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Je retrouve Joëlle Ceccaldi-Raynaud demain devant la cour d'appel de Versailles suite à sa énième plainte pour diffamation... cette fois dans l'affaire de la disparition du Canard Enchaîné des marchands de journaux de Puteaux. C'est la 10e année de procédures judiciaires engagées par la maire UMP de Puteaux contre moi et mon blog MonPuteaux.com !
La 1ère plainte en diffamation lancée par Joëlle Ceccaldi remonte en effet à juin 2004 ! Depuis, les procès s'enchaînent... une dizaine en 10 ans. La maire de Puteaux finance ses attaques sur le budget de la commune : en une décennie, plus de 250.000 euros ont été dépensés par la ville en frais d'avocats et d'huissiers.
Actuellement, je fais l'objet de 7 procédures différentes ! Un comité de soutien s'est créé pour m'aider à payer mon avocat. Car le but de ces plaintes à répétition est claire : m'asphyxier financièrement, me faire perdre du temps, me pousser à arrêter. C'est du harcèlement et finalement une atteinte à la liberté d'expression.
Car, il n'est pas réellement question pour Joëlle Ceccaldi-Raynaud de défendre son honneur...
La preuve a été faire avec cette affaire du Canard Envolé : en 2011, après la publication d'un article du journal satirique révélant qu'elle possédait un compte caché au Luxembourg avec 4 millions d'euros, Joëlle Ceccaldi-Raynaud publie un communiqué de Presse dans lequel elle affirme : "J’ai pris connaissance de l’article publié dans l’édition du « Canard Enchaîné » de ce jour (..) J’ai demandé à mon conseil de déposer une plainte en dénonciation calomnieuse". Mais la maire de Puteaux n'a jamais porté plainte contre le Canard (ni même contre X). Joëlle Ceccaldi a porté plainte contre moi et seulement moi pour avoir relayé et commenté l'information du Canard. Elle ne cherche donc pas à défendre son honneur... mais à attaquer son opposant, celui qui ose lui tenir tête.
(Illustrations : Joëlle Ceccaldi à Assemblée nationale, Dessin de Dominique Goubelle en 2006 & Une de Libé du 21 juin 2005)
Une partie de l'équipe Pour Puteaux était ce matin sur l'île pour une séance de photo. Une première image de campagne en vue de l'élection municipale de mars 2014.
VOIR UNE VIDÉO DE LA SÉANCE SUR VINE.
(photo : JMV)
Publié sur le site de Christophe Grébert :
Je
me suis rendu ce week-end au salon des créateurs, sur le parvis de
l'Hôtel-de-ville de Puteaux. Un rdv maintenant traditionnel apprécié des
putéoliens qui permet de découvrir le travail d'artisans souvent de la
région, quelques uns de Puteaux. Je regrette une nouvelle fois que ces
derniers n'aient pas été particulièrement mis en valeur.
De nombreux
artisans sont installés dans notre commune. Nous devons les soutenir et les encourager.
Parce qu'ils sont sources d'activités et d'emplois et qu'ils font
rayonner notre ville en dehors de nos frontières.
(photo : Eric D.)
LCI a diffusé ce week-end un reportage sur la médiathèque de Puteaux où les magazines de gauche ont disparu des rayons. La chaîne d'information rappelle qu'en 2011, la maire UMP Joëlle Ceccaldi-Raynaud avait fait racheter tous les exemplaires du Canard Enchaîné. Celui-ci avait publié un article révélant l'existence d'un compte caché au Luxembourg.
Alors que les magazines de gauche ont disparu des présentoirs de la médiathèque de Puteaux, il est bon de rappeler la charte de déontologie des bibliothécaires publiée sur le site de l'association des bibliothécaires de France :
Le bibliothécaire est chargé par sa collectivité publique ou privée de
répondre aux besoins de la communauté en matière de culture,
d’information, de formation et de loisirs. Il constitue à cette fin les
collections publiques, en assure la mise en valeur et l’usage citoyens.
Conscient des responsabilités qui sont les siennes et appliquant les
lois et règlements en vigueur, il s’engage à respecter vis-à-vis de
l’usager, des collections, de sa collectivité et de sa profession les
principes qui suivent. Ce code déontologique du bibliothécaire, distinct
de la charte documentaire propre à chaque établissement et de la charte
des bibliothèques du Conseil supérieur des bibliothèques, les complète.
1. l’usager
Le bibliothécaire est d’abord au service des usagers de la
bibliothèque. L’accès à l’information et à la lecture étant un droit
fondamental, le bibliothécaire s’engage dans ses fonctions à :
- Respecter tous les usagers ;
- Offrir à chacun une égalité de traitement ;
- Garantir la confidentialité des usages ;
- Répondre à chaque demande, ou, à défaut, la réorienter ;
- Assurer les conditions de la liberté intellectuelle par la liberté de lecture ;
- Assurer le libre accès de l’usager à l’information sans laisser ses propres opinions interférer ;
- Permettre un accès à l’information respectant la plus grande ouverture possible, libre, égal et gratuit, sans préjuger de son utilisation ultérieure ;
- Garantir l’autonomie de l’usager, lui faire partager le respect du document, favoriser l’autoformation ;
- Promouvoir auprès de l’usager une conception de la bibliothèque ouverte, tolérante, conviviale.
2. la collection
Le bibliothécaire favorise la réflexion de chacun par la constitution
de collections répondant à des critères d’objectivité, d’impartialité,
de pluralité d’opinion. Dans ce sens, il s’engage dans ses fonctions à :
- Ne pratiquer aucune censure, garantir le pluralisme et l’encyclopédisme intellectuel des collections ;
- Offrir aux usagers l'ensemble des documents nécessaires à sa compréhension autonome des débats publics, de l'actualité, des grandes questions historiques et philosophiques ;
- Appliquer les dispositions législatives et réglementaires concernant les collections, ainsi que les décisions de la justice, sans se substituer à celle-ci, notamment celles qui interdisent la promotion de toute discrimination et de toute violence ;
- Assurer la fiabilité des informations, œuvrer à leur mise à jour permanente et à leur conformité à l’état présent des connaissances scientifiques ;
- Organiser l’accès aux sources d’informations pour les rendre disponibles, y compris à distance, selon les normes professionnelles en vigueur ;
- Faire connaître et mettre en valeur les collections, les ressources, les services dans le respect de la neutralité du service public ;
- Faciliter la libre circulation de l’information.
3. la tutelle (collectivité publique ou privée)
La tutelle définit dans son domaine de compétence une politique
générale. Dans ce cadre, la définition de la politique documentaire,
déléguée au bibliothécaire, est précisée dans une charte, validée par la
tutelle. Le bibliothécaire en assure la mise en œuvre au quotidien dans
le respect de ce code.
- Le bibliothécaire participe à la définition de la politique culturelle de sa tutelle
- Le bibliothécaire applique la politique de sa tutelle tant que
celle-ci ne va pas à l’encontre des lois générales, des missions
pérennes et spécifiques de l’établissement, ainsi que des valeurs
définies dans ce code
- Le bibliothécaire fait valoir auprès de sa tutelle les nécessités de
la formation professionnelle, comme stagiaire ou comme formateur, et
plus particulièrement celles liées à sa participation aux journées
d’étude, aux voyages d’étude et aux instances statutaires des
associations professionnelles. Cette participation est considérée comme
temps de travail
- Le bibliothécaire rend compte à sa tutelle, en les évaluant, des services et des activités de l’établissement
- Le bibliothécaire veille à ne pas céder aux groupes de pressions
politiques, religieux, idéologiques, syndicaux, sociaux qui essaieraient
d'influer sur les politiques d'acquisitions par imposition forcée,
interdiction ou intimidation, directement ou par le biais de sa tutelle.
4. la profession
Les personnels des bibliothèques forment un corps professionnel
solidaire. Au sein de ce corps, le bibliothécaire trouve aide et
assistance, et apporte ses connaissances et son expérience. Dans ce
cadre, le bibliothécaire :
- Contribue à l’utilité sociale de la profession ;
- Exerce son métier sans laisser interférer ses intérêts ou ses opinions personnelles ;
- Développe son savoir professionnel, se forme et forme afin de maintenir un haut degré de compétence ;
- Visite des bibliothèques, rencontre des collègues, y compris à l’étranger ;
- S’implique dans la vie professionnelle en étant membre d’associations professionnelles, participe à des congrès (nationaux et internationaux) et en rend compte ;
- Publie et transmet, fait avancer la réflexion autour du métier en participant à des publications, à des colloques et journées d'étude ;
- Encourage la coopération, la mutualisation d’outils, l'appartenance à un réseau de coopération et de partage des savoirs ;
- Recherche l’amélioration des services par l’innovation ;
- Milite activement pour le recrutement et la promotion de personnel qualifié ;
- Elargit les publics ;
- S’implique professionnellement et intègre son établissement dans la vie de la cité.
Dimanche 26 mai, la Chorale CHOEUR DE JOIE DE PUTEAUX organise un concert dédié à la
Vierge MARIE "et, au-delà de toute conviction religieuse et politique, à
toutes les mères de famille".
Les chants seront interprétés en français, latin, espagnol et dialecte africain.
RDV dimanche 26 mai à 16h en l'Eglise Notre Dame
du Perpétuel Secours, avenue Charles de Gaulle, à Puteaux.
Entrée libre
Grébert posted a photo:
Pour Puteaux, avec Christophe Grébert, pour l'élection du maire en mars 2014
www.pourputeaux.com
image/jpeg ( 0 ko)Un grand arbre est tombé ce matin (vers 11h) rue du Moulin à Puteaux. Les fortes pluies de ces derniers jours en sont certainement la cause. Miraculeusement, aucun piéton n'a été blessé.
(photos : P.E. - Flickr)
La
suppression des journaux et des hebdomadaires de gauche de la
médiathèque de Puteaux a été commentée humoristiquement ce matin sur France Inter par Christophe Babier, le directeur de la rédaction de l'Express, et par Laurent Joffrin, celui du Nouvel Obsevateur.
Christophe Barbier propose de faire un "demi-tarif" pour Puteaux :
Lire mon dossier sur la médiathèque de Puteaux
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Dans une chronique signée Guy Konopnicki, le magazine Marianne est très critique vis-à-vis de la décision du maire UMP de Puteaux de supprimer un certain nombre d'abonnements de magazines (dont Marianne) des bibliothèques municipales. Le journaliste accuse Puteaux de "censure" et ironise. Extrait :
"... Est-ce le hasard, un malencontreux concours de circonstances, mais
Joëlle Ceccaldi Raynaud, décide, sans nul doute la mort dans l’âme, de
soulager sa trésorerie de 186€ , juste après la publication par Marianne d’une enquête sur les Parrains du 92.
Cette enquête s’appuyait notamment sur un ouvrage fort bien documenté,
92 Connection, publié aux éditions du Nouveau Monde, et signé par Noël
Pons, ancien limier du fisc et Jean-Paul Philippe, ex policier de la
brigade anticorruption.
Mais il ne peut s’agir de censure,
la décision budgétaire et fortuite et Joëlle Ceccaldi Raynaud n’a rien à
cacher aux habitants de Puteaux. Certes, ils ont pu lire dans Marianne,
que Madame Le maire faisait l’objet d’une procédure judiciaire, en
raison de la présence inexpliquée de 4 millions d’euros sur un compte
ouvert à son nom au Luxembourg...".
LA SUITE SUR LE SITE DE MARIANNE
mise à jour : le magazine y revient dans sa version papier :

Sur le site Europe Ecologie Les Verts de Puteaux, Olivier Kalousdian, son responsable local, revient sur la disparition de la presse et des magazines des bibliothèques municipales. Depuis 3 jours, souligne-t-il, la mairie multiplie les explications les plus diverses pour justifier sa décision. Il dénonce le climat "délétère" et l'"inquiétude" des employés des bibliothèques. Le groupe EELV Puteaux demande que les magazines supprimés soient "immédiatement recommandés et replacés dans les rayons".
Extrait :
"En quelques jours, nous avons obtenu toute sorte d’explications de la part de la directrice de la Médiathèque, comme de la mairie : Restrictions budgétaires; fin d’abonnements; non concurrence aux kiosquiers; suffisance des contenus de la presse gratuite pour les Putéoliens (?) et, plus surprenant, volonté de la mairie de faire passer l’accès Presse au tout numérique !
Si l’idée (déjà appliquée à Levallois-Perret par M Balkany) va dans le sens d’une société ultra connectée, nous émettons quelques doutes quant à la pertinence de ce choix (si cette explication est bien la bonne…) alors que Puteaux compte de nombreux citoyens âgés, retraités ou pas qui, par définition, n’auront pas tous le reflexe et l’envie d’aller feuilleter leur magazine ou leur journal préféré sur leur écran d’ordinateur; pour celles et ceux qui en ont un !
(..)
EELV Puteaux demande que les hebdomadaires supprimés soient immédiatement recommandés et replacés dans les rayons dans un soucis d’impartialité de l’information, notamment dans la période de campagne des Municipales dans laquelle nous sommes et sera très vigilant quant à la suite de cette affaire et à l’avenir des employés des médiathèques de notre ville".
LIRE L'INTÉGRALITÉ DE L'ARTICLE SUR LE SITE EELV DE PUTEAUX
La suppression des journaux et des hebdomadaires de gauche à la médiathèque de Puteaux a fait l'object ce matin d'un reportage sur France Inter :
D'autres sujets sont prévus, notamment sur France Culture et la chaîne d'information LCI.
Dans ce reportage, l'ONG Reporters sans frontières condamne une "censure locale". Lors du prochain conseil municipal, je demanderai au maire UMP de Puteaux de revenir sur sa décision. Le pluralisme de la presse doit être respecté dans les bibliothèques de notre ville : diversité des opinions, comme des supports. Il est par ailleurs choquant que dans ses seules réactions, la maire Joëlle Ceccaldi-Raynaud accuse la directrice de la médiathèque d'être responsable de cette décision. Comme si à Puteaux, elle ne décidait pas de tout ! D'ailleurs, la directrice est sous les ordres de qui, sinon du maire ?
LIRE MON DOSSIER SUR LA MEDIATHEQUE DE PUTEAUX
audio/mpeg ( 0 ko)
C'est le groupe EELV de Puteaux qui le révèle sur son site : la médiathèque de Puteaux ne met plus à la disposition de ses lecteurs les magazines Marianne, le Nouvel Observateur et M, l'hebdo du Monde. En revanche, le Figaro Magazine et Le Point sont conservés. Raison invoquée :
"Restrictions budgétaires" !
Rappelons que Puteaux dépense chaque année 2 millions d'euros pour ses réceptions et 1 million d'euros pour ses illuminations de Noël. Mais elle n'a pas les moyens de payer 78 euros pour un an d'abonnement à Marianne et 108 euros pour le Nouvel Observateur ! EELV annonce qu'il va "alerter les syndicats de la presse et des journalistes".
Rappelons aussi que la maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud s'était déjà illustrée comme défenseur de la liberté de la Presse en rachetant tous les exemplaires du Canard Enchaînés disponibles dans les kiosques de la ville parce qu'un article y révélait qu'elle avait eu un compte caché au Luxembourg.
Que penser de cette dernière décision : supprimer Marianne et le Nouvel Obs, mais conserver le Fig Mag et le Point sur un prétexte d'économies... La municipalité UMP de Puteaux pense-t-elle que tous les lecteurs de la médiathèque de Puteaux sont de droite... ou pire, que les gens de droite ne lisent que le Fig Mag ? Cette décision est une atteinte à l'intelligence.
Et si au lieu de contrôler, censurer et placer sous surveillance politique les employés muninicipaux, la mairie laissaient les professionnels (ici, les bibliothècaires) faire leur travail. Nous le ferons.. EN ATTENDANT, JE DEMANDE AU MAIRE DE REVENIR SUR SA DÉCISION.
(photo : le présentoir des hebdomadaires dans la bibliothèque de Puteaux - le "pluralisme" selon l'UMP - image EELV)
Ils en parlent :- LE NOUVEL OBSERVATEUR remarque que le coût des réceptions de la ville de Puteaux est équivalent à 16.600 abonnements annuels de l'hebdomadaire !
- MARIANNE observe que cette censure intervient après la publication d'un long article sur la mafia du 92,
- PARIS DEPECHES,
- Métro,
- Rue89,
- Le Parisien,
- AGENCE FRANCE PRESSE,
- France 24,
- FRANCE 24 EN ENGLAIS : "French town accused of censoring left-leaning press",
- LIBÉRATION,
- Observatoire des journalistes et de l'information médiatique,
- ...

Après la presse quotidienne (Libération, Le Monde, ...), les hebdomadaires - plutôt ceux de gauche - (Marianne, Le Nouvel Observateur, ...) ont à leur tour disparu des présentoirs de la médiathèque de Puteaux. La municipalité UMP annonce vouloir "rationnalister les dépenses". Pourtant dans le même temps, pour construire cette médiathèque, cette même majorité a multiplié les dépassements de coûts : pour 6 millions d'euros H.T. (7 millions d'euros TTC) prévus au départ, cet équipement a finalement coûté 31 millions d'euros H.T. (37 millions d'euros TTC) !
(extrait du compte administratif 2008 de la ville de Puteaux)
L'histoire de la construction de cette médiathèque est en effet rocambolesque. Les premières études ont été lancées en 1994 ! En 1999, le conseil municipal adopte le principe de la construction d’un
"bâtiment de qualité comprenant une galerie d’art et une salle de
conférence avec jeux d’eau" pour un coût évalué à 5,8 millions d'euros
HT. Après plusieurs modifications, en 2002, la majorité vote un avant projet d'un "palais de la communication" pour un coût prévisionnel de 12 millions d'euros HT.
Il faudra encore attendre 2 ans avant que le chantier ne démarre, en été
2004, avec un nouveau budget de 15 millions d'euros HT.
En 2005, alors que le gros oeuvre est déjà bien avancé, la maire Joëlle
Ceccaldi arrête tout. Elle demande aux architectes de redessiner la
façade donnant sur la rue de la République. Le chantier est stoppé
pendant près d'un an. La facture s'allonge : on passe à 18 millions HT.
En 2006, nouvelle rallonge, le budget prévisionnel passe à 22 millions HT, tandis que le chantier semble être sans fin.
Fin 2006, le conseil municipal débloque 2 millions d'euros HT pour l'aménagement intérieur. En 2007, d'autres dépenses sont engagées pour les aménagements extérieurs.
A l'arrivée, 14 ans après son lancement, le projet accouche d'une médiathèque de 13.000 ouvrages, soit l'équivalent d'une simple bibliothèque de quartier. Le budget a entretemps explosé, passant de 7 à 37 millions d'euros TTC. 30 millions d'euros de dépassement ! Une facture multipliée par 5 ! Pour le plus grand profit des entrepreneurs travaillant pour la municipalité de Puteaux ! Cette situation pour le moins étrange a été dénoncée en 2007 par la Chambre régionale des comptes. Mais l'histoire n'est pas terminée : 4 ans après son ouverture, la médiathèque doit subir des travaux. La façade en verre - celle que le maire a fait modifier en cours de chantier - se disloque !
Il était donc urgent aujourd'hui d'économiser 108 euros d'abonnement annuel au Nouvel Obs et 78 euros pour Marianne, soit 186 euros ! Qui peut croire à cette fable ?
Ainsi donc la médiathèque de Puteaux a stoppé ses abonnements à plusieurs magazines, dont Le Nouvel Observateur et Marianne. Le motif - "restrictions budgétaires" - prête à sourire dans une municipalité qui dépense tant et tant pour tout et n'importe quoi.
Le professionnalisme des bibliothécaires de Puteaux ne peut être remis en cause. Leur métier répond à un code de déontologie par lequel ils s'engagent à "ne pratiquer aucune censure, garantir le pluralisme et l’encyclopédisme intellectuel des collections".
Cette décision - cette censure - est bien un fait politique : la maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, habituée du fait,
a estimé que les journaux de droite - le Figaro Magazine et Valeurs
Actuelles - suffisaient bien à informer les lecteurs des bibliothèques
de sa ville. Elle insulte l'intelligence des habitants de Puteaux.
Nous,
citoyens, sommes attachés aux valeurs de la République : la liberté
d'expression, la liberté d'informer et le pluralisme de la presse en
sont sans aucun doute le socle.
Nous appelons donc la municipalité de
Puteaux à revenir sur cette décision : Le Nouvel Observateur, Marianne
et M doivent être à nouveau mis à la disposition des usagers de la
médiathèque.
Que le maire organise une réception de moins cette
semaine et elle aura de quoi financer tous les abonnements nécessaires,
et plus encore...
Christophe Grébert
Conseiller municipal Modem de Puteaux
MISE À JOUR : DANS LE PARISIEN, LE MAIRIE UMP DE PUTEAUX APPORTE LA RÉPONSE SUIVANTE (JE CITE) : "Les journaux gratuits contiennent suffisamment d’informations et ils sont disponibles à la médiathèque".
Le journal de 20h de France 2 a diffusé mardi un reportage sur la "semaine de l'élégance" organisée pour la 2e année au lycée Agora de Puteaux. Vous pouvez visionner ce reportage sur le site de France 2. Il s'agit d'un concours entre les classes du lycée : c'est à celle qui montrera le plus d'élégance, notamment vestimentaire, ainsi que de courtoisie et de respect envers les autres classes et les profs. Et ça marche ! Nadine Jeanne avait déjà parlé de cette opération très originale l'an dernier.
Bravo à la direction, aux enseignants et bien entendu aux lycéens d'Agora pour cette belle initiative. Et si tous les lycées de France suivaient l'exemple de Puteaux ?
A l'invitation de Arash Derambarsh de l'association Courbevoie 3.0,
j'ai participé lundi soir à un débat consacré à l'information locale ou
comment permettre aux citoyens de mieux juger l'action de leurs élus.
Parmi les invités, David Lacombled, auteur du livre Digital Citizen,
un "manifeste pour une citoyenneté numérique", a souligné la nécessité
de combattre la "fracture numérique", autrement dit de permettre à tous
de savoir utiliser les outils du net.
Je lui ai proposé de venir à
Puteaux à l'automne lors d'un café citoyen pour discuter de ce sujet qui
me semble en effet très important. Lors de l'élection municipale de
2008, j'avais proposé la création à Puteaux d'une école du numérique ouverte à tous.
Une idée sans aucun doute à reprendre. Pour mars 2014, une partie de
notre programme sera consacrée à la ville numérique. L'un des enjeux est
de ne laisser personne au bord du chemin.
Jean-Philippe Lotteau, 2e adjoint au maire délégué à la communication, s’est éteint dimanche 12 mai des suites d'une longue maladie.
Il avait été élu au conseil municipal de Puteaux en 2001 sur la liste de Charles Ceccaldi-Raynaud, avant de rallier la fille de ce dernier, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, pour un second mandat. Il était notamment responsable du magazine Puteaux Infos.
Un hommage lui sera rendu dans les salons de l’Hôtel de Ville, jeudi 16 mai à 14h, suivi d’une messe à l’Église Sainte Mathilde, à 15h.
J'adresse à sa famille ainsi qu'à ses proches mes sincères condoléances.
(photo : mairie)
Une soirée exceptionnelle à Puteaux pour les amateurs de jazz : Daniel SIDNEY BECHET, le fils de SIDNEY BECHET, sera en concert le vendredi 14 juin 2013 au café Le Brazza.
Daniel Sidney Bechet et
Olivier Franc (Prix Sidney Bechet de l’Académie du Jazz, Prix du Hot
Club de France) interprèteront en quartet tous les succès de Sidney Bechet
qui ont marqué l’histoire du jazz.
Dîner-concert. Prix : 45 euros.
Le Brazza, 13 boulevard Richard Wallace
Réservation au 01 45 06 06 23
CONSULTEZ L'AGENDA DES AUTRES CONCERTS SUR LE SITE DU BRAZZA
Samedi soir, c'était dernier match de la saison du club de handball de Puteaux.
Les Putéoliens gagnent superbement cette dernière rencontre face à
Vernon 31 à 26. Ils terminent 7e du championnat de nationale 3.
Félicitations à toute l'équipe, à ses dirigeants et au président Pascal
GRANGUILLOT.
L'objectif de la la saison prochaine pourrait être de
monter en division 2. La ville de Puteaux a les moyens de supporter un
grand club. Ce sport attirant aussi de plus en plus de jeunes, voilà une
ambition parfaitement réalisable.
LIRE AUSSI : Handball et football ce week-end à Puteaux : soutenir le sport et les sportifs
(photo : Flickr)







