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J’ai le plaisir de recevoir Pierre Cocheteux, spécialiste de l’analyse transactionnelle, une technique qui va vous permettre de mieux gérer vos relations difficiles. C’est donc Pierre qui s’exprime dans cet article.

En partant de deux exemples concrets, je vais vous montrer comment l’analyse transactionnelle peut vous aider à trouver des options efficaces pour faire face à une situation relationnelle difficile, grâce notamment aux Etats du Moi, l’outil de base de cette méthode inventée par Eric Berne dans les années 1950.
Je propose ensuite, pour ceux qui ne connaissent pas bien l’A.T. une définition de ce qu’elle est, ainsi qu’une explication plus théorique du système des Etats du Moi.
Exemple 1 : Un chef de service difficile
Imaginons que je me trouve en difficulté face à un chef de service particulièrement fermé et autoritaire. Celui-ci me fait peur, et j’ai beaucoup de mal à défendre mon point de vue face à lui (elle), or j’ai justement besoin de lui demander une augmentation.
Voici comment l’analyse des Etats du Moi peut m’aider :
Pour sortir de cette situation, j’ai besoin d’identifier dans quel Etat du Moi je me trouve, mais aussi dans lequel se trouve mon interlocuteur au moment de l’échange avec lui.
Je vais donc commencer par m’interroger pour savoir quel est l’Etat du Moi dans lequel je me trouve lorsque je me retrouve en face de ce chef autoritaire. Je peux faire cette démarche avant mon rendez-vous avec lui en partant de ce que je connais déjà de ma relation avec lui.
Imaginons que je me retrouve le plus souvent dans mon Etat du Moi Enfant. Autrement dit, mon chef me fait peur. Les émotions comme la joie, la peur, la colère et la tristesse sont des indicateurs d’émergence de l’Enfant. (Les noms Parent, Adulte et Enfant avec une majuscule désignent l’Etat du Moi correspondant, pour les distinguer de la fonction). Je sais maintenant que je suis dans l’Enfant face à lui.
Je peux m’interroger ensuite sur l’Etat du Moi utilisé par mon interlocuteur. Ici, il semble qu’il utilise principalement l’Etat du Moi Parent Normatif Critique.
L’Etat du Moi Parent Normatif est ainsi appelé car il offre la structure et un cadre rassurant. Il pose les règles et les normes protectrices pour grandir, expérimenter, vivre en harmonie avec les autres, etc.
Il propose des limites qui assureront notre protection, notre bien-être. Il devient négatif lorsqu’il s’accroche à un excès de normes, de règles, de structure qui deviennent un carcan enfermant.
Il devient critique en jugeant l’autre comme ce professeur de math qui dit à son élève qu’il est nul en mathématique parce qu’il ne comprend pas un exercice. Ou comme cette épouse qui critique son compagnon parce qu’il ne fait pas correctement le ménage. L’excès de Parent Normatif devient alors étouffant et inhibant.
Si je reste dans cette posture, je vais avoir beaucoup de mal à faire valoir mes droits en face de ce chef. Il me faut donc changer de posture, ou d’Etat du Moi pour rétablir un équilibre dans la relation.
La solution :
C’est en réinvestissant mon Adulte, c’est à dire en me remettant à réfléchir (ce que je viens de faire en m’interrogeant ainsi sur ma relation avec mon chef), que je re-deviens capable d’interroger mon chef sur ses objectifs, ses intentions, ses besoins, obtenant ainsi les informations qui me permettront de négocier avec lui ce que je souhaite.
Exemple 2 : un conjoint trop conciliant
Voici une autre situation qui peut être source de conflit, en particulier dans un couple, au moment d’organiser la sortie du dimanche après midi.
Paul : « Qu’aimerais-tu faire dimanche ? »
Julie : « Je ne sais pas, et toi ? »
Paul : « J’aimerais savoir ce qui te ferait plaisir à toi ? »
Julie : « Eh bien, ce qui te fait plaisir me fera plaisir aussi. »
Dans quel Etat du Moi est une personne qui se comporte ainsi ?
Une personne qui fait passer le plaisir de l’autre avant le sien et qui n’ose pas s’affirmer fait de la suradaptation. C’est à dire qu’elle se suradapte au besoin de l’autre, faisant passer le sien propre au second plan. Elle est donc très probablement dans l’Etat du Moi Enfant Adapté Soumis.
L’Enfant Adapté Soumis est cette partie de nous qui se manifeste en face d’une figure d’autorité ou parentale. Elle peut se révéler sous l’aspect de la soumission ou de la rébellion.
Il est alors possible de s’interroger sur mon attitude face à elle. Il est probable que si l’autre réagit à partir de l’Enfant Adapté c’est que je me positionne en face d’elle dans le Parent Normatif, ou bien qu’elle me perçoive dans cette position.
Dans ce type de situation également, pour retrouver un équilibre, il sera pertinent de rétablir une relation de type Adulte à Adulte. Comment y parvenir ?
La solution :
Une option possible est de proposer que chacun fasse quelques propositions de sorties, puis de tirer au sort pour savoir quelle sera la proposition gagnante.
–
Nous venons de voir, au travers de deux exemples concrets comment le fait de se questionner sur les Etats du Moi utilisés par les protagonistes d’une situation bloquée pouvait aider à trouver des moyens d’en sortir. Mais au fait : qu’est-ce que l’analyse transactionnelle et que sont ces trois Etats du Moi ?
Qu’est ce que l’analyse transactionnelle ?
Eric Berne, le père fondateur de l’Analyse Transactionnelle voulait que sa théorie soit simple et facilement compréhensible pour le plus grand nombre de personnes. Il voulait que cette théorie permette d’appréhender le mystère des relations, saines ou nuisibles avec les autres et avec soi-même.
L’analyse transactionnelle est donc, avant tout autre chose, une théorie pratique pour :
- Comprendre la personnalité humaine
- Comprendre les relations (communications) entre les humains
- Comprendre la dynamique et la structure des groupes (organisations) humains
Elle est également un outil capable :
- D’aborder la compréhension du comportement humain, des sentiments et des relations entre les personnes et les groupes,
- D’appréhender, de comprendre et d’accompagner la souffrance humaine,
- D’apporter une aide pour changer,
- D’accompagner le management et le pilotage des groupes humains, etc.
Enfin l’analyse transactionnelle est un système philosophique qui repose sur les valeurs du mouvement humaniste et qui postule entre autres que :
- tous les humains disposent en eux, des ressources nécessaires pour être heureux.
- notre histoire ne nous « arrive » pas, mais que c’est nous qui la fabriquons (cela dépend évidement des chances de départ).
- nous n’avons pas « attrapé » notre caractère, mais nous l’avons choisi, construit en réaction aux contraintes de la vie et que nous avons donc la capacité de le modifier,
- le modèle : « Décision – Redécision » remplace le modèle « Maladie – Guérison ». De ce fait, les personnes aidées par les analystes transactionnels sont constamment invitées à participer activement à leur propre travail de changement, et à ne pas se positionner comme atteintes par une maladie que seul le médecin pourrait comprendre et guérir.
Le système des Etats du Moi
Le concept d’Etat du Moi constitue la base de l’Analyse Transactionnelle. Nous le devons à Eric Berne. C’est le premier concept qu’il développa dans un ouvrage publié en 1957 sous le titre : « A Layman’s guide to psychiatry and psychanalysis », c’est aussi l’outil le plus connu de l’A.T.
Dans cet ouvrage, Berne décrit le psychisme humain. Il y explique que nous disposons de trois différentes manières d’Être, de trois « organes psychiques » ou de trois « systèmes de personnalité ».
Chacun de ces systèmes « d’être » se compose d’un ensemble de comportements (Agir), de pensées (Penser) et de sentiments (Ressentir).
Chacun contenant nos expériences passées, présentes, conscientes et inconscientes. Ils s’appellent : Etat du Moi Parent, Etat du Moi Adulte et Etat du moi Enfant.
Le système Parent :
Il a pour fonction « de nous permettre de mémoriser, d’organiser et de tirer profit des réactions de l’autre, surtout lorsqu’il compte pour nous ». (Voir José Grégoire : Les Etats du Moi, trois systèmes interactifs, chez Editions d’Analyse Transactionnelle, 2007)
Il est divisé en deux familles de comportements distincts : Le Parent Nourricier et le Parent Normatif. Chacune de ces familles pouvant s’exprimer positivement ou négativement. Pour en savoir davantage sur l’Etat du Moi Parent je vous invite à lire les articles : l’ambivalence de l’Etat du Moi Parent et l’ambivalence du Parent Normatif sur mon blog.
Le système Adulte :
Il nous sert à : « mémoriser et organiser la dimension de notre expérience qui nous apparaît comme indépendante aussi bien de notre vécu subjectif que des réactions d’autrui … Il nous ouvre l’accès à une position panoramique où sont englobés notre vécu et celui de l’autre, avec leur lien et leur différence ».
Pour le dire plus simplement, l’Adulte contient nos capacités d’analyse, de raisonnement, de compréhension, d’appréhension du monde. C’est la partie de notre être qui est en contact direct avec la réalité, dans l’ici et maintenant et qui nous sert à organiser notre vie.
Enfin, la fonction du système Enfant :
Elle nous permet de « mémoriser, d’organiser et de tirer profit de l’aspect subjectif de nos expériences, en tant qu’elles sont ressenties comme gratifiantes ou frustrantes, sources de plaisir ou de douleur, de satisfaction ou de déception ».
L’Etat du Moi Enfant se manifeste de deux manières : L’Enfant Libre qui s’exprime, ressent et pense sans contrainte, librement et l’Enfant Adapté qui se manifeste lorsque nous sommes face à une figure d’autorité en étant soumis ou rebelle.
Nous disposons donc de trois manières d’être en relation avec les autres et nous même. Berne et ses successeurs insistent sur le faite que les trois systèmes sont nécessaires et utiles, mais que c’est bien avec notre Adulte que nous prenons les décisions importantes pour notre vie.
Conclusion
J’ai voulu dans cet article vous montrer comment l’analyse transactionnelle peut vous aider concrètement à sortir de situations relationnelles difficiles au travers de deux exemples tirés de mon expérience personnelle.
Pour ceux qui ne connaissent pas l’AT, j’ai ensuite proposé une définition de l’Analyse Transactionnelle : elle est une théorie de la personnalité humaine, une théorie de la communication et une théorie de la dynamique et des structures des groupes humains.
Puis, je vous ai présenté le système des Etats du Moi.
J’espère que cet article vous aura donné l’envie d’en découvrir davantage sur cette théorie passionnante et riche qu’est l’A.T.
Pierre Cocheteux est Analyste Transactionnel Certifié, coach, formateur, thérapeute et superviseur. Il est technicien en stratégies d’Apprentissage (PNL) certifié par Alain Thiry. Il est aussi Maître-praticien en PNL et en Hypnose Ericksonienne. Il accompagne et conseille depuis plus de 20 ans des entreprises, des chefs d’entreprise, des cadres, des professionnels et des particuliers adultes.
Pierre est l’auteur de trois blogs : Pierre Cocheteux, AnalyseTransactionnelle.fr et Vaincre les risques psychosociaux.

J’ai le plaisir de vous annoncer le lancement international de la plateforme Focus@Will. Si vous avez du mal à vous motiver pour travailler, vous allez adorer Focus@Will.
Cette web app propose une sélection de musiques spécialement optimisées pour améliorer la concentration au travail. Ce n’est donc pas une web radio classique pour découvrir de nouvelles musiques. Mais bien un outil pour améliorer la productivité des séances de travail.
Peut-être avez-vous déjà remarqué que vous êtes plus performant et créatif dans un environnement légèrement bruyant, comme par exemple à la terrasse d’un café.
Il ne s’agit pas que d’une impression, certaines recherches comme celle-ci confirment ce phénomène. Cette légère stimulation nous aiderait à être juste assez alertes pour travailler efficacement. Une aubaine pour se mettre plus souvent dans ce légendaire état de flow dont on parle tant.
L’équipe à l’origine de ce projet, composée de chercheurs en psychologie musicale, utilise divers paramètres pour s’assurer que la musique nous aide à rester durablement concentré sur notre travail, comme la tonalité, le rythme, la durée.
Afin d’identifier les musiques trop distrayantes, un bouton est proposé pour passer à la musique suivante, et ne plus entendre cette musique. Car le but est bien d’arriver à faire abstraction de la musique pour se concentrer sur le travail. Toute musique trop agressive, ou trop chargée en émotions est donc à bannir.
L’interface permet aussi d’écouter plusieurs styles de musique, par exemple : classique, ambient, up tempo, etc. Mais il est conseillé d’utiliser plutôt un style que vous écoutez rarement pour le plaisir, afin de cultiver une relative indifférence vis-à-vis de la musique qui passe.
Jusqu’à jeudi dernier, Focus@Will était en version béta et réservée au public américain. Mais j’ai eu personnellement l’occasion de la tester depuis deux semaines. Et j’ai été agréablement surpris par la qualité des musiques proposées.
Malgré le fait que l’on ne doit pas porter attention à la musique, j’ai quand même découvert de nouveaux artistes, comme le groupe français électro Aes Dana dont voici un de mes morceaux favoris :
Avec la sortie internationale de cette plateforme, Focus@Will propose maintenant un abonnement payant. Mais on peut toujours écouter les musiques gratuitement, la seule restriction étant un message publicitaire envoyé toutes les 100 minutes, après une période d’essai de 3 semaines.
Cela dit, l’abonnement est abordable : moins de 30 euros à l’année.
Voici le lien vers la plateforme : Focus @ Will
Aujourd’hui j’ai le plaisir de recevoir Antoine, du blog Palsambleu.fr. C’est donc Antoine qui s’exprime dans la suite de cet article :
Je passe beaucoup de temps devant un ordinateur. En fait, je passe la majeure partie de mes journées devant un écran, un clavier sous les doigts. Soyons honnêtes, je suis loin d’avoir des conditions de travail pénible, néanmoins l’utilisation prolongée d’un ordinateur provoque quelques désagréments qui, s’ils s’accumulent, peuvent provoquer de vrais problèmes de santé.
Il n’est bien entendu pas possible de se passer d’un mode de vie sain et une activité sportive régulière. Toutefois, je vais vous présenter trois outils que vous pouvez utiliser dès maintenant et qui auront un impact positif sur votre confort et votre productivité au travail.
F.lux, pour mieux dormir la nuit
Les luminosité et colorimétries de nos écrans sont étudiées pour correspondre à la lumière solaire en milieu de journée. Ce qui signifie qu’à midi, vos yeux n’ont aucun effort d’adaptation à faire pour passer de votre écran au reste de votre environnement.
Les problèmes surviennent lorsque vous êtes toujours devant votre poste de travail le soir, ou pire un peu avant de vous coucher. D’abord, la luminosité de l’écran est trop importante par rapport à la lumière ambiante, et vos yeux doivent s’adapter en permanence aux différences de contraste dés que votre regard quitte l’écran, ce qui provoque une importante fatigue visuelle.
De plus, contempler une luminosité équivalente à celle du Soleil perturbe les rythmes circadiens, et peut faire croire à votre organisme que vous êtes en plein jour. Difficile de s’endormir quand votre cerveau est convaincu qu’il est l’heure du déjeûner.
F.lux est un outil conçu pour régler ce problème. Son fonctionnement est très simple : il ajuste en permanence les paramètres de votre écran pour que celui-ci soit cohérent avec votre cadre de travail. À l’aube, en journée, le soir, luminosité et colorimétrie sont parfaitement adaptés pour vous garantir le maximum de confort.
F.lux est disponible pour Windows, Mac et iPhone / iPad. Si vous êtes un heureux utilisateur de Linux, vous pouvez utiliser un logiciel équivalent qui se nomme Redshift.
Workrave, pour des pauses salutaires
Travailler sans relâche sur un clavier peut provoquer des fatigues visuelles et des troubles musculo-squelettiques (TMS) au niveau des articulations des doigts et des poignets. Sans oublier la fatigue mentale, les problèmes de dos, etc.
Workrave est votre nouveau meilleur ami, il est spécialement conçu pour prévenir ces problèmes, ou vous aider à en guérir. Il s’agit d’un gestionnaire de… pauses !
Le principe est simple. Une fois configuré, un compteur s’enclenche. Toutes les quatre ou cinq minutes, votre écran se bloque et un message s’affiche quelques secondes. Prenez le temps de respirer, relâchez vos yeux, étirez vos doigts, faites le vide. Félicitations, vous venez de prendre une micro-pause, qui sera répétée régulièrement tout au long de la journée.
Au bout d’une heure ou deux, nouvelle pause, plus longue. C’est la « pause-café ». Workrave vous proposera des exercices, des étirements, etc. pour vous aider à vous relaxer au mieux et à vous détendre.
À la fin de la journée, si vous lui avez demandé, Workrave peut vous indiquer que vous avez suffisamment travaillé pour aujourd’hui, et que vous feriez mieux de rentrer chez vous.
Le concept a l’air bateau, et il est vrai que ces multiples interruptions peuvent être agaçantes. Mais pour l’avoir essayé, je peux vous garantir que vous constaterez une amélioration considérable à la fin de la journée. Moins de fatigue, moins de stress, moins de douleurs aux articulations. Le jeu en vaut la chandelle, je vous recommande d’en faire l’essai sérieusement sur une semaine. Vous m’en direz des nouvelles.
Disponible pour Windows et Linux.
Klavaro, pour dactylographier comme les pro
Si vous êtes comme à peu près tout le monde, vous utilisez la méthode dactylographique dite du « gros n’importe quoi ». Vous n’avez jamais vraiment appris à taper au clavier en suivant une méthode rigoureuse, et vous utilisez deux ou trois doigts de votre mieux.
Le problème est que vos mains produisent alors beaucoup plus d’efforts que si vous maîtrisiez la méthode dactylographique à dix doigts. Si on y ajoute le fait que les claviers standards sont sous-optimisés, vous comprendrez que vous êtes en train de vous flinguer les articulations à petit feu.
C’est là que Klavaro entre en jeu. C’est un outil destiné à vous enseigner la dactolygraphie au travers d’exercices progressifs. Installez le, et vous pourrez vous exercer quelques minutes par semaine pour améliorer votre utilisation du clavier. Plus vous pratiquerez, plus vous serez efficace dans votre maîtrise de la frappe dactylographique, moins vous fatiguerez vos doigts.
Et si vous êtes vraiment motivé, pourquoi ne pas acheter un vrai clavier ergonomique et passer au bépo ? L’investissement en temps est conséquent, mais le jeu en vaut la chandelle. En fait, je considère aujourd’hui que c’est l’une des choses les plus intelligente que j’ai fait de toute ma vie. Le gain en confort est incroyable.
Disponible pour Windows et Linux.
Avez-vous déjà testé ces outils ? Qu’en pensez-vous ?
Cet article a été écrit par Antoine, du blog Palsambleu.fr. Curieux et passionné, fasciné par l’esprit et les comportements humains, il rédige sur son blog des articles détaillés et pratiques pour vous aider à être un peu plus heureux chaque jour, une idée après l’autre.
Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’accueillir Sarah Montaigne. C’est donc elle qui s’exprime dans cet article invité.
J’aime ma vie. Je veux dire, j’aime ma vie telle qu’elle est maintenant : j’aime voir mes amis et ma famille, prévoir des dîners, aller au cinéma, partir en vacances, dormir dans mon lit.
Oui mais parfois, une question me taraude : est-ce que je ne passe pas à côté d’une autre vie qui pourrait aussi être la mienne ?
La question peut paraître étrange et peut-être un peu tordue mais elle me tiraille, et soudain, un mot à la fois alléchant et effrayant me vient à l’esprit : le changement.
Ne prenez pas la fuite : n’y voyez aucun lien avec la dernière campagne présidentielle et quand je parle de changement, je ne vous dis pas de sauter à l’élastique demain si vous avez le vertige.
Le concept de changement, dans la vie quotidienne, se raccroche selon moi à l’idée de se lancer des petits défis. C’est sortir de sa zone de confort, dans laquelle habituellement vous pouvez contrôler toutes les situations. Dans cette zone de confort, je ne risque rien et je sais très bien m’amuser.
Donc sortir de cet espace chaleureux ? “Ce n’est pas pour moi”, me direz-vous. Je pense pour ma part que c’est pour tout le monde : de ceux qui ont déjà l’impression de se challenger à ceux qui ne le font jamais.
D’ailleurs, un bon moyen de savoir si vous vous lancez suffisamment de défis dans votre vie quotidienne est de vous poser la question suivante : « A quand remonte la dernière fois où j’ai fait quelque chose pour la première fois ? »
Si vous vous ne vous en rappelez pas, alerte rouge ! Vous avez besoin de nouveaux défis. Parce que cela signifie que vous faites sans arrêt des choses que vous savez déjà faire et que vous restez donc dans cet espace confortable qui est le vôtre.
De petits défis valent bien mieux que pas de défi du tout
Il existe plusieurs manières de se challenger. On peut par exemple simplement bousculer un peu ses habitudes : changer de chemin pour aller à la boulangerie, prendre autre chose quand on va au restaurant, choisir une autre de marque de shampoing…
Il est aussi possible d’aller un peu plus loin : parler en public alors que vous êtes d’ordinaire un peu réservé, proposer une nouvelle idée à votre chef ou accepter d’aller voir une exposition si vous n’êtes à l’origine pas très attiré par les musées.
Si vous vous sentez vraiment d’attaque et que vous avez véritablement envie de nouveauté dans votre vie, vous pouvez aussi voyager si vous en avez la possibilité ou bien lancer vos propres projets en créant votre entreprise par exemple. Evidemment, ce type de challenges nécessite une bonne évaluation des risques et des recherches approfondies.
Se lancer des défis : 3 bénéfices majeurs (+ exemples)
Se lancer des défis et sortir de sa zone de confort donc, mais pour quoi faire ?
Plusieurs points sont à explorer :
- Se sentir vivant
Bon, l’exemple va peut-être vous paraître étrange mais ça marche vraiment sur moi : changer de petit-déjeuner. L’idée peut sembler très basique mais quand je mange autre chose que ce que je prends habituellement au petit-déjeuner, j’ai l’impression d’avoir un nouveau regard sur le monde, et surtout, j’ai un grand sentiment de liberté ! Comme si l’habitude était en fait une petite boîte et qu’en la cassant, je reprenais un peu le contrôle de ma vie.
J’ai pris des tartines hier ? Je prends des céréales aujourd’hui ! Je ne mange d’habitude qu’une biscotte ? Je prends un fruit ce matin ! Je peux même découvrir un nouveau produit que je n’avais jamais mangé (toute une aventure papillaire parfois !) : j’ai déjà l’impression que ma journée est complètement insolite. En plus, ça permet de faire travailler ma mémoire : « Ah oui, je me rappelle, c’était le jour où j’avais goûté une nèfle du Japon ! »
- Apprendre
Si l’on entreprend quelque chose de totalement nouveau, il y a forcément un élément à en retenir.
Pour prendre un exemple et tout avouer, j’étais un peu frileuse, il n’y a pas si longtemps que ça, en ce qui concerne les réseaux sociaux : peur de me mettre en avant en publiant des choses, peur des réactions des autres (voire des non-réactions)…
Et puis j’ai posté quelque chose sur Facebook. Bon, je triche un peu car ce n’était pas la première fois, mais ça faisait un sacré bout de temps que je ne l’avais pas vraiment fait, ce qui correspondait pour moi à un grand défi. Je n’en avais même pas envie au début. Finalement, j’ai posté une photo. Qui a eu son petit succès ! Par la suite, j’ai donc commencé à partager des articles.
Et désormais, je ne publie plus en fonction de l’intérêt que les gens y portent, mais plutôt ce qui me plaît, ce sur quoi j’ai travaillé, ce que je trouve intéressant ou amusant. Et c’est fou, parce que j’ai l’authentique impression d’appartenir à un nouveau monde. Je suis désormais connectée, j’apprends plein de nouvelles choses, je sais comment fonctionne internet, je connais même quelques filons.
Et j’ai tenté. J’ai essayé. Ça a fonctionné, certaines personnes se sont intéressées à mes publications, d’autres non, parfois pas du tout, mais ce n’est pas grave ! (Quel soulagement !) Je me suis simplement rendue compte que j’avais fait quelque chose de plutôt inédit qui m’apprenait beaucoup de nouvelles choses, le tout par moi-même et pour moi-même.
- Se booster
Quelque soit le défi choisi (restez en sécurité s’il-vous-plaît), l’expérience est unique. Je vais quand même vous parler de voyage parce que j’adore ça. Je ne parle pas ici de simples vacances Club-Med-les-pieds-dans-l’eau-et-le-cocktail-à-la-main (bien que je n’ai rien contre !), mais de découverte de soi-même en même temps que la découverte d’une autre culture.
Quand j’organise un voyage, c’est souvent pour aller voir quelqu’un que je connais à l’étranger. Du coup pour l’aventure c’est moyen, me direz-vous.
Non, toute l’organisation du trajet, la planification des dates et horaires, et mon imagination décuplée en pensant à mon arrivée sur place et toutes ces choses hors du commun que je vais pouvoir faire me boostent complètement !
Mais cela n’est pas uniquement dû à l’idée du voyage : c’est surtout le fait de me rendre compte que je sais me débrouiller toute seule pour organiser tout ça. Je me sens d’un coup grand voyageur, exploratrice, aventurière !
Attention cependant, je ne planifie absolument pas tout et je le fais aussi beaucoup à la dernière minute, car c’est aussi le fait d’organiser uniquement une partie de mon voyage qui en fait une réelle aventure.
Et notez que ça vaut pour n’importe quel type de voyage ou de sortie, gardez juste en tête que l’important est de réaliser quelque chose de complètement nouveau, voire carrément original.
Conclusion
Pour rendre sa vie un peu palpitante, il suffit simplement d’une dose de bonne volonté et surtout de rester un peu en alerte, de ne pas s’endormir dans la routine et le quotidien. Ces clés sont à la portée de tous et ne nécessitent bien souvent que peu de temps, en fonction du challenge choisi évidemment.
A chaque petit défi, réussi ou non, je sais au moins une chose : non, je ne passe pas à côté de ma vie. Je la vis pleinement et comme je l’entends !
Article écrit par Sarah Montaigne, rédactrice web pour le blog de twago.fr, place de marché en ligne permettant aux freelances de trouver des missions et aux entrepreneurs de trouver des experts dans le domaine des TIC.
Ceci est un article invité écrit par Mohamed Mouras du blog Sème un acte, dans le cadre de la tournée virtuelle de son dernier livre :
Je vous avoue que je n’ai pas compté mais en mots, je pense avoir écrit en 7 jours l’équivalent d’un de mes livres, c’est-à-dire 30 000 mots. Tous ces articles ont été écrits dans le cadre de la sortie de mon nouveau livre.
Alors, comment peut-on arriver à ce résultat en 7 jours ? Qui plus est, je vous avoue que la totalité ont été écrits sur le vif. J’en profite donc pour remercier les blogueurs qui m’ont gentiment laissé jusqu’à la dernière minute… merci à toi Alexandre
Leçon 1 : Ne faites pas comme moi !
L’idée la plus stupide que j’ai eu est de me dire que j’aurais bien le temps d’écrire tous les articles au fur et à mesure. Je me suis quelque peu laissé dépasser par le marketing de mon dernier livre Comment Vendre Son Livre Sans Faire le Tapin et du coup j’ai pas mal stressé à certains moments.
Leçon 2 : Planifiez un lancement 4 à 6 semaines à l’avance
Je m’y suis pris bien trop en retard pour ce deuxième lancement. Résultat des courses, le jour de la sortie de mon livre, il n’y avait pas de commentaire sur mon livre. Je suis quand même entré en 19e position 16 heures après la validation de mon livre par Amazon. Comment ? Lisez le livre !
Leçon 3 : Combien d’heures avez-vous par jour ?
Je suis un entrepreneur à domicile avec deux enfants. Je me suis arnaqué en me disant que j’ai tant de jours pour faire tant de choses. C’était faux, j’aurais été plus malin en me disant : j’ai tant d’heures par jour, voilà ce que je vais faire.
Leçon 4 : Dormez, mangez, buvez, mâchez du chewing-gum !
Ma stratégie marketing était vraiment condensée. Je le fais car je crois que les 7 premiers jours sont cruciaux pour un nouveau livre. J’ai rogné sur mon temps de sommeil et de jeu avec mes enfants. Qui plus est, il faut le savoir, boire et mâcher du chewing-gum est bon pour votre cerveau. Or lorsque vous vous sentez déshydraté, c’est déjà trop tard… et c’est mauvais pour les idées et la créativité en général.
Leçon 5 : N’oubliez pas de bloguer
Je n’ai pas alimenté mon blog principal SemeUnActe.com pendant un petit moment avant la sortie de ce livre. Même si je pouvais compter sur mes 400 articles déjà parus pour le contenu, ce n’était pas bon pour la vie du blog. Les lecteurs aiment la chair fraîche… euh les articles frais ![]()
Leçon 6 : Respectez des heures pour vos emails
L’une des meilleures manières de perdre du temps est de commencer sa journée par ses emails. Mais que se passe-t-il quand vous êtes amené à vérifier plusieurs fois par heure vos emails ? Du fait des conversations sur facebook, en privé, avec les blogueurs, amis etc, j’étais amené à vérifier mes emails souvent. Le problème c’est que chaque fois que vous voyez un email, vous vous sentez obligé d’en consulter d’autres. Une perte de temps innommable !
Leçon 7 : Bien séparer les temps de création et de repos
Tout simplement parce que c’est ainsi qu’on se retrouve la tête plongée dans le burnout si on ne le fait pas. Perso, j’essaie maintenant de systématiquement manger avec ma famille et être présent pour la routine du soir.
Leçon 8 : Virez votre téléphone
Mon téléphone a sonné bien trop de fois durant ces derniers jours. Le truc c’est que si je ne connais pas le numéro, je décroche pensant que c’est important. Parfois ça l’était et parfois pas vraiment. Il faut donc savoir mettre son téléphone en mode avion quand il faut.
Leçon 9 : Apprenez à raccrocher quand nécessaire
Je suis sûr que vous avez des amis très gentils (ou pas d’ailleurs) mais qu’ils sont légèrement prise de tête au téléphone. Ils ne veulent pas vous lâcher la jambe. Il faut apprendre à dire stop et d’une manière qui ne laisse pas la possibilité d’embrayer sur une autre discussion.
Leçon 10 : Utilisez le blocage d’URL de votre navigateur
Que ce soit Chrome, Firefox ou Internet Explorer. Tous les navigateurs ont cette option. Vous pouvez bloquer les sites « perte de temps » sur lesquelles vous avez du mal à vous empêcher d’aller. En passant pour les développeurs : si vous pouviez ajouter le blocage entre telle heure et telle heure, ce serait génial ! (NDLR : c’est possible avec LeechBlock)
Leçon 11 : Utilisez les réseaux sociaux de manière professionnelle
Si vous devez vraiment être sur Facebook, Twitter et consorts, choisissez au moins d’y être pour les bonnes raisons. Vu que je suis en ce moment en promotion de mon dernier livre, je me suis inscrit dans des groupes dédiés à la lecture et aux ebooks en général. J’en ai même profité pour en créer un moi-même.
Leçon 12 : Ne changez pas de plateforme au pire moment
Ma femme qui est blogueuse elle aussi sur LesLecturesDeLiyah.com est sur Mac depuis un moment déjà. J’ai donc choisi de m’acheter un iMac pour remplacer mon portable vieillissant… au moment où il n’était pas question de perdre mon temps à apprendre de nouvelles méthodes numériques de travail. Résultat, j’ai mis une semaine rien qu’à l’allumer une deuxième fois.
Leçon 13 : Apprenez à écrire de manière intelligente
Ce que j’entends par là, c’est qu’il faut vraiment limiter les faux-départs. Dans un timing serré, vous ne pouvez pas vous permettre d’écrire 200 mots pour au final les jeter parce que vous voulez partir sur autre chose ou que vous trouvez votre intro trop naze.
Leçon 14 : Apprenez à écrire avec vos 10 doigts et sans regarder l’écran
Celui-ci n’est pas vraiment une leçon que j’ai apprise récemment mais je voulais absolument en parler. Mon record personnel est de 62 mots par minute, j’étais prof d’une jeune fille de 4e qui écrivait à plus de 80 mots par minute. Taper aussi vite que vous pensez est sans discussion l’une des plus grandes faveurs que vous pouvez vous faire, personnellement et professionnellement. Il y a des tas de sites gratuits pour apprendre.
Leçon 15 : Utilisez Xmind
C’est un logiciel de mind-mapping que j’adore. Pour les anglophobes, nous dirons les cartes heuristiques (vous avouerez que c’est pire !). Faire des mind-maps permet d’aller très vite lorsque vous voulez générer de nouvelles idées. Si vous avez à bloguer 15 fois en 7 jours, c’est juste très appréciable.
Leçon 16 : Apprenez à sélectionner votre information
Vous voulez travailler ! Vous voulez travailler beaucoup et vite. Vous ne pouvez tout simplement pas vous permettre de vous faire avoir en vous dispersant de site en site ou de chaine TV en chaine TV. Il vous faut apprendre à sélectionner vos sources d’informations. Personnellement, je consulte Google Actus une fois par jour et ça me suffit largement pour avoir ma dose de négativité quotidienne.
Leçon 17 : Servez-vous de l’objet de votre email pour tout dire
Celui-ci fait gagner un temps fou. Je ne suis pas très fan des formules de politesse et des discussions phatiques de toute façon donc pour moi ce fut facile. Vous dites en objet tout ce que vous avez à dire et vous rajoutez un simple « merci » dans le corps de l’email. La personne lit l’objet et sait exactement quoi répondre et en plus elle le fera vite car elle saura que vous n’avez pas écrit un pavé.
Leçon 18 : Utilisez Google Apps
La plupart des blogueurs sont de toute façon déjà sur Gmail, ça ne les changera donc pas de leurs habitudes. Gdocs est un Word en ligne qui en plus est vraiment bien retranscrit dans nos WordPress. Ecrivez donc vos articles sur Gdocs et partagez-les avec le blogueur en question (NDLR : pour les articles invités, incluez une version texte avec balises html, c’est plus pratique pour la mise en forme, et c’est ce qu’a fait Mohamed pour cet article).
Leçon 19 : N’oubliez pas pourquoi vous faites ce que vous faites
C’est l’une de mes grandes erreurs. J’ai parfois trop la tête dans le guidon et le résultat ne se fait pas attendre : augmentation de stress. Ce qui diminue mon stress en revanche, c’est de me remémorer le « pourquoi » derrière ce que je fais tous les jours.
Leçon 20 : N’oubliez pas qu’Amazon traite tout avec 24 à 48 heures de retard
Celui-ci est vraiment dédié aux auteurs mais il est extrêmement important. J’ai carrément oublié ce « détail » qui n’en est pas un. J’ai bien failli voir mon premier article sortir… sans que mon livre soit en ligne… non mais allo quoi ![]()
Leçon 21 : Ne vous prenez pas trop au sérieux !
L’efficacité pour l’efficacité n’est pas saine. Il faut savoir dire stop à un moment et simplement reconnaitre le fait que vous êtes exténué ou que vous en avez simplement marre. N’essayez pas de tout contrôler et ne vous en voulez pas trop quand vous ne faites pas tout ce qu’il faut, exactement comme il le faut… et promis j’essaierai de suivre un peu plus ce dernier conseil ![]()
Que pensez-vous de ces points ? Si vous voulez en rajouter, c’est juste en dessous dans les commentaires.
A propos de l’auteur : Mohamed MOURAS est auteur de 6 livres que vous pouvez retrouver ici sur Amazon.
Vous pouvez télécharger gratuitement son premier livre sur son blog principal SemeUnActe.com/livre-gratuit. Ses sujets de prédilection sont le leadership, l’efficacité et la motivation. N’hésitez pas à le contacter pour des conseils, il aboie beaucoup, mais mord peu ![]()
Ca y est ! le projet Agir pour de bon a atteint le seuil de financement !
L’objectif est même largement dépassé puisque nous avons atteint 121% de l’objectif initial.
Me voilà donc parti pour un an d’écriture, à l’assaut de la procrastination, au terme duquel vous découvrirez une méthode complète pour agir avec constance et fluidité sur vos projets les plus exigents.
Un an de travail dévoué, mais surtout un an de pur plaisir. Car je serai accompagné par une communauté de lecteurs enthousiastes qui ne vont pas me lâcher d’une semelle pour tirer le meilleur de mes écrits
Je vais donc de ce pas me mettre au boulot pour installer le fameux blog des coulisses que j’avais promis aux contributeurs (ouverture prévue début avril).
Mais au fait, que s’est-il passé pendant ces 30 jours ? Allez, c’est le moment de tirer les leçons de cet évènement très spécial.
Bilan du défi Agir pour de bon
Ces 30 jours de défi ont été extrêmement mouvementés. Durant ce défi, j’ai publié pas moins de 10 articles invités.
Pour vous faire une idée : c’est plus que l’ensemble des articles invités que j’ai publiés pendant ces 5 années de blogging !
Je remercie en passant tous les blogueurs qui se sont prêtés au jeu et ont accepté avec entrain de m’aider à promouvoir ce projet de livre.
10 articles d’anthologie
Si vous n’avez pas encore lu les articles de ce défi, je vous invite à les découvrir tous d’un seul coup.
J’ai passé du temps à les peaufiner. Vous y découvrirez beaucoup de perles que je compte bien sûr incorporer à mon livre.
Voici la liste :
- Ces 5 minutes qui vous perdront…
- Le Rituel Matinal Irréductible
- Procrastinocratie
-
Les conseils d’un Pro de l’efficacité, Alexandre Philippe de C’éclair !
- La vie est une méditation
- Développement personnel et Web, rencontre avec Alexandre Philippe
- Apprivoiser votre futur-moi
- Etes-vous un Procrastinateur Ninja ?
- Comment accomplir de grands projets quand on n’a pas de volonté ?
- Comment évacuer le stress en déclenchant vos soupapes de sécurité ?
Pendant ce défi, j’ai largement utilisé Twitter pour annoncer entre autre ces articles, ainsi que d’autres infos. Pour les curieux, vous pourrez retrouver tout ce cheminement grâce au hashtag #AgirPourDeBon.
Une victoire à l’arrachée
Je dois l’avouer, tout n’a pas été si rose pendant ce défi. J’ai même eu l’impression de nager à contre-courant.
Je l’attribue en grande partie à certaines caractéristiques du projet :
- Le titre du livre, qui avait probablement une connotation un peu trop moralisatrice.
- Le mot procrastination, un mot rare, que beaucoup ont encore du mal à prononcer.
- La notion de production communautaire (ou crowdfunding), un concept de financement de projets récent et encore méconnu du grand public.
- Quelques problèmes techniques du côté d’Octopousse, et parfois quelques incompréhensions de la part de certains pour apporter leur contribution.
Malgré ces épreuves, des lumières se sont allumées dans la nuit quand j’en avais vraiment besoin. Je remercie en particulier mon ami Mohamed Mouras qui m’a soutenu par ses conseils et ses encouragements chaleureux.
J’ai eu aussi la chance d’obtenir le soutien inconditionnel de ma famille, de mes confrères blogueurs, et de mes lecteurs les plus fidèles qui ont tous cru en ce projet !
Certains blogueurs m’ayant même consacré spontanément des articles (merci à Elisabeth et Christophe) ou même carrément leur barre latérale (merci à Grégory !)
Sans oublier une mention spéciale pour Anna de AthenaRedaction, une lectrice qui m’a d’entrée de jeu proposé son aide en tant que relectrice, en guise de contribution !
Les sponsors
J’ai eu également le plaisir d’obtenir 2 sponsors pendant cette campagne.
Il s’agit de :
Dave Bénéteau de Laprairie, de l’association Mizion Earth
et
Eric Enters, de la société Patrimony & Investment. Ltd
Un grand merci à eux pour leur précieux soutien !
Ils auront tous deux une place de choix dans les premières pages de l’édition finale du livre.
La règle des 5%
Il est temps maintenant de respecter mes engagements, et notamment la règle des 5%. Je vous rappelle que j’avais promis de réinjecter 5% des gains nets de ce projet parmi d’autres projets similaires.
Je vais donc me faire un plaisir de sélectionner les projets qui me bottent. Et je vous révèlerai bientôt ceux auxquels j’ai décidé de participer
Un nouveau titre
Une petite précision : le titre que j’ai utilisé pour ce projet n’était bien évidemment pas le titre final.
Je vais donc continuer à me creuser la tête. Si vous avez des propositions à me faire n’hésitez pas à m’en parler dans le formulaire de contact
Bientôt sur vos écrans : un festival d’articles invités !
Enfin, concernant les semaines à venir, j’ai décidé de dédier mes colonnes à un ensemble d’intervenants externes.
Eh oui, c’est à présent mon tour de recevoir des articles invités. Si vous désirez m’envoyer une de vos création, n’hésitez pas à m’en faire part, encore et toujours dans le formulaire de contact.
Encore une fois : un grand merci à tous ceux qui ont contribué au succès de ce défi !
J-1 sur le défi Agir pour de bon. La tension est à son comble !
Et c’est une PLUIE DE BONUS qui va s’abattre sur vous si vous décidez de rejoindre les rangs de la communauté des virtuoses de l’action : le groupe de lecteurs enthousiastes que j’ai mis sur pied autour de ce projet.
Pour en faire partie, il suffit d’apporter votre contribution en cliquant ici :
(choisissez simplement votre contribution dans le panneau droit de la page qui se trouve derrière cette image)
En vous inscrivant, vous recevrez l’ensemble des stratégies d’action décrites dans le livre Agir pour de bon, tout au long de ce projet.
Et ce n’est pas tout. J’ai voulu aller encore plus loin pour vous aider au mieux à atteindre vos buts.
C’est pourquoi en plus des contreparties déjà prévues, je vous offre 3 bonus supplémentaires qui déménagent :
Bonus numéro 1 : des séances mensuelles de coaching de groupe.
En rejoignant Agir pour de bon, vous entrez dans une communauté ultra-positive d’agisseurs enthousiastes.
Nous nous rencontrerons chaque mois pour faire le bilan sur nos projets respectifs, et je vous aiderai à mettre en place les stratégies d’action du livre.
Convivialité et bonne humeur assurés !!
Bonus numéro 2 : le Making-of du livre Agir pour de bon.
Comme vous le savez, l’écriture d’un livre est un travail de longue haleine.
Dans le making-of du livre Agir pour de bon, je me met à nu. Mes séances de travail n’auront plus aucun secret pour vous.
Je vous dévoilerai tous les outils que j’utilise, mes stratégies d’action préférées, et qui sait, il y aura peut-être même quelques détails croustillants sur ma vie privée
Bonus numéro 3 : enfin je vous enverrai la version numérique du livre si vous choisissez l’offre “Dévoreur de livre” ou une contribution supérieure.
Ainsi vous pourrez lire tranquillement le livre sur votre écran d’ordinateur, votre tablette, ou votre liseuse Kindle !
–
Attention cependant : ces bonus ne sont valables que si nous atteignons le seuil de financement du projet.
Alors à vous de jouer !
C’est le moment ou jamais de rameuter vos amis pour rejoindre la grande tribu des virtuoses de l’action.
Prêt pour le feu d’artifice final de cette dernière journée du défi ?
C’est parti ! Cliquez ici pour vous inscrire :
(choisissez votre contribution dans le panneau droit de la page qui se trouve derrière cette image)
Le suspense est entier autour de mon défi Agir pour bon.
Il ne reste que 3 jours pour atteindre le seuil de financement nécessaire pour concrétiser mon projet de livre, et un quart de l’objectif à atteindre !!
En attendant de connaître le dénouement de cet évènement, je vous propose un petit point rapide sur les derniers rebondissements de ce défi :
10 articles invités : promesse tenue !
Tout d’abord, je suis ravi de vous annoncer que j’ai tenu ma promesse d’écrire et publier 10 articles chez mes confrères blogueurs.
Voici les 3 articles complémentaires :
- Comment accomplir de grands projets quand on n’a pas de volonté ? Cet article va définitivement vous décomplexer si vous croyez que vous n’avez pas de volonté. Vous y découvrirez 3 ressources à utiliser pour accomplir vos plus grands projets sans épuiser inutilement votre volonté. Un article publié chez Grégory Grand, mon confrère charismatique du blog Virtuose 2 la Vie.
- Comment évacuer le stress en déclenchant vos soupapes de sécurité ? Dans cet article, vous découvrirez pourquoi notre corps n’est pas fait pour un travail de bureau, et comment prendre soin de votre bien-être en atténuant le stress. Article publié chez Mohamed Mouras, cultivateur de leaders !
- Etes-vous un Procrastinateur Ninja ? Enfin, dans ce dernier article vous allez apprendre ce qu’est un Procrastinateur Ninja, et surtout comment échapper à cette carrière désastreuse ! Article publié chez Charles, le très dynamique auteur du blog Vie Explosive.
N’hésitez pas à y ajouter des commentaires, je veillerai à répondre aux questions que vous posterez
Agir pour de bon : en live ! (10 places restantes)
Je vous rappelle qu’à J-2, c’est à dire demain soir, vous allez pouvoir assister à l’évènement Agir pour de bon : en live !
Il s’agit d’une conférence web où vous me retrouverez en direct pour vous expliquer en détail les remèdes anti-procrastination du livre Agir pour de bon.
Vous pourrez me poser vos questions, et vous repartirez avec une fiche pratique d’outils à utiliser dès que la procrastination vous guette.
Ca se passera à 20 heures (heure française), et il ne reste que 10 places sur les 100 places prévues.
Voici le lien pour vous inscrire :
Inscription à la conférence web : « Agir pour de bon : en live ! »
Je précise que cet évènement est entièrement gratuit. Profitez-en !
Deux bonus surprise
Enfin, à J-1, c’est à dire dans 2 jours, je vous révèlerai deux bonus qui viendront s’ajouter aux contreparties déjà prévues pour les contributeurs du projet.
Au programme : convivialité et confidences
Je ne vous en dis pas plus pour le moment
Un grand merci aux 44 contributeurs déjà réunis autour de ce projet. Nous sommes à 74 % de l’objectif atteint.
Tout est encore possible !
Je vous rappelle le lien pour contribuer :
Merci !
J-10 : nous voilà aux deux-tiers du défi Agir pour de bon
Aujourd’hui, je vais être bref :
Vous vous rappelez que je vous avais promis un évènement spécial il y a deux semaines ? Eh bien il est temps de vous le dévoiler…
Cet évènement, il s’agit d’une conférence web gratuite que je vous propose de suivre la semaine prochaine.
La date est fixée au mardi 12 mars 2013 à 20 heures (heure française).
Qu’allez vous découvrir ?
Durant cet évènement, je vais vous détailler en profondeur l’ensemble des 9 chapitres que j’ai prévu pour mon livre Agir pour de bon.
J’avais déjà commencé à vous révéler le thème de chacun des chapitres sur la page du projet Agir pour de bon.
Mais là je vais aller encore plus loin, avec beaucoup de conseils et d’astuces que je n’ai encore jamais évoqués sur ce blog.
A l’issue de la séance, vous aurez non seulement de très bonnes bases pour vivre mon slogan : “L’efficacité au quotidien”.
Mais vous repartirez en prime avec une fiche pratique d’outils à utiliser dès que vous sentez que la procrastination vous guette.
Je prévois même une séance de questions/réponses pour vous aider à mieux assimiler les concepts traités.
C’est la première fois que j’organise un tel évènement, et il ne se reproduira pas de si tôt.
Pour participer, c’est très simple, il suffit de vous inscrire sur la page suivante :
Inscription à la conférence web : « Agir pour de bon : en live ! »
Malheureusement, le logiciel que j’utilise, GotoWebinar est limité à 100 places.
Cela devrait suffire à caser tout le monde. Mais pour plus de sûreté, je vous conseille de vous inscrire à l’avance, car je n’ai pas prévu de deuxième séance.
Sur ce, je vous souhaite une excellente semaine et je vous dis à mardi !

Nous voici arrivés à la deuxième moitié du défi Agir pour de bon !
Pour rappel au cas où vous étiez enfermé dans une grotte (sait-on jamais…) :
Ce défi consiste à réunir en 30 jours une communauté de lecteurs autour de mon nouveau projet de livre, intitulé :
Agir pour de bon : déjouer le piège de la procrastination
La mission de ce livre est de proposer des solutions concrètes pour éviter de remettre sans cesse au lendemain certaines tâches à priori rebutantes mais essentielles pour notre bien-être à long terme.
Vous savez, des tâches comme :
- mettre de l’argent de côté
- aller chez le dentiste
- réviser pour les examens
- faire des sauvegardes de votre disque dur
…ou même, allez soyons fous : écrire votre propre livre !
Autant de tâches trop souvent repoussées à la dernière minute sur le coup de l’humeur du moment, et parfois même définitivement mises au placard.
Alors où en sommes-nous sur ce défi ? Je vous propose de le découvrir tout de suite dans cet article…
Progression du défi
Pour l’instant, agir pour de bon n’est encore qu’une idée de projet, simplement évoquée sur une plateforme de production communautaire.
Si vous désirez un jour lire ce livre, il faudra vous engager à mes côté dans l’aventure de ce projet, en ajoutant votre contribution sur la page de soutien.
Car ce projet ne se concrétisera que si le seuil de financement est atteint dans la limite des 30 jours. C’est la règle du jeu, et je la respecterai.
Une lectrice m’a reproché de faire un lancement orchestré, autrement dit, que mon discours était trop “vendeur” sur la page de soutien.
Je vous rassure, je ne suis pas dans une optique de profit. Etant salarié, je ne suis pas du tout dans le besoin. Et mon but n’est pas d’aller crier sur les toits : “J’ai fait 2000 euros avec mon blog !”.
D’ailleurs j’explique clairement à quoi vont servir les fonds.
Avec ce projet, je vous propose mes conseils sous la forme d’un travail plus organisé et abouti que le blog. Et pour cela j’ai besoin de savoir si une communauté de lecteurs est prête à soutenir ce travail de longue haleine.
Aujourd’hui, nous sommes à 51% du seuil de financement.
Ca peut sembler assez confortable comme progression. Mais en réalité, c’est encore insuffisant pour s’assurer que le livre sera concrétisé.
Donc gardons le cap, et soyons vigilant pour que ce projet aboutisse.
Les articles de la semaine
Cette semaine, j’ai à nouveau proposé quelques articles invités chez mes confrères du web dans le cadre de ce projet.
En voici la liste :
-
Développement personnel et Web, rencontre avec Alexandre Philippe : cet article est une interview chez Mesacosan, le magazine du bien-être. J’ai eu le plaisir de rencontrer les fondateurs de ce site à Paris l’année dernière. Et j’avais promis de répondre à leurs questions dans une interview. C’est donc chose faite et avec grand plaisir. Si vous lisez cet article, vous en saurez un peu plus sur les origines du blog C’éclair et de la plateforme DeveloppementPersonnel.org.
-
Apprivoiser votre futur-moi : pour le deuxième article, j’ai choisi le blog DeviendraGrand, tenu par Grégory, un auteur que j’apprécie beaucoup, également passionné par le sujet de l’efficacité personnelle. Pour cet article, j’ai voulu discuter de la malédiction des listes de tâches, vous savez : ces listes qui au lieu de vous rendre efficace, vous rendent mal à l’aise et minent votre productivité.
Avec déjà 7 articles invité, j’avance donc tranquillement sur mon objectif de publier 10 articles invités pendant ces 30 jours.
La règle des 5%
Lorsqu’on crée un projet de production communautaire, une règle courante est de redistribuer une partie du financement obtenu sur d’autres projets.
Cela permet de recycler les fonds pour permettre à davantage de projets d’atteindre leur seuil de financement.
C’est la règles des 5%
Comme je ne l’ai pas encore précisé, je tiens à vous garantir que j’appliquerai cette règle. Je réinjecterai donc une partie des dons nets (5%) aux autres projets qui m’inspirent.
D’ailleurs je vous encourage à aller sur le site Octopousse. Vous allez voir que beaucoup de projets valent le détour. Un de mes préférés est le projet d’album du groupe Di-Jazz, qui est déjà en tête des projets de cette plateforme !
Remerciements
Je terminerai bien sûr avec quelques remerciements.
Et en particulier :
- Un grand merci à Elisabeth du blog “Ma SEP m’a dit”, qui m’a gâté avec un article dédié au projet Agir pour de bon
- Merci aussi à Grégory, du blog DeviendraGrand, pour avoir inclu dans la barre latérale de son blog la barre de progression du projet.
Pour info, si vous voulez ajouter le widget qui indique la progression du projet Agir pour de bon sur votre blog, il suffit d‘ajouter le code suivant (et merci d’avance pour votre geste !) :
<iframe style="border-right-width: 0px; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" height="370" src="https://octopousse.com/widget/v2/agir-pour-de-bon" width="220"></iframe>
Cela donne ceci :
Enfin, un grand merci à tous les autres contributeurs de ce projet !
![]()
Aujourd’hui, nous sommes à J-22 sur le défi Agir pour de bon.
C’est à dire qu’une semaine s’est déjà écoulée depuis que je vous ai annoncé ce nouveau projet de livre.
Pour rappel, je me suis donné le défi de réunir en 30 jours une communauté de lecteurs soudés autour d’une valeur commune : le plaisir au travail.
Si vous êtes persuadé qu’il existes d’autres manières de travailler que d’agir par à coup, ou à la dernière minute pour réaliser un travail exigeant, ce projet s’adresse à vous.
La mission du livre Agir pour de bon est de comprendre pourquoi nous repoussons encore et encore certaines tâches pourtant salutaires pour notre développement personnel.
Pourquoi prenons-nous le risque de ternir notre réputation et notre estime de soi en cédant encore et encore à des distractions compromettantes ?
Ce phénomène s’appelle la procrastination, c’est un conflit intérieur où le bien-être à long terme est relégué au second plan, au profit de gratifications immédiates.
Et ce conflit, nous allons le résoudre petit à petit grâce à des exercices progressifs tout au long de ce projet.
Mais pour cela, il faut encore que ce projet atteigne le seuil de financement !
Voyons donc où nous en sommes avec cette première semaine du défi :
Remerciements
Je vais commencer ce bilan par quelques remerciements.
Bien sûr, je remercie l’ensemble des 25 contributeurs qui m’ont déjà apporté leur soutien sur ce projet. Nous sommes à 45% de l’objectif atteint, et c’est très encourageant !
Parmi les contributeurs, 3 personnes m’ont particulièrement touchées par leur générosité :
- Philippe de Mizion Earth : Un grand merci au manager de Mizion Earth, une association qui accompagne les porteurs de projet, la formation et l’éducation à l’environnement. Il nous soutient depuis Cayenne et nous a apporté pas moins de 25% de l’objectif total !!
Mizion Earth est ainsi le sponsor officiel du livre, et je me ferai un plaisir de donner à cette belle association la visibilité qu’elle mérite ! - AthenaKBK : Ensuite je remercie Anna de Athena Rédaction qui est relectrice professionnelle, et m’a spontanément offert de relire mon livre gratuitement. Merci Anna !
- Chris de Body Never Lies : Enfin, je remercie Christophe du blog Body Never Lies, un blog sur la communication non verbale qui a généreusement annoncé le projet Agir pour de bon sur son blog.
A présent, nous voici arrivés à un point crucial du défi. Car après les premiers jours d’enthousiasme, il faut prolonger l’élan atteint.
Si vous êtes intéressé par ce projet et que vous n’avez pas encore ajouté votre contribution, n’hésitez pas à le faire maintenant. Ce sera très encourageant d’avoir du soutient dans cette période délicate du lancement de ce projet !
Les articles de la semaine
Comme je vous l’avais promis, pendant cette semaine, j’ai continué à écrire des articles invités chez mes amis blogueurs.
Et cette semaine, je vous ai encore gâté avec les deux articles que voici :
-
Les conseils d’un Pro de l’efficacité, Alexandre Philippe de C’éclair !
Une interview où mon confrère Fred du blog Conseils Marketing m’a assailli de questions sur mes logiciels favoris, mes astuces anti-procrastination (que vous retrouverez bien sûr dans le livre), ainsi que d’autres questions sur la sous-traitance et le crowdfunding. - La vie est une méditation
Pour cet article, j’ai enfilé ma robe de moine bouddhiste pour vous expliquer ma vision de la méditation. Ne sous-estimez pas cette pratique. Car la méditation pourrait être une des meilleures solutions pour lutter contre la procrastination. J’ai publié cet article sur le blog Révolution Personnelle, chez mon ami Jean-Philippe, lui-même grand amateur de méditation.
Avec ces 2 articles supplémentaires, cela fait donc 5 articles invités sur les 10 que je vous ai promis. Pas mal pour une première semaine non ?
Des surprises
Après avoir mûrement réfléchi aux différentes manières de communiquer sur ce projet, j’ai décidé de proposer du contenu supplémentaire.
Cela se fera à l’aide d’article exclusifs envoyés directement dans la newsletter du blog. Et pour le coup, je m’initierai à l’art du story telling
La semaine prochaine, je vous révèlerai également un autre événement au cours duquel vous en saurez un peu plus sur ce qui vous attend dans le livre Agir pour de bon.
Comment m’aider ?
Evidemment, je serais très heureux que vous ajoutiez votre contribution sur la page du projet.
Mais ce n’est pas la seule façon de m’aider. Vous pouvez aussi contribuer au succès de ce projet en lui donnant des ailes sur les médias sociaux.
Comment ? Il suffit d’utiliser l’un des liens suivants :
Si vous n’avez pas d’idée sur la manière de présenter ce projet, voici quelques phrases qui vous permettront de résumer brièvement ce projet :
- Dans 22 jours vous saurez si Alexandre a réussi son pari de financer son livre sur la procrastination ! http://goo.gl/znfLH #AgirPourDeBon
- La production communautaire peut-elle servir à financer l’édition d’un livre ? http://goo.gl/znfLH #AgirPourDeBon
- Ecrire un livre propulsé par une communauté ? C’est le défi d’Alexandre de ceclair.fr http://goo.gl/znfLH #AgirPourDeBon
- #AgirPourDeBon : un livre sur la procrastination et le plaisir au travail. Ca vous tente ? http://goo.gl/znfLH
Un grand merci pour votre soutien
Voici les 3 articles invité dont je parle dans la vidéo et qui ont été publiés aujourd’hui :
Transcription de la vidéo :
Bonjour ici Alexandre du blog ceclair.fr
Bienvenue dans cette nouvelle vidéo dans laquelle je vais vous faire un petit bilan de cette première journée du défi Agir pour de bon.
Alors comme vous le voyez, les conditions de tournage ne sont pas idéales. J’ai grillé une ampoule donc je ne peux pas vous faire d’écran vert. Je ne peux pas mettre un écran derrière moi.
En plus y’a un chien qui aboit dernière moi. Donc ça va peut-être être un peu désagréable. Donc soyez indulgent s’il vous plaît.
Donc hier j’ai lancé un projet qui s’appelle Agir pour de bon et qui consiste à réunir une communauté de lecteurs autour de mon prochain livre qui s’appelle Agir pour de bon et qui consiste à vous aider à déjouer le piège de la procrastination, cette manie de tout remettre au lendemain.
Et je souhaitais pour cette première journée remercier chaleureusement les tout premiers contributeurs qui ont osé s’engager avec moi.
C’est un projet novateur donc c’est quelque chose que j’apprécie. Ces premiers contributeurs sont vraiment vitaux pour que le projet prenne de l’élan.
Et pour remercier les premiers contributeurs, je souhaitais citer vos noms dans cette vidéo. Donc j’ai dans ce carnet la liste de tous les premiers contributeurs. Donc je vais les citer chacun à leur tour.
Il y a Odette, ma maman qui est une fidèle lectrice de mon blog.
Il y a trois blogueurs que je connais très bien et que j’apprécie :
- Jean-Philippe du blog Révolution Personnelle
- Jean-Charles du blog Succesrama
- Nicolas Pène du blog éponyme
Et d’autres contributeurs que je connais un peu moins bien :
Zabou, Fati, Jean-Noël, Delivé, Rémy66, heinsiwalavie, Toucri ainsi que ITCoco
Donc merci de tout coeur pour avoir aidé ce projet à prendre son envol.
Et maintenant grande question :
Est-ce que nous sommes bien partis pour atteindre le seuil de financement qui permettra de concrétiser ce projet ?
Alors pour vous donner une idée je vais faire un petit comparatif avec les autres projets de la plateforme que j’utilise pour ce projet : Octopousse.
D’après Octopousse, il y a 43 projets actifs et nous sommes les 22 ièmes
Donc en terme de contributions, nous sommes le 22ième projet à avoir le plus de contributions. Je trouve que c’est un très bon score pour une première journée, on a fait un bon boulot.
D’autant plus qu’il y a quelques articles qui sont paru aujourd’hui qui vont permettre d’augmenter un peu ce score.
Il y a trois articles invités qui ont été publiés chez mes confrères aujourd’hui.
Le premier publié chez Potion de Vie, il s’agit de l’article :
Sur vous savez ces 5 minutes qui deviennent parfois des heures quand on ne se rend pas compte que l’on divague sur l’internet, sur des sites qui ne nous rapportent pas grand chose finalement.
Un autre publié chez Nicolas Pène, qui s’appelle :
Ca c’est un rituel que j’adopte chaque jour au boulot et qui me permet d’être efficace pendant la journée.
Et enfin il y a un troisième article publié chez Virtuose Marketing qui s’intitule :
Qui est un article un peu spécial, car dedans, j’explique pourquoi nous gardons l’habitude de la procrastination alors qu’elle ne nous rend pas service puisqu’elle nous fait gaspiller du temps.
Donc ces 3 articles font partie des 10 articles invités que je vais publier ce mois-ci chez mes confrères blogueurs pendant les 30 jours de ce défi.
Mais si vous avez un blog et que vous êtes inspiré par ce projet, eh bien je vous encourage chaleureusement à promouvoir ce projet.
Et je ferai un article récapitulatif à la fin de ces 30 jours de défi, avec des liens vers tous les articles qui m’ont aidé à promouvoir ce projet.
C’est ma manière à moi de vous dire merci
Voilà je vous remercie tous pour votre soutien. Je vous souhaite une très bonne soirée. Et je vous dis à très bientôt pour une prochaine vidéo.
Ca y est ! Je viens de lancer mon nouveau livre à l’instant :
>> AGIR POUR DE BON : Déjouer le Piège de la Procrastination <<
…mais ce livre ne paraitra pas avant février 2014.
Je m’explique :
Typiquement, la publication d’un livre est une épreuve de longue haleine remplie d’incertitudes. L’essentiel de l’écriture d’un livre se fait sur la base des intuitions de l’auteur, qui n’a qu’une vague idée de ce que sera l’accueil de ce livre par le public.
Après un travail de forcené, le livre sort. Et l’auteur tente de convaincre le public, par une campagne marketing plus ou moins efficace. Puis après quelques jours, tout le monde passe à autre chose.
Je trouve que c’est dommage que tout ce travail ne soit pas davantage mis en valeur. C’est pourquoi pour mon nouveau livre : AGIR POUR DE BON, j’ai décidé de vous faire participer dès le début.
En clair, c’est vous qui allez décider si ce projet d’écriture sera mené à son terme, grâce à votre enthousiasme pour ce projet.
Pour cela, je suis passé par un site de crowdfunding : Octopousse.com
Qu’est-ce que le crowdfunding ?
Le crowdfunding (en français : production communautaire) est une manière de faire aboutir des projets innovants.
Le concept est simple. Vous présentez votre projet, et vous proposez plusieurs paliers de contributions que les visiteurs peuvent choisir pour soutenir votre projet.
En échange, il reçoivent une contrepartie proportionnelle à leur contribution.
Mais pour que le projet se concrétise réellement, il faut que ce projet intéresse suffisamment de monde. Car il faut absolument atteindre le seuil de financement dans le temps imparti, autrement les fonds ne sont pas débités et le projet tombe à l’eau.
C’est donc une bonne manière d’impliquer une communauté sur un projet naissant.
Et c’est la solution que j’ai choisie pour réaliser le projet AGIR POUR DE BON.
Comme vous le verrez sur la page du projet, je vous propose le deal suivant :
Si vous m’aidez à concrétiser ce projet, vous obtenez en contrepartie le privilège de suivre l’écriture du livre grâce à un blog des coulisses. Il s’agit plus précisément d’un blog privé où je vous révèlerai au fur et à mesure les idées du livre grâce à un ensemble d’articles exclusifs.
Et bien sûr je vous propose aussi de recevoir le livre final avant tout le monde lorsqu’il sera terminé.
Pour l’occasion, j’ai même décidé de mettre en jeu le livre best-of des articles de C’éclair, qui sera donc exceptionnellement édité en version papier.
De quoi parle ce nouveau livre ?
Vous vous souvenez du petit sondage qui apparaissait depuis 6 mois dans la barre latérale droite de ce blog ? Je vous posais la question suivante :
“Pour vous, qu’est-ce que la procrastination ?”
Cette question n’était pas innocente puisqu’il s’agit du thème central de ce nouveau livre.
Et voici le résultat du sondage :
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Comme vous le voyez, la plupart d’entre vous ont répondu juste puisque la définition la plus courante de la procrastination est effectivement l’art de remettre les choses au lendemain.
Mais si vous regardez de plus près les choix suivants, vous remarquerez que le deuxième choix est : L’inefficacité au quotidien.
C’est intéressant car c’est la raison précise pour laquelle je me suis intéressé à ce sujet.
L’inefficacité au quotidien
Si vous vous rappelez bien, depuis les débuts du blog, j’ai beaucoup publié d’articles où je vous présentais des outils logiciels et des méthodes de gestion de tâches.
Mais je me suis rendu compte que ces outils ne servent à rien si le mental ne suit pas. Car si vous n’êtes pas pleinement engagé dans votre travail, vous allez détourner l’usage initial de ces outils.
Vous allez vous en servir comme d’un passe-temps pour éviter votre travail. Par exemple vous allez jouer avec votre liste de tâches au lieu de vous mettre au travail.
Ceci est un exemple typique de procrastination. On évite le travail difficile et on s’occupe à la place sur des tâches accessoires. Et au bout du compte, on prend des retards considérables sur son travail.
La procrastination est un sujet délicat, car elle est souvent confondue avec la faignantise. Pourtant selon moi il y a une distinction très nette.
Le feignant ne fait rien, et il assume ne rien faire. Le procrastinateur est une victime car il veut réussir mais il se fait piéger par son impulsivité, qui le conduit à s’adonner à des tâches accessoires.
Du fait de cette confusion, ce livre risque de rebuter certaines personnes victimes de la procrastination, craignant des discours infantilisants et moralisateurs. Je vous rassure, comme vous je n’aime pas du tout ce ton et je ne l’emploierai pas
Par contre je reconnais qu’il est douloureux de reconnaître qu’on a besoin de renforcer son autodiscipline. Mais il est important de s’attaquer à ce problème.
C’est un peu comme quand on essaye de s’enlever une épine du pied. Ca fait mal au début. Mais une fois que l’épine est enlevée, on se sent vraiment soulagé !
30 jours de défi +un festival d’articles publiés aux 4 coins du web !
Cet article constitue le coup d’envoi d’un événement qui va se dérouler pendant 30 jours, et comme il s’agit d’un projet particulièrement ambitieux, je me suis donné à fond pour lui donner toutes ses chances d’aboutir.
Pendant ces 30 jours, vous allez donc découvrir pas moins de 10 articles et interviews publiés aux quatre coins du web où je discuterai à chaque fois d’un sujet précis du livre.
J’ai réussi pour cela à motiver des amis blogueurs réputés qui m’ont fait l’honneur de m’accepter en tant que blogueur invité. Cela promet de belles discussions !
Mais cela n’est qu’une partie du défi.
L’autre défi, c’est celui du bouche à oreille. Et pour cela, je compte sur vous pour me donner un coup de main.
Je vous invite en particulier à partager ce projet sur : Facebook, Twitter et Google+
Pour ma part, je serai très actif sur Twitter, et j’ai d’ailleurs créé un hashtag dédié à ce projet : #AgirPourDeBon.
N’hésitez pas à l’utiliser pendant ces 30 jours pour poster ou consulter les tweets à propos de ce projet
Sur ce, je vous rappelle le lien vers la page du projet :
>> AGIR POUR DE BON : Déjouer le Piège de la Procrastination <<
Merci pour votre soutien !
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Ca y est ! Le défi des 30 jours de méditation que je vous avais proposé au début de cette année vient d’arriver à son terme !
Une bonne résolution que j’ai pris beaucoup de plaisir à honorer. Nous étions un petit groupe d’apprentis méditants réunis autour de ce challenge sur le forum Developpement Personnel.org. Et j’ai trouvé très agréable de suivre chacun des participants.
Nous avons même eu le privilège d’être suivi par quelques méditants confirmés : Régis (Moment Présent), Arnaud Guétcheu (Terres de repos), Christine (Vers une vie équilibrée) et Georges Ivannov (SolPeople). Ce n’était pas de trop car nous avions bien besoin d’être guidés pour faire nos premiers pas sur le chemin de la zénitude !
Je tiens donc à remercier chaleureusement tous les participants. Et naturellement, je vous propose dans la suite de cet article de partager les enseignements que j’ai appris de cette expérience…
Les effets
Je vous vois déjà vous poser la question fatidique :
"Alors, ça marche ? Tu te sens plus serein ? Tu n’es plus stressé ?"
Cela me rappelle un article posté par Régis pendant le challenge : La tasse de thé. L’histoire d’un scientifique pressé d’apprendre à méditer pour percer les secrets de cet outil de performance.
Sébastien Henry, auteur du livre Quand les décideurs s’inspirent des moines, souligne bien l’ironie de cette mentalité. Il écrit :
"La méditation n’est pas une technique ou un outil anti-stress. C’est un espace de liberté que nous nous aménageons, une rencontre avec nous-mêmes, un moment de lucidité radicale, car nous nous y voyons tel que nous sommes. Il y a un vrai danger à parler des "bénéfices" de la méditation pour des managers, déjà entraînés à rendre efficace la moindre de leur action. D’une certaine façon, il ne faut rien en attendre. "
Vous voilà donc avertis !
Pourtant nous sommes bien sur un blog dédié à l’efficacité personnelle. Et si j’ai commencé ce challenge, c’est bien que j’avais des idées derrière la tête non ? Alors c’est quoi ces manières ?
Ok, je ne vais pas vous faire languir plus longtemps. Voici donc mes premières impressions…
La sensation la plus frappante que je retiens de mes séances est un calme pénétrant, comme si l’on avait fait prendre à son esprit un bon bain réparateur. Il est presque impossible de s’énerver après une bonne séance de méditation !
On ressent une nette sensation de self-control. J’ai remarqué que si j’avais par exemple envie d’engouffrer quelques tartines de nutella par simple gourmandise ou de regarder un film pour me changer les idées, eh bien cette sensation s’évapore. A la fin de la séance, on ressent un besoin de se consacrer à des tâches complètement alignées avec nos valeurs.
Donc effectivement, il y a un réel apaisement, et ça fait du bien !
J’ai même ressenti des effets sur ma posture, comme si me tenir droit était tout d’un coup d’une déconcertante facilité.
Je n’ai pas le temps de méditer
"Oui mais… je n’ai pas le temps de méditer !" allez-vous me dire.
Oui je sais : votre liste de choses à faire croule déjà sous les tâches. Mais peut-on vraiment parler de tâche quand on parle de méditation ?
Là-dessus, je rejoins l’avis de Georges, qui voit cette activité comme une pause, un moment à soi pour se recentrer sur l’essentiel. La méditation n’a donc rien à faire sur votre liste de tâches.
C’est un besoin vital au même titre que boire ou manger. Simplement, nous sommes tellement occupés chaque jour que nous l’avons oublié, comme nous pouvons parfois sauter un repas lorsque nous sommes absorbés par une activité prenante.
J’aime aussi l’analogie de Léo Babauta dans son dernier article, de voir la méditation comme un investissement à long terme que l’on fait fructifier, tel un compte en banque. Aviez-vous déjà réalisé que vos séances de méditation actuelles sont la source de votre capital bien-être futur ?
Petit guide pratique
Ca y est ? Vous êtes prêt à méditer ? Alors trêve de bla-bla, passons à la pratique.
Pout méditer, c’est très simple, il suffit de s’asseoir, confortablement. J’insiste beaucoup sur ce point car j’ai parfois lutté pour trouver une position confortable. Et c’est une sensation désagréable qui peut déstabiliser votre séance.
Dans l’article où je vous avais présenté ce défi, je vous indiquais que je méditais en position du demi-lotus. Je suis depuis revenu sur cette habitude, car je trouve que s’acharner à lever les pieds au-dessus des cuisses est contre-productif, en tout cas dans mon cas car je ne suis pas très souple.
Je trouve également que la position du demi-lotus n’équilibre pas convenablement le poids du corps, ce qui m’a causé des douleurs au dos très désagréable.
La solution est donc venue d’Arnaud, qui nous a confié que les méditants de longue durée qu’il a croisés en Asie ne posaient pas les pieds sur leurs cuisses. Alors si des méditants aussi rodés ont adopté cette position, cela me va très bien
Mais le mieux est sans doute de trouver un instructeur qui vous aidera à prendre la bonne posture.
Deuxième point : à quel moment de la journée méditer ?
Durant ce challenge, j’ai essayé la méditation à de nombreuses heures de la journée.
Tout d’abord en revenant du boulot. C’est un moment que je trouve bien indiqué pour méditer car cela permet de faire une pause si l’on veut continuer à avancer sur des projets personnels le soir. Après une séance de méditation, on se sent ressourcé, on a donc moins envie de procrastiner.
Ensuite il m’est arrivé plusieurs fois de méditer juste avant de me coucher. Je ne vous cache pas que si je n’avais pas eu ce challenge, je serais parfois tombé de sommeil sans faire ma séance.
Je trouve que l’intérêt majeur de méditer avant de se coucher est d’éviter de chercher le sommeil pendant une longue demi-heure, car en apaisant son esprit, on arrive mieux à s’endormir. Donc je vous le conseille surtout si vous allez vous coucher en étant énervé.
Enfin il y a quelques jours, j’ai commencé à méditer chaque matin au réveil. Je trouve que cette séance de méditation matinale est très pratique pour se réveiller doucement au lieu de sauter du lit. C’est aussi un moment où l’on est déjà calme, on arrive donc plus facilement à se concentrer.
Autres détails
Pendant ce challenge, nous avons discuté de nombreuses subtilités concernant nos séances de méditation.
Par exemple : méditez-vous avez un mantra ? Personnellement, j’ai parfois prononcé un mot intérieurement pendant toute la séance. Et je trouve que ça aide à se concentrer. Parfois je fait aussi exprès de respirer bruyamment de façon à bien me concentrer sur ma respiration.
Durant une séance de méditation, j’essaye aussi de me relâcher au niveau du visage. Cela aide à prendre du recul sur ses émotions et à lâcher prise sur certaines pensées parasites.
Enfin cela risque de faire hurler les puristes, mais j’utilise habituellement un réveil pour me rendre compte du temps qui passe. Mais attention, il faut une sonnerie très douce. Personnellement celle que je préfère est tout simplement le bruit des vagues.
Et ça continue !
Comme vous l’aurez compris, le bilan est très positif, il n’y a donc aucune raison de s’arrêter en si bon chemin.
Je vais donc étendre ce défi à 100 jours de méditation. Ceci devrait me permettre d’expérimenter d’autres techniques de méditation, par exemple la méditation guidée ou en musique.
Je compte aussi essayer d’autres formes de méditation, comme par exemple la méditation vipassana, un type de méditation de pleine conscience basé sur la contemplation, ou encore la méditation où l’on revit certains souvenirs du passé.
Il est donc encore temps de rejoindre notre petit groupe de méditants sur le forum Developpement Personnel.org, toujours dans la même discussion : défi : 30 jours de méditation.
La semaine prochaine, je vous révèlerai un nouveau défi très ambitieux et qui me tient beaucoup à coeur. Si vous ne voulez pas le rater, je vous recommande de vous inscrire à la newsletter pour recevoir l’article directement dans votre messagerie.
Crédit photo : Mila Supynska

Avez-vous tendance à vous assigner des myriades de tâches que vous ne réalisez qu’à moitié ?
Lorsqu’on travaille avec des outils d’organisation privés, c’est-à-dire dont on est les seuls à avoir accès, peu importe que l’on ne remplisse pas ses engagements personnels.
Vu qu’on est les seuls à connaitre ce qui doit être fait, on peut toujours se trouver des excuses, aussi mauvaises soient-elles. Personne ne viendra nous demander des comptes.
Au pire, si cette liste de tâches devient trop obèse, donc ingérable, on peut se permettre de la jeter à la poubelle sans aucun problème : on efface les engagements non tenus et on recommence avec une liste de tâches toute neuve !
Par contre, la situation n’est plus la même si vous vous êtes engagé aux yeux d’autres personnes. Car désormais c’est votre réputation qui est en jeu, et les excuses habituelles qui suffisaient à vous convaincre ne passent plus.
D’où l’intérêt d’inviter des regards extérieurs dans votre planning pour doper votre efficacité au travail…
Ne cachez plus votre planning
Vous allez me dire : n’est-ce pas un peu radical comme méthode ?
Il est vrai que nous aimons tous organiser notre temps à notre manière. Inviter une personne externe pour se mêler de nos tâches peut donc sembler trop intrusif.
D’autant plus que l’autonomie est le facteur le plus important pour prendre plaisir au travail, comme nous l’avons vu dans le précédent article sur la motivation intrinsèque.
Mais remarquez aussi à quel point un projet progresse dès qu’il sort de la phase d’incubation pour s’exposer au regard des autres !
Exposer ses tâches ainsi que l’avancement de son travail est plus motivant que de rester dans son coin. Car nous en tirons des retours sur notre performance qui améliorent notre sentiment de compétence. Nous prenons plus de plaisir à réaliser nos tâches car notre entourage nous aide à valider nos succès.
S’engager envers autrui nous pousse aussi à modérer nos appétits. Sachant que notre réputation est en jeu, nous devenons plus réalistes quant à nos capacités de travail. Et cela évite de faire une indigestion de tâches. On se focalise ainsi plus facilement sur ce qui compte vraiment dans notre travail : les tâches fondamentales.
3 facteurs essentiels pour un planning transparent efficace
D’après Elizabeth Grace Saunders qui vient d’écrire un article sur ce sujet sur le blog 99u, le planning transparent fonctionne mieux lorsqu’il réunit ces 3 propriétés :
1. Fiabilité : tout d’abord il faut voir le planning transparent comme une habitude à prendre. Et pour qu’il perdure, il va falloir vous engager sur vos tâches avec une personne fiable, un partenaire assidu qui pourra suivre régulièrement l’avancée de vos objectifs.
2. Transparence : la transparence est l’élément central du planning transparent. Pour que l’on suive efficacement vos tâches, vous allez devoir confier les détails de vos projets à votre partenaire. Il faudra donc que vous ayez confiance en votre partenaire si vous avez des informations sensibles à lui révéler. Les détails du projet permettront d’améliorer la pertinence du suivi effectué par votre partenaire.
3. Responsabilité : enfin vous allez devoir rendre des comptes à votre partenaire. La mesure de votre performance pourra se faire soit par un rapport régulier de votre activité, soit par des résultats qui parlent d’eux même. Pour que l’expérience soit bénéfique, il faudra que votre partenaire soit suffisamment prévenant pour vous donner des retours constructifs et trouver les mots adéquats pour vous encourager en cas d’échec.
Mise en application
Il y a de nombreuses manières de mettre en place le concept du planning transparent. Mais laissez-moi vous en citer trois que j’utilise régulièrement :
1. Annoncer son planning à ses collègues : au bureau, j’utilise couramment cette approche pour travailler avec mon équipe. Chaque matin et en début d’après-midi, nous faisons un point pour évaluer notre progression et se mettre d’accord sur les tâches à venir. Même si je suis la personne en charge, je m’assure également que mon équipe soit au courant de mon propre planning.
2. Suivi hebdomadaire mutuel : je n’ai pas l’habitude de suivre des séances de coaching personnel. Par contre, j’aime beaucoup l’idée d’un coaching mutuel, c’est-à-dire un suivi régulier entre deux personnes ayant les mêmes aspirations. Actuellement, j’ai deux rendez-vous hebdomadaires qui me permettent de faire le point sur mes objectifs. L’un se fait en conférence skype, et l’autre par email. Les résultats sont très probants. Évidemment, si vous avez la possibilité de vous rencontrer régulièrement en personne, c’est l’idéal !
3. Les défis : enfin, n’oublions pas les défis personnels de groupe, qui permettent de s’engager à plusieurs sur un objectif commun. Actuellement, je vous rappelle d’ailleurs que j’ai lancé un défi méditation de 30 jours au début de ce mois, dont je vous donnerai des nouvelles la semaine prochaine. Si vous voulez créer votre propre défi, vous pouvez utiliser le forum public DevPerso.org, catégorie défis.
J’espère que ces quelques pistes vous auront inspiré. Je suis maintenant curieux de lire vos anecdotes sur votre manière d’appliquer le concept du planning transparent. Je vous invite à les partager dans les commentaires de l’article

Avez-vous vous parfois l’impression que vos supérieurs vous manipulent au bâton et à la carotte, c’est-à-dire à coup de punitions et de récompenses ?
Si l’époque de la révolution industrielle dénoncée par le film “Les temps moderne” est bel est bien derrière nous, certaines méthodes modernes de management laissent pourtant à désirer.
C’est peut-être même de pire en pire si l’on en croit l’actualité des affaires liées à la souffrance au travail. Et la pression sur les employés ne semble pas prête à se relâcher vu les défis récurrents auxquels est soumise notre économie aux prises avec la mondialisation.
Depuis Maslow, le père de la psychologie humaniste, nous avons pourtant appris que le plaisir au travail est une condition essentielle pour motiver le travailleur intellectuel. C’est le concept de motivation intrinsèque.
Dans cet article, je vous propose d’explorer ensemble trois besoins nécessaires à la motivation intrinsèque pour enfin apprécier vos journées de travail au lieu de les subir…
La motivation intrinsèque : c’est quoi ?
La motivation intrinsèque se définit par la poursuite d’une activité pour la satisfaction interne que l’on en tire, plutôt qu’une conséquence séparée.
Lorsqu’on est motivé par la motivation intrinsèque, on agit pour le plaisir
même de la tâche à accomplir, et non pas pour une récompense ou sous l’effet d’une menace externe.
Cela ne veut pas dire que vous n’allez pas chercher de récompense pour la tâche que vous avez faite. Mais simplement que ce n’est pas une condition suffisante.
Par exemple, même si vous êtes bon en mathématiques, cela ne veut pas dire que vous allez être motivé pour travailler dans la finance, même si vous avez de bonnes chances d’être grassement payé.
La théorie de l’autodétermination
Depuis les années 2000, Edward L. Deci et Richard M. Ryan ont popularisé une théorie qui réconcilie l’approche humaniste et l’approche comportementale de la motivation : la théorie de l’autodétermination.
Selon cette théorie, l’Homme est doté naturellement d’une tendance pour l’effort et la poursuite d’activités propices au développement de ses capacités humaines.
Mais elle précise aussi que cela n’arrive que dans un environnement adapté. D’où l’importance d’isoler les facteurs de motivation intrinsèque.
Cette théorie identifie trois besoins essentiels menant à une motivation intrinsèque optimale :
1. Le besoin d’autonomie
L’autonomie correspond au sentiment d’être à l’origine de ses actions. Cela ne signifie pas forcément l’absence d’une autorité car nous avons souvent besoin d’être guidés. Mais si nous n’avons plus notre mot à dire, on se sent contrôlé et on étouffe.
C’est pour cela qu’un professeur de piano autoritaire risque de vous dégoûter
en vous réprimant sans cesse ou en imposant les oeuvres que vous allez jouer sans tenir compte de vos goûts musicaux.
L’autonomie implique d’avoir la liberté de faire ses propres choix. Par exemple, certaines entreprises ont adopté un mode de travail appelé ROWE (Result Only Work Environment) où les employés planifient eux-mêmes leurs horaires de travail en fonction des objectifs qu’ils se sont fixés. Ils ne sont même pas obligés de travailler sur leur lieu de travail !
Citons aussi l’exemple de Google, notoirement connu pour allouer 20% du travail de ses employés à des projets personnels que les employés contrôlent entièrement : une mesure appelée innovation time off.
De nombreuses études prouvent que l’autonomie est le besoin le plus fondamental pour améliorer la motivation intrinsèque. L’autonomie améliore la productivité et la résilience, réduit l’épuisement au travail et provoque de plus hauts niveaux de bien-être.
2. Le besoin de compétence
La compétence correspond au sentiment d’efficacité sur son environnement. Un employé dont le besoin d’autonomie est satisfait aura tendance à s’engager plus étroitement dans son travail. Il aura alors envie de maîtriser de mieux en mieux son domaine de compétence.
Le besoin de compétence est particulièrement utile dans les métiers intellectuels. Car l’exécution de tâches complexes nécessite d’explorer sans cesse de nouvelles pistes de savoir plutôt que de se plier au conformisme habituel.
En améliorant ses compétences, le travailleur améliore grandement le plaisir au travail. Lorsque ce que nous faisons correspond étroitement à ce que nous savons faire, le corps et l’esprit agissent de concert de telle manière que l’effort devient un vrai délice. C’est ce que l’on appelle le flux (flow en anglais) : un état où l’on est complètement absorbé dans nos tâches.
En pratique, encourager le flux peut être accompli par des mesures aussi simples que de bien clarifier ses objectifs et de recevoir régulièrement des retours sur sa performance.
Ces objectifs doivent bien sûr être soigneusement calibrés pour correspondre au niveau de compétence actuel de la personne. Ainsi, nous prenons de plus en plus de plaisir dans nos tâches et nous accomplissons de mieux en mieux notre travail.
3. Le besoin d’affiliation
Le besoin d’affiliation ou d’appartenance sociale correspond au besoin d’être relié à autrui, et de partager des sentiments de sympathie et d’empathie.
Les deux besoins que nous venons de voir seraient insuffisants pour provoquer la motivation intrinsèque. En tant que créatures sociales, nous avons besoin de contact social, et nous le recherchons naturellement à travers des rencontres ou des interactions avec une ou plusieurs personnes.
La simple croyance que d’autres personnes ont de la reconnaissance, de l’attachement et de l’affection pour soi permet de satisfaire ce besoin.
On le voit très bien dans les jeux vidéo. Quasiment tous les titres les plus célèbres intègrent une option multijoueur, sans oublier l’un des jeux vidéo les plus anciens : Pong (une sorte de partie de tennis rudimentaire).
Aujourd’hui, ce besoin est d’ailleurs amplement satisfait avec les jeux massivement multi-joueur où l’on se regroupe dans des guildes ou des clans et où l’on participe même à de grands événements, tels que le blizzcon.
N’oublions pas également que ce rapprochement entre individus implique de regarder ensemble dans une même direction. Il faut une cause commune. On se ligue derrière une mission, on a des principes et des valeurs que l’on cherche à atteindre ensemble.
Certains projets libres sont presque entièrement conçus autour de ce besoin d’aspiration commune. On peut citer l’encyclopédie collaborative Wikipedia, une communauté de passionnés qui distribuent librement leur savoir, ou encore les programmeurs de Linux, véritables justiciers du logiciel libre.
Deci et Ryan indiquent que l’on peut distinguer deux types d’aspiration :
- les aspirations extrinsèques : devenir riche, devenir célèbre – des objectifs de profit.
- les aspirations intrinsèques : aider les autres, apprendre et développer ses capacités.
Devinez quelles sont les plus propices au bonheur ?
Si vous voulez en apprendre plus sur la motivation intrinsèque, je vous recommande ces deux livres basés sur la théorie de l’autodétermination :
- La vérité sur ce qui nous motive de Daniel H. Pink
- Why we do what we do de Edward L. Deci et Richard Flaste
Crédit photo : nyul
Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs de janvier 2013 sur le thème un autre regard pour avancer organisé par Philippe du blog Apprendre sur soi et avancer.
Sous le soleil de plomb australien se joue une scène aussi cocasse qu’inattendue. Sur le bord de la route, plusieurs bouteilles de bière sont prises d’assaut par des scarabées mâles en rut.
Captivés par la robe marron-orangée de ces bouteilles abandonnées, ils s’acharnent sans relâche à s’accoupler avec elles… sans se douter qu’ils ne pourront jamais leur donner de petits scarabées…
Leur ardeur est telle qu’ils se laissent même mourir d’épuisement, dévorés par des fourmis géantes ou dorés à point par le soleil brûlant.
Il s’agit bien sûr d’une malencontreuse erreur. Car ces bouteilles de bière ressemblent comme deux gouttes d’eau (en tout cas du point de vue d’un scarabée…) à une méga femelle géante !
La couleur est plus vraie que nature et les petites bosses sur le culot de la bouteille ressemblent même aux motifs des élytres de scarabée. Alors comment résister à cette belle inconnue aux atouts si convainquant ? Apparemment, il y a de quoi délaisser les vraies femelles pour tenter l’aventure.
Cette méprise animalière n’est pas la seule du genre. Dans son dernier article, Niels Eyal cite d’autres cas.
Par exemple les épinoches. Ces petits poissons d’eau douce ne sont guère plus subtils. Durant la nidification, le mâle s’attaque à tout ce qui est de couleur rouge, même lorsqu’on lui présente un leurre inanimé très grossier de cette couleur. Tout cela pour défendre ses oeufs contre ses rivaux, sachant que les mâles épinoches arborent une couleur rouge flamboyante à cette période.
C’est le cas aussi des oiseaux. Lorsqu’on glisse dans leur nid des oeufs factices plus gros que les autres, ils se mettent à les couver avec plus d’attention. Car ces oeufs apparemment mieux portant que la moyenne, semblent avoir plus de chance de survivre. Le coucou l’a bien compris, puisqu’il se contente de déposer ses oeufs dans le nid des autres espèces plus petites pour qu’ils élèvent sa progéniture à sa place.
Ces comportements inadéquats sont des mécanismes de déclenchement quasi automatiques façonnés par l’évolution des espèces. Ils fonctionnent habituellement très bien dans un environnement naturel. Mais il est clair qu’on peut les détourner très facilement.
Pourtant ne vous moquez pas si vite, car les animaux ne sont pas les seuls à tomber dans le panneau. En tant qu’être humain, n’oublions pas que notre cerveau contient aussi une partie primitive responsable des comportements automatiques nécessaires à notre survie.
C’est ce qui explique que nous soyons si friands de sensations démesurées. Le parallèle est flagrant lorsqu’on pense à la chirurgie esthétique ou à l’industrie florissante du porno.
Chez les marketeurs, on s’en donne à coeur joie. On vous vend du rêve, du brillant, du magique, et surtout du nouveau ! Car ce qui est nouveau a toujours un attrait spécial à nos yeux. Si bien que nous sommes condamnés à consommer, ne sachant jamais nous contenter de ce que nous possédons déjà.
La technologie achève enfin de bousculer nos vies avec son lot de gadgets "sexy", de jeux vidéos captivants et de réseaux sociaux redoublant d’ingéniosité pour nous faire croire qu’on s’amuse davantage en communiquant derrière une machine que par des relations traditionnelles en face à face.
Lorsqu’on sait que le cerveau évolue constamment tout au long de la vie – une théorie qu’on appelle la neuroplasticité – il est inquiétant d’imaginer comment il s’adaptera à cette surenchère de sensations fortes.
Si nous nous habituons à réagir et à recevoir ce type de récompenses XXL au rythme effréné que nous imposent les nouvelles technologies, il est probable que nous recherchions de plus en plus cette expérience plutôt que la réalité du monde concret qui nous entoure. Nous serions alors devenus de véritables accrocs aux sensations fortes.
Ce rythme intense doperait également notre impulsivité et notre impatience, nous poussant à privilégier des formes de plaisir immédiat aux dépens d’expériences plus constructives sur le long terme. Un cauchemar pour notre autodiscipline !
Nous avons pourtant une carte à jouer, celle qui nous distingue de l’animal : notre conscience. Nous sommes équipés d’un cortex préfrontal, la partie du cerveau capable d’analyser et de prendre des décisions réfléchies.
Seulement cette partie du cerveau est plus lente à agir. Du coup elle se fait trop souvent court-circuiter par les interruptions auxquelles nous soumet copieusement notre mode de vie moderne : un coup de téléphone, une publicité, une notification d’email, un nouveau message facebook, etc. A force, c’est le cerveau lui-même qui en redemande et se charge de s’interrompre lui-même.
Alors comment rompre cet enchantement ? La recette tient en un mot : ra-len-tir. Prendre le temps de réfléchir et d’évaluer la situation sous la perspective du bien-être à long terme.
Ainsi peut-on déjouer le piège des plaisirs artificiels que l’on nous tend pour se recentrer constamment sur les fondements d’un bonheur durable et authentique.

Je vous souhaite à toutes et à tous mes meilleurs voeux pour l’année 2013. Donc plein de bonnes choses pour vous, et bien sûr beaucoup de réussite dans vos projets !
Je vais commencer par un petit bilan pour l’année qui s’écoule. Et pour cela je tenais à vous présenter un bref récap des articles les plus populaires de 2012.
Voici donc le top 5 des articles du blog d’après le nombre de commentaires :
-
La liste de tâches : remède ou poison ?
- Améliorez votre concentration en zoomant sur vos tâches
-
Boostez vos bonnes habitudes avec le Calendrier de Performance 2012 – [la version 2013 est à télécharger ici]
-
Améliorez votre autodiscipline grâce aux récompenses à retardement
- Cette question manquée qui pourrait vous coûter cher (2/2)
Et je dois dire qu’ils correspondent assez bien à mes articles préférés.
Défi : 30 jours de méditation
Le nouvel an est traditionnellement la période des bonnes résolutions. Je tenais donc à apporter ma pierre à l’édifice. Et j’ai donc l’honneur d’organiser un petit défi autour de la méditation.
Objectif : méditer au moins 10 minutes par jour pendant 30 jours.
La méditation est une discipline très en vogue actuellement. Et c’est bien plus qu’un effet de mode pour occidentaux fascinés par la culture asiatique.
Car aujourd’hui avec un encéphalogramme, on peut observer directement ses effets sur le cerveau. C’est ainsi que la méditation a fait l’objet de centaines d’expériences scientifiques ces dernières années.
Beaucoup de ces études ont prouvé ses effets bénéfiques sur le stress, la concentration et le bien-être en général.
J’avais déjà lu un livre sur la méditation il y a plus d’un an : L’art de la méditation de Mathieu Ricard (l’interprète du Dalaï Lama). J’avais essayé alors pendant quelques jours. Et puis l’envie m’avait passé.
Puis il y a deux semaines je tombe sur un article où David Lynch, le célèbre réalisateur indique qu’il médite depuis 40 ans, 20 minutes le matin et 20 minutes le soir.
Waouh ! Je me dis : si David Lynch peut le faire régulièrement depuis autant d’années, lui qui est tellement occupé par ses projets de film, pourquoi pas moi ?
Petit avertissement pour l’apprenti méditant
Ensuite, gros désenchantement, je découvre que le mouvement de la Méditation Transcendantale, auquel appartient David Lynch est en fait une secte.
Eh oui, David Lynch, est le Tom Cruise de la Méditation Transcendantale. Et il n’est pas le seul, les Beatles avant lui avaient contribué à faire de ce mouvement une organisation mondiale.
Si vous voulez en savoir plus, je vous conseille cet excellent documentaire sur les dessous de cette organisation : David Wants to Fly.
On comprend dans ce documentaire comment l’organisation profite de ses cours d’initiation à la méditation pour inculquer des croyances religieuses (même s’ils insistent pour qualifier l’organisation de non-religieuse) et abuser financièrement de ses membres.
L’organisation crée même des cours “avancés” (très lucratifs) pour apprendre à maîtriser des pouvoirs surnaturels comme la lévitation, l’invisibilité ou encore la télépathie.
Voilà, donc vous êtes prévenu, si vous voulez vous faire initier avec un instructeur à la méditation, prenez garde à bien le choisir.
Pour autant, cela n’a pas refroidi mes ardeurs, et j’ai commencé à me renseigner sur les pratiques de méditation.
Quelques conseils pour débuter
Suite à mon expérience (limitée) de la méditation, j’ai appris quelques bases dont j’aimerais vous faire profiter.
Tout d’abord au niveau de la posture. Personnellement, je médite en position du demi-lotus.
Au début, je n’aimais pas du tout cette posture. Je la trouvais pénible. Et puis je me suis rendu compte que je ne la réalisais pas correctement.
Finalement j’ai découvert qu’il fallait se mettre sur un coussin, de manière à poser les genoux sur le sol. Et maintenant je la trouve très agréable. De plus elle a le mérite de me faire travailler ma posture car il faut avoir le dos bien droit.
On peut aussi méditer sur une chaise. L’essentiel est d’adopter une position confortable, sans pour autant se mettre à l’aise au point de baisser sa vigilance. Car la méditation n’est pas de la relaxation. Il ne faut pas s’endormir lorsqu’on médite !
Deuxièmement, grande question : sur quoi médite-t-on ?
Lorsqu’on débute, il semble que le plus simple est tout simplement de se concentrer sur sa respiration.
On peut maintenir son attention sur un des aspects de la respiration. Par exemple sur le ventre qui se gonfle et se dégonfle.
Il ne s’agit pas de décortiquer mentalement chaque sensation liée à la respiration. Maintenez seulement votre attention sur votre ventre qui se gonfle et se dégonfle.
Si une pensée parasite vient à votre esprit, revenez doucement à l’objet de votre concentration, sans forcer, sans chercher non plus à savoir d’où elle vient.
Ceci va vous permettre d’apaiser le flux de vos pensées, jusqu’à parvenir à un état où vous pouvez presque mettre “en pause” votre esprit.
Bien sûr, il y aura ces moments où une “idée géniale” vient taper à la porte. En général beaucoup trop d’idées se donnent trop d’importance, et il faut essayer de les laisser aller.
Mais si vous pensez qu’il s’agit d’une idée vraiment géniale, vous pouvez toujours avoir à côté de vous un carnet pour les noter au cas où.
Participer au défi
Si vous voulez participer avec moi à ce défi, c’est très simple. J’ai ouvert un sujet de discussion dans le forum Developpement Personnel.org : Défi : 30 jours de méditation
Il suffit de vous manifester dans cette discussion pour embarquer avec moi dans ce défi. On pourra ainsi y partager nos expériences !
Rejoignez-moi sur Twitter
Cette année, je compte aussi me mettre sérieusement à Twitter.
Jusqu’à maintenant je me contentais de diffuser les articles du blog. Mais j’ai découvert un très bon livre qui m’a motivé à me mettre sérieusement à ce média social : Tweep-e-licious
J’ai d’ailleurs déjà commencé depuis quelques semaines à twitter régulièrement. Si vous me suivez, vous allez pouvoir découvrir en direct mes lectures, les articles que je lis, et toutes mes trouvailles.
Pour rappel, voici l’adresse de mon compte :
Et on va commencer tout de suite avec un hashtag pour suivre le défi des 30 jours de méditation : #30jmeditation
Update : pour info, Grégory du blog DeviendraGrand organise aussi son propre défi pour méditer 20 minutes par jour
La surprise de février
Enfin, sachez que je prépare depuis de nombreux mois un projet auquel vous allez pouvoir participer. Si vous aimez les articles que j’ai publiés jusqu’à maintenant, vous allez adorer
Date de lancement : février 2013
Je ne vous en dis pas plus pour le moment. Mais soyez attentif à l’actu de ce blog. Et n’hésitez pas à vous abonner à la newsletter de ce blog si vous voulez découvrir ce projet en avant-première
Crédit photo : Tim in Sydney

[Windows seulement] Si vous êtes un dévoreur d’articles, vous allez vous régaler aujourd’hui. Car je vous ai trouvé un outil génial pour vous constituer une bibliothèque de vos articles préférés sur votre disque dur.
Cet outil, c’est Save as plus. Ce logiciel permet de sauvegarder une page web en format MHT depuis n’importe quel navigateur : Google Chrome, Firefox, Internet Explorer, etc.
Ah mais au fait, vous connaissez le format MHT ?
Ce format permet de sauvegarder tous les éléments d’une page web en un seul et même fichier. Donc fini les pages web sauvegardées en plusieurs parties, le fichier HTML d’un côté, et les images de l’autre. Vous obtenez un fichier unique de la page que vous êtes en train de visiter, point final.
En plus, vous pourrez très facilement éditer ce fichier en utilisant BlockNote.net.
Vous vous rappelez de ce logiciel gratuit ? Je vous en avais déjà parlé dans un article précédent: il permet de faire facilement des retouches dans vos fichiers MHT. Par exemple : surligner ou retirer les publicités.
Grâce à tout cela, vous allez pouvoir obtenir une véritable base documentaire que vous pourrez lire tranquillement, sans avoir besoin de vous connecter à l’internet.
Ca vous dit ? Alors voyons pour le côté technique…
1. Installation et configuration
Tout d’abord, rendez-vous chez l’éditeur du logiciel pour le récupérer :
>> Cliquez ici pour télécharger Save as Plus <<
Puis une fois le fichier téléchargé, double-cliquez dessus pour l’installer :

Une fois l’installation terminée. Rendez-vous sur cette page : add bookmark
Et faites glisser le lien Save Selection As dans vos liens favoris. Je vous conseille d’utiliser une barre de liens dans votre navigateur pour plus de facilité d’accès à ce lien.
Voilà, vous êtes prêt à sauvegarder votre première page !
2. Sauvegarder une page
Pour cela, allez visiter un article que vous aimez bien et sélectionnez le texte que vous voulez sauvegarder (vous pouvez aussi faire un essai avec mon article
).
Puis cliquez sur le lien Save Selection As que vous venez de sauvegarder dans vos favoris à l’étape précédente :
Votre navigateur vous demande alors sous quel fichier vous voulez sauvegarder votre page.
Et vous obtenez la confirmation suivante :
Si vous voulez vérifier que le fichier s’est bien enregistré, vous pouvez utiliser par exemple Internet explorer pour le visualiser.
3. Editer le fichier
A présent je vous conseille de télécharger le logiciel blocknote.net et de l’installer.
Voilà ce que vous obtenez lorsque vous ouvrez le fichier MHT sauvegardé à l’étape précédente avec BlockNote :
Vous pouvez donc maintenant faire toutes les retouches que vous désirez.
Si vous associez l’extension MHT avec ce logiciel, vous pourrez éditer en un clin d’oeil tous vos fichiers MHT.
–
Voilà c’est terminé ! Vous pouvez maintenant télécharger une sélection de page dans n’importe quel navigateur en format MHT.
En bonus, si vous avez la flemme d’ajouter ce lien dans tous vos navigateurs, je vous conseille d’installer XMarks : une extension qui permet d’avoir les mêmes favoris web dans tous vos navigateurs.
J’espère que ce petit guide vous a plu. N’hésitez pas à poser des questions dans les commentaires au cas où vous seriez bloqué à une des étapes.
Tandis que nous nous approchons à grand pas du nouvel an, vous êtes peut-être déjà en quête d’un calendrier sympa pour l’année 2013 ?
Eh non, je ne vais pas vous sortir de ma besace la suite du calendrier Maya, si tant est que nous survivions au grand cataclysme qu’on nous promet dans 2 jours
Mais il s’agit ni plus ni moins du calendrier phare de ce blog, j’ai nommé : le Calendrier de Performance, déjà téléchargé plus de 1560 fois depuis janvier dernier !
Quoi ? Vous ne connaissez pas encore le Calendrier de Performance ?
Rappelez-vous, au début de l’année 2012, je vous avais présenté un calendrier d’un genre un peu spécial. Un calendrier à moitié journal personnel, où l’on note chaque jour ses progrès sur les objectifs que l’on veut atteindre.
Je l’avais appelé ”calendrier de performance” en référence au cahier de performance utilisé dans les salles de gym où il permet de suivre ses progrès et de s’assurer que l’on suit régulièrement son programme d’entraînement.
Si vous êtes du genre à prononcer religieusement vos bonnes résolutions au nouvel an, alors le calendrier de performance sera votre allié pour vous aider à ne pas déraper de votre objectif.
Voici donc la version 2013 toute chaude sortie de mon atelier :
>> Télécharger le calendrier de performance 2013 <<
Et pour vous aider à vous en servir, je vous propose une liste de quelques articles du blog liés à la mise en place de nouvelles habitudes :
- Tout d’abord, pour comprendre comment utiliser le calendrier de performance, je vous préconise l’article du calendrier de performance 2012, où je vous expliquait tout en détail et où je vous avais proposé quelques photos de mon propre calendrier.
- Si vous désirez utiliser le calendrier de performance pour démarrer un défi de 30 jours, vous trouverez une grosse liste de ces petits défis dans l’article des quatre ans du blog.
- Si vous préférez une habitude à plus long terme, pourquoi ne pas jeter un coup d’oeil à mes 12 habitudes gagnantes pour s’améliorer au quotidien ou aux 7 petits réflexes d’organisation et d’efficacité personnelle ?
- Vous pouvez aussi utiliser le calendrier de performance pour tordre le cou à une mauvaise habitude, auquel cas, je vous recommande de prendre quelques minutes pour lire l’article : comment se débarrasser d’une mauvaise habitude.
- Si vous êtes écrivain ou travailleur du savoir, vous ne manquerez pas de mesurer vos progrès grâce à un indicateur de performance tout simple : le nombre de mots.
- Pour comprendre l’intérêt de mettre en place une règle de vie sur le long terme, je vous recommande cet article où je vous expliquait pourquoi les règles personnelles améliorent l’autodiscipline.
- Et enfin, je vous invite à lire cet ancien article que j’ai redécouvert récemment, et qui vous explique comment changer le cours de sa vie, par petites touches successives.
Avez-vous déjà utilisé le calendrier de performance ou un système de suivi comparable ? Pour quels besoins ? Je vous invite à en discuter dans les commentaires de cet article…
















