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Date: Monday, 21 Jul 2014 14:30

Nous vous parlions en avril de la technologie iBeacon dans le slideshare : “iBeacon, l’arme anti-NFC d’Apple”.

Cette technologie propose de nombreuses opportunités pour générer du trafic en magasin et inciter à l’achat grâce à des promotions micro-localisées et contextualisées, mais son champ d’actions ne s’arrêtent pas là.

Découvrez 26 exemples d’implantations par les marques, dans différents contextes et pour remplir différents objectifs, dans ce nouveau slideshare d’Apocope.

iBeacon : 26 cas d’implantation from mguillet
Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence, ibeacon"
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Date: Friday, 18 Jul 2014 08:09

Annoncé mercredi 16 juillet sur les réseaux sociaux, Airbnb s’est offert un changement radical de charte graphique. 

C’est donc à 10h du matin, que Airbnb, célèbre site de location de logements entre particuliers, a dévoilé ces nombreux changements, que l’on pouvait suivre en Live Stream grâce à #BelongAnywhere.

Airbnb n’a pas fait les choses à moitié et se voit arborer un nouveau logo, un nouveau site internet, une nouvelle application mais aussi la création d’un nouveau site participatif.

Tout d’abord, revenons sur le logo Airbnb. Avant cette refonte, il s’agissait d’un simple jeu typographique aux dominantes blanches et bleues. Le nouveau logo “Bélo”, n’a lui plus rien à voir et possède une symbolique très forte. Créé par DesignStudio London, il représente un mélange entre les quatre convictions du site internet que sont « People », « Places », « Love » et l’initiale de son nom, la lettre « A ». A travers ce logo, la plateforme veut transmettre des valeurs de partage mais surtout d’appartenance à une communauté. Tout ceci étant expliqué dans une vidéo retraçant l’histoire et les étapes de travail autour du Bélo.

 

Dans la logique d’un rebranding complet, le nouveau design est appliqué pour ses autres plateformes. Le site internet du service ainsi que son application mobile se sont aussi adaptés aux tendances et sont donc plus esthétiques et épurés. Que ce soit la nouvelle typographie ou les couleurs utilisées, tout a été pensé pour que l’utilisateur se sente à l’aise et profite pleinement de cette nouvelle « expérience interactive ». Toujours aussi simple d’utilisation, le site mise encore plus sur de la photo pour illustrer villes et appartements à louer.

Le concept du site reposant sur le collaboratif, il était logique que la plateforme crée un site participatif. Create invite les utilisateurs à créer leur propre version du logo : « Peignez-le. Griffonnez-le. Personnalisez-le. Créer un symbole qui raconte votre histoire à l’aide de notre kit d’outils de création ». Tout ceci dans le but d’être par la suite partagé sur les réseaux sociaux, imprimé puis intégré dans les logements en location. En plus de pouvoir créer votre propre interprétation, vous pouvez également rejoindre la communauté Airbnb, en racontant vos histoires et expériences.

La marque est très active sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter,  on peut y retrouver des Vines s’amusant avec la forme du logo, mais aussi des logos créés par les internautes.

Le site communautaire compte déjà plus de 8 600 symboles créés et pratiquement 7 000 utilisateurs actifs, cependant, une grande partie des créations des utilisateurs sont des détournements à caractère tendancieux du logo, qui n’inspire pas tout le monde de la même manière ! Que les réactions face à ce rebranding soient positives ou négatives, on peut tout de même affirmer que la marque a bien réussi son annonce et a fait parler d’elle sur les réseaux sociaux. Plus globalement, cette refonte illustre bien la puissance du site, qui est devenu une véritable référence mondiale.

 

Author: "cassandrefelixbodin" Tags: "le blog de l'agence, airbnb, bélo, rebr..."
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Date: Thursday, 17 Jul 2014 10:12

Le web voit de jour en jour fleurir de nouvelles pateformes collaboratives avec pour mission de mettre en relation les particuliers, de les aider à trouver une nouvelle manière d’acheter ou de communiquer tout en sortant des sentiers battus.

Pour n’en citer que quelques uns : Airbnb pour trouver un logement de vacances, LeBonCoin pour faire de bonnes affaires en tout genre, BlaBlaCar pour le co-voiturage, Kickstarter pour soutenir des talents, etc. Ainsi, toutes ces initiatives ont bouleversé un grand nombre de secteurs sur leurs passages, créant de nouveaux modèles économiques axés sur le collaboratif de particulier à particulier.

Dans l’univers muscial, Gigit ou Sofa Sounds aux Etats-Unis proposent des concerts privés en appartement, afin de faire connaître tous les talents qui peinent à émerger dans cette industrie hyper concurrentielle.  En France, la toute nouvelle plateforme Concert En Appart est une des premières à s’appuyer sur ce concept et propose de mettre en relation les musiciens et les particuliers, afin d’organiser des micro concerts à domicile.

Il n’y a donc pas seulement les bars ou les couloirs de métro pour espérer percer dans la musique grâce à ce nouveau site qui mise sur l’humain avant tout. Les internautes pourront sélectionner le groupe qui correspond à leurs goûts musicaux, le recevoir à leur domicile et ainsi organiser un concert intimiste avec quelques amis. La rémunération est fixée au forfait ou au chapeau mais l’objectif étant que ces concerts soient accessibles pour tous.

Pour le moment, Concert En Appart compte 130 musiciens ou groupes, de tous les styles, dans plus d’une trentaine de villes françaises.
Un site qui réinvente la manière de découvrir la musique et de promouvoir les talents, à surveiller de près !

 

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence, concert en appart"
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Date: Thursday, 17 Jul 2014 08:38

Il existe bon nombre d’outils pour aider les community managers à diffuser leurs contenus comme TwitterfeedDlvr.it… Une nouvelle plateforme d’automation marketing pointe son nez : Sociallymap.

Ce nouvel outil, ergonomique et simple d’utilisation gère automatiquement vos publications sur les réseaux sociaux, en filtrant les bons contenus, informations mais aussi formats, suivant les différentes plateformes. Il promet à ses utilisateurs « une animation cohérente, qualitative, et régulière, au service de votre visibilité sur le web ».

Sociallymap se présente donc comme un gain de temps pour tous les utilisateurs tels que les Community Manager qui pourraient, grâce à cet outil, se focaliser sur des missions plus stratégiques : « Vous assurez grâce à Sociallymap une animation de vos réseaux, tout en gagnant du temps pour vous concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée ». Cet opérateur s’’adresse donc en particulier aux indépendants, aux PME,  aux agences et grands comptes.

En plus de son site web, Sociallymap propose également un blog sur lequel vous pouvez retrouver des tutoriels, exemples et retours d’expériences.

Vous pouvez dès à présent tester la beta, disponible sur le site.

Author: "cassandrefelixbodin" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Thursday, 17 Jul 2014 07:00

Le département IP de VANKSEN vous aide à y voir plus clair dans les ouvertures des nouvelles extensions à venir :

.beer
.surf

Période de sunrise : depuis le 10 Juillet jusqu’au 10 septembre 2014
Ouverture totale : le 25 septembre 2014

.hamburg
Période de sunrise : depuis le 14 Juillet jusqu’au 13 Août 2014
Landrush : pas de landrush
Ouverture totale : le 27 Août 2014

.direct
.place

Période de sunrise : depuis le 15 juillet jusqu’au 13 septembre 2014
Ouverture totale : le 24 septembre 2014

.saarland
Période de sunrise : du 17 juillet au 15 septembre 2014
Landrush : du 23 septembre 2014 au 22 octobre 2014
Ouverture totale : le 30 octobre 2014

.hiv
Période de sunrise : du 21 juillet au 20 août 2014
Ouverture totale : le 26 août 2014

.black
.meet

Période de sunrise : du 22 juillet au 21 août 2014
Ouverture totale : le 26 août 2014

*La “sunrise period” correspond à un laps de temps pendant lequel l’enregistrement de noms de domaine est exclusivement réservé à un certain type de demandeurs (dans ce cas précis, ceux ayant inscrit leur marque au sein de la TMCH**), ceci afin de privilégier ces derniers, tout en évitant également sur cette période le cybersquatting.

**La « Trademark Clearinghouse » est le mécanisme de protection des droits initié par l’ICANN dans le cadre du programme des nouvelles extensions. Cette base de données recense toutes les marques qui y sont enregistrées après en avoir vérifié l’utilisation réelle.

Le dépôt d’une marque dans la « TMCH » a deux objectifs :

  • Avoir la possibilité d’enregistrer son nom de marque dans les nouvelles extensions pendant la phase de sunrise period
  • Etre alerté dès lors qu’un tiers a validé sa demande d’enregistrement de noms de domaine reprenant votre marque à l’identique

Toute l’équipe IP de VANKSEN reste à votre disposition pour vous accompagner dans la protection de votre marque, la mise en place de votre stratégie d’enregistrement de noms de domaine, ainsi que la gestion de votre portefeuille de noms de domaine

Author: "guillaume vion" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Wednesday, 16 Jul 2014 14:59

Grâce à vos photos Instagram, vous pouvez créer votre propre View-Master. Ce dispositif, à présent considéré comme vintage (créé dans les années 70/80), permet de visionner des images à partir de petites diapositives.

C’est ici que Reelagram entre en jeu. Pour créer son propre View Master, il vous suffit de vous connecter sur le site à l’aide de votre compte Instagram et de sélectionner 7 photos.

Reelagram allie nostalgie et numérique pour créer une façon amusante de regarder ses photos.

Encore une idée originale qui permet de garder une trace physique de ses photos Instagram ou bien d’offrir à ses amis un projecteur rétro.

Le View-Master Reelagram pourrait donc (re)devenir l’objet « in ».

Author: "cassandrefelixbodin" Tags: "le blog de l'agence, instagram, photos, ..."
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Date: Wednesday, 16 Jul 2014 12:05

Jusqu’à aujourd’hui, un annonceur devait passer par un intermédiaire et dépenser un budget important pour pouvoir faire de la publicité sur le réseau de microblogging, contrairement à Facebook qui propose depuis le début une offre publicitaire qui peut convenir à tous les budgets.

L’oiseau bleu propose désormais une offre “en libre service” qui va permettre aux TPE et PME de faire de la publicité en quelques clics. Cette fonctionnalité est à présent disponible en France. Au programme : tweets sponsorisés, comptes sponsorisés ou engagement vers une application mobile.

Et bien évidemment, pour répondre au mieux aux objectifs des annonceurs, l’interface propose de nombreuses options de ciblage comme le genre, les intérêts, l’endroit où ils liront le tweet ou encore l’émission TV en relation avec le tweet, un ciblage sur des clients existants (upload d’une base de contacts), etc.

La plateforme est simple et intuitive, il suffit ensuite de définir son budget quotidien et maximal ainsi qu’une enchère par engagement (l’entreprise ne paye que s’il y a action sur le tweet concerné).

Twitter veut ainsi séduire les petites et moyennes entreprises à faire leur promotion, nous devrions rapidement voir plus de campagnes publicitaires sur le réseau social dans les mois à venir.

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence, ads, Twitter"
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Date: Thursday, 10 Jul 2014 13:02

Outre le .com et le .fr, il existe à ce jour plus de 650 autres extensions et ce nombre ne va cesser de croître dans les mois et les années à venir. Si ce nombre laisse désormais un plus grand choix aux entreprises comme aux particuliers, il devient également plus difficile de s’y retrouver. Vanksen fait le point sur ce sujet.

gTLDs et ccTLDs

Les extensions sont avant tout réparties en 2 catégories : les ccTLDs (country code top level domains) et les gTLDs (generic top level domains). Jusqu’à il y a peu, il était très facile de distinguer une catégorie d’une autre, les ccTLDs étant les extensions à 2 caractères correspondant aux codes ISO à 2 lettres de chaque pays (ex. .fr, .de…) et les gTLDs étant celles à 3 caractères ou plus (.com, .info, .museum…). Si cela est encore vrai pour les extensions en caractères latins, ce n’est pas le cas pour celles libellées dans d’autres caractères, sans parler du .eu qui est un ccTLD alors que EU n’est pas le code ISO d’un pays.

Mais en quoi cette distinction est-elle importante ? En résumé, tous les gTLDs sont protégés par une série de réglementations universelles adoptées par un organisme appelé ICANN, lesquelles, par exemple, permettent facilement de transférer son nom de domaine d’un gestionnaire à un autre ou empêchent les noms de domaine gérés par un certain bureau d’enregistrement de ne pas disparaître dans la nature si ce bureau d’enregistrement, pour une raison quelconque, se déclare en faillite. S’agissant des ccTLDs, chacun d’entre eux est réglementé par l’opérateur qui en a la gestion, lequel se trouve généralement (mais pas toujours) dans le pays auquel correspond l’extension.

S’agissant des gTLDs, on peut y retrouver plusieurs sous-catégories à savoir :

-  les gTLDs purement génériques (.com, .info, .website, .global…) lesquels sont ouverts à tous selon la règle du “premier arrivé premier servi” ;

-  les gTLDs géographiques correspondant au nom ou à l’abréviation d’une ville (.paris, .nyc…), d’une région (.aquitaine, .bayern…), d’un continent (.asia, .africa…) ou d’une communauté territoriale (.schot, .eus…) et lesquels peuvent être soumis à certaines règles imposant, par exemple un titulaire domicilié dans la zone géographique concernée ou une utilisation d’un nom de domaine en relation avec la zone concernée;

-  les gTLDs sectoriels (.autos, .travel…) se rattachant à un secteur d’activité et pour lesquels les enregistrements de noms de domaine peuvent être soumis à des conditions spécifiques;

-  les gTLDs marques (.canon, .bmw) lesquels ont été créés à l’initiative des propriétaires des marques correspondantes, lesquels peuvent décider de les ouvrir à l’enregistrement de noms de domaine ou, au contraire, de ne les utiliser qu’en interne ou de ne permettre des enregistrements de noms de domaine qu’à leurs clients et/ou distributeurs.

Cette liste n’est pas exhaustive et de nouvelles catégories peuvent donc apparaître dans le futur.

Pour ce qui est des ccTLDs, chacun d’entre eux est soumis à des règles bien spécifiques. Bien que beaucoup de ccTLDs ont déjà été libéralisés, il arrive encore fréquemment que le titulaire ou le contact administratif d’un nom de domaine doive être domicilié dans le pays auquel l’extension se rapporte ou qu’un titulaire se voit imposer de choisir un nom sur lequel il dispose au préalable d’un droit antérieur en vertu de la législation du pays concerné (marque, raison sociale, AOC, titre d’œuvre artistique…).

Vanksen.uk ou vanksen.co.uk ?

Vous pourrez le plus souvent enregistrer votre nom de domaine directement sous l’extension choisies (ex. vanksen.lu, cotedor.be, volkswagen.de…). Pour d’autres, un élément viendra obligatoirement s’intercaler entre le label choisi et l’extension (ex. entreprise.co.th, association.org.au). Pour d’autres, les deux alternatives sont offertes, soit selon les mêmes règles, soit selon des règles distinctes.

Cette architecture a donné l’idée à des investisseurs ayant pu mettre la main sur des noms de domaine au label identique à certains ccTLDs (ex. uk.com, za.net…) de proposer des enregistrements sous leurs labels; c’est ainsi qu’on peut rencontrer des noms de domaine tels que monentreprise.uk.com ou monclub.za.net. A noter cependant que les protections en vigueur pour, par exemple, le .com ou le .net ne s’appliquent pas aux noms de domaine en .uk.com ou en .za.net; c’est ainsi qu’un conflit survenu entre le titulaire de .uk.com et la société qui gérait les enregistrements en .uk.com pour le compte de ce dernier avait provoqué la suspension de tous les noms de domaine en .uk.com pendant quelques jours jusqu’à ce que les deux parties trouvent finalement un accord. Au niveau des ccTLDs, choisir d’enregistrer son nom de domaine principal sous l’extension d’un pays instable (ex. .iq pour l’Irak) peut déboucher sur une mésaventure comparable.

Extensions multilingues

Aussi bien parmi les gTLDs que les ccTLDs, on trouve désormais des opérateurs qui permettent l’enregistrement de noms de domaine avec des caractères accentués (ex. café.dk, müller.com) ou en caractères nom latins (ex. 无忧蜂鸣.cn) alors qu’apparaissent également des extensions dans des caractères non latins (ex. .рф). Si ce type d’enregistrement peut permettre à une société commerciale de cibler un marché local, il faut savoir que ce type de nom de domaine, appelé IDN (Internationalized Domain Name) ne fonctionne à ce jour que pour des sites web et pour aucun autre type de service comme les e-mails. Par ailleurs, bien que cette situation ne se produise pratiquement plus, certains très anciens navigateurs peuvent ne pas être compatibles avec ce type d’enregistrement.

Extensions alternatives

Il est enfin important de savoir que certaines entités proposent des extensions dites alternatives. Ces dernières ressemblent en tous points à des gTLDs à une exception près : elle ne figurent pas dans les serveurs racines d’Internet et ne fonctionnent donc pas à moins de télécharger un plugin sur son navigateur ou d’utiliser un autre tour de passe-passe proposé par l’opérateur de l’extension (pour autant que ce dernier ait précisé à son client que son extension « n’existait pas » officiellement et pour autant que le public-cible du titulaire d’un nom de domaine sous une telle extensions ait connaissance du tour de passe-passe en question).

Bref, pas facile de s’y retrouver mais, si les explications ci-dessus ne vous suffisent pas, Vanksen est toujours là pour vous aider. 

Author: "stevegobin" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Wednesday, 09 Jul 2014 10:47

La start-up luxembourgeoise All Square a créé, en 2013, un réseau social dédié aux golfeurs. La plateforme se développe de plus en plus et connait cette année une troisième levée de fonds. Vanksen est allé à la rencontre de Patrick Rahme, co-fondateur et CEO, afin d’en savoir plus sur ce réseau de niche qui connecte à la fois les pratiquants mais également les clubs, fédérations et marques à l’international.

Interview.

  • Comment vous est venu l’idée de créer un réseau social spécialement dédié au golf ?   

Nous avions déjà l’idée en tête mais avons hésité un peu avant de nous lancer. Nous avons chacun décidé dans un premier temps de faire notre stage de fin d’études en banque. Arthur de Rivoire (co-fondateur) a travaillé chez Lombard Odier et pour ma part, chez Crédit Suisse, tous deux à Genève. Le secteur bancaire ayant dramatiquement changé depuis 2008, ceci nous a naturellement poussés à nous  lancer dans l’aventure All Square.

Le golf étant plus qu’un plaisir mais également un vecteur important de rencontres et d’opportunités pour développer son réseau, l’idée de créer un réseau social spécialement pour les fans de cette pratique, nous a paru pertinente. Le golf représente une communauté très forte, peut-être même la plus forte dans le monde du sport car les golfeurs passent entre 4 à 5 heures ensemble sur le parcours et font partie d’un club d’environ 700 membres ce qui leur permet de créer de véritables liens grâce à leur passion. Le golf est aussi un sport de passionnés, si vous mettez 3 ou 4 golfeurs autour d’une table, ils parleront de leur passion pour le golf toute la soirée. Avec All Square, nous voulons retranscrire en ligne toutes ces émotions et ces expériences vécues autour d’un parcours .

  • Quels bénéfices apporte ce réseau social aux fans de golf ?   

P.R : “Nous avons essayé de trouver un concept qui plaise à tous les golfeurs en plaçant le partage de l’expérience golfique au cœur d’All Square.

Nous proposons donc à nos membres de créer leur historique de parcours joués et d’émotions vécues à travers la « Timeline ». Cette dernière se crée à travers la «World Map » répertoriant plus de 15 000 parcours dans le monde. Cette fonctionnalité permet de partager et comparer les parcours joués entre amis. De plus, nous venons d’intégrer un ranking qui a pour but de motiver nos membres à découvrir les plus beaux parcours du monde. Combien de parcours du top 100 avez-vous joué ? Et vos amis ?

Ceci est un vecteur de promotion très ciblé qui permet de toucher des golfeurs passionnés dans le monde entier. Nous diffusons aussi les dernières nouvelles du PGA Tour et du Tour Européen et nous leurs offrons la possibilité de participer à des événements golfiques ainsi que de retrouver la communauté internationale de golfeurs déjà inscrite.

Finalement, nous sommes en train de développer un outil permettant aux clubs de golf de communiquer de manière dynamique avec leurs membres et ainsi permettre aux golfeurs de suivre l’actualité de leurs clubs en un clin d’oeil depuis leur iPhone.”

  • Quel est votre business model ?   

P.R :  ”Les golfeurs forment une communauté avec un revenu moyen supérieur à la moyenne et ceci nous permet de tirer des revenus de la publicité ciblée, le sponsoring, la vente de green-fees ou de voyage en ligne.”

  • Comment évolue la plateforme depuis sa création en 2013 ?   

P.R  : “Depuis le lancement de la version alpha au mois de septembre passé nous avons créé deux fortes communautés en Suisse et au Luxembourg. Ayant développé plusieurs « Minimum Viable Features », nous avons récolté le feedback de nos membres et de professionnels de l’industrie du golf afin d’améliorer notre plateforme et effectuer un lancement officiel à la fin de l’été. De plus, nous avons aussi lancé notre application iPhone lors du PGA Show à Orlando permettant aux golfeurs d’agir directement depuis le parcours de golf.”

  • Quelle ambition pour All Square ?

P.R  : “L’industrie du golf a connu une baisse considérable du nombre de jeunes entre 20 et 35 ans  et peine à les attirer à reprendre le golf. All Square répond à ce défi en rendant le golf plus amusant et social. Notre ambition sur le long terme est de réunifier le marché du golf et de devenir la plateforme globale des golfeurs.”

 Alors, si vous êtes fan de la petite balle blanche, que pensez-vous de ce réseau social ? 

 

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Tuesday, 08 Jul 2014 09:13

Si vous faîtes partie de la twittosphère, vous avez sûrement aperçu l’apparition d’un nouveau bouton «Buy Now », depuis une semaine. Il s’agit d’une nouvelle fonctionnalité développée en ce moment par Twitter. Ce bouton permettrait l’achat direct d’un produit grâce aux tweets qui mentionnent l’objet. Testé pour la première fois pour des articles de la boutique en ligne Fancy, cette fonctionnalité a été dévoilée par le site Re/cod, il y a quelques jours.

La publicité étant déjà présente sur ce réseau social via des tweets sponsorisés, il était donc évident que Twitter chercherait un moyen de faire fructifier cette collaboration avec différentes marques.

Par ce biais, Twitter espère d’une part générer des revenus sur les commissions des e-marchands, proposer un achat encore plus facile pour l’utilisateur et surtout, l’inciter à rester plus longtemps sur le réseau social.

Ce bouton apparaît après le succès de la collaboration entre Twitter et Amazon en mai dernier qui permettait aux clients du site de vente en ligne d’ajouter un produit dans leur panier directement via Twitter.

Mais le réseau social à l’oiseau bleu ne s’arrête pas là, rappelons qu’il teste également  un bouton « Click To Call » qui permettrait aux utilisateurs de faire appel au service commercial d’une marque ou d’une entreprise, en les mentionnant dans un tweet.

Author: "cassandrefelixbodin" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Monday, 07 Jul 2014 16:01

Les groupes de radios françaises concurrentes NRJ, RTL, Next Radio TV, Lagardère et Radio France s’associent pour le lancement d’une nouvelle application, prévue en septembre 2014 : Direct Radio.

Cette application permettra à l’utilisateur l’accès à plus de 20 stations de radio différentes, possédées par les groupes, mais permettra également l’écoute de n’importe quelle autre radio ou station.

Ce dispositif sera disponible gratuitement, et sans publicité, à l’inverse de ce que l’on peut trouver actuellement sur les applications musicales telles que Deezer ou Spotify.

Direct Radio sera en concurrence immédiate avec l’américain Tuneln, qui offre 100 000 radios dans 230 pays et qui compte plus de 50 millions d’utilisateurs. Mais, face à l’évolution de l’écoute de la radio sur smartphones et tablettes, Direct Radio à toutes les chances de s’imposer comme l’application phare des 13-34 ans en France. En effet, toutes les stations étant réunies sur une seule application, la navigation et l’utilisation deviennent plus fluides et accessibles à tous.

Les fonctionnalités de cette application resteront cependant basiques, podcast et flux vidéo n’étant pas encore d’actualité. Mais, il est déjà prévu à terme, une diffusion sur les box ADSL puis dans les voitures connectées.

Author: "cassandrefelixbodin" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Monday, 07 Jul 2014 13:45

Après sa chasse aux Pokémons, Google revient avec un nouveau jeu : Smarty Pins qui reprend les bases de Trivial Pursuit. Plusieurs questions de différentes catégories sont posées à l’internaute : tendance, culture, science et géographie, sport, événement et divertissement.

L’utilisation est simple : au commencement, vous disposez de 1 000 miles qui augmentent ou diminuent selon nos réponses.

Vous sélectionnez ensuite une catégorie ou un mélange de catégories puis Google Maps vous propose des questions dont la réponse ne peut être que le nom d’une ville. Il suffit donc d’en « épingler » une, en essayant d’être le plus proche et précis possible. Aucun risque de rester bloqué, Google vous donne des indices si la réponse est difficile à trouver.

Ludique et amusant, Google vous permet ici de réviser votre culture G tout en vous baladant virtuellement autour du monde. Vous pouvez également partager vos scores sur tous les réseaux sociaux.

Seul hic, il n’y a pas de version française. Mais, une fois de plus, Google réussit à mettre en avant les fonctionnalités de Google Maps pour notre plus grand plaisir.

A découvrir dès à présent ici : http://smartypins.withgoogle.com/

 

Author: "cassandrefelixbodin" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Monday, 07 Jul 2014 08:26

Après le lancement de Yo, un nouveau réseau social est sur le point de voir le jour : Emojli.

Emojli est une application iOS sur laquelle tout est codifié. En effet, les mots laissent place à des émoticones, même les noms d’utilisateurs sont des dessins.

A première vue, ce projet semble risqué, voire même futile. Cependant, les créateurs Tom Scott et Matt Grey y croient, leur pari étant de créer un langage à part entière, où tout pourrait être exprimé au travers d’émoticones. Le slogan parle d’ailleurs de lui-même « No words. No spam. Just emoji » (Pas de mots, pas de spam, juste Emoji).

Outre la sortie d’une nouvelle application, Emojli pourrait connaître un succès et avoir un enjeu bien plus important que ce que l’on pourrait penser. Le fait de ne communiquer qu’à partir de dessins, tous codifiés et simple à comprendre, pourrait transformer cette application en mini-révolution dans le domaine du langage universel. En effet, les émoticones français et anglais par exemple, étant les mêmes, la communication se voit simplifiée. Emojli nous permettrait donc de communiquer à travers le monde, sans barrière de langue.

En attendant la sortie de ce nouveau réseau, prévue fin juillet ou août, vous pouvez d’ores et déjà vous inscrire sur le site pour réserver votre pseudo : http://emoj.li/ et tenter cette nouvelle expérience.

Ce réseau social n’est pas sans rappeler Line, qui mise également sur ses “stickers” et “sticons” pour créer une nouvelle forme de communication. Consultez notre slideshare “Line, plus qu’un réseau social” pour en savoir plus.

Author: "cassandrefelixbodin" Tags: "le blog de l'agence, emojli, social medi..."
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Date: Thursday, 03 Jul 2014 14:09

Knozen, qui vient de lever 2,25 millions de dollars, est la nouvelle application dont tout le monde parle. Vous pouviez noter les restaurants, les enseignes ou encore les pièces de théâtre sur les sites d’avis, désormais vous pourrez noter vos collègues !

Pour l’instant, l’application n’est disponible qu’aux US.

Cette dernière vous pose des questions telles que “Quelle personne est la plus aimable ?”  ”Quelle personne serait la plus à même de vous offrir un café ?”, auxquelles vous répondez en sélectionnant un(e) collègue, qui selon vous correspond le mieux. Pour pouvoir participer à ce petit jeu de notation, au moins 7 employés de l’entreprise doivent s’inscrire, pour justement assurer l’anonymat de chacun.

Marc Cendella, fondateur de l’application explique qu’aucun critère physique n’est évoqué dans les questions et que le but est de générer des retours positifs sur les compétences et l’image de chacun. Son ambition première est de transformer Knozen en application de recommandation et d’aide au recrutement.

Une nouvelle application mobile à suivre de près.

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence, application, colleg..."
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Date: Thursday, 03 Jul 2014 09:57

Le réseau social ThanksWho

Les réseaux sociaux ne cessent de se développer sous différentes formes, notamment mobile. Il suffit de jeter un œil à notre panorama sur les réseaux sociaux pour le constater.

Un succès lié à un certain narcissisme

Néanmoins, on remarque vite qu’une part du succès de ces différents réseaux sociaux repose sur une tendance au narcissisme : on poste souvent pour se mettre en avant, soi et ses amis, et récolter du like afin de flatter un peu son ego. Même si, bien heureusement, tous les réseaux sociaux ne se basent pas que sur cette tendance pour percer, il reste une part de vérité dans ce fait.

ThanksWho, le réseau social du remerciement

Et c’est justement le constat de Thankswho, un tout nouveau réseau social mobile, téléchargeable sur iPhone ou Android qui a développé des mécaniques pour se démarquer de ce narcissisme.

Le principe est simple : chaque publication que les utilisateurs publient, mettent à l’honneur (ou au déshonneur) quelqu’un ou quelque chose qui a influencé leur humeur du moment. Cela se matérialise par la mention “ThanksWho” pour chaque publication, illustrée par un petit ange bleu si l’on veut remercier quelqu’un ou un petit diablotin rouge si on veut au contraire accabler quelqu’un.

Exemple de remerciement sur ThanksWho

Exemple de post de remerciement

Exemple d'accusation sur ThanksWho

Exemple de post d’accusation sur le réseau

Ainsi, on passe d’une logique de “voici ce qui m’arrive”, “voici ce que je fais” comme il est d’usage sur Facebook ou Instagram, à une approche “Merci à machin parce qu’il m’arrive ça” ou “A cause de machine je fais ça”, remettant alors autrui en avant dans les publications avec une notion de remerciement très chère au projet.

Des fonctionnalités complètes

Des fonctionnalités complètes sur ThanksWho

Outre cette différenciation majeure du réseau social, celui-ci développe tout un univers avec un vocable particulier : les amis sont des “frenks”, les messages sont des “ThanksWho”, les utilisateurs peuvent “watcher” des marques ou célébrités, etc…

Certaines fonctionnalités sont aussi particulières pour l’application : la photo de profil peut être un gif, un système de messagerie instantanée a été développé et l’équipe derrière le projet se veut par ailleurs particulièrement respectueuse de la vie privée, sensible à cet enjeu important pour les utilisateurs, et a publié une charte d’engagement pour prouver son honnêteté.

Et enfin, le petit plus de ce réseau, c’est qu’il s’agit d’un projet 100% français, développé par deux toulousains.

Une approche différenciante à saluer

Les réseaux sociaux pullulent aujourd’hui et il est difficile pour eux de se démarquer et de tirer son épingle du jeu parmi la concurrence importante. Ici, l’approche est intéressante et mérite d’être soulignée par son originalité, même si cela ne suffira probablement pas pour détourner les utilisateurs de leurs réseaux favoris que sont Facebook, Snapchat ou Instagram, déjà très ancrés dans leurs habitudes.

 

 

Author: "Guillaume Simonin" Tags: "le blog de l'agence, Nouveau lancement, ..."
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Date: Thursday, 03 Jul 2014 09:02

La firme américaine fait évoluer son système de requêtes de droit à l’oubli numérique. Plus simple, plus joli, plus rapide et potentiellement plus efficace.

C’était à la fin du mois de mai dernier, Google était contraint de se plier aux nouvelles décisions de la justice européenne sur le droit à l’oubli numérique.

Dès le 29 mai, la firme de Moutain View proposait un formulaire en ligne permettant aux internautes de supprimer certains résultats associés à leur nom apparaissant dans son moteur de recherche, qui, rappelons-le occupe 92,5% des parts de marché en France[1].

Après seulement une journée, Google comptabilisait déjà 12 000 requêtes à travers l’Europe.

Un mois plus tard seulement, le formulaire au style très formel, carré, presque administratif, est abandonné pour un site dédié aux requêtes nommé  https://forget.me/


[1] Mai 2014 – Top 5 des MOTEURS DE RECHERCHE en part de visites web [en ligne]. AT INTERNET [consulté le 02 juillet 14 :30]. Disponible sur : http://www.atinternet.com/documents/barometre-des-moteurs-de-recherche-mai-2014/

 

La finalité reste évidemment la même mais la démarche elle, évolue dans une interface autrement plus moderne et plus agréable à utiliser.

Après la création de votre compte personnel, trois étapes sont nécessaires pour compléter votre (vos) requête(s) :

  1. Identification
  2. Justification
  3. Envoi de la requête

1. Suivant le nom et prénom enregistrés durant votre inscription, Forget.me lance une recherche selon votre pays et votre langue.

Vous pouvez choisir les requêtes que vous souhaitez supprimer avec le bouton « Forget This/Sélectionner» sur la droite.

2. Forget.me vous propose ensuite une série de motifs. De l’atteinte à la présomption d’innocence ou à l’image en passant par l’homonymie ou toute procédure relevant du pénal, les raisons ne manquent pas pour justifier une requête.

3. Il ne vous reste plus qu’à soumettre votre demande, accompagnée d’une preuve d’identité et d’une signature.
Deux possibilités, l’envoyer soi-même ou demander aux équipes de Forget.me de la soumettre à votre place.

Après quelques expérimentations, il est indéniable que la plateforme est autrement plus agréable à utiliser que le, déjà obsolète, formulaire issu à la fin du mois de mai.

 

 

Author: "Romain Wilmet" Tags: "le blog de l'agence"
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Date: Wednesday, 02 Jul 2014 14:53

 

A l’aube des résultats de l’édition 2014 du baccalauréat, des centaines de milliers de candidats sont en émoi et attendent avec grand espoir de décrocher le précieux sésame, voire même une mention.

Un enjeu d’envergure : motiver les lycéens à travailler

Avec un taux de réussite supérieur à 86% en 2013, l’épreuve est emblématique du lycée. Mais certains établissements n’atteignent pas un tel taux de réussite et on voit de plus en plus d’élèves en échec, qui délaissent le travail scolaire.

Intéresser et surtout motiver les élèves à travailler au lycée est devenu un défi d’autant plus grand que leur attention est maintenant captée constamment par les smartphones, tablettes, réseaux sociaux et autres appareils connectés.
Devant tant de distractions, il est difficile pour un jeune de 17 ans de se concentrer sur son travail quand son environnement ne le pousse pas à étudier.

GoGo Labs, une startup qui relève le défi

C’est justement le constat de GoGo Labs, une startup américaine, qui a donc développé un système afin de rendre les études plus attractives pour les lycéens.

Le principe est très simple : utiliser des mécaniques de gamification pour pousser les étudiants à étudier. La startup a développé un système appelé 3D Game Lab, un applicatif web accessible toute l’année pour un professeur, qui fait participer ses étudiants au jeu.

La plateforme 3D Game Lab

Plateforme de gamification scolaire 3D Game Lab

En complément des cours classiques, les étudiants sont invités à accomplir des “quêtes”, liées à certaines matières ou sujets du programme, qui vont leur permettre de progresser, de faire monter leur note et de récolter des badges. Ces “quêtes” peuvent être faites directement via le navigateur web ou en classe. Ensuite, le professeur peut la valider ou faire retravailler l’étudiant si besoin.

Outre ceci, la mécanique du jeu inclut aussi de nombreuses fonctionnalités tirées des jeux de rôles : des niveaux, des tableaux de scores, un système d’expérience et même une monnaie virtuelle.

Le programme propose également une dimension sociale : les élèves peuvent commenter les sujet, discuter, envoyer des feedbacks au professeur en indiquant des sites web qui l’ont aidé à travailler.

Ainsi, les élèves mettent le pied dans un univers très orienté jeu de rôles avec lequel ils sont à l’aise et qui vont les pousser à travailler sur des matières qui les auraient en temps normal dissuadé.
Alors à quand une expérimentation en France ?

Author: "Guillaume Simonin" Tags: "le blog de l'agence, Public & Politique,..."
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Date: Wednesday, 02 Jul 2014 10:02

Vine, le fameux service de vidéos en 6 secondes de Twitter lance son compteur de loops. Une fonctionnalité qui permet enfin de mesurer le nombre de vues d’un Vine, chose qui n’était jusqu’à présent pas possible. Seuls les “Revine” étaient visibles. La popularité d’une vidéo peut ainsi être évaluer grâce à cette nouvelle métrique.

Le nombre de loops total d’un utilisateur est désormais affiché sur son profil.

 

Author: "Solange Derrey" Tags: "le blog de l'agence, kpi, loops, metrics..."
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Date: Monday, 30 Jun 2014 12:16

Au travers d’une simple phrase, la vidéo retranscrit la connotation négative qui pèse sur les femmes en mettant en exergue l’insulte qui sous-tend l’expression « comme une fille ». Il est à noter que moins de 20% des femmes ont une image positive en entendant cette expression.

Au vu des différents témoignages rassemblés dans la vidéo (qu’il s’agisse d’hommes, de femmes, ou même d’un petit garçon), il s’avère que « comme une fille » est associé à différents termes péjoratifs tels que chochote, sensiblerie, faible ou encore maniéré.

C’est le décalage de réponse entre les petites filles et les jeunes femmes qui frappe particulièrement ; la marque essaie par là de prouver que c’est à l’adolescence qu’un changement d’état d’esprit s’opère. Grâce à ce spot, Always se positionne comme le tiers qui veut faire changer les choses et redonner confiance aux jeunes filles pendant cette période de leur vie pour en faire des femmes fières d’agir, courir ou se battre « like a girl ».

Même si la démarche de la marque n’est pas totalement désintéressée, elle a le mérite de pointer du doigt une réalité souvent occultée. S’inscrivant dans la lignée des publicités Dove, Always souhaite mener une “véritable bataille pour faire en sorte que les filles du monde entier gardent confiance en elles pendant et après la puberté, en commençant par leur montrer que faire quelque chose #CommeUneFille est absolument formidable”, explique la marque.

La fin de la vidéo incite ainsi les internautes à rejoindre la marque dans son combat en partageant la vidéo et à tweeter les choses extraordinaires que les femmes font like a girl.

Author: "Mailys Doe de Maindreville" Tags: "le blog de l'agence, always, like a girl"
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