Ce lourd déficit structurel (qui sera sans doute
évalué à son juste prix dans le dossier de reprise économique élaboré
par Le Monde) pose évidemment problème pour quiconque se prétend
candidat à la reprise des Éditions de l’Étoile.
Cette question
économique est au centre de nos discussions et débats au sein de la
société des “Amis des Cahiers du cinéma”, dont le rôle symbolique
consiste à veiller à la survie (économique et morale) de la revue.
Elle
est à mon sens l’enjeu crucial, vital, qui détermine la poursuite des
activités de la structure éditoriale des Cahiers du cinéma.
Ce
débat a du mal à être posé. Car, depuis un mois, nous assistons à une
sorte de prise d’otage, à un putsch déguisé ou inavoué qui prend la
forme d’une pétition de principe : la Rédaction en chef est candidate à
la reprise, elle est non seulement porteuse d’un projet rédactionnel,
mais également d’un projet économique viable permettant aux Éditions de
l’Étoile de survivre. En dehors de cette solution, point de salut.
J’affirme
qu’il y a danger. Ce danger consiste à fermer la porte à tout autre
candidature crédible sur le plan économique, du moment que, comme un
seul homme, par voie de pétition et de déclaration unanime, la
Rédaction + le Conseil éditorial + tout ce que Paris et le monde compte
de cinéastes amis et de personnalités, s’en remettent à la solution
unique préconisée par Emmanuel Burdeau et Thierry Lounas.
Il est
de mon devoir (pardon d’être solennel !) de dire qu’il est capital de
laisser toutes les solutions de reprises s’exprimer, et de réfléchir
ensemble à celle qui nous paraîtrait la meilleure pour garantir les
intérêts spécifiques des Éditions de l’Étoile. Choisir c’est éliminer.
Mais si le choix est déjà fait, alors le risque est de décourager
d’éventuelles bonnes volontés. Vouloir à tout prix court-circuiter ce
moment du choix, en imposant sur la place publique la “solution
unique”, me paraît dangereux et absurde.
Je me permets de penser
qu’il existe peut-être une solution idéale pour la reprise des Cahiers
du cinéma, qui n’exclurait en rien la Rédaction actuelle des Cahiers du
cinéma, mais qui composerait avec elle dans le but de définir un projet
journalistique et critique permettant à la revue de se renouveler et de
viser à l’équilibre.
Il me paraît nécessaire de le redire, en
ajoutant ceci pour que les choses soient claires : je ne “roule” pour
personne, je n’ai pas d’intérêt personnel dans tout cela, excepté mon
attachement à une revue où j’ai passé tant d’années.
Amicalement vôtre,
Serge Toubiana"
une belle liste de neu-neus, là, (les premiers signataires), c'est drôle d'un coup on s'aperçoit que des gens comme Rancière ou Revault d'Allone ça va pas si loin, que d'un seul coup ils sont incapables de penser, c'est drôle on y retrouve même des punks officiels, Ossang etc, comme quoi hein, ah tiens Guiraudie aussi, bizarre bizarre... Ah ah Louis Skorecki, comme quoi mon Louis t'as vraiment pas de couilles, t'es du vent mon Louis, t'est une merde, mais regardez-moi cette liste d'enflures et de lâches, tous plus lâches les uns que les autres, pathétique... Mon dieu même Straub y est... tss, ça c'est impardonnable!
pour tout savoir sur les chiffres du chômage là où vous savez, (là),
ah ah ah, vous pouvez leur écrire pour leur faire part de votre non-soutien, (j'ai manqué d'écrire un mail à Douchet pour l'agonir puis je me suis dit qu'en plus il serait capable de me répondre, alors voilà "crève salope", non mais il y en a il faudrait en plus leur rappeler que Frodon a été nommé par l'actionnaire, que Tesson (et Lalanne etc) a/ont été viré(s) par ce même actionnaire, (qu'ils mirent Frodon à la place de tesson si vous voulez), (probablement d'ailleurs à la demande de Frodon), (faut-il aussi rappeler que jamais Frodon n'avait été rédacteur auparavant dans Les cahiers, il en crevait mais jamais il ne le fût, jamais il ne fût accepté), que c'est Jousse Toubiana etc qui ont mis Les cahiers dans le trou où ils se trouvent, et que lorsque Tesson fût viré je n'ai lu nulle part aucun soutien, lorsque Christophe Honoré fût viré par Toubiana et Jousse pour crime de lèse-majesté je n'ai lu aucun soutien, pareil lorsque Camille Nevers fût virée par Jousse, jamais je n'ai lu aucun soutien, (vous devriez demander à Chauvin comment on lui parlait dans les couloirs de la revue avant de le virer aussi, c'est assez édifiant), (se demander si Helene Frappat est partie volontairement aussi, (moi on m'a dit qu'ils avaient attendus qu'elle accouche, qu'ils pouvaient pas la virer avant), et Joyard et Benedict?), marrant comme maintenant Frodon vient pleurnicher, c'en est presque indécent, ah ah "les liens avec les cinéastes", ah ah ah ah, ont voit le genre, on voit lesquels, (Douchet t'es un âne), non mais :"Les Amis des Cahiers du cinéma » ont marqué leur attachement à la préservation de l'identité des Cahiers du cinéma, après l'annonce brutale de leur mise en vente par Le Monde", (faut être sacrément culotté pour écrire des choses pareilles), (ou alors totalement con, sinon gâteux):
début du message réexpédié :
De : jean.douchet@free.fr
Date : 12 mai 2008 06:57:13 HAEC
À : avenirdescahiers@gmail.com
Objet : pour l'avenir des cahiers du cinéma
Chers amis,
Je vous adresse la lettre (là) que j'ai écrite pour dire mon soutien et ma confiance
dans le projet de reprise et de relance des Cahiers du cinéma porté par son
rédacteur en chef Emmanuel Burdeau et par Thierry Lounas, membre du comité de
rédaction.
Cette lettre rencontre un large écho professionnel et médiatique. Je m'en
réjouis car il est bon que les Cahiers, à travers ceux qui les font aujourd'hui
et pourront les faire demain, soient de nouveau dans la lumière. La relance, à
laquelle je crois, passe déjà par là.
Les liens avec les cinéastes, mais aussi avec tous ceux qui font vivre le
cinéma, en France et à l'étranger, en seront également un aspect déterminant.
C'est pourquoi je serais heureux si, à votre tour, vous souhaitiez rejoindre les
signataires.
Pour cela, rien de plus simple : il suffit d'envoyer un courrier électronique à
avenirdescahiers@gmail.com. Merci d'indiquer alors votre nom, profession et
ville. Vous pouvez envoyer des messages, poser des questions,
demander des précisions…
En outre, vous pouvez naturellement faire circuler cette lettre, ainsi que la
liste des premiers signataires.
Un site, avenirdescahiers.org, sera ouvert dans les prochains jours.
bien à vous,
jean douchet
exemple d'une vidéo compressée par Dailymotion, (là), lorsque j'ai vu le résultat j'ai voulu la virer aussitôt puis je me suis dit que justement, il fallait la garder pour cette même raison, vous savez qu'on a fait une demande à Dailymotion pour pouvoir bénéficier de la HD, on attends encore la réponse deux mois après, c'est du coup qu'on a cherché ailleurs, le mec de Viméo nous a répondu le soir même, et l'avantage c'est que chez eux ils étaient déjà en HD, (au delà du reste), bon en fait on devrait presque les remercier les crevures, la tête du
30 jours de nuit, de David Slade,
Non ricordo il titolo, de Christelle Lheureux
Jumper de Doug Liman,
La vie moderne épisode 1, de Raymond Depardon,
Rec, de Paco Plaza
"A Bit Of Mater And A Little Bit More" et "Water In Milk Exists", de Lauwrence Weiner
Ca se soigne de Laurent Souchan
L'oeil du mal, de Dj Caruso,
La guerre selon Charlie Wilson,
Bad times, de David Ayer, (et "au bout de la nuit"),
Go fast, de
Le plaisir de chanter, de
Mensonges d'états, de Ridley Scott
Teeth de Mitchell Lichtenstein
Junebug,de Phil Morrison,
La traversée du temps, de Mamoru Hosoda,
Southland tales de Richard Kelly,
Mad men, série tv, Dead like me, (saison 2), série tv,
Phénomènes, de Night de Shyamallan
ces deux clips des yeah yeah yeah, là et là,
Fido, de Andrew Currie,
Batman, de Christopher Nolan,
You kill me de John Dahl,
Never back down, de Jeff Wadlow
Profanations, de Lucia Sanchez, que je n'ai pas vu mais qui ne peut être que sublime, et le dernier film de Marine Hugonnier que je n'ai pas vu non plus mais qui ne peut aussi que sublime,
ces deux films pornos, "Girl in funnel"et (ne trouve plus le titre),
et aussi peut-être le film "Un roman policier", il faudrait y revenir,
et les scopitones de Judith v
j'avès noté kelke trucs mès à la relectur ça ne voulès + ri1 dire, de trucs inkonpréhensibles, é pourtan m dis-je un journal c ça, de trucs k'on note pr sen souvenir, é ki pourtan ne veulan + ri1 dir ensuite non +, jcroi k ça sera le dernié post de Kuhe, jvoi + lintérêt é jn'en è + envie é n'y pense +, ça se traîne ça se traîne é jm di k'il fot en finir posté lé kelke note é pui bonsoir kom disè lotre, le kollabo bien-iné, (eh perso jn'in mêm pas sé boukins, et/k par èlleurs g foutu à la poubèl en début de semine avec la télé), (je parle de Céline), bon bon bon, k'est-ce ki ferè k jposterè à nouvo, k'est-ce ki m'en donerè envie à nouvo, lé soirée Point ligne Plan de la semine prochine? Le problèm nè pas là, nè pas dan lé films k jverrès, le problèm è k jn'aurès pas envie de posté ici jcrois, (au-delà du fè k jn'y serès peut-être/probableman pas), é rapelez-vs, "Doillon m'a tuer", ui jne m'en remè pas, jcroi k n'avoir pas lu une seul ligne honête dan la prèce aussi à son sujet, à propos de son dernié film, ui on ne peut pas sen remètre, définissiveman on ne peut sen remètre, c absoluman impossible, ça prend tro de tan même, (de reprendr ensuite après ça), ça demande tro dénergie, ça demande presk de se pardoné soit-mêm m dis-je, mêm pas de lé pardoner, mès de se pardoné à soit-même, on y è pr ri1 é pourtan m dis-on on sen veut ui on se san kurieuseman koupable, é sali é koupable, une sorte de chiasse ki remonte, dizons le mépri pr la chose cinéfilik è devenu tro forte, è devenue étoufante, impossible, impossibl de respiré le mêm èr, écrir 2 ligne sur le cinéma, mêm pr soit-même, mêm pr tenir un journal intime, c respiré le mêm èr ke Frodon Sotinel Kaganski Séguret Jousse De Baeck Païni é otr crevures, c participer, c dêtr dan le sillaj, respiré lé même odeurs, pr Nevé Back down j'avès noté: "le bouclié nikolas ray tte se otos la mèr célibatèr la fête à la villa j'avès écrit kelke mots à propos de 7 sékensse, un truc profond, mès jn'y konpran + rien, la scénografie partikulièr avès-je aussi noté, la mêm k ché walsh il m sembl avoir pensé sa, un truc kom sa, j'avès noté le plan sublim sur le vizaj de la fiye, le reste de la fraz jn'arrive pas à la relire, ni ne m souvi1 de kèl sékensse il sagit, la mèr ki dit à son fils "tu as retiré 200 dollars de ton konpte", j'avès noté aussi lé rèsons ne tienan pas, jcroi aussi k jvoulès dir le scénario n'a aukune espèce dimportansse, lé personaj ne son pas mu par ça, pui la voitur jaune la bague le blog lé portabl la sékensse bleue de chiottes, entr parenthèse avès noté le gri de imeubl peut-êtr aurès-je du ajouté un point dinterrogation, "tu ine ma posture?" kom èl aurè pu dir é me fesse etc tu lé ines? ui donc c à se moman là enfin un peu + tar jcroi k j'avès noté k'il avè pas de portable, pui 7 fraz" cherché le point", é c'étè par èlleurs la dernièr fraz konssernan se film, pui venè le film "Un roman policier", jm'étès demandé 6 le film pourrè fèr mieu k sa premièr sékensse, pui j'avès pensé sur le chemin k kan mêm la référensse majeur dès le début c'étè navaro é pas de films de cinéma, é pas bi1 évideman le cinéma Amérikin, ne serè m'étès-je dit k le film è tro mauvès, tro mauvès dan sa dernièr partie, le film étè absoluman tro mauvès dan sa dernièr partie m'étès-je dit é c'étè la preuve par labsurde k la fiye jcroi k c'étè une réalizatrice c bi1 la preuve k'èl n'a jamès vu de films Amérikins, o début dan lé premièr sékensse on se dit la naturalism du film sa fadeur kom pr créé une sorte de forme, presk du Hataway on se dit, kelk chose dassé impressionan par instants, la sékensse sublim avec la vieiye avan j'avès noté kelk chose à propos du son d1 sékensse, la façon donc k'èl reste sur le vizaj de la fem lorsk'èl parle à lotr en arabe, é 7 idée 6 bèl de la réalizatrice de ne pas traduire, de ne traduir k + tar dan la voiture, dinsisté sur le vizaj (etc), dodo branlète, jtermine demin, (ou pas), on peut aussi sarrêté sur un post pas terminé aussi, (sa dit sarrêté é pr reprendr théorikeman + tard), (dan environ 6 mois), (avec un ou 2 probabl posts pendan se tan), bon allé hop hop vite é fin, la beuverie o kafé é lorsk'ensuite ils mètan le gyrofare, le koup de fil de la vieiye une sékensse avan lorsk'ils son dan la voiture, filmé kom sil recevè un koup de film de kelk'un du bled kom on dit, etc etc, à partir de la sékensse de lévazion de lôpital ça devi1 honteu on chanj de registre, on passe de la maladrèce o cinéma françès, de la maladrèce à la honte, donc o cinéma françès dan tte sa splendeur, dan tt son êtr profond, hop bon pr "Rec", scénario bidon, ça san le marcel 6 vs voulez, ui de moments vrinan impressionants, lorsk'ils se rendan konpte aussi k'ils son enfermés, le koup de force scénaristik inatendu d1 certine manière, lenui de personajs, lenui du film o début, (ce k n'avè pas osé Cloverfield), hop jfini là-dessu par une perte de mémoire, (je ne m souvi1 + se k jvoulès dire), (+ exacteman jsui inkapabl daligné 2 mots de +), bonsoir é merci...
j'avais noté quelques trucs mais à la relecture ça ne voulais plus rien dire, des trucs incompréhensibles, et pourtant me dis-je un journal c'est ça, des trucs qu'on note pour s'en souvenir, et qui pourtant ne veulent plus rien dire ensuite non plus, je crois que ça sera le dernier post de Kuhe, je vois plus l'intérêt et je n'en ai plus envie et n'y pense plus, ça se traîne ça se traîne et je me dis qu'il faut en finir poster les quelques notes et puis bonsoir comme disait l'autre, le collabo bien-aimé, (eh perso je n'aime même pas ses bouquins, et/que par ailleurs j'ai foutu à la poubelle en début de semaine avec la télé), (je parle de Céline), bon bon bon, qu'est-ce qui ferait que je posterai à nouveau, qu'est-ce qui m'en donnerait envie à nouveau, les soirées Point ligne Plan de la semaine prochaine? Le problème n'est pas là, n'est pas dans les films que je verrais, le problème est que je n'aurais pas envie de poster ici je crois, (au-delà du fait que je n'y serais peut-être/probablement pas), et rappelez-vous, "Doillon m'a tuer", oui je ne m'en remets pas, je crois que n'avoir pas lu une seule ligne honnête dans la presse aussi à son sujet, à propos de son dernier film, oui on ne peut pas s'en remettre, définitivement on ne peut s'en remettre, c'est absolument impossible, ça prend trop de temps même, (de reprendre ensuite après ça), ça demande trop d'énergie, ça demande presque de se pardonner soit-même me dis-je, même pas de les pardonner, mais de se pardonner à soit-même, on y est pour rien et pourtant me dis-on on s'en veut oui on se sent curieusement coupable, et sali et coupable, une sorte de chiasse qui remonte, disons le mépris pour la chose cinéphilique est devenu trop forte, est devenue étouffante, impossible, impossible de respirer le même air, écrire deux lignes sur le cinéma, même pour soit-même, même pour tenir un journal intime, c'est respirer le même air que Frodon Sotinel Kaganski Séguret Jousse De Baecque Païni et autres crevures, c'est participer, c'est d'être dans le sillage, respirer les mêmes odeurs, pour Never Back down j'avais noté: "le bouclier nicolas ray toutes ces autos la mère célibataire la fête à la villa j'avais écrit quelques mots à propos de cette séquence, un truc profond, mais je n'y comprends plus rien, la scénographie particulière avais-je aussi noté, la même que chez walsh il me semble avoir pensé cela, un truc comme cela, j'avais noté le plan sublime sur le visage de la fille, le reste de la phrase je n'arrive pas à la relire, ni ne me souvient de quelle séquence il s'agit, la mère qui dit à son fils "tu as retiré 200 dollars de ton compte", j'avais noté aussi les raisons ne tiennent pas, je crois aussi que je voulais dire le scénario n'a aucune espèce d'importance, les personnages ne sont pas mus par ça, puis la voiture jaune la bague le blog les portables la séquence bleue des chiottes, entre parenthèse avais noté le gris des immeubles peut-être aurais-je du ajouter un point d'interrogation, "tu aimes ma posture?" comme elle aurait pu dire et mes fesses etc tu les aimes? oui donc c'est à ce moment là enfin un peu plus tard je crois que j'avais noté qu'il avait pas de portable, puis cette phrase" chercher le point", et c'était par ailleurs la dernière phrase concernant ce film, puis venait le film "Un roman policier", je m'étais demandé si le film pourrait faire mieux que sa première séquence, puis j'avais pensé sur le chemin que quand même la référence majeur dès le début c'était navaro et pas des films de cinéma, et pas bien évidemment le cinéma Américain, ne serait m'étais-je dit que le film est trop mauvais, trop mauvais dans sa dernière partie, le film était absolument trop mauvais dans sa dernière partie m'étais-je dit et c'était la preuve par l'absurde que la fille je crois que c'était une réalisatrice c'est bien la preuve qu'elle n'a jamais vu de films Américains, au début dans les premières séquences on se dit la naturalisme du film sa fadeur comme pour créer une sorte de forme, presque du Hataway on se dit, quelque chose d'assez impressionnant par instants, la séquence sublime avec la vieille avant j'avais noté quelque chose à propos du son d'une séquence, la façon donc qu'elle reste sur le visage de la femme lorsqu'elle parle à l'autre en arabe, et cette idée si belle de la réalisatrice de ne pas traduire, de ne traduire que plus tard dans la voiture, d'insister sur le visage (etc), dodo branlette, je termine demain, (ou pas), on peut aussi s'arrêter sur un post pas terminé aussi, (cela dit s'arrêter et pour reprendre théoriquement plus tard), (dans environ 6 mois), (avec un ou deux probables posts pendant ce temps), bon allez hop hop vite et fin, la beuverie au café et lorsqu'ensuite ils mettent le gyrophare, le coup de fil de la vieille une séquence avant lorsqu'ils sont dans la voiture, filmé comme s'il recevait un coup de film de quelqu'un du bled comme on dit, etc etc, à partir de la séquence de l'évasion de l'hôpital ça devient honteux on change de registre, on passe de la maladresse au cinéma français, de la maladresse à la honte, donc au cinéma français dans toute sa splendeur, dans tout son être profond, hop bon pour "Rec", scénario bidon, ça sent le marcel si vous voulez, oui des moments vraiment impressionnants, lorsqu'ils se rendent compte aussi qu'ils sont enfermés, le coup de force scénaristique inattendu d'une certaine manière, l'ennui des personnages, l'ennui du film au début, (ce que n'avait pas osé Cloverfield), hop je finis là-dessus par une perte de mémoire, (je ne me souviens plus ce que je voulais dire), (plus exactement je suis incapable d'aligner deux mots de plus), bonsoir et merci...
- Lire ça...
- la fille de "Rec" dans la caserne des pompiers assise en train d'attendre, de s'ennuyer, c'est ça par exemple que Cloverfield avait oublié, et le son complètement pourri, ça aussi dans Cloverfield ça l'était pas,
- Trouvé ce lien, (là),
ne pas oublier le nouveau blog ouvert d'ici une grosse semaine, (ou deux), je ne sais pas encore comment il s'appellera,
- "Ariana" de Marine Hugonnier là, mot de passe éventuel "Hugonnier", nom d'utilisateur indifférent.
- "Boys from Mars", une vidéo de Philippe Pareno, là, mot de passe éventuel "pareno", nom d'utilisateur indifférent.
- Les derniers mails de Sandrine Rinaldi, là, (peut-être est-ce un doublon pour celui-ci), là sinon et là là là et là, encore là et là, là...
- "Le cinéma français est particulièrement bien représenté avec cinq longs métrages sur 22. Au programme : Les Bureaux de Dieu de Claire Simon (déjà sélectionnée en 1997 et en 2006), avec Béatrice Dalle et Nathalie Baye ; Le Voyage aux Pyrénées de Jean-Marie et Arnaud Larrieu (venus en 2000 avec La Brèche de Roland) ; Monsieur Morimoto de Nicola Sornaga et De la guerre de Bertrand Bonello, avec Asia Argento et Mathieu Amalric. Ce dernier avait réalisé Tiresia, le portrait d'un transexuel brésilien qui était en compétition officielle à Cannes en 2003. Le film du réalisateur algérien Rabah Ameur-Zaïmeche, Dernier maquis, une coproduction franco-algérienne, vient compléter cette liste", (quinzaine des réalisateurs), tss,
bèsse de régim kom on dit, fatigue, fatigue é lassitude, jne termine
aukun post, é se san regret, + préciséman jm'en veu de lé avoir
komencé, Doillon m'a tué m, ui il étè temps k ça se termine m
suis-je dit, définissiveman temps k ça se termine, (si tan è k sa se
termine), il y en a pourtan dé choses à dir m dis-je, sur se film de
boxe ou sur se film raté (et donc bi1 évideman françès), (les Amérikins
ne ratan jamès aukun film), (et pas à se point là), jparle bi1 évideman
de se film "Un roman policier" don on vi1 à douté de la sincérité dé
scènes pourtan réussies sinon sublimes, zut mes sous-titres de Gossip
girl épizode 14 son en Anglès, jrecherche à nouvo, ah ui une kourte
liste de navè Amérikins là,
ui m dis-je enkor un post ou 2 é se sera terminé, é terminé san k
jsache 6 sa sera définissif ou non, bordel la musik de la premièr
sékensse Blèr sou la pluie en imper, c tiré de kel film? ui m dis-je,
se tiré de se dégoût (pour le cinéma françès, pr le milieu cinéma
françès), koman fèt-on pr tenir un journal lorsk son kontenu, son objet
plutôt ns dégoûte, (évideman k le cinéma en tan k tel ne m dégoûte
pas), mès pr le film de Doillon, peut-on se remètr d1 tèl nullité
intèlctuèl? xD
- Un magazine foto k jne konèssès pas, loool là, (il y avè 2 exemplères à la librèrie du Jeu de paume), ptdrrr
- jsès k ça ne ser à rien, ptdrr là tt de même,
- se film inédit de Warhol "Outé an iné space", xD là, mot de passe éventuel "Warhol", nom dutilizateur indifférent, xD
- tss, là, (loool)...
baisse de régime comme on dit, fatigue, fatigue et lassitude, je ne termine aucun post, et ce sans regret, plus précisément je m'en veux de les avoir commencé, Doillon m'a tuer me dis-je, oui il était temps que ça se termine me suis-je dit, définitivement temps que ça se termine, (si tant est que cela se termine), il y en a pourtant des choses à dire me dis-je, sur ce film de boxe ou sur ce film raté (et donc bien évidemment français), (les Américains ne ratant jamais aucun film), (et pas à ce point là), je parle bien évidemment de ce film "Un roman policier" dont on vient à douter de la sincérité des scènes pourtant réussies sinon sublimes, zut mes sous-titres de Gossip girl épisode 14 sont en Anglais, je recherche à nouveau, ah oui une courte liste de navets Américains là, oui me dis-je encore un post ou deux et ce sera terminé, et terminé sans que je sache si cela sera définitif ou non, bordel la musique de la première séquence Blair sous la pluie en imper, c'est tiré de quel film? Oui me dis-je, se tirer de ce dégoût (pour le cinéma français, pour le milieu cinéma français), comment fait-on pour tenir un journal lorsque son contenu, son objet plutôt nous dégoûte, (évidemment que le cinéma en tant que tel ne me dégoûte pas), mais pour le film de Doillon, peut-on se remettre d'une telle nullité intellectuelle?
- Un magazine photo que je ne connaissais pas, là, (il y avait deux exemplaires à la librairie du Jeu de paume),
- Je sais que ça ne sert à rien, là tout de même,
- Ce film inédit de Warhol "Outer and inner space", là, mot de passe éventuel "Warhol", nom d'utilisateur indifférent,
- Lisez bien le textes en dessous, lisez leur arguments, politique extérieure de la france et prestige culturel, exploitation des archives, c'est donc ça leurs seuls arguments aux salopes? Vous savez pourquoi? Parce qu'à l'heure du bilan (de la fin) Frodon et ses larbins, (terme provisoire) sont incapables de dire en quoi ils furent exemplaires, quel fût leur apport et de quoi ils furent fiers, ce qu'on retiendra d'eux, vous avez vu la liste des signataires? Jacquot Assayas Jousse Roger etc, moi je pense que la chance du cinéma français sera justement dans la disparition de la revue, de la revue et de ces gens, et leur textes ne dit que ça, nous ne voulons pas disparaître, ces gens jamais n'ont fait un seul bon film, jamais n'ont écrit une seule ligne digne de ce nom, ces gens en rien ne peuvent parler de la revue, la présence de Rivette et Rohmer ne prouvent qu'une seule chose, leur gâtisme, avoir toujours à l'esprit que Frodon n'a jamais été nommé par la rédaction des Cahiers, il l'a d'ailleurs viré, il a été nommé par l'actionnaire, la revue a été coulé et revendue par Jousse et Toubiana, c'est ça qu'il faut avoir à l'esprit, pas le nom de la marque, ces gens sont des chacals, c'est la seule certitude qu'on doive avoir, lien de l'article là, bien comprendre qu'il n'y aura aucune différence dans leur disparition, ça ne pourra être pire, je précise que le commentaire ne bas de l'article signé Iron Man n'est pas de moi mais qu'il pourrait l'être, sauf que j'aurais essayé de le signer de mon nom et qu'il aurait été aussitôt effacé du site, ajouter encore à l'heure du bilan de la fin comptable il n'y a rien, aucun bilan aucun cinéaste n'a été défendu sauf les anciens rédacteurs des Cahiers ceux justement qui signent la tribune, seul le cinéma de qualité a été défendu, le cinéma du milieu, seul le pire cinéma a été défendu, (seuls les pires films ont été défendus), en guise de jeune cinéma, de cinéma etc, ce fût trois pages chaque mois dans les lycées et même les maternelles, >> ne pas oublier le texte révisionniste de Mia Hansen-Love aussi, c'est à dire qu'à un moment il leur sembla préférable de tordre dans leur sens les textes clefs du cinéma, d'en donner une version fausse à leur seul profit, c'est à dire qu'au fond les Cahiers ce fût l'ordre social qu'ils défendirent et plus le cinéma, le cinéma ne fût plus que le moyen le prétexte, ah ah ah "Ils
s’opposeront également à tout dévoiement de l’identité du titre Cahiers du cinéma", ils comprennent même pas les signataires que ça fait longtemps déjà le dévoiement, que ce fût eux justement, (bon tout leur texte est comme ça, risible), ils parlent de décision brutale au fait de la part du Monde, du coup je repense à Frodon nommé par Le monde, et à Tesson viré illico, je ne me souviens d'aucune protestation, et pourtant sous Tesson ce fut la seule période non honteuse, la seule période avec un peu de tenue en vingt ans non? (je parle de tenue globale), et donc aussi, mais Frodon, puisqu'il a été nommé par l'actionnaire, que fait-il encore à la rédaction en chef, et Narboni il préfère Tesson ou Frodon au fait? (euh je précise que la période Tesson ne fût pas non plus extraordinaire), (mais ne fût pas honteuse), etc, je veux dire une fois que l'actionnaire veut se séparer de la revue, Frodon doit retourner à l'actionnaire qui l'a nommé, note aussi, une des pires couvertures des Cahiers f est certainement celle avec le dernier Doillon, comment peut-on défendre un tel film? Comment intellectuellement peut-on défende un tel film, (ah du coup je pense aussi à la couv avec le caca noir et blanc de Jacquot qui était pas mal aussi dans le genre), au fait quand Skorecki a été viré de Libé, quand il en a été viré par les flics, vous avez lu une seule ligne dans Les cahiers f du cinéma? vous avez remarqué au fait que le ciné-club des cahiers f cette revue avant-gardiste ne propose que des films dignes du ciné-club de Positif, c'est à dire qu'ils ne tablent plus que pour remplir leur salle sur le public de Positif, (c'est à dire qu'il n'y a même plus de différence), question aussi, est-ce qu'ils ont demandés puisqu'ils se réclament tous des Cahiers du cinéma, est-ce qu'ils ont demandé à Skorecki et à Camille Nevers de signer leur tribune par exemple? (Sinon Tersson sinon Lalanne sinon Frappat), (sans parler de Chauvin ou de Joyard moins peoples). C'est intéressant ça comme question à se poser, qui est dépositaire de la revue, ceux qui l'ont rachetés, les copains de ceux qui l'ont rachetés? On pourrait aussi se demander une chose, pourquoi n'y a t il aucun article dans Libé pour affirmer qu'il est important que la revue disparaisse et qu'une revue ne doive en aucune manière exister pour la valorisation de ses archives ou le prestige d'une cinéphilie nationale, pourquoi n'y aura t il jamais d'articles de ce genre? Philippe? à suivre,
- "La photothèque des Cahiers du cinéma, l’une des plus riches dans le domaine, contribue à une présence très large du titre dans l’ensemble de la presse française et étrangère et joue un rôle précieux de conseil en iconographie dans le champ de l’édition de livres et de magazines".
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Les «Cahiers du cinéma» en danger
Chantal Akerman, Olivier Assayas, Alain
Bergala, Pascal Bonitzer, Freddy Buache, Emmanuel Burdeau, Jean-Claude
Carrière, Jean-Louis Comolli, Jean-Michel Frodon, Anne-Marie Garat,
Benoît Jacquot, Thierry Jousse, Pascal Kané, André S. Labarthe, Bernard
Latarjet, Serge Le Péron, Jean Narboni, Dominique Paini, Claudine
Paquot, Nicolas Philibert, Jacques Rivette, Jean-Henri Roger, Eric
Rohmer, Serge Toubiana, «Les Amis des Cahiers du cinéma»….
QUOTIDIEN : jeudi 24 avril 2008
Le Monde vient de prendre brutalement la décision de se séparer des Editions de l’Etoile. Le titre Cahiers du cinéma est donc en vente, et de ce fait en danger ; surtout dans le contexte de crise générale de la presse écrite, même si la revue maintient avec une belle stabilité le niveau de ses ventes en kiosque et de ses abonnements. Les Amis des Cahiers, dont nous sommes membres, ont à cœur de faire entendre leur voix dans ce moment critique, rappeler leur attachement à cette revue et l’attention qu’ils portent à sa pérennité, comme ils ont toujours su le faire chaque fois que son identité s’est trouvée fragilisée. Ils sont une société d’actionnaires des Editions de l’Etoile, actionnaires «historiques» réunissant à la fois des cinéastes, des acteurs, des personnalités du monde cinématographique et culturel, des rédacteurs et des salariés de la revue à toutes les époques de son histoire. Tous se sont sentis impliqués, à un moment ou à un autre, dans le présent des Cahiers du cinéma, et continuent à se sentir engagés dans sa permanente évolution. Cette société, minoritaire par rapport à l’actionnaire principal actuel, est liée avec le Monde par un pacte d’associés qui lui donne un droit de consultation sur tout changement important pouvant affecter l’identité des Cahiers du cinéma. C’est une revue unique dans son genre, qui appartient à l’histoire du cinéma à laquelle elle contribue depuis les années 50. Fondée par André Bazin et Jacques Doniol-Valcroze, elle a été le creuset de la Nouvelle Vague, le lieu où Truffaut, Godard, Chabrol, Rohmer, Rivette et tant d’autres ont exercé, chacun à leur manière, leur talent critique. Son passé prestigieux constitue un atout fondateur, mais elle a toujours su rester synchrone, depuis cinquante ans, avec le cinéma en train de se faire. Grâce au prestige international dont elle jouit, et qui ne s’est jamais démenti, elle contribue au rôle culturel de la France dans le domaine du cinéma. Elle est un lieu d’échanges et de débats entre tous ceux qui font le cinéma, ici et ailleurs. Elle a contribué à l’émergence de nombreux réalisateurs, partout dans le monde, qui y ont trouvé une première reconnaissance de leur talent. Elle a souvent été un tremplin à leur carrière. Les Cahiers sont associés à de nombreux festivals, petits et gros, pour se tenir toujours aux avant-postes du cinéma au présent. Le site Internet de la revue est à la fois, aujourd’hui, un précieux espace de ressources patrimoniales en ligne, et un espace d’échanges et de débats en temps réel à la pointe vive de l’actualité. La photothèque des Cahiers du cinéma, l’une des plus riches dans le domaine, contribue à une présence très large du titre dans l’ensemble de la presse française et étrangère et joue un rôle précieux de conseil en iconographie dans le champ de l’édition de livres et de magazines. Les Editions de l’Etoile sont devenues, au fil des ans, la principale maison d’édition de livres de cinéma en France et le rayonnement intellectuel des Cahiers du cinéma est largement porté, dans le monde entier, par ses livres coédités ou traduits par des éditeurs étrangers. Son patrimoine éditorial s’est imposé depuis vingt-cinq ans comme un précieux capital de pensée et de ressources sur le cinéma. Dans la situation actuelle, créée par la décision de l’actionnaire principal de mettre en vente les Editions de l’Etoile, les Amis des Cahiers entendent défendre avec vigueur le périmètre d’activités de la maison d’édition (revue, éditions, photothèque, site Internet). Ils s’opposeront également à tout dévoiement de l’identité du titre Cahiers du cinéma. Non seulement la revue est indispensable pour la pensée critique, de plus en plus menacée par ailleurs, mais elle doit rester fidèle à elle-même et à ses convictions, dans cet avenir qui est en passe de se décider pour les Editions de l’Etoile. En tant qu’actionnaires du titre, nous entendons participer au choix du repreneur et jouer pleinement notre rôle de vigilance et de conseil. On l’aura compris : nous sommes disponibles pour tout dialogue constructif avec les éventuels repreneurs des Editions de l’Etoile sur le devenir à inventer des Cahiers du cinéma. http://www.liberation.fr/rebonds/322863.FR.php © Libération
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>> mail: "'c'est pas le tram pour où on est, mais la ligne b arrêt La plaine stade de france, il doit même y avoir des bus qui y mènent, mais je n'y connais rien, en pièce jointe (là ) le texte de présentation du projet aux institutionnels, le texte est inexact sur deux ou trois trucs, tout ce qui ressemble de près ou de loin à de l'animation culturelle par exemple, mais sinon ça donne une idée de ce qu'on va y faire", à suivre les dernières photos de repérage etc, mail en réponse à celui-là, "je viendrai alors avec plaisir ce week-end. peut-être avec le tram il ne faut pas de billets 2 zones, je ne sais pas" qui faisait réponse à celui-là, (en fait non), "Je pourrai venir une fois pour voir ?", et en réponse alors, "évidemment, même ce week end si vous voulez, (c'est mieux avant peut-être et on a les clefs demain)", qui faisait réponse encore à un autre etc, ah ah j'avais pas vu que Costa était cité, (pas moi qui ait écrit le texte), Costa c'est tout ce qu'il faut éviter, enfin de toute façon éviter tout ce dont parle le texte, pas d'animation culturelle, rien, juste photographe de quartier, juste des photos et des films de famille, se faire inviter tous les soirs à manger, à boire etc, s'incruster et vider les frigos,
- Mon blog pour là-bas sera à peu près comme ça et ça, (pour l'instant j'en suis à l'ébauche, mais visuellement il y ressemblera), (le titre ne sera évidemment pas celui-ci),
- Ce sera là, (le blog en dur), au coin de la rue Cristino Garcia et du Passage Dupont, (mais on y sera très peu), (ce sera juste un "bureau" et une sorte de lieu d'expo),
- Quelques photos en vrac du quartier, là, là, là, là, là, là, et là,
- PS: projet aidés par Viméo aussi, (possibilité d'upload quasi illimité), (partenariat),
- PS2, (mail): "Ce qu'il manque aussi, c'est les dates : sur votre blog, sur le programme, sur le site"... Moi >> "c'est pas un programme*, c'est pas un truc culturel pour les gens de la culture si vous voulez, c'est pas ouvert aux gens de Paris, sinon on a les clefs aujourd'hui, j'attends le matériel et je m'installe, le site est ouvert aux gens du quartier et fermé aux autres, à tout autre personne(s), les autres c'est sur internet et plus tard en septembre dans des expos qui vont tourner plus une expo retrospective énorme dans le quartier, on est en train de négocier le lieu qui serait on aimerait, le théâtre, et là ouverte à tout le monde, mais en attendant nada, (bon si vous voulez vous pourrez venir une fois), je veux dire on organise pas de visites, (on est pas au zoo), rien", j'aurais pu ajouter c'est pas la Maison Rouge ou la Ménagerie de verre, c'est un truc genre FR3 Limousin, c'est plus proche de ça, (le blog en dur étant une sorte de régie énorme), et ajouter encore qu'on sera là-bas environ pour 6 mois minimum, disons oui c'est un lieu de travail, (en tout point de vue), l'idée aussi est de faire, dans l'idéal un film de Sergeï Dvorstevoy par semaine, ou tous les 15 jours, (et pareillement pour Warhol),
- Je crois qu'on disposera entre 30 et 60 mètres carrés dans le premier algeco, (c'est plus des algeco c'est une base polaire presque),
- Hum, là...
- * Alternative, ni un évènement culturel si vous voulez.
ah ah j'avais pas vu, là, merci merci en tout cas, c'est un immense honneur, ils peuvent même pas imaginer les neu-neus du festival de cinéma de Brive et les gens de la Srf, (alternatives les retraités de la srf), (alternatives, les joueurs de pétanques de la srf), (comme on dit aussi club des 13), vous pouvez cliquer sur le lien de leur page (là) et cliquer sur l'autre lien etc, évidemment il ne marche plus, pour mémoire là, (vous avez remarqué j'espère la différence avec la première capture d'écran), au moins on peut se dire qu'aux autres ça n'arrivera jamais puis la spécialité française c'est le cirage de pompes le suçage de bites etc, (activité somme toute pour le suçage de bite(s) assez plaisante en soit mais je ne parlais pas du tout littéralement), par exemple Azoury jamais il ne se fera insulter par un neu-neu cinéphilique, trop insignifiant et lâche pour ça, d'ailleurs c'est simple Azoury sa spécialité c'est la dactylo, (je cite Azoury ça aurait pu être quelqu'un d'autre), ah ah leur jury professionnel, (là), regardez qui est dedans, mister je reçois un prix de la presse pour mon film merdique et je suis en même temps directeur des Cahiers du cinéma, c'est bien il va revoir Sandrine Rinaldi, après tout ce temps ils en auront des choses à se dire, (je me moques), ah ah il y en a une elle est déjà certaine qu'elle aura pas de prix, (il l'avait viré des Cahiers à l'époque), ah ça me fait penser qu'il parait qu'elle était dans le jury à l'époque, (rires),(je ne sais pas si elle avait voté pour son film je précise), (les versions divergent), (on dit tellement de choses parfois), j'adore aussi comment ils parlent de l'autre: "Lola Lafon a publié en 2003 un très remarqué premier roman, Une fièvre impossible à négocier. Paru chez Flammarion, le livre est édité par Frédéric Beigbeder, et reconnu pour son style nerveux et son propos difficile et engagé", c'est certain que cite beigebeder ça le fait tout de suite, bon, cette fille c'est juste rien, le degré zéro de la littérature, ah ah on dirait les jury du festival de Cannes d'il y a 60 ans, (ça doit être pour faire nouvelle vague), puis bon leur président du jury, Burgalat, ils ont pas eu Philippe Catherine? Et leur soirée d'ouverture, (là), vous avez vu? Jury jeune et maternelle, vous croyez que les adultes sont invités? Les parents? C'est limite pédophile quand même à force le cinéma français non? Ah oui la note sur leur site dit qu'à l'époque de son premier film il n'était plus rédacteur en chef des Cahiers du cinéma, c'est absolument faux, c'est jouer avec les mots si vous voulez, s'il n'était plus officiellement rédacteur en chef il continuait à y écrire chaque mois, (ça reviendrait à dire que Frodon n'est pas rédacteur en chef des Cahiers f, ce qu'il n'est pas officiellement), (vous comprenez la nuance?), (oui c'est difficile, mais je vous jure que Frodon n'est pas rédacteur en chef des Cahiers f), (je sais vous ne me croyez pas), (eh bien pour Jousse c'était pareil), vous avez vu à la srf ils ont même un espace pétition, je me demande si dans leur pages d'administration il y a pas non plus un lien vers les jurys les trucs comme ça, vous savez pour quand on sort des écoles du cinéma de la fémis etc, à la place de faire des films par exemple on devient prof immédiatement, ensuite on fait partie d'un jury, enfin de deux ou trois par ans, d'une commission, on signe des pétitions, on a toujours pas réalisés de films mais on signe des pétitions, à la profession évidemment on met cinéastes, et parfois on fait un film, puisque évidemment c'est une grosse merde et qu'il ne marche pas, on entre à la Srf ou à l'acid, on se syndique, voilà, je crois que c'est ça le cinéma français, enfin il est enseigné comme ça, c'est à dire qu'on conseille aux gens, par exemple à la fémis, de surtout pas faire de films, qu'il y a mieux à faire, enseigner signer des pétitions faire parti d'un jury etc, il y a des spécialistes hein, (je pense très fort à Bonello), (et à deux ou trois autres), (Jean-Paul?) et évidemment ces gens vous affirmeront que ça ne marche plus, que le public est merdique que les gros circuits etc, mon cul aussi vous savez, (excusez-moi), non ces gens là ont décidés tout simplement décidés de gagner leur vie autrement, de toute façon pour eux même tourner dans leur salon ils montent un dossier et demandent une subvention (Bertrand?), même sans fric ils prennent un assistant (Olivier S), ces gens sont des pirates voilà, (je plésente), pour Jousse c'est différent il est cinéaste, (je plésente encore), (alternative cinéaste professionnel), je veux dire il est journaliste, en france ça suffit, c'est suffisant, il sait qu'il peut compter sur Azoury Chauvin Lalanne Thoret etc, ça roule tout seul,
Hi
It`s judith again. Will you ever contact me?
I made those nude pictures especially for you and I wont write to you again!
If you wanna see them just drop me a line at: bjudith136@pecialwalkhada.cn
- Un geste, je préfère parler de geste(s) et alors je me dis c'est le plus beau geste du cinéma français depuis longtemps, pour ces quelques séquences me dis-je (à propos du film "Un roman policier"), à cause de ces quelques scènes c'est un des meilleurs films français de l'année, entendons-nous bien, tous les poncifs du genre comme on dit, y sont, et même elle en rajoute, la fin est j'aimerais dire insupportable mais je suis parti avant, pour le premier plan carrément sublime presque on se dit une chose aussi, c'est est-ce qu'elle continuera, et on se dit que non, note, que le film se termine illico de façon catastrophique est selon moi de la responsabilité directe du producteur, incompréhensible qu'il ait par exemple rien trouvé à dire sur le séquence du fourgon vers la fin, se demander avait-il lu le scénario, moi je dis que non ou alors il est très nul, le premier vous l'avez vu, ces types sur le divan etc, puis l'arrivée des flics, à suivre,
- "On lui a proposé une histoire. Lui a retravaillé. C’est bien sûr un film d’auteur, car **** portait ce film en lui depuis longtemps", là?
- Ah tiens j'avais pas vu, la putain Jean-Baptiste Thoret pige aussi ici, (là), j'ai pas bien compris, il trouve que le film de l'autre (Boon) c'est un grand film, c'est ça? ex: "Bienvenue chez les Ch’tis est une comédie honorable, sympathique même", non Jean-Baptiste, le film je l'ai téléchargé et il est nul et chiant, j'en ai vu un peu et il est nul et chiant, lisez ses dernières lignes à la crevure, vous verrez c'est édifiant, on comprend sa haine des Straub, du scénario du scénario du scénario, seule compte pour Thoret la nature d'étude d'un film, et sa nature sociologique, (les invits KG valent aussi pour Thoret), (valent même double pour les deux mois ) venir),
>> mail: à Saint-Denis on va s'installer dans un quartier absolument magnifique et y filmer photographier les gens qui y habitent, genre (en gros et en ce qui me concerne), Bruce Davidson, Alec Soth, August Sanders, etc, >>> http://www.art-dept.com/artists/davidson/ (puis cliquer sur "East 100 th street"),
et aussi Bill Owens : http://www.billowens.com/#a=0&at=0&mi=2&pt=1&pi=10000&s=0&p=4, mais aussi des films, et faire mieux (ce qui sera facile) que Robert Kramer avec son Route One USA, c'est à peu près l'ambition du projet, une centaine des photos et autant de films, des gens en train d'éplucher des patates pendant une heure, des gens fumant clopes sur clopes buvant café sur café, des gens assis à ne rien faire, etc etc, on verra... Je me dis aussi je ne sais pas du tout comment sont les films de Bruce Davidson, et l'idée me dis-je, c'est de les recommencer, (les imaginer),
ou alors le détachement me dis-je, le détachement avec lequel ils sont prononcés, vous avez remarqué que le type n'a pas de portable, non seulement il n'a pas de voiture mais il n'a pas de portable, la fille du film me dis-je, c'est comme chez Walsh, elle représente la netteté, le point, j'aime bien aussi lorsqu'il parle de la colère, (etc etc), comme dans le film de Walsh il s'agit de rechercher la netteté, détachement donc, se détacher, presque dissociation, (en partie faux), disons le monde comme paysage, (association d'idées), se poser la question qui irait en france faire un film à Marne la vallée, qui oserait aurait le culot, drôle d'écrire le culot, donc qui aurait le culot d'écrire une histoire, de fictionnaliser, Orlando me dis-je sinon quelque chose qu'on écrit, quelque chose à inventer à écrire, peut-être que la plus belle idée du film me dis-je est qu'il n'a pas de telephone, peut-être même peut-on dire qu'ils prononcent lentement leurs phrases, la fin lorsqu'il recroise le type aussi et qu'ils se font signe, vous vous y attendiez? Moi pas, disons le film a un complexité Walshienne, quelque chose de totalement inattendue, trouver la fille me dis-je c'est trouver le point, et vice versa, c'est en ça me dis-je, exactement en ça que ça a à voir avec Walsh, avec son dernier film par exemple,
- Je vais essayer de reposter deux ou trois fois d'ici 15 jours, mais je n'en ai plus l'envie, ni envie ni temps, je pourrais ajouter à propos de l'envie "Doillon m'a tuer", oui m'a enlevé le peu d'envie et d'énergie que j'avais pour continuer ici chaque jour, lire la presse unanime oui c'est tuant aussi, donc je pourrais ajouter "Frodon et Azoury m'ont tuer", lorsqu'on arrive à ce point de nullité critique sans retour, il y a immanquablement des victimes collatérales, voilà je suis une victime collatérale de la cinéphilie française, de la nullité française,
- là? (bientôt),
- "Gossip girl" reprend ce soir; épisode 14,
j'avais oublié que j'avais un blog qui s'appelait "le journal de lily bloom", (en privé), rien à voir, (en fait si puisque c'était un blog de cul), (trash à la mode Azoury), de fil en aiguille, en fait feuilletant ce livre "La mer des mamelles", je me dis que j'aimerais bien ouvrir un blog de seins, un blog où je ne posterais que des photos de seins qu'on m'enverrait, on verra, je suis en train d'essayer ça, je suis aussi en train de créer un nouveau blog pour la semaine prochaine, problème de colonnes, pff,
- Parce que je trouve ça beau et que ça m'a surpris de pouvoir lire ça à nouveau, (on ne s'y attendait plus): "La nature du socialisme est "d'aller vers l'idéal et de comprendre le réel", affirme la nouvelle "déclaration de principes" du PS, destinée à définir l'identité des socialistes du XXIè siècle et publiée sur le site internet du parti, lundi 21 avril."
- tss, là! Le mec oublie un truc, reste surtout ça, (je ne me sers que de celui-ci),
- Pendant qu'on y est on peut lire ça aussi, (à propos de mon site préféré),
- Là, (via Meda),
- On peut lire ça,
- J'oublie toujours, là, mais aussi qui sont ces "yales girls", je ne trouve rien d'elles ni à leur propos...
>> tellement pirate qu'il a déjà un assistant à la réalisation un directeur de production etc, de pirate il n'a que le logo, fétischisme suprême je dirais plutôt, là? ah non mais: " A l'origine de mon projet pirate, il y a un classique hollywoodien des
années 50,
un film que j’adore et dont je suis fortement imprégné. En le
revoyant, j’en ai eu cette étrange lecture que l'auteur avait, sans le
savoir,
réalisé il y a plus de 50 ans un film qui parle de moi. Et pas seulement de moi, des gens autour
de
moi aussi : de mon métier, de mes amours, de mes amis"…
", bon faudrait plutôt se demander en quoi c'est une escroquerie, en quoi c'est pirate son projet, alors que c'est juste bidon bidon bidon, (copyright), en quoi si c'est pirate ça remet quelque chose en question? Et si on disait c'est juste de la branlette neu-neue, manque d'argent n'est pas révolutionnaire, et si on disait c'est pas parce qu'on a pas d'argent et qu'on ne paye pas les gens qu'on est révolutionnaire, moi je crois que ça sera comme tous ses autres films, ça sera de la merde, (je précise que j'ai hésité pour ce post puis que je me suis dit après mure réflexion, qu'il y avait pas de raison),
- PS: quand on est pirate on prend pas un assistant!
- * Alternative: "marin d'eau douce"!
- Comme je reçois des demandes pour KG on pourrait imaginer un truc nul, une sorte d'opération boules puantes tomates oeufs pourris, à chaque sortie publique etc d'une crevure cinéphile niquée, et ce preuve à l'appui, cadeau d'une invitation pour KG... C'est honnête non? Vous lâchez des boules puantes dans une salle où se trouvent Toubiana ou Frodon ou Jousse ou De Baecque ou Hansen-Love Larrieux Bonnello Païni Kaganski etc, (liste non exhaustive), vous leur lancez des oeufs ou des boules puantes, hop une invit... Et une invit, (même si vous aimez Eustache ou Pialat ou même Truffaut sinon Bergman), la seule condition est le sabotage de la soirée neu-neue des crevures et la preuve du sabotage... N'oubliez pas, sur KG vous ne savez même pas à quoi vous avez accès, ça n'a pas de fin, des films de Sokurov dont lui même a oublié l'existence, (absents de sa filmographie et donc non montrés à la cinémathèque l'an dernièr), des films de Garrel dont personne n'avait entendu parler, des films perdus de Ford ou Ozu etc, des films jamais diffusés... Absolument tout ce vous ne pouvez même pas imaginer, c'est simple, vous n'avez pas la capacité d'imaginer qu'un site pareil puisse être possible, puisse exister, et pourtant si, il existe et il est enfin à votre portée, (...), (ça ne tient plus qu'à vous),
- Qu'est-ce qui en fait un grand film me dis-je, paradoxalement peut-être la pauvreté des dialogues, le ton avec lequel ils sont dits, personne ne semble y croire, et oui paradoxalement alors c'est ce qui en fait la valeur, dialogues plombés, quelque chose qui tombe se dit-on, (c'est inexact et lourd mais provisoire),
- Mail: "quand vous écrivez : Qu'est-ce qui en fait un grand film me dis-je, paradoxalement peut-être la pauvreté des dialogues, le ton avec lequel ils sont dits, personne ne semble y croire, et oui paradoxalement alors c'est ce qui en fait la valeur, dialogues plombés, quelque chose qui tombe se dit-on, (c'est inexact et lourd mais provisoire), moi je pense à Die Nacht singt ihre Lieder, de Romuald Kamarkar qui fut hué lors
de la projection en compétition à la Berlinale 2004, puis le réalisateur hué aussi par les journalistes en conférence de presse, à cause des dialogues (si on se réfère à ce qu'on écrit les critiques) adaptés de la pièce de Jon Fosse. http://karagarga.net/details.php?id=21421", >> (moi): "je ne connais pas je regarde, je parlais de ce film de boxe sorti cette semaine, qui m'a fait penser au dernier film de Walsh, (oui le dernier), et à Godard par instants", parce que par exemple la fille représente le choix qu'il devra bien faire, quoique chez Walsh ce n'était pas exactement je ne sais pas, je me souviens de la façon dont Walsh la filme sortant dans un couloir, et du type comment il filme la fille et c'est exactement pareil,
- Dans un peu plus d'une semaine on s'installe là pour 6 mois...
- Je ne jette pas ma télé à cause de Michael Snow, (comment faire pour regarder Diderot sans?), (aller le regarder ailleurs?),
- Au fond me dis-je, la culture est affaire de marché, de commerce, c'est le commerce (au sens large et noble ou pas) qui fabrique la culture, le problème justement de Ferran et autres salopes, (Assayas etc), est qu'ils se subtistuent au marché, ils fabriquent de la culture, alors que ce n'est pas le rôle des cinéastes de le faire,
- Là et je crois que je suis tout à fait d'accord, (à peu de choses près), elle devrait lire Chronic-art elle serait effondré, je dis ça en passant, vous voyez que je suis pas le seul penser des choses pareilles,
reçu ça aussi: "votre fichier a marché, merci infiniment ( y ai jeté un coup d'oeil ce matin, hyper beau)", c'était à propos du film Japonais qui semble être très lent à telecharger, on peut donc le trouver là aussi (mot de passe éventuel "spycam" nom d'utilisateur indifférent),
pendant qu'on y est le film d'hier soir à Montreuil, "Blue tape" de Kathy Acker, là, (mot de passe éventuel "acker",
- mail, (de moi), (extrait): " la plus grosse catastrophe du cinéma français c'est tout de même la réapparition de Pascale Ferran non?", hum...
- le plus que n'importe quoi des neu-neus des Inrocks:"1972
Cocksucker Blues
De Robert Frank
Un film (et une chanson) aussi légendaires qu’invisibles. Encore une tournée des Stones certainement mémorable – US 72, écoutable sur de nombreux pirates, et chroniquée par Robert Greenfield dans le magistral STP ("Stone Touring Party", édité en son temps par les Humanoïdes Associés). Lors de cette aventure de tous les excès (sexe, drogues et rock’n’roll à foison, violences et chantages des Hells…), le grand photographe helvète filme le Stones way of life, à tel point que Jagger, soucieux de son image, fera interdire le film. Il n’existe qu’une seule copie du film, possédée par Robert Frank, qu’il montre en de rares occasions plus ou moins clandestines. Le plus grand collector mystère du ciné-rock". C'est tellement du n'importe quoi que le film existe même en DVD, (là par exemple) c'est tout de même rare des gens comme ça non? Et en de rares occasions plus ou moins clandestines, c'est joli mais c'est faux, oups Beaubourg c'est un squat j'imagine, ah oui en lisant les brèves des Inrockuptibles (le magazine culturel de la ville de Neuilly) on apprend que "Bienvenue chez les ch'tis" a été vu à l'Elysée, c'est passionnant non? Vous ne trouvez pas? d'ailleurs là, c'est la liste de leurs brèves du jour, oui vous avez raison, moi aussi je pense cela, oui que tout de même, quand même, pour un magazine rebelle et rock n roll etc, oui c'est assez révélateur de leur culture réelle, vous ne voudriez tout de même pas qu'ils vous parlent de Point Ligne Plan non plus? Ne soyez pas snob s'il vous plaît!!! Et n'oubliez pas, le vrai snobisme, la vraie modernité c'est Camping Les Bronzés 3 Disco Les randonneurs à saint-tropez, le reste c'est de la connerie bobo, (je précise que je parle de Chronic art, ce n'est évidemment pas ce que je pense), (je préfère préciser),ah oui et grand photographe helvète, ça lui arrache la gueule à la salope des Inrocks, d'écrire qu'il est Américain? Photographe Américain ducon, il est née en Suisse mais a émigré aux USA, et vit aux USA depuis plus de 60 ans, il est naturalisé Américain, putain l'anti-Américanisme de certain c'est quelque chose, rien à voir, ça me fait penser au magazine de MK2 qui parlait il y a quelques mois de "Ruby in paradise" (Victor Nunez) comme d'un film se passant dans un restaurant, moi j'aurais dit un magasin de souvenirs mais bon, oui vous avez raison probablement qu'à un moment ou à un autre ils passaient devant un restaurant, ou pire y entraient, je me moques, j'aurais du garder l'article, peut-être qu'on peut le retrouver en ligne pour rire non? (C'est toujours bien de rire aussi), faudrait aussi leur rappeler aux crevures de Neuilly que aux USA comme en france c'est le droit du sol qui prime, pas le droit du sang,
- he là!
- Apparemment c'est moi qui rapporte le plus de visiteurs au site du festival du cinéma de Brive, là, (et peut-être là et là pour des captures d'écran), merci qui?
- Là provisoirement, ça tombe bien puisque je devais le citer dans le post à venir, (là aussi pour être plus complet) on peut aussi télécharger ce film sublime là, puisque le post parlera de ça, de chattes, étrange me dis-je comme ce film séduit parce que c'est un échec, que sa modernité est dans son échec, c'est à dire ce défilement de sexes, cette banalité, cette déception, plus le sexe se révèle et plus la déception est forte, (brouillon), presque de l'ordre de la disparition se disait-on, (Antonioni), au fond c'était ça, le mystère restait entier, c'est à dire que le mystère ne se composait (brouillon), ne trouvait sa source que dans le questionnement, dans le défilé, ces gros plans, ces sexes qui disparaissent dans leur grossièreté, se tordent, disons il disparaît parce qu'il est vu, et plus il est vu plus il disparaît, étrangement ce qui fait la modernité du film me dis-je, c'est son dispositif voyeuriste, d'espionnage, la pensée du film, sa modernité, c'est son dispositif hors la loi, et son échec, son échec relatif, vite dit il n'a que l'image (du sexe féminin), mais n'en possède pas sa compréhension, (etc etc), j'oserai je dirais le mystère reste entier, pire il le reste parce qu'il ne renvoie que quelque chose somme toute de commun, il n' y a jamais rien de plus, (on dirait du Warhol), (sa phrase etc),
- j'allais oublier ce film de Jack Arnold "Highschool confidential ", là, mot de passe "highschool", (nom d'utilisateur indifférent")
- je cherche un film de Warhol, "Henry Geldzahler smoking a cigar", >> saviez-vous que Bruce Davidson avait fait des films?
- on devra toute personne bien née (se devra de) se rendre là demain soir, cinéma le Meliès à Montreuil et à 20h00,
- je n'en avais jamais entendu parler, (là),
- surprise surprise, (là), (Clara Clara),







