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Date: Monday, 14 Apr 2014 12:20

Nous avons le plaisir d'annoncer que les inscriptions au 12e séminaire M@rsouin sont ouvertes.

Chaque année, M@rsouin organise un séminaire, ouvert à tous, pour présenter les résultats de ses recherches et les projets en cours. Lieu d'échanges entre chercheurs et acteurs de la Société de l'information, il est ouvert à toute personne intéressée par l'usage des Technologies de l'Information et de la Communication.

Cette année, le séminaire tiendra les 22 et 23 mai 2014 au Bono dans le Morbihan (plan d'accès disponible en cliquant sur ce lien).

Un pré-programme est en ligne sur le site du séminaire et le programme définitif sera publié d'ici peu.

Le séminaire est ouvert à tous. Pour participer au séminaire, il faut s'inscrire à partir de cette page au plus tard le 4 mai.

En cas d'annulation, un remboursement de l'inscription sera possible exclusivement si la demande est faite avant le 15 mai 2014.

Author: "--" Tags: "Actu_haute, actu haut"
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Date: Saturday, 05 Apr 2014 05:15

L'appel à projets de recherche M@rsouin 2014/2015 est lancé.

Les projets M@rsouin ont pour objectif d'initier de nouvelles recherches en sciences humaines et sociales autour des usages numériques. Ils sont également l'occasion de permettre à de jeunes chercheurs de se faire connaître au sein du réseau en leur donnant des moyens (maximum 10k€, moyenne 2k€) pour développer leurs propres thèmes de recherche et s'insérer dans la communauté M@rsouin.

Financés par le Conseil régional de Bretagne, ils sont sélectionnés par le conseil scientifique de M@rsouin. Les projets doivent s'inscrire dans les axes de recherche de M@rsouin présentés dans le PDF de l'appel en page 2. Le Conseil régional a annoncé les thématiques qui sont stratégiques pour la région cette année (en page 4).

Vous trouverez ci-joints la présentation complète de l'appel à projets, le formulaire de présentation des projets ainsi que la fiche financière à remplir. Les dossiers doivent être envoyés avant le 18 mai 2014 à l'adresse suivante : projets@marsouin.org

Ils seront ensuite soumis à l'approbation du Conseil scientifique avant d'être soumis au financement du conseil régional.

Pour toutes questions, renseignements ou aides pour le montage du projet n'hésitez pas à contacter Margot Beauchamps au 02 29 00 14 45.

Attached Media: application/pdf ( 170 ko) application/msword ( 507 ko) application/vnd.ms-excel ( 39 ko)
Author: "Margot Beauchamps" Tags: "Documents de travail, Actu_haute, actu h..."
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Date: Monday, 24 Mar 2014 10:44

Dans la continuité du projet « Valeur(s) et utilité de la culture » (http://www.projet-valeurs.org), un projet de thèse encadrée par Inna Lyubareva (Lussi, Telecom Bretagne) et Anne-France Kogan (département Sciences sociales et de gestion de l'École des Mines de Nantes, associé au Laboratoire d'Économie et de Management de l'Université de Nantes) est à la recherche d'un(e) candidat(e) en sciences humaines et sociales.

La description complète du projet se trouve dans le PDF.

Merci de faire circuler l'information dans vos réseaux.

Résumé du projet de recherche

Dans de nombreux domaines, Internet constitue un support incomparable pour favoriser l'apparition de nouveaux designs de marchés et l'émergence de nouveaux modèles d'affaires. Dans le secteur culturel, on observe à la fois, une extension des industries culturelles, mais également, en réponse aux tensions qu'elles génèrent, l'exploration de modèles alternatifs de diffusion de la culture en circuits-courts qui tentent de répondre à d'autres enjeux : démocratisation, diversité culturelle, précarité d'un grand nombre d'artistes.

Ces initiatives ont toujours existé tels les concerts chez l'habitant, mais dans quelle mesure le numérique joue-t-il comme un amplificateur de ces pratiques, et/ou comme un moyen d'y renouveler les formes de la démocratie participative ?

Plus précisément, le numérique accompagne, d'une part, l'arrivée de nouveaux acteurs issus des TIC qui contribuent à une ré-intermédiation de la filière, et, d'autre part, un modèle désintermédié type « circuit-court » qui fait appel à des nouveaux modes d'organisation basés sur la participation des consommateurs dans la production, la programmation et la distribution des biens culturels. L'objectif de cette thèse est, à partir d'une une approche « bottom-up » et inter-disciplinaire, d'identifier le rôle du numérique associés à ces différents circuits-courts de la culture.

Équipe d'accueil de la thèse Département SSG, Lemna, École des Mines de Nantes Département LUSSI, Telecom Bretagne

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Author: "Margot Beauchamps" Tags: "Actu_haute"
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Date: Wednesday, 26 Feb 2014 10:01

Dans la perspective d'une réflexion qui s'attache à prendre en compte les apports et les limites respectifs des méthodes d'analyse quantitative sans exclure le recours à l'informatique et au numérique, ce séminaire se fixe pour objectif de travailler sur des pratiques cartographiques qui, à rebours des principes de la “lecture à distance” s'attachent dans une démarche résolument empirique à des objets circonscrits dans l'espace en prise avec l'expérience quotidienne. Un intérêt particulier sera accordé aux cartographies qui ne se contentent pas de décrire des réalités physiques statiques, et qui renvoient aux opérations les plus variées : formuler des hypothèses, prospecter dans le futur, jouer avec les possibles, révéler des comportements invisibles, détourner des romans nationaux ou combattre des logiques de pouvoir. En figurant des réalités mouvantes, imaginaires, déformées, contradictoires voire improbables, ces opérations relèvent de ce que l'on qualifie de contre-cartographie ou s'orientent vers la constitution d'une micro-cartographie.

Première séance

L'OuCarPo - Ouvroir de Cartographie Potentielle

Jeudi 13 mars 2014

Créé en 2013 à Marseille au château d'If, lieu fictionnel au nom éminemment potentiel, l'OuCarPo (Ouvroir de Cartographie Potentielle) joue avec les contraintes des systèmes cartographiques comme l'OuLiPo jongle avec les contraintes des mots et des phrases. Les textes poétiques obéissent à une syntaxe rigoureuse sans se limiter à une simple transmission d'information. De la même façon, la sémiologie cartographique se combine de façon fort précise sans réduire les cartes à une fonction d'orientation ou d'information neutre : les cartes peuvent aussi bien perdre, interroger, inventer ou émouvoir. Quel sens donner à la notion de « contrainte cartographique » ? Si la cartographie est depuis toujours traversée par la tension du jeu et de la contrainte, ne faut-il pas relire l'histoire des cartes selon une perspective oulipienne et y repérer des « plagiaires par anticipation » ? Ces cartes ont-elles une place dans l'histoire de l'art ?

L'exposition Alpha, Bêta, Carta (Parc culturel de Rentilly, 8 mars - 11 mai 2014) est un exemple des pratiques de l'OuCarPo : cherchant à interroger la place des textes dans la cartographie, cette exposition mêle œuvres classiques (John Cary, 'New Map of England & Wales', 1794), cartes publiées par des artistes contemporains (Franck Scurti, David Renaud, Ian Holcroft), documents anonymes, œuvres uniques, commandes auprès d'artistes (Michéa Jacobi, Marie Chéné, Hélène Pourchet, Chris Kenny).

Cette séance permettra d'interroger la spécificité de ce projet artistique, ses enjeux, sa fécondité à travers l'examen de travaux cartographiques qui se distinguent par le projet de restituer, contre les limites d'un point de vue totalisant, des pratiques, des activités ou des parcours inscrits dans des espaces, des lieux, des territoires délimités. Fondée sur des « pratiques d'espaces », cette cartographie « de contact », qui a pour ambition de décentrer le regard en déplaçant ses représentations et ses objets vers les marges ou vers l'infra-ordinaire voire l'infra-mince, se présente comme une cartographie pragmatique, parfois engagée et subversive, dont le projet est autant de transformer le monde que de l'interpréter.

Programme de la journée

Matinée - Espace Recherche - Bâtiment B.

9h45 : Accueil des participants

10h : Introduction. Les fabriques cartographiques contemporaines : de la modélisation aux pratiques empiriques ? Laurence Corbel (maître de conférences en philosophie de l'art et en esthétique) et Nicolas Thély (professeur en arts, esthétique et humanités numériques)

10h15 : L'OuCarPo : jeux et enjeux cartographiques Guillaume Monsaingeon (philosophe et commissaire d'exposition)

11h00 : Voyage virtuel à travers Google Earth et Street View Olivier Hodasava (écrivain)

Pause

12h00 : L'autocartobiographie Michéa Jacobi (écrivain)

12h30 : Cartographie et toponymie Marie Chéné (artiste)

Après-midi - Salle M205 - Bâtiment Mussat

14h30-17h00 : Atelier - Mise en œuvre d'une cartographie à contrainte

(sur inscription : voir renseignements pratiques)

Ce séminaire bénéficie du soutien du dispositif Actions Spécifiques de l'université Rennes 2. Il participe au programme La fin des cartes ? Territoires rêvés, territoires normalisés [Institut Actes (Paris 1) - Équipe Arts : Pratiques et Poétiques (Rennes 2) - Centre Scientifique et Technique du Bâtiment - École Nationale Supérieure de Toulouse - École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs Laboratoire - Géographie-Cités, équipe E.H. GO (Paris 1-Paris 7) - Laboratoire CALHISTE (Université de Valenciennes) - Laboratoire Arts des Images et Art contemporain (Paris 8) - Electronic Literature Research Group (University of Bergen) - FRAC Centre - Espace Khiasma - Revue Leornardo (The University of Texas Dallas, School of Arts and Humanities, Arts and Technology)].

Renseignements pratiques

Lieu : Université Rennes 2, Campus Villejean, Place du recteur Henri Le Moal, Rennes

Accès : Métro Villejean-Université Secrétariat de la cellule recherche ALC - Nelly Brégeault-Krembser : 02 99 14 15 04

Demande d'inscription pour l'atelier à adresser avant le 07/03/2014 à laurence.corbel@univ-rennes2.fr et nicolas.thely@univ-rennes2.fr

Author: "Nicolas Thély" Tags: "Annonces séminaire, Actu_haute, actu ha..."
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Date: Monday, 24 Feb 2014 08:08

Cet article présente les résultats d'un projet de recherche (Télétravail, Activité professionnelle et vie de Famille) financé par la Région Bretagne dans le cadre des projets innovants du Gis M@rsouin.

Ces résultats ont été présentés lors du 11e séminaire M@rsouin qui s'est tenu et 23 et 24 mai 2013 à Saint-Malo.

Pour télécharger l'article complet (29 pages), cliquez ici.

De plus en plus d'entreprises se préoccupent de la qualité de vie au travail ou du bien-être de leurs collaborateurs et proposent une gamme de pratiques visant en particulier à mieux articuler leur vie privée et leur vie professionnelle. Le télétravail est une modalité d'organisation du travail, dont un des enjeux est l'articulation vie personnelle et vie professionnelle. Cette forme d'organisation du travail vise non seulement à mieux concilier vie professionnelle et vie privée, mais aussi à répondre à d'autres enjeux : écologie, qualité de vie des salariés, productivité des entreprises, changement culturel, déménagement de l'entreprise ou suppression d'un service etc. (Craipeau, 2010). Cette « flexibilisation » du travail (mobilités des salariés pour exercer le travail) associée à une augmentation de la productivité favorise une plus grande « intensité temporelle du travail » (Metzger et Cleach, 2004). Selon la forme et l'organisation qu'il prend, le télétravail peut être source de risques psychosociaux pour le salarié. Metzger et Cleach (2004) estiment ainsi que la pression sociale sur le télétravailleur est grande, que l'empiètement du télétravail représente 10 à 20% de la durée de travail totale et par ailleurs, le travail mobile diminue considérablement les temps morts : temps de transport et d'attentes diverses qui composent la journée de travail (Carré et Craipeau, 1997).

Alors qu'aux États-Unis, plusieurs millions de salariés sont déjà concernés par le télétravail, le télétravail en France ne concerne qu'un peu plus de 7% de la population active salariée contre 13% pour la moyenne européenne et 25% pour les Pays-Bas ou la Suède (rapport de Morel-a-Lhuissier, 2006). En France, le télétravail concerne essentiellement le secteur privé alors que pour le secteur public, d'après une estimation, cela représentait 1% des agents publics au début des années 2000. Un rapport récent (livre blanc sur le télétravail, 2013) indique qu'en réalité 16, 7% de la population active travaillerait plus d'un jour par semaine en dehors du bureau. 66% des télétravailleurs seraient des « télétravailleurs gris », non réglementés.

[…]

Tandis que les salariés connaissent de plus en plus un débordement du travail dans leur vie privée grâce aux multiples fonctionnalités des TIC, « le but du télétravail n'est pas de faire perdre toute notion spatio-temporelle au télétravailleur, mais au contraire de trouver un certain équilibre entre sa vie privée et sa vie professionnelle » (Hamad, 2006, p. 9. En effet pour Taskin (2006, p. 12) « l'espace privé constitue assurément un autre espace de re-régulation important lors de l'adoption du télétravail à domicile ». Si a priori les changements sont moins importants pour des travailleurs en télécentre, à notre connaissance aucune étude ne les a abordés et ne s'est intéressée aux bénéfices et risques perçus de cette nouvelle forme d'organisation du travail.

La gestion des frontières entre vie personnelle et vie professionnelle par les télétravailleurs et les effets du télétravail sur le conflit « travail-hors travail » apparaît donc importante. Cette communication vise à présenter des résultats d'une recherche sur le télétravail, activité professionnelle et la vie de famille, en s'intéressant à l'usage des TIC.

Les objectifs de cette recherche sont triples : (1) Comprendre l'impact des TIC dans la décision de télétravailler et l'usage des TIC par le télétravailleur, au sein d'espaces privés et publics ; (2) Étudier les modes de vie du télétravailleur en interrogeant l'articulation entre les vies professionnelle et familiale et leurs adaptations mutuelles en termes de frontières ; (3) Évaluer les effets du télétravail sur les conditions de travail, les attitudes et les comportements au travail des télétravailleurs, ainsi que la relation managériale

L'analyse est ici limitée à l'étude de la question de la conciliation vie personnelle (relation avec la famille) et vie professionnelle (relations avec les collègues et les managers) avec une focale « paradoxale » : si le télétravail peut réduire un conflit « vie professionnelle / vie familiale » bien qu'augmentant les risques psycho-socio-organisationnels, il peut violer la frontière que le salarié souhaite édifier entre son travail et sa vie hors du milieu ordinaire de travail. Notre intérêt réside ici dans l'étude du temps de travail formel et les résultats qualitatifs issus de deux études de cas approfondis – une administration territoriale et une grande entreprise des télécoms – sont présentés.

La première partie expose la revue de littérature. La méthodologie de recherche fait l'objet de la deuxième partie et ouvre sur les résultats en troisième partie. En conclusion, nous insistons sur l'apport de notre travail, les limites et les perspectives futures de recherche.

Pour télécharger l'article complet (29 pages), cliquez ici.

Références

  • Carré, D. et Craipeau, S. (1997), Entre délocalisations et mobilité : analyse des logiques sous-jacentes et des stratégies lors de la mise en œuvre du télétravail par les entreprises », Technologies de l'information et société, vol. 8, n° 4, p. 333-354
  • Craipeau S. (2010), « Télétravail : le travail fluide », Maison des Sciences de L'homme, Quaderni, 71 : 107-120
  • Hamad, J.A., (2013), GRH et télétravail : quel cadre légal ?. Cahiers de Recherche PRISM-Sorbonne, n° 11
  • Metzger, J.-L. et Cléach, O. (2004) Le télétravail des cadres : entre suractivité et apprentissage de nouvelles temporalités, Sociologie du travail, n° 46, p. 433-450
  • Morel-a-Lhuissier, P., (2006), Du télétravail au travail mobile : un enjeu de modernisation de l'économie française, Paris.
  • Taskin, L. (2006) Télétravail : les enjeux de la déspatialisation pour le management humain. Revue Interventions Économiques, Vol. 34, p. 1-16
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Author: "Marc Dumas" Tags: "Actus, Sciences de gestion, collection M..."
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Date: Thursday, 06 Feb 2014 13:22

Nous avons le plaisir d'annoncer la publication de l'ouvrage Le numérique. Économie du partage et des transactions co-écrit par Godefroy Dang Nguyen et Sylvain Dejean.

L'Internet tel qu'il est aujourd'hui, va-t-il disparaître ?

Le Net occupe une place croissante dans nos activités quotidiennes. L'Internet exalte des valeurs de partage, de collaboration et de contribution volontaire, mais offre aussi des opportunités de commercialisation inattendues, des outils puissants de contrôle et de surveillance publique et privée. La façon dont se résolvent les tensions ainsi engendrées déterminera le futur de l'Internet, entre rationalité individuelle, calcul économique exacerbé d'un côté, et des choix collectifs assumés d'un autre côté.

Ce livre s'adresse aux professionnels du numérique ainsi qu'à tous ceux qui souhaitent comprendre ce qu'il y a derrière ces écrans avec lesquels nous passons plus de deux heures par jour. Il ne requiert pas de connaissance spécifique en théorie économique, mais plutôt une appétence largement diffusée de nos jours, pour les questions économiques, sociales et politiques.

Entretien avec Godefroy Dang Nguyen, directeur du Groupement d'intérêt scientifique M@rsouin

Quatre années de travail

« Le projet sur le numérique est né il y a environ quatre ans, lors d'une visite au Pr Roux, directeur de Bolloré Telecom et professeur à l'université Paris Dauphine. Directeur de la collection où j'avais publié un livre en 2000 avec D. Phan, « Économie des télécommunications et de l'internet », il m'avait suggéré de mettre ce projet à jour. Ce travail de réécriture a pris beaucoup de temps car initialement j'avais sollicité un autre auteur qui a fini par déclarer forfait. De plus, parler d'Internet nécessitait de s'aventurer sur des terrains peu familiers pour un économiste mais nécessaires pour la compréhension de l'impact du Net. J'ai travaillé seul un temps, puis Sylvain Dejean m'a rejoint et nous avons tout repris ensemble. Plusieurs enseignants chercheurs de l'École nous ont fourni des compléments ou ont relu des chapitres et ils sont remerciés dans l'introduction. »

Internet, un « accident de l'Histoire »

« La thèse du livre est qu'Internet fut un « accident de l'Histoire » au sens où il a été porté par des gens qui n'avaient pas la légitimité institutionnelle mais possédaient des compétences techniques pour le faire naître, évoluer et ensuite l'imposer au reste du monde. Ces gens ont aussi mis en place un mode de travail en commun qui a été repris d'abord par les premiers enthousiastes, puis à l'occasion par Monsieur Tout le Monde ; le système social qui en est découlé, nous l'avons appelé l'économie du partage. Dans le même temps, les marchés financiers, durant mais aussi après la « bulle de l'Internet », ont permis le développement d'activités marchandes très lucratives pour des entreprises qui, grâce à la vitesse phénoménale de propagation des pratiques qu'occasionnent les réseaux de communications, ont pu toucher en quelques années plusieurs centaines de millions de personnes de par le monde. Ce développement rapide des activités commerciales « en ligne », c'est ce que nous avons appelé l'économie des transactions.

Ainsi, économie du partage et économie des transactions coexistent, et leur développement actuel, inimaginable il y a seulement 25 ans, est rendu possible par l'architecture même du réseau, qui sépare l'infrastructure « matérielle » et les services « immatériels ». Ces derniers se déploient à la vitesse des effets de réseau, portés autant par le travail collectif des contributeurs anonymes que par l'esprit d'entreprise des créateurs de startups, couplé aux logiques de rentabilité des marchés financiers.

Parce qu'il emmagasine et véhicule uniquement des symboles dans des quantités presque incommensurables, Internet influe autant sur notre vie sociale et intellectuelle que sur nos affects, bref sur ce qui nous distingue en tant qu'espèce humaine. Mais le dualisme qu'il a créé entre économie du partage et économie des transactions, on le retrouve aussi dans les aspects « matériels » de notre évolution : changement climatique et limitation des ressources naturelles et énergétique, lutte contre les maladies pandémiques, organisation de la production de richesse. Au fond Internet a contribué à explorer collectivement et individuellement de nouvelles façons de « vivre ensemble ». conclut Godefroy Dang Nguyen.

À propos des auteurs

Godefroy Dang Nguyen est directeur scientifique adjoint à Télécom Bretagne et directeur du Groupement d'intérêt scientifique M@rsouin.

Sylvain Dejean est maître de conférences en Économie à l'IUT de la Rochelle. Il a été, ces quatre dernières années, le coordinateur du GIS M@rsouin.

Économie Numérique, le blog des auteurs sur Hypothèses.org

Contacts : Godefroy Dang Nguyen : godefroy [point] dangnguyen [at] telecom-bretagne [point] eu

Sylvain Dejean : sdejean[at]univ-lr.fr – @ladej

Author: "M@rsouin" Tags: "CREM, Economie, collection M@rsouin, Act..."
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Date: Thursday, 30 Jan 2014 10:21

À l'automne 2012 a été lancée la nouvelle revue scientifique internationale sur le journalisme, multilingue (anglais, espagnol, français, portugais), disponible en ligne et sur papier. Son comité de direction est composé de quatre éditeurs en poste aujourd'hui dans quatre universités de quatre pays différents (Belgique, Brésil, Canada, France) : Fabio Pereira (Université de Brasilia), François Demers (Université Laval de Québec), Florence Le Cam (Université libre de Bruxelles), Denis Ruellan (Université de Rennes 1).

Cette revue vient combler un vide important : il n'existait pas de revue sur le domaine d'étude particulier du journalisme et des médias, qui soit à la fois multilingue et à l'initiative de chercheurs francophones. Les chercheurs français ne peuvent publier qu'à l'étranger ou dans des revues non spécialisées.

La revue est animée par les quatre éditeurs qui mobilisent dans leur espace culturel (l'Amérique latine et le monde ibéro-lusophone ; l'Amérique du nord, anglophone et francophone ; l'Europe occidentale) trois conseils scientifiques, composés des meilleurs spécialistes du domaine. Elle procède selon les normes internationales de sélection en double aveugle. Elle est une publication académique en libre accès.

Ce projet est l'un des résultats d'un long parcours de coopération qui unit l'Université de Rennes 1 à l'Université de Brasilia et à l'Université Laval de Québec, depuis le début des années 2000. À travers deux partenariats bilatéraux, des échanges pédagogiques, des programmes de recherche conjoints et des mobilités étudiantes régulières ont été établis. Les prolongements de ces échanges ont donné lieu notamment à des ouvrages collectifs (Inform@tion locale, L'harmattan, 2002. Le journalisme en invention, PUR, 2006. Figures du journalisme, PUL, 2008. Journalistes et citoyens, qui parle ?, revue Communication et langages, 2010).

Ces ouvrages ont été développés dans un cadre de coopération élargi à des chercheurs d'universités françaises (Paris, Lyon, La Réunion, Strasbourg, Aix), canadiennes et brésiliennes au sein du Réseau d'études sur le journalisme (REJ - http://reseau-etudes-journalisme.com/) qui réunit une quarantaine de membres. Ce réseau a généré deux types d'activités :

  • d'une part la création d'un site multilingue de veille de l'actualité scientifique sur le journalisme (http://www.surlejournalisme.com/) qui est aujourd'hui la référence dans le domaine ;
  • d'autre part des journées d'étude dites « Regards croisés sur les enjeux contemporains du journalisme » qui ont facilité les relations internationales et les échanges scientifiques des chercheurs, à Québec (2003), à Paris (2007 et 2009), à Guadalajara (Mexique, 2008), à Ottawa (2010), à la Réunion (2006), à Brasilia (2011) et à Natal (Brésil, 2013).

C'est alors logiquement que les principaux animateurs de ces initiatives ont conçu qu'une revue internationale, inspirée par cet esprit de coopération longue, était nécessaire.

Le premier numéro, publié en 2012, est consacré à une question de méthode, l'entretien de recherche avec des journalistes. Faisant appel aux contributions de chercheurs réputés (Didier Demazière, Bernard Lahire, Jean Poupart), ce premier dossier remplit l'objectif de multilinguisme et d'internationalisation des auteurs (du Brésil, du Canada, de France).

L'année 2013 a vu paraître deux autres numéros, l'un consacré aux « Sources et flux de nouvelles », préparé par Franck Rebillard, Michael Palmer, Jérémie Nicey et Eric Lagneau, l'autre au « gouvernement » des journalistes, coordonné par Rémy Rieffel, Roselyne Ringoot, Jean-François Tétu, Adeline Wrona.

Un numéro consacré aux « Invisibles du journalisme » est en cours de préparation.

Deux appels sont en cours en ce début 2014 : l'un sur le journalisme en ligne et ses publics, l'autre sur la socialisation professionnelle des journalistes et les réseaux socio-numériques.

La revue est disponible en ligne (http://surlejournalisme.com/rev) et a été imprimée à 400 exemplaires.

La revue Sur le journalisme a bénéficié d'un appui logistique de M@rsouin ainsi que d'un financement de la région Bretagne dans le cadre d'un projet innovant M@rsouin.

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Author: "Denis Ruellan" Tags: "Actus, slider"
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Date: Wednesday, 29 Jan 2014 16:38

Nous avons le plaisir d'annoncer la parution de l'ouvrage collectif Changements et permanences du journalisme aux éditions L'Harmattan, Paris, 2014, sous la direction de Florence Le Cam (Université libre de Bruxelles) et Denis Ruellan (Université de Rennes 1), avec la collaboration de Zelia Leal Adghirni, Dione Oliveira Moura, Fábio Henrique Pereira.

Fruit d'une collaboration internationale dans la durée, cet ouvrage est une étape importante de la recherche sur le journalisme, au Brésil et dans l'espace francophone (Belgique, Canada, France). Il témoigne d'une maturité nouvelle des études sur les journalistes et sur le journalisme. Après avoir beaucoup œuvré pour percevoir les mutations rapides de l'activité d'information et des métiers qui l'exercent, la recherche réfléchit désormais à distinguer les permanences structurelles qui échappent aux transformations en cours. Sans essentialisme car ils ont depuis longtemps pris leurs distances avec cette perspective, les chercheurs réunis dans cet ouvrage tentent, par diverses entrées, de repérer ce qui du journalisme survit des crises qui le secouent constamment, et qui permettrait de penser à une certaine permanence historique, mais mouvante, de sa réalité sociale.

Les auteurs ayant contribué à l'ouvrage :

Arnaud Anciaux, Leonel Azevedo de Aguiar, Adriana Barsotti, Gilles Bastin, José Ricardo da Silveira, Veruska Sayonara de Góis, Viviane de Melo Resende, Amadine Degand, Luciane Fassarella Agnez, Kênia Beatriz Ferreira Maia, Benoît Grevisse, Florence Le Cam, Eugênia Mariano da Rocha Barichello, Cremilda Medina, Luciana Menezes Carvalho, Fábio Henrique Pereira, Jean-René Philibert, Roselyne Ringoot, Denis Ruellan, Emmanuel Souchier, María del Pilar Tobar Acosta, Olivier Trédan, Adeline Wrona.

Author: "Margot Beauchamps" Tags: "ouvrage, collection M@rsouin"
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Date: Monday, 27 Jan 2014 09:18

Dans le cadre du pôle « Usages des TIC - M@rsouin », la MSH Bretagne organise une journée sur la thématique « Réalité augmentée - réalité virtuelle : quels usages ? » le 13 février 2014 dans les locaux de la MSHB.

Informations pratiques

Le 13 février 2014 de 9h30 à 16h30

Lieu : MSHB, 20 place de la gare, 35000 Rennes

Modalités d'inscription

L'inscription est gratuite mais néanmoins obligatoire.

Merci de bien vouloir compléter ce formulaire avant le 10 février 2014 et dans la limite des places disponibles.

Thématique et objectifs

Cette journée sera l'occasion de réunir les chercheurs du grand ouest qui travaillent sur ce mode de mise en expérience particulière. L'ambition de cette journée est de permettre des échanges quant aux actions et pistes de recherche qui seront les plus pertinentes au-delà de l'effet de mode que l'objet technique peut susciter à ce jour.

Il s'agit en particulier que chacun des chercheurs invités puisse ainsi apporter des éléments pour favoriser une réflexion d'ensemble sur les problématiques scientifiques posées. Ainsi, sur la base des conclusions de leurs expérimentations passées ou en cours, et sur la base de la présentation des enjeux et problématiques spécifiques à chacun, l'objet de cette journée est double. Il s'agit d'une part de tisser des liens préludant des partenariats scientifiques, et d'autre part, de poser les bases des questionnements techniques et méthodologiques pour être en mesure d'envisager comment mesurer et comprendre l'expérience de l'utilisateur de ces technologies que sont la réalité augmentée et la réalité virtuelle.

La journée sera séquencée en trois temps. La matinée portera en particulier sur les problématiques de l'apprentissage (tant sur les objets de l'apprentissage : les gestes, les procédures, que sur les démarches de construction collaborative pour permettre la mise en œuvre de cet apprentissage)

L'après-midi sera dans un premier temps l'occasion d'évaluer l'étendue et la pertinence des applications dans le domaine commercial, puis il s'agira de poser, autour d'une table ronde, les enjeux et défis méthodologiques permettant d'évaluer l'expérience de l'utilisateur de ces technologies.

Programme préliminaire

9h00 > 9h30 Accueil café

9h30 > 12h30 Réalité Augmentée et Apprentissage (geste et procédure)

* Franck Multon, "L'apprentissage de gestes" (titre à confirmer)

* Franck Ganier (sous réserve)

* Éric Jamet, Émilie Loup-Escande, Séverine Erhel et Nicolas Michinov " Apprendre dans les lycées en réalité virtuelle : le projet VirtualiTeach

13h30> 16h30 Applications commerciales et questionnements pour un agenda de recherche

* Réalité Augmentée et stratégie marketing

– Gaëlle Boulbry, UBS) et Christine Petr (CRAPE) "La réalité augmentée pour améliorer l'expérience d'achat des consommateurs : nouveaux défis pour les entreprises"

– Bernard Gourvennec, (Brest Télécom) : "l'expérimentation des magasins 3D"

* Table ronde - Enjeux et défis technologiques permettant d'évaluer l'expérience utilisateur de ces technologies : Points de vue croisés entre chercheurs et industriels invités

– Animateur : Jean-Marc Diverrez et Nicolas Julien, IRT B

com et Télécom Bretagne

– Intervenants : Pierre Chevaillier, Centre Européen de Réalité Virtuelle (CERV), Éric Jamet, LOUSTIC Rennes, Olivier Grisvard, Thales, Guillaume Jégou, IRT B

COM, Lena Urvoy, Apix 3D (sous réserve)

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Date: Thursday, 23 Jan 2014 07:44

Dans le cadre du projet M@rsouin ADAUPI (Analyse des décisions, attitudes et usages du piratage sur Internet), Michael A. Arnold, Éric Darmon, Sylvain Dejean et Thierry Pénard ont publié un nouveau papier de recherche, en anglais.

En voici un résumé en français : « Cette étude cherche à savoir si l'Hadopi a eu un effet dissuasif sur les comportements de téléchargement illégal des internautes français. Pour rappel, l'Hadopi a mis en place un dispositif de réponse graduée qui consiste à envoyer trois avertissements aux internautes ayant partagé illégalement des contenus numériques sur les réseaux Peer-to-Peer, une sanction pouvant intervenir après le troisième avertissement. En s'appuyant sur les travaux en économie du crime, les auteurs montrent que d'un point de vue théorique la probabilité perçue par l'internaute d'être détecté par l'hadopi n'a pas d'effet sur la décision de télécharger illégalement sur les réseaux P2P (tant qu'il n'a pas reçu plus de deux avertissements), mais peut diminuer l'intensité de cette activité. A partir d'une enquête effectuée auprès de 2000 internautes (représentatif de la population francaise), les auteurs montrent que conformément aux prédictions théoriques, la loi Hadopi ne dissuade pas les pirates de s'engager dans le téléchargement illégal sur les réseaux Peer-to-Peer. Ils montrent également l'existence d' « effets informationnels » permettant aux pirates les mieux informés sur la loi de se tourner vers des pratiques alternatives comme le téléchargement direct (cyberlockers) ou les newsgroups. »

Le projet ADAUPI, financé par la région Bretagne dans le cadre d'un projet Structurant du Gis m@rsouin, a déjà fait l'objet d'un certain nombre de publications. Nous rappelons ici quelques jalons de ce projet.

Les premières publications s'appuyaient sur des données issues de l'enquête M@rsouin 2009 sur les usages numériques des Bretons (à partir d'un échantillon représentatif de la population bretonne).

L'enquête avait été menée quelques mois après le vote de la loi et le débat public qu'elle a suscité, mais avant la mise en œuvre du dispositif de riposte graduée. Les premiers résultats de cette enquête avaient déjà montré qu'avant même son application, les internautes avaient développé des manières alternatives au peer-to-peer pour accéder illégalement à du contenu culturel.

À partir de ces mêmes données d'enquête, Sylvain Dejean, Thierry Pénard et Raphaël Suire avaient publié un article sur le consentement à payer pour des offres de contenus audiovisuels sur Internet, et sur les alternatives légales au piratage de contenus culturels [1].

À partir d'entretiens qualitatifs auprès d'internautes qui téléchargent, Karine Roudaut avait publié un article sur le paradoxe de la pratique du téléchargement illégal, sanctionnée par la loi, mais non déviante au sens sociologique du terme (« La consommation et le partage illégal de biens culturels : L'exemple du téléchargement, une pratique sanctionnée par le droit, une activité courante normale »).

Les travaux issus du projet de recherche ADAUPI ont connu un fort écho médiatique et ils ont donné l'occasion aux chercheurs concernés d'échanger avec des acteurs impliqués dans la réflexion sur l'orientation des politiques culturelles. Ainsi, en novembre 2012, les chercheurs M@rsouin avaient présenté leurs travaux aux membres de la mission Lescure lors d'une conférence débat dans la cadre de la révision de la loi Hadopi, à la Faculté des Sciences Économiques de l'Université Rennes 1 Des représentants de la Hadopi (Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet) ont également participé au 11e séminaire M@rsouin, en mai 2013 à Saint-Malo.

Avec le Workshop "Digital Piracy in Cultural Industries : Understanding and Assessing Policy and Business Responses" organisé à Rennes les 24 et 25 octobre dernier, et l'article publié ces derniers jours, les résultats du projet ADAUPI sont maintenant mis en perspective avec des recherches menées sur les politiques de lutte contre le piratage de produits culturels dans d'autres pays.

D'autres publications, en français, à partir de l'enquête de 2012 spécifiquement dédiée au piratage :

un état des lieux des pratiques légales et illégales en ligne : la montée du piratage de proximité

une étude de la perception de l'Hadopi par les internautes français

un focus sur la méconnaissance de la loi par les internautes français


10 avril 2014 : Sylvain Dejean et Raphaël Suire viennent de publier un nouvel article, en anglais, s'appuyant sur les données de l'enquête de 2012.

Dans cet article, ils montrent que la sanction exercée par l'Hadopi sur le téléchargement a conduit au renforcement de certaines formes de partage illégal de contenus culturels, comme le partage hors ligne (par clés USB, etc.) qui devient le principal mode d'échange illégal de fichiers numériques. L'organisation sociale qui régit ces formes de partage illégal possède certaines similarités avec d'autres activités criminelles comme le marché de la drogue. Comme dans d'autres contextes de prohibition de biens et services, l'interdiction du téléchargement illégal conduit à l'émergence d'un marché noir.

Les auteurs mettent en évidence trois types de position dans ce réseau d'échange illégal hors ligne et notamment, la figure du grossiste qui donne bien plus de fichiers qu'il n'en reçoit et sur qui la loi Hadopi n'a pas d'effet. À l'opposé, le simple consommateur ne télécharge jamais de fichiers illégalement par crainte de la sanction de l'Hadopi. Contrairement à d'autres types de marché noir, c'est dans ce contexte particulier la reconnaissance symbolique qui rétribue les « grossistes » qui partagent ces fichiers.

L'Hadopi est impuissante à réguler ces formes de piratage qui échappent à sa surveillance.

Ce travail a fait l'objet d'une présentation lors du 11e séminaire M@rsouin, en mai 2013 à Saint-Malo, en présence de représentants de l'Hadopi.

Lien vers l'article : http://papers.ssrn.com/sol3/papers....

Author: "Margot Beauchamps" Tags: "CREM, Documents de travail, Actus, Peer ..."
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Date: Thursday, 09 Jan 2014 13:41

Le GIS Marsouin, fédération des équipes bretonnes de Sciences Humaines et Sociales travaillant sur les usages du numérique organise son traditionnel séminaire les 22 et 23 mai 2014 à Le Bono (56).

Les axes du séminaire sont les suivants :

Pratiques numériques et nouveaux rapports sociaux de pouvoir :

• pouvoir et accès au savoir : empowerment des classes populaires/maintien des inégalités sociales ?

• les médias traditionnels face à la concurrence de nouvelles voies (réseaux sociaux, blogs, journalisme amateur) : effets d'influence ;

• usages politiques et militants d'Internet ; démocratie participative ;

• nouveau pouvoir des consommateurs : prise en compte de la parole du consommateur et image de marque face à la viralité des informations.

Pratiques numériques : rapport aux autres et rapport à soi :

• réseaux sociaux et réseaux virtuels : transformations des sociabilités ;

• construction de soi et identité numérique ;

• publicisation de soi : les métamorphoses de la vie privée.

Numérique et apprentissage

• TIC et didactique ;

• Éducation et formation aux médias à l'heure d'Internet ;

• Internet et autodidactisme ;

• modalités de l'usage des TIC : ergonomie, acceptabilité.

Pratiques culturelles et numériques : réception/création

• « arts de faire » et « braconnage culturel » à l'ère numérique ;

• les mutations de la création littéraire ;

• arts numériques ;

• démocratisation des outils de création et de diffusion des contenus audiovisuels : tous des artistes ?

Économie et transactions à l'ère numérique

• les industries culturelles face à la gratuité et au piratage ;

• nouvelles formes organisationnelles des entreprises ;

• nouveau marketing des entreprises : tarifications, stratégies multicanaux ;

• usages participatifs, associatifs (crowdfunding) et économie du partage ;

• consommation collaborative ;

• TIC et économie de la fonctionnalité.

Territoires et TIC : renouvellement des problématiques spatiales

• distances et proximités à l'heure d'Internet

• Internet et ruralité : nouvelles modalités d'accès aux services

• usages numériques en mobilité, synchronisation, et transformation de l'espace-temps

• politiques infrastructurelles, politiques de service et territoires

• TIC et développement durable

La liste des thématiques n'est pas exhaustive. Toute communication portant sur les pratiques numériques peut être proposée.

Les propositions de communications sont à soumettre en ligne sur le site Web du séminaire au plus tard le 23 février 2014.

Retro planning

Les propositions de communication seront évaluées au cours du mois de mars et les auteurs recevront une réponse à la fin du mois de mars.

Soumettre une communication

Attached Media: application/pdf ( 326 ko)
Author: "Emilie Huiban, Margot Beauchamps" Tags: "Tous labos, presentations-colonne-droite..."
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Date: Monday, 06 Jan 2014 14:09

Un panel de 2000 utilisateurs français de Facebook, représentatif des inscrits de 15 ans et plus, a été interrogé. Ce premier document vise à synthétiser quelques spécificités d'usage.

on y relève entre autre que

Facebook est diffusé dans toutes les couches de la population.

L'adoption résulte largement d'une influence sociale.

1 membre sur 7 demeure « invisible » sur le réseau social.

Les femmes utilisent plus Facebook que les hommes.

L'usage « instrumental » de Facebook (pour organiser sa vie sociale et partager des centres d'intérêt) est minoritaire.

Il y a une tension entre la perception des bénéfices de la sociabilité en ligne et la crainte de l'exposition de soi.

Attached Media: application/pdf ( 892 ko)
Author: "Emilie Huiban, Godefroy Dang Nguyen, Nicolas Deporte" Tags: "Individus, OPSIS, Société 2.0, Actu_ha..."
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Date: Monday, 30 Dec 2013 08:49

Nicolas Jullien, maître de conférences à Télécom Bretagne et chercheur au laboratoire LUSSI, a soutenu le 16 décembre dernier à la faculté des sciences économiques de Rennes son habilitation à diriger des recherches (HDR).

Titre : Online Communities of Creation as Collective Action. Access, Use and Participation in a Digitalized Knowledge Economy.

This document presents the research I have undertaken over the last decade. It is both retrospective and prospective in the sense that, although it is obviously focused on my past activities, it also indicates ways for future research. The main topic of my overall research can be summarized as follows : I explore the development of online, open projects, or communities of creation, such as Free, Libre, Open Source Software (FLOSS), from an economics point of view. This means that in addition to renewing the answers to Olson's question about the individual participation to collective action (1965), it questions also the why and how companies participate in this process, renewing Arrow's dilemma (1962) on the incentives to produce innovation and the incentive to disseminate this innovation, and the way people organize themselves to transform participation into concrete pieces of knowledge, being software or encyclopedia articles.

Composition du jury :

Patrick Llerena (Professor, University of Strasbourg ) - rapporteur

Dominique Torre (Professor, University of Nice Sophia Antipolis) - rapporteur

Fabio Manenti (Associate Professor, University of Padua) - rapporteur

Edmond Baranes (Professor, University of Montpellier)

Brian Butler (Associate Professor, University of Maryland)

Godefroy Dang Nguyen (Professor, Télécom Bretagne)

Thierry Pénard (Professor, University of Rennes 1) - directeur d'HDR

Author: "--" Tags: "Economie Numérique, Pratiques culturell..."
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Date: Wednesday, 04 Dec 2013 13:29

2000 Français utilisateurs de Facebook ont été interrogés entre le 13 et le 21 novembre 2013 par Harris Interactive sur leurs usages du réseau social. L'échantillon est représentatif de la population française des utilisateurs de Facebook de 15 ans et plus . Dans l'attente de l'étude plus exhaustive, voici quelques premiers résultats de l'enquête.

Les Français ont un usage simple, utilitaire mais encore timide de Facebook dont ils semblent se méfier. Malgré une présence déjà consolidée (79% des comptes ont plus de 3 ans d'ancienneté), ils n'explorent pas toutes les possibilités du site. Ils se dévoilent avec circonspection (renseignent mal leurs situation professionnelle et encore moins leurs opinions et orientations personnelles), ont des pratiques d'usage fréquentes mais courtes. Ils contribuent peu mais consultent beaucoup.

L'usage est contrôlé (paramétrage de confidentialité bien maitrisé, seuls 9% n'ont pas réglé leurs paramètres), cependant la vie sociale des français s'organise peu via Facebook. Celui-ci leur permet surtout d'être en connexion avec leurs amis éloignés, mais ne les aide pas beaucoup dans leur vie sociale habituelle.

Facebook est un outil relativement efficace pour la publicité (25% de l'échantillon est sensible aux messages) avec un taux de conversion « click through » plutôt élevé (68% de ceux qui ont remarqué les publicités ont déjà cliqué dessus, 15% les ont déjà transférées à leurs amis et pour 13%, cela a déjà occasionné un achat).

En conclusion, le décollage de Facebook en France a résulté d'un comportement un peu « moutonnier » (beaucoup se sont inscrits car l'entourage était déjà présent sur le réseau social), autre façon de dire qu'il fut le siège d'un puissant effet de réseau. Cependant les Français sont mal à l'aise avec l'idée qu'une entreprise commerciale puisse utiliser leurs données personnelles à des fins publicitaires : cette politique dérange 84% des utilisateurs. Rares sont les personnes prêtes à payer pour disposer du service actuel. Peut-être le seraient-elles plus pour un service « premium » où tout usage commercial serait banni ?

Cette petite synthèse présente des résultats extrapolant des moyennes observées sur l'échantillon. Elle sera complétée sous peu d'une étude plus approfondie cherchant à rendre compte de la variété de ces comportements, et à les corréler avec des variables explicatives collectées durant cette enquête, dont la question sous-jacente sera le lien éventuel entre les pratiques d'usage de Facebook et la sociabilité « ordinaire » des internautes.

Author: "M@rsouin" Tags: "Tous labos, Actu_haute"
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Date: Thursday, 28 Nov 2013 16:15

Ce document fait le point sur les principaux usages d'Internet et leur taux de pénétration au sein des PME bretonnes.

On relève par exemple que les TIC sont de plus en plus mobilisées pour la coordination interne des entreprises et sont déjà présentes dans un peu moins de la moitié des PME. Des usages, comme le webmail, les agendas partagés ou l'accès au système informatique depuis l'extérieur, se développent parallèlement à l'offre de services proposée. De plus, différents éléments soulignent l'importance qu'accorde l'entreprise à son image en ligne : la présence d'un site Web pour 69% des PME, l'appel à des agences de marketing pour 36% d'entre elles, ou encore la présence sur les réseaux sociaux, phénomène émergent qui touche pour le moment 16% des PME, et enfin l'usage de la référence à la Bretagne (utilisé par 50% des entreprises ayant un site Internet et par 34% des entreprises présentes sur les réseaux sociaux).

Nous avons identifié différents profils d'entreprises en fonction de leurs usages du Web et de leur possession d'un site Web d'entreprise. Nous en présentons une typologie récapitulative. L'échantillon est réparti en 7 groupes caractérisés, d'une part, par leurs usages numériques et leur site Web, et d'autre part, par plusieurs éléments identitaires (taille de l'entreprise, secteur d'activité, clientèle, niveau d'études des salariés, chiffre d'affaires, etc.). La possession d'un site Web est un indicateur fort de l'implication de l'entreprise dans le numérique. Il est associé à d'autres facteurs déterminants de l'appropriation du numérique par l'entreprise : le secteur d'activité, la taille, l'innovation et la formation.

Attached Media: application/pdf (1 322 ko)
Author: "Emilie Huiban, Nicolas Deporte" Tags: "L'entreprise, OPSIS, Actu_haute, slider"
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Date: Wednesday, 27 Nov 2013 13:30

Article repris de netpublic.fr, sous licence creative commons (précisions)

Le rapport sur l'inclusion dans une société numérique « Citoyens d'une société numérique – Accès, littératie, médiations, pouvoir d'agir : Pour une nouvelle politique d'inclusion » sollicité auprès du Conseil National du Numérique (CNN) en février 2013 a été remis hier à Paris, à Fleur Pellerin, Ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l'innovation et de l'économie numérique.

Rapport, annexes et dossier de Presse à télécharger Consulter et télécharger le rapport (87 pages, en pdf)

Consulter et télécharger les annexes (304 pages, en pdf)

Consulter le dossier de Presse (19 pages, en pdf)

7 recommandations du CNN

Le rapport propose de « changer d'ambition pour faire société » en favorisant « l'inclusion dans une société numérique par l'accès, la littératie, la médiation, et le pouvoir d'agir » et délivre 7 recommandations pour une nouvelle politique d'inclusion numérique (et donc pour lutter contre la fracture numérique) :

1. Faire de l'accès à Internet et ses ressources essentielles un droit effectif

2. Faire de la littératie pour tous le socle d'une société inclusive

3. S'appuyer sur le numérique pour renforcer le « pouvoir d'agir » de tous les citoyens

4. Réinventer les médiations à l'ère numérique

5. L'emploi numérique : ouvrir la porte aux 900 000 jeunes à la dérive

6. Aider les décideurs à embrasser les enjeux sociaux et politiques du numérique

7. Disposer d'indicateurs adaptés à l'état actuel des sociétés numériques et aux nouveaux objectifs d'e-inclusion

Author: "Margot Beauchamps" Tags: "Actus, E-Inclusion, Société 2.0"
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Date: Friday, 15 Nov 2013 15:36

Le Centre de recherches sur l'action politique en Europe (CRAPE) organise les 27, 28 et 29 novembre le colloque international « En immersion ».

Il se tiendra à l'Institut d'Études Politiques de Rennes, 104 Bd de la Duchesse Anne.

Programme et informations pratiques sur le site du CRAPE

Attached Media: application/pdf (1 632 ko)
Author: "Margot Beauchamps" Tags: "Actus, Journalisme, conférences"
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Date: Friday, 15 Nov 2013 10:03

Voir la page originale de cette annonce sur le site du CREIS-Terminal

L'objectif de ce colloque est de s'interroger sur l'ambivalence d'applications se présentant comme étant au service des utilisateurs, tout en ne leur permettant pas de gérer leurs propres traces d'usage (effacement, prospection commerciale, désinscription…). Ainsi, certaines applications, généralement gratuites, sont-elles fondées sur un consentement implicite, rarement perçu par les internautes, à céder leurs données personnelles (coordonnées, date d'anniversaire, liste de contacts mais aussi habitudes d'achat et centres d'intérêts) en contrepartie des services rendus ; les utilisateurs « acceptent » ce faisant la perte de propriété sur les écrits, les photos, etc. qu'ils déposent. Cette ambivalence concerne également de nouveaux objets comme les dernières générations de téléphones cellulaires qui ne se contentent pas d'être des téléphones mais génèrent aussi des données susceptibles d'être exploitées et, parfois, sont dotées de capacités de géolocalisation. Collectées en masse, ces données peuvent ensuite être fournies à des entreprises, notamment publicitaires, désireuses de segmenter et cibler les destinataires de leurs messages grâce aux algorithmes de data mining. Ces enjeux interrogent également les modes de fonctionnement des applications caractérisées par la dématérialisation des données (titres de transport, bicyclettes en libre-service, cartes multi-service délivrées dans certains universités, plate-forme d'enseignement, etc.) autant de supports dont le fonctionnement échappe bien souvent au contrôle de tiers, en dehors des gestionnaires de l'application.

Tous ces dispositifs présentent une même caractéristique, assimilable à une forme de « maltraitance informatique » : leur fonctionnement normal intègre des fonctionnalités qui ne sont pas au bénéfice de leurs usagers ; il proscrit même parfois, au contraire, des services indispensables à leur bonne utilisation par les usagers (accès aux traces de fonctionnement par exemple). C'est cette ambivalence que nous souhaitons mettre à jour et questionner dans le cadre de ce colloque.

Il conviendra aussi d'examiner les conséquences des négligences ou des défauts de sécurité menant à la divulgation accidentelle de données confidentielles (fichiers scolaires concernant des enfants, messages privés sur Facebook, numéros de cartes bancaires, coordonnées téléphoniques, dossier médical, etc.), ou à d'autres dysfonctionnements préjudiciables pour les usagers (comme la perte de solde sur un porte-monnaie électronique). Il apparaît que les personnes lésées sont alors démunies car elles ne parviennent pas à faire reconnaître leurs droits (que, de surcroît, elles connaissent souvent mal) et que ces droits sont difficiles à faire respecter. Enfin, les soubresauts de certaines applications peuvent avoir des répercussions collectives conséquentes : ces dernières années des bogues informatiques affectant les marchés financiers ont entraîné des pertes de plusieurs milliards de dollars (par exemple lors du flash crash du 6 mai 2010). Ce colloque pluridisciplinaire invite chercheurs et enseignants-chercheurs à y participer, qu'ils soient acteurs publics, privés ou associatifs. Des analyses critiques à dimension théoriques et sectorielles ou empiriques peuvent y coexister. Voici quelques suggestions de thèmes qui pourraient être explorés :

― algorithmes, accès aux traces informatiques ; automatisation des décisions, des marchés ;

― dissémination des données personnelles, données dans le nuage (cloud) ;

― conséquences de la dématérialisation (des données, de l'argent) ;

― risques juridiques ;

― usage imposé (école, travail) d'applications et droits des usagers ;

― typologie des « maltraitances informatiques » ;

― alternatives ;

― etc.

L'ensemble des communications sera publié en ligne. Une sélection de textes sera publiée dans la revue Terminal

Format

Les propositions de communication seront rédigées en français.

Dans un premier temps, un résumé d'environ 500 mots (une page) est demandé.

En cas d'acceptation par le comité de programme, une version longue (20 000 à 35 000 signes) est requise. Elle fera figurer un résumé en français, un résumé en anglais et une liste de mots-clés dans ces deux langues.

Calendrier

* Date limite de réception des résumés : 25 novembre 2013

* Notification aux auteurs de la pré-sélection sur résumés : 20 décembre 2013

* Date limite de réception de la version longue : 3 février 2014

* Notification aux auteurs : 3 mars 2014

Modalités de soumission

Les propositions de communication devront être envoyées par courriel à

chantal.enguehard[at]univ-nantes.fr

Merci de bien vouloir indiquer en objet de votre message : « CREIS 2014 »

Comité de programme

Chantal Enguehard (présidente), Université de Nantes.

Luc Bonneville, Département de communication, Université d'Ottawa.

Philippe Breton, Cultures et sociétés en Europe, Université de Strasbourg.

Dominique Carré, Université Paris 13, Paris.

Yves Deswarte, LAAS-CNRS, Toulouse.

Mélanie Dulong de Rosnay, CNRS / ISCC, Paris.

David Fayon, Responsable Prospective et Veille SI, La Poste Courrier, Paris.

Primavera de Filipi, CERSA / CNRS, Université Paris II.

Jean-Gabriel Ganascia, LIP6, Université Pierre et Marie Curie, Paris.

Nicolas Jullien, LUSSI, M@rsouin. Institut TELECOM Bretagne & UEB, Brest.

Emmanuel Kessous, GREDEG, CNRS, Université Nice Sophia Antipolis.

Thomas Lamarche, LADYSS, Université Paris-Diderot, Paris.

Joseph Mariani, LIMSI-CNRS & IMMI, Orsay.

Louise Merzeau, Laboratoire Dicen-IDF, Université Paris Ouest Nanterre La Défense.

Roxana Ologeanu, Montpellier Recherche Management, Montpellier.

Robert Panico, LABSIC, IUT de Valence.

Guillaume Piolle, CIDRE, Supélec, Rennes.

Bénédicte Rey, IRTES-RECITS, Université de technologie de Belfort-Montbéliard.

Laëtitia Schweitzer, CREIS-TERMINAL, Paris.

Geneviève Vidal, LabSic, Université Paris 13.

André Vitalis, MICA/Université de Bordeaux.

Sophie Vulliet-Tavernier, Directeur des études, de l'innovation et de la prospective, CNIL.

Author: "M@rsouin" Tags: "Actus, Economie Numérique, Société 2...."
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Date: Monday, 21 Oct 2013 13:28

Vipe Vannes, l'agence du développement économique et de l'innovation de l'agglomération de Vannes, organise un colloque sur le thème « L'ergonomie au coeur des innovations de demain ? » le jeudi 14 novembre 2013 de 8h30 à 12h00 dans les locaux de l'ICAM – 9 rue du Commandant Charcot à Vannes.

Eric Jamet, directeur de LOUSTIC y présentera une conférence sur "L'ergonomie et ses usages".

Inscription et programme sur le site de VIPE

Author: "Margot Beauchamps" Tags: "actu bas"
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Date: Monday, 07 Oct 2013 13:00

Les équipements et usages des TIC (technologies de l'information et de la communication) continuent à se diffuser au sein des PME (petites et moyennes entreprises) bretonnes et ce document vise à présenter les principales évolutions depuis 2008 (et 2006 lorsque c'est possible). Certains équipements ont connu un succès plus franc que d'autres et certains usages d'Internet ont connu un essor important au cours des dernières années. En 2006, 92% des PME disposaient d'une connexion à Internet. Déjà en 2008, elles étaient 99%, et en 2012, c'est presque 100% des PME qui ne peuvent se passer d'une connexion à Internet. Des lignes de fractures concernant le niveau d'appropriation du numérique par les PME persistent cependant. Elles apparaissent à la lumière d'indicateurs renseignant sur les compétences numériques des salariés, leur formation, et sur les outils de communication internes et externes déployés par les PME.

Attached Media: application/pdf ( 865 ko)
Author: "Emilie Huiban" Tags: "L'entreprise, OPSIS, Entreprise 2.0, obs..."
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