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Date: Thursday, 18 Sep 2014 16:04

Si vous connectez une de vos  machines à un réseau, que ce soit un ordinateur, un smartphone, une imprimante et même une télévision ou une console de jeu, celle-ci se voit attribuée un identifiant numérique appelé adresse IP, c’est-à-dire une séquence de 4 nombres séparés par des « . » (ex. 89.185.56.21) ou, depuis plus récemment, de plusieurs nombres hexadécimaux séparés par des « : » (ex. 2001:610:240:22::c100:68b).

Il n’est cependant pas aisé de retenir des nombres comme ceux indiqués ci-dessus. Par exemple, 89.185.56.21 est plus difficile à mémoriser que www.vanksen.com, tandis que www.vanksen.com convient mieux dans une stratégie de marketing que son identifiant numérique.

ARPANET, l’ancêtre d’Internet né à la fin des années soixante, utilisait un fichier sur lequel figurait une liste non hiérarchisée des noms donnés à toutes les machines connectées au réseau avec les identifiants numériques correspondants.

Cette liste prit cependant une ampleur qui en compliqua la gestion et le système des noms de domaine fut mis en place au début des années 80 pour éliminer cette complication. Contrairement au système ARPANET qui ne comportait aucune hiérarchie entre les noms, celui des noms de domaine est construit en pyramide au sommet de laquelle se trouve la racine d’Internet, sous celle-ci les différentes extensions (.com, .de, .uk…), sous celles-ci éventuellement des sous-extensions (.co, .uk, .com.au…), puis les labels choisis par les titulaires de noms de domaine (vanksen.com, yahoo.co.uk…) et enfin des sous-domaines éventuels (www.vanksen.com, we.register.it, mail.yahoo.co.uk…) généralement déterminés par les utilisations faites de chaque nom de domaine.

La première extension générique à avoir vu le jour est le .arpa, initialement temporaire et destinée à assurer une transition entre le système ARPANET et celui des noms de domaine, mais l’extension fut ensuite utilisée à d’autres fins techniques et n’a dès lors jamais été supprimée. Fin 1984, ont été mises en place les extensions génériques .com, .net et .org ainsi que .edu, .gov et .mil. Les trois premières étaient initialement destinées respectivement aux sociétés commerciales, aux entités du secteur IT et aux organisations à but non lucratif, mais elles ont fini par être ouvertes à tous sans conditions ; les trois suivantes sont réservées respectivement aux institutions éducatives (bien que d’autres entités soient initialement parvenues à se procurer un nom de domaine sous cette extension), aux entités gouvernementales des Etats-Unis et aux institutions militaires des Etats-Unis. Fin des années 80 a suivi le .nato pour l’OTAN qui fut rapidement remplacée par le .int à la demande précisément de l’OTAN qui considérait que cette dernière reflétait mieux son caractère international. D’autres organisations et agences intergouvernementales lui ont ensuite emboîté le pas au fur-et-à-mesure des années comme par exemple l’AELE (efta.int), l’OMPI (wipo.int) ainsi que l’Union Européenne, laquelle a remplacé plus tard ses sous-domaines en .eu.int par des noms de domaine en .eu.

La gestion des extensions .com, .net et .org faisait initialement l’objet de contrats entre des agences gouvernementales américaines et la société privée Network Solutions, Inc. endossant à la fois la casquette d’opérateur de ces extensions (registre) et celle de prestataire des services d’enregistrement (registrar).  Ensuite l’organisation privée à but non lucratif ICANN a été créée en 1998 et a repris en charge le travail de supervision auparavant effectué par les agences gouvernementales américaines. Deux objectifs visés par la création d’ICANN étaient l’ouverture des services d’enregistrement à la concurrence, concrétisée par l’apparition d’autres registrars, et, à plus long terme, la création de nouveaux registres, concrétisée par la séparation des activités de registre (passées en mains de Verisign après qu’elle racheta Network Solutions) et de registrar (restées chez Network Solutions), la cession du .org de Verisign à PIR suite à un appel d’offre (un autre appel fut également organisé pour le .net mais Verisign, qui put y participer contrairement à celui du .org, le remporta et garda la gestion de cette extension) et la création de nouvelles extensions génériques (de façon limitée en 2000 (.info, .biz…) et 2003 (.asia, .travel…) puis via un programme de création de nouvelles extensions génériques, lequel a donné naissance depuis environ 1 an à de nouvelles extensions, y compris en caractères non latins).

Quant aux extensions de pays, les premières sont apparues en 1985 (.us , .uk et .il). Les autres ont progressivement suivi en fonction de diverses circonstances. C’est un organisme appelé IANA (actuellement une division d’ICANN) qui supervise la création et, le cas échéant, la délégation de ces extensions mais en règle général, une extension de pays correspond au code d’un pays ou territoire figurant sur une liste maintenue par l’International Standardisation Organisation (ISO) (liste N°3166-1). On note cependant des exceptions comme par exemple le .gb initialement créé pour la Grande-Bretagne mais ensuite remplacé par le .uk pour le Royaume Uni avant que la liste ISO ne soit établie, ou le .eu.

On peut noter que certaines extensions de pays ont été créées dans le passé comme le .dd pour la RDA, le .um pour les Îles mineures éloignées des États-Unis ou le .fx pour la France Métropolitaine mais n’ont (pratiquement) pas été utilisées avant de disparaître suite au retrait des codes ISO correspondants. D’autres ont été utilisées mais ensuite remplacées puis supprimées suite à des événements géopolitiques (.yu pour la Yougoslavie, .zr pour le Zaïre…). Il est anecdotique de constater que le .cs, désignant initialement la Tchécoslovaquie, fut supprimée après la scission du pays en République Tchèque (.cz) et Slovaquie (.sk), puis renaquit de ses cendres, cette fois pour désigner la République de Serbie-Monténégro avant de disparaître définitivement au profit des .rs de la Serbie et .me du Monténégro. Par ailleurs, il était question de supprimer le .su après l’éclatement de l’URSS (et le retrait du code SU de la liste ISO) mais la pression locale et l’augmentation de son utilisation ont permis de la maintenir en vie jusqu’à présent et son démantèlement n’est plus à l’ordre du jour.

A noter enfin que des extensions de pays en caractères non latins ont récemment vu le jour. Cependant, comme il n’existait pas d’équivalent à la liste ISO pour les caractères non latins, ICANN a mis en place, avec l’appui de différents acteurs de la communauté Internet, une procédure qui détermine ce qui est éligible pour devenir une extension de pays en caractères non latin. En dépit du nombre d’années qu’il a fallu pour mettre cette procédure en place, cette dernière a été baptisée Fast Track.

Author: "stevegobin" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Friday, 12 Sep 2014 08:29

C’est la rentrée ! Troquez votre roman de plage contre la nouvelle étude de Vanksen !

L’agence vous propose de découvrir sa nouvelle étude sur les enjeux de l’E-réputation pour les marques en 2014.

La veille et l’analyse stratégique font partie de l’ADN de Vanksen depuis sa création en 2002. L’agence met cette expertise et sa connaissance des medias sociaux au service de l’E-réputation des marques avec son pôle d’experts dédiés qui accompagne de grandes entreprises depuis plus de 6 ans. Dans son nouveau slideshare, Vanksen offre sa vision synthétique et objective des enjeux de l’e-réputation pour les marques aujourd’hui.

De l’origine de ce « buzzword » et sa définition en passant par les méthodologies de mise en place d’une surveillance jusqu’à l’évolution de cette expertise, Vanksen tente de répondre à toutes les questions que vous vous posez. L’étude présente également des cas de marques fictives pour mettre les lecteurs en situation et mieux comprendre les différentes facettes de cette activité.

N’hésitez pas à consulter ce slideshare sur cette expertise digitale toujours plus au cœur des préoccupations des entreprises.

Etude réalisée en français et en anglais.

E-réputation et marques : état de l’art et enjeux – by Vanksen from Vanksen

Online Reputation Management for Brands by Vanksen from Vanksen
Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence, brand monitoringn, ..."
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Date: Thursday, 11 Sep 2014 08:25

Une nouvelle application dérivée de Tinder voit le jour à Amsterdam, et cette fois, cela concerne les agences de communication. 
Pitcher permet de visualiser les différentes agences présentes sur le marché et de faire une sélection de ses 5 préférées pour ensuite les rencontrer et les pitcher.

Une façon de scénariser aujourd’hui les relations entre agences et annonceurs, qui se basent sur l’affect et le positionnement en plus des expertises.

Pitcher – Tinder for Marketeers from Woedend! on Vimeo.

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Thursday, 11 Sep 2014 08:10

C’est confirmé, Facebook teste une nouvelle fonctionnalité au sein de son réseau social pour essayer de contrer à nouveau Snapchat. Le géant des réseaux sociaux proposera aux utilisateurs de choisir la durée d’expiration de leurs publications. Vous pourrez donc poster une photo ou un statut et choisir l’auto-destruction dans 1, 3, 6, 12, 24 heures ou bien 2 et 7 jours.

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Wednesday, 10 Sep 2014 10:12

A l’heure où les ados et jeunes adultes sont scotchés à leur téléphone, les marques cherchent continuellement de nouveaux moyens pour les faire acheter via cet outil, devenu presque aussi indispensable que leur brosse à dent.

Laissez-nous vous présenter Zoomdle, une application prometteuse sur la tendance “Flash & Buy“. Pour le moment expérimentée au sein du groupe Mandadori (Biba, Grazia, Vitale), Zoomdle permet de flasher les articles présents dans les magazines et d’accéder au eshop pour acheter instantanément et recevoir en 48h maximum. L’application s’appuie sur une technologie de reconnaissance visuelle pointue.

Une opportunité pour les 3 parties : Zoomdle, les marques et les consommateurs. Zoomdle propose une nouvelle expérience de m-commerce mais également de lecture. Actuellement, les magazines sont comme des vitrines de magasins où vous ne pouvez pas acheter directement, mais avec Zoomdle, le lèche-vitrine devient également du véritable shopping, voire du shopping d’impulsion car les démarches sont extrêmement facilitées.

Pour le moment, seulement quelques pages des magazines sont dédiées à Zoomdle mais à terme, l’objectif est de pouvoir flasher tous les produits présentés dans les revues.
Cette tendance qui allie digital et papier laisse entrevoir un grand nombre d’opportunités pour l’univers de la presse à la recherche de sources de revenus supplémentaires.

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence, flash, magazine, pr..."
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Date: Wednesday, 10 Sep 2014 09:25

Après avoir inventé les cintres connectés à Facebook qui se débloquaient à hauteur d’un certain nombre de likes Facebook,  C&A innove à nouveau en matière de “digital IRL”.

Cette fois-ci, la marque propose aux lectrices du magazine de mode Contigo (Brésil) de liker les vêtements de la publicité papier. Apparemment, une carte électronique de l’opérateur de téléphonie Tim avec le profil social de l’abonnée était stockée dans chaque magazine pour permettre cette opération.

Un process peut-être un peu coûteux et compliqué à déployer à un plus grand public (non abonnés) mais qui a le mérite de faire parler de la marque et la positionner à nouveau sur l’innovation digitale.

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Tuesday, 09 Sep 2014 13:49

Archos vient de présenter sa dernière innovation qui mêle musique, style et praticité. La marque lance un bonnet connecté qui permet d’écouter de la musique en bluetooth avec son smartphone (Android, iPhone etc.). Il fait également office de kit mains libres afin de pouvoir prendre un appel au milieu d’un morceau de musique.

Cet objet connecté sera en vente dès octobre 2014 au prix de 29,90€ en France.

Consultez le test Clubic :