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Date: Sunday, 20 Sep 2009 19:29

flickrL’application Flickr pour iPhone et iPod touch est une réussite. D’abord avec sa présentation: simple, fluide, claire, agréable. Qu’il s’agisse du joli slideshow d’accueil ou de la dernière activité par date, le travail est soigné. Ensuite avec son utilisation: Flickr est rapide, direct, ergonomique. Envoyer ses photos, les organiser, visionner celles des contacts, consulter la dernière actualité, rechercher des photos… c’est un sans faute.

L’autre point fort: la stabilité de l’application. Après plusieurs semaines d’utilisation, aucun plantage n’a été constaté. Flickr reste la référence en matière de photographie. Son application iPhone est un complément parfait, surtout lorsque l’on sait que le téléphone d’Apple est désormais l’appareil le plus utilisé sur Flickr (c’est un peu honteux d’ailleurs, quand on voit la qualité des photos qui envahissent le site…).

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Author: "Kynerion" Tags: "Logiciels, applications, Flickr, iPhone,..."
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Date: Friday, 18 Sep 2009 12:53

J’aime les titres d’albums qui portent le même nom que leur artiste, cela fait toujours de très stupides titres de chroniques. Mais je ne me moquerai pas plus de The XX, car il s’agit d’un petit groupe phénomène alors attention, c’est toujours très risqué de se moquer des chouchous. Alors allons tout de suite à la conclusion, le phénomène est-il justifié? La réponse est oui. Instantanément oui.

Pourquoi tant de rapidité? Parce que dès le premier morceau de l’album, nonchalamment appelé Intro et durant à peine deux minutes, on est dedans. Plongé immédiatement dans l’univers sonore de The XX, on n’en sortira plus. Il faut dire en plus que le disque balance à la chaîne les pistes les plus efficaces : VCR, Crystalised et Islands. A partir de là, le plus dur est fait pour le groupe.

Il est difficile de caractériser précisément The XX. Quatre gamins d’à peine 20 ans qui font une musique sortant des genres traditionnels. On dira « indie » pour faire passe-partout, ou on s’essaiera à la qualifier de « soft-rock » ou « lounge-rock ». Certains y entendront les guitares d’Interpol, ou encore les voix des Moldy Peaches. Ces voix justement, sont celles d’Oli­ver Sim et Romy Mad­ley Croft, cette dernière faisant étrangement penser à Becca Moody, la fille du héros dans la série Californication (et qui joue dans un groupe de rock également). En penchant dans l’intemporel, The XX réussit à devenir un son, une musique reconnaissable grâce à son mélange particulier d’instruments et de voix spécifiques. Pour un premier album, fusse-t-il très court, le résultat est assez bluffant. C’est ce qu’on appelle un phénomène, tout simplement.

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Author: "Kynerion" Tags: "Albums, The XX, Albums,, The, XX"
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Date: Wednesday, 16 Sep 2009 08:26

Je vous avouerais que je ne croyais absolument pas à District 9 lorsque j’en ai entendu parlé (grâce à leur campagne virale). Et c’est donc une vraie bonne suprise. District 9 est un film captivant, mené de main de maître par Neill Blomkamp. On ne peut s’empêcher de penser à Cloverfield pour l’aspect « documentaire + alien » mais la comparaison s’arrête vite. District 9 n’est pas entièrement filmé façon docu (d’autant que Cloverfield est en mode amateur avec la caméra au poing), il brosse une large trame scénaristique (genèse de l’affaire, interviews, situation actuelle et évolutions à court terme) et puis il est tout simplement plus intéressant. Il ne laisse pas de questions en suspens, il nous emmène au front dans ses scènes d’action, bref il nous transporte du début à la fin grâce à son hyper-réalisme. Oui, c’est de la science-fiction à laquelle on croît, même si l’on sait que les évènements n’existent pas.

L’histoire est donc celle de ce camp de réfugiés extra-terrestres établi à Johannesburg depuis 1982 après que leur vaisseau spatial soit tombé en panne, au-dessus de la ville. Parkés dans un bidonville du nom de District 9, les aliens (plus d’un million!) s’organisent comme ils peuvent dans la misère de leur camp, se nourrissant de boîtes d’aliments pour chat qu’ils échangent contre leurs armes surpuissantes. Surpuissantes mais inutilisables par les humains, c’est bien le drame des organisations militaires de la Terre qui rêvent de pouvoir s’en servir. Au final, le District 9 devenant ingérable et suscitant de vives tensions à Johannesburg, les autorités décident de migrer les aliens dans un autre camp, plus petit, à l’extérieur de la ville. Une véritable opération de déplacement de population (avec avis d’expulsion et toute la procédure), point de départ du film, qui va être à l’origine d’évènements décisifs.

Coup de coeur donc pour cette production de Peter Jackson (ça aurait du m’intriguer un peu plus), un film atypique à voir.

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Author: "Kynerion" Tags: "Critiques de films, District 9"
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Date: Monday, 14 Sep 2009 09:59

Depuis plusieurs albums maintenant, c’est devenu à la mode de taper sur Muse. Non sans raison. A chaque nouveau disque on ne sait jamais où le groupe va nous emmener, ce qui peut être une qualité comme un défaut. Ce que l’on sait avec certitude, c’est que l’homogénéité ayant été depuis longtemps rayée du registre de Muse, on va trouver de tout, du bon comme du mauvais, dans plein de genres musicaux différents. The Resistance ne faisant absolument pas exception, c’est dans le détail que l’on se fera un avis sur le dernier Muse.

Ne cherchez pas trop loin la satisfaction sur The Resistance: le meilleur est au début, très précisément dans les quatre premières pistes de l’album. A commencer par l’imparable Uprising, titre d’ouverture, pur produit du Muse ravageur et séducteur. Un single au potentiel aussi important qu’un Starlight, avant qu’il ne soit épuisé par les ondes FM jusqu’à en devenir insupportable.

Pas grand-chose non plus à reprocher à The Resistance, le titre suivant, où ressortent également les influences déjà rabâchées maintes fois ailleurs de Muse (du coup j’ai décidé de ne plus en citer aucune, je me suis lassé et ça fera peut-être de cet article une chronique à part de l’album). The Resistance donc, c’est un très bon titre, qui plus est servi par une basse habilement placée sur le morceau.

Plus original, Undisclosed Desires est également plaisant alors qu’il s’agit d’un morceau aux accents franchement R’n'B. Une très bonne initiative de la part de Muse. On en arrive ensuite à United States of Eurasia (& Collateral Damages), premier titre qui avait été dévoilé au public, montrant ce que le groupe a de meilleur lorsqu’il laisse libre cours à ses inspirations musicales.

Evidemment, nombre de critiques générales de The Resistance vont vous ressortir les habituelles remarques de « copie », détournement », « plagiat » sur la musique de Muse. Probablement à juste titre. Mais si c’est pour faire des titres de la trempe d’Uprising, on en redemandera. Le problème, c’est que non: on est loin d’avoir cette qualité sur toutes les pistes. Et après United States of Eurasia, on sombre lentement mais sûrement dans… le grand n’importe quoi. Car les quatre premiers titres ont ceci d’agréable qu’ils balaient le spectre d’un album entier. Et The Resistance aurait très bien pu se terminer sur le solo de piano de Collateral Damages, bouclant ainsi une succession parfaite de morceaux. Mais il n’en est rien, et le Muse qui suit est le Muse détestable, quand sa grandiloquence mène à l’ennui. En réalité, comme l’effet de surprise du début d’album est passé, on est moins sensible aux explosions sonores, montées vocales et autres solos d’instruments. Et le triptyque final Exogenesis, malheureusement ce n’est que cela. C’est dommage, alors que (j’insiste) United States of Eurasia (& Collateral Damages) aurait pu être le Knights of Cydonia de The Resistance. Au lieu de cela, nous avons par exemple un Guiding Light inutile ou I Belong To You (Mon coeur s’ouvre à ta voix) plaintif et larmoyant sans aucune sincérité.

On peut croire que je n’ai pas aimé The Resistance. Ce n’est pas tout-à-fait vrai. J’ai adoré les quatre premières pistes vous l’avez vu, mais prises dans un contexte général cela ne suffit pas. Car le reste de l’album n’est pour moi que l’expression de la mégalomanie de Muse dans ce qu’elle a de plus ennuyeux et inintéressant (alors qu’elle conduit parfois à des coups de génie). Dommage, car quatre pistes ne font pas le poids sur un disque qui en comprend onze, surtout quand le meilleur est au début.

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Author: "Kynerion" Tags: "Albums, Muse"
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Date: Monday, 14 Sep 2009 06:23

Que c’est mimi… c’est un spot de pub pour Windows 7 qui nous montre les bienfaits du système d’exploitation de Microsoft par l’intermédiaire d’une petite fille très enthousiaste par son utilisation.

Mais en réalité la publicité est plus maligne que cela, puisque Microsoft reprend les différents éloges écrits sur des sites réputés à propos de Windows 7 (Gizmodo, Cnet,…). Histoire de rassurer un peu le public traditionnel des pubs de la marque.

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Date: Friday, 11 Sep 2009 19:54

J’étais assez tenté par le netbook de Samsung, le N140. Mais au regard de la publicité, je ne suis pas sûr d’être la cible du produit…

Avec ses 11 heures d’autonomie (annoncées), son écran LED et son Windows 7 pour un poids de 1,3 kg (1,27 kg précisément) le Samsung N140 a de quoi séduire. Enfin le digne successeur du NC10?

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Date: Friday, 11 Sep 2009 19:10

On tombe rarement amoureux d’un téléphone. J’ai eu la chance d’avoir pendant deux semaines un Nokia 8800 Carbon Arte, et le moins que je puisse dire c’est qu’il s’agit du produit idéal pour tous ceux qui envisagent leur téléphone mobile comme un outil simple, intelligent, et agréable à regarder comme à utiliser.

Car n’en doutez pas: la finition du Nokia 8800 Carbon Arte est tout simplement parfaite. Avec son mélange de titane et de carbone (sans parler du verre trempé, de l’acier inoxydable et du roulement à billes), c’est sûr qu’il pèse son poids de 150 grammes, mais qu’il est agréable à tenir en main!

Elégant et discret, le Nokia 8800 Carbon Arte affiche son horloge lorsque lon tapote deux fois sur lécran.

Elégant et discret, le Nokia 8800 Carbon Arte affiche son horloge lorsque l'on tapote deux fois sur l'écran.

Le téléphone est bourré — non pas de gadgets — mais de petites attentions. Par exemple, il suffit de retourner le téléphone lorsqu’il sonne pour que la sonnerie soit coupée. Tout en élégance donc.

Datant de 2008, ce Nokia intègre la 3G et le bluetooth; il est d’ailleurs livré avec une oreillette sans-fil. Même si ce n’est pas un smartphone (il tourne sous Symbian S40) il permet la synchronisation des contacts, des emails et de l’agenda (testé avec Google). Il embarque 4Go de mémoire interne, un capteur photo/vidéo de 3 mégapixels, mais ne fait ni Wi-Fi ni GPS.

Un dernier point qu’il convient de souligner: c’est tout simplement la meilleure qualité sonore jamais expérimentée sur un Nokia! Ecouter de la musique en haut-parleur sur le 8800 Carbon Arte est bluffant, le son est clair, les basses présentes, et aucune saturation n’intervient si l’on évite de mettre le volume au maximum (il est d’ailleurs inutile de le pousser car il est déjà très sensible).

Vous l’aurez compris, le Nokia 8800 Carbon Arte est un produit de luxe, son prix l’indique bien. Si vous en avez marre des téléphones multi-fonctions, à la finition pas toujours irréprochable, et que vous souhaitez revenir à l’essentiel sans sacrifier à vos impératifs professionnels que sont l’agenda et les emails, alors vous ceci est votre compagnon idéal. Pour ne rien gâcher, il est magnifique, solide, raffiné, et ce n’est pas le téléphone de tout le monde.

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Date: Thursday, 10 Sep 2009 20:16

Facebook ajoute une nouvelle fonctionnalité: la possibilité de tagguer ses contacts lorsque l’on poste un statut ou que l’on écrit un article.

fb-tag-status

Concrètement, en rédigeant un statut, si l’on utilise le symbole arobase (@) et que l’on indique les premières lettres du nom ou prénom d’un contact, il sera possible de le sélectionner et un lien vers son profil sera automatiquement créé (comme sur l’image).

Cela n’est pas sans rappeler les mentions sur Twitter qui se déroulent exactement de la même façon: en tapant le symbole @ juste devant le nom du compte.

Facebook confirme qu’il attaque directement Twitter tout en renforçant l’identification de ses membres. Patience, le déploiement de cette fonctionnalité se fait progressivement sur l’ensemble des comptes.

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Author: "Kynerion" Tags: "Web, Facebook"
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Date: Thursday, 10 Sep 2009 19:23

Je suis de la génération GI Joe. Mes jouets traînent quelque part dans un grenier, dans l’attente d’être retrouvés et transmis à ma descendance. Car je les transmettrai. Ce que je ne transmettrai pas, c’est le film G.I. Joe : le réveil du Cobra.

Pour faire court disons que c’est seulement si vous avez l’âge de jouer encore avec des GI Joe que vous apprécierez pleinement le film, c’est-à-dire que vous ne vous pencherez pas trop sur le scénario et ses aberrations, et la grossièreté du jeu de certains acteurs. Il faut dire qu’avec comme point de départ un méchant vendeur d’armes qui vole lui-même ses propres armes qu’il a fabriquées au moment de les livrer, on plonge déjà dans l’absurdité la plus totale. Comme s’il n’avait pas pu se mettre de côté tout seul quelques exemplaires de ses armes au moment où il les construisait. Dans le même genre vous aurez l’épouse qui attaque en force le laboratoire de son propre mari pour lancer des missiles, comme si elle ne pouvait pas rentrer normalement dans le labo puisqu’elle est la femme du patron. Non car vous comprenez, il faut que ça explose un peu partout pour que ça soit un film d’action. Tant pis pour la cohérence.

Pourtant derrière la caméra, nous avons un habitué du genre: Stephen « La Momie » Sommers. Mais cette fois-ci il n’est pas aidé par ses acteurs (même Brendan Fraser qui fait une apparition sympathique et remarquée). Au premier rang, Dennis Quaid, tout simplement mauvais, et l’on ne devrait plus être surpris quand on regarde sa filmographie. On se demande aussi dans quel pétrin s’est mis Saïd Taghmaoui (qui essaie d’être drôle) alors qu’à l’inverse la présence de Marlon Wayans semble tellement évidente.

En fait ce qui me déçoit le plus dans G.I. Joe : le réveil du Cobra, c’est que les histoires que je m’inventais quand je jouais avec mes personnages étaient plus élaborées. Je vais peut-être fouiller mon grenier plus tôt que prévu…

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Author: "Kynerion" Tags: "Critiques de films, Channing Tatum, Denn..."
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Date: Monday, 07 Sep 2009 20:37

Vous ne connaissez peut-être pas Mélanie Pain. C’est un peu normal. A moins qu’au détour de vos écoutes vous soyez déjà tombé sur son nom en consultant le livret d’un des albums du combo Nouvelle Vague: Mélanie Pain est l’une des voix du groupe. La voici avec son premier album solo, My Name.

Je le dis d’emblée car ce n’est pas un secret surtout si vous avez lu la chronique du dernier Nouvelle Vague ici: je me suis profondément lassé des reprises new wave à la sauce bossa nova. D’ailleurs je cherche toujours la bossa nova dans le dernier album. Mais il y a quelque chose que l’on ne peut pas enlever au groupe et qui a séduit immédiatement dès le premier disque éponyme, ce sont les voix (souvent sensuelles) des chanteuses. Et cela, on le retrouve notamment avec Mélanie Pain.

Dire que My Name n’est qu’une voix serait erroné. On en a la preuve dès le premier titre Peut-Être Pas, mon préféré de l’album d’ailleurs, un très joli spleen musical. Dans la foulée, avec Ignore-Moi, le disque indique qu’il sera également composé de morceaux légers. En regardant la tracklist vous constaterez une bonne répartition entre titres français et anglais, la dualité de l’artiste que l’on connaît avec Nouvelle Vague est omniprésente. D’ailleurs les pistes qui ont retenu mon attention sont assez diverses, ce qui montre la réussite du mélange sur My Name. Helsinki, le duo avec Julien Doré, est particulièrement réussi, tout comme le folk-rock La Cigarette. A noter également, le guilleret Everything I Know et l’hétéroclite If You Knew qui clôture l’album. En y réfléchissant bien après plusieurs écoutes du disque, je me suis fixé sur les titres les moins enjoués, où la voix de l’artiste atteint son meilleur niveau. C’est peut-être le style qui lui va le mieux en fait, tant pis pour la légèreté.

Avec un projet Nouvelle Vague qui tombe peu à peu en désuétude, Mélanie Pain sort au bon moment son album solo. Sans être un disque d’explosion auprès du public, My Name est un album typique de rentrée, surtout avec ses petites mélodies mélancoliques. Un disque à écouter en regardant la pluie tomber aux carreaux (Peut-Être Pas est parfait pour ça). Une musique à associer à une ambiance, c’est juste le début qu’il faut à Mélanie Pain pour se faire… un nom.

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Date: Sunday, 06 Sep 2009 19:35

Tom Cruise (Ethan Hunt dans le film) jeune marié, est sorti de sa petite vie de formateur à Mission Impossible pour regouter au terrain et se trouve embarqué dans la traque d’une « patte de lapin » convoitée par un méchant (joué par le toujours excellent Philip Seymour Hoffman) qui menace la femme d’Ethan Hunt, Julia. Tout cela avec une taupe au sein de Mission Impossible bien sûr. Bien sûr…

Plein d’incohérences risibles mais plein de scènes d’action pour effacer tout ça. Vous ne regardez pas MI3 pour philosopher ensuite donc la mission du film est remplie.

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Date: Friday, 04 Sep 2009 20:06

Je ne peux que confirmer l’expression « bonne surprise » lue ici et là à propos de Very Bad Trip (The Hangover). Cette gueule de bois mémorable vécue entre potes après une soirée d’enterrement de vie de garçon est un plaisir à suivre. D’autant que le scénario est original: vous ne verrez rien de cette soirée avant le générique de fin, car elle est le vrai point de départ du film. Et elle n’est pas si mémorable que cela, puisque nos héros ne se souviennent de rien!

Ils doivent ainsi retracer le fil de la soirée afin de retrouver… leur ami, le futur marié, qui a disparu. Very Bad Trip apporte son lot de gags renouvelés, de situations originales et phrases-choc (surtout de la part du personnage d’Alan) qui devraient largement être reprises. En parlant de reprise, une suite est déjà prévue…

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Date: Thursday, 03 Sep 2009 19:58

Retour des exploits de Kiefer Sutherland (sorti de prison) sur Canal+ pour l’une des meilleures saisons du show.

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Et donc lancement de la campagne pour la diffusion de la 7eme saison de 24 sur la chaîne cryptée française.. Une affiche qui nous démontre que cet avant-dernière saison (désolé) de vie de Jack Bauer sera musclée (voir la deuxième image). Evidemment si vous êtes parfaitement bilingue et vivez aux Etats-Unis, ça fait déjà 6 mois qu’elle est terminée, cette saison. Cela vous fera toujours patienter jusqu’en Janvier, où le huitième et dernier chapitre de Jack se fera jour, remis sur les rails du succès et du contre terrorisme.

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Allez, ça commence le 10 Septembre, et ce tous les jeudi soirs jusqu’à épuisement des stocks. Avec en prime un téléfilm pré-saison assez médiocre, donc ne vous y attachez pas trop..

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Author: "Mg" Tags: "Séries, 24, Canal+, Kiefer Sutherland"
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Date: Tuesday, 01 Sep 2009 18:39

En rentrant chez vous, vous aurez peut-être constaté que votre Wii clignote, indiquant un nouveau message. C’est pour vous annoncer que la chaîne Internet de la console, précédemment payante (par un système de points) est désormais disponible gratuitement. Il vous en coûtera donc zéro point, mais quelques blocs de sauvegarde cependant, soit sur la mémoire de la console, soit sur carte SD, selon votre choix.

Wii_Internet_Channel

« Il était temps » diront certains. C’est vrai qu’avec la multitude de services payants par Internet, autant laisser le navigateur gratuit pour ouvrir les portes à un maximum de monde.

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Author: "Kynerion" Tags: "Jeux vidéo, Wii"
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Date: Tuesday, 01 Sep 2009 16:17

L’actualité fait en ce moment une large place aux incendies en Californie, et le vidéaste Dan Blank en a filmé les images en timelapse, ce qui donne un rendu particulièrement esthétique sur les nuages de fumée provoqués par la catastrophe.

Evidemment cela n’empêche pas que les dégâts sont de grande ampleur et que l’esthétisme ne sauvera pas les milliers d’hectares dévastés par les incendies.

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Date: Sunday, 30 Aug 2009 12:50

C’est en rapprochant 24 Hour Party People de Control que l’on parvient à cerner toujours mieux cette époque glorieuse du rock à Manchester. Si Control fait évidemment la part belle au chanteur de Joy Division (Ian Curtis), 24 Hour Party People dresse un portrait plus large de l’époque, des groupes, des personnes qui ont révolutionné la musique.

Steeve Cogan interprète le producteur Tony Wilson, un des pionniers dans le rock mancunien, fondateur du célèbre label Factory Records qui permis entre autres l’éclosion de Joy Division, New Order plus tard, et les Happy Mondays. Andy Serkis (oui, notre Gollum) est quant à lui brillant dans son rôle de Martin Hennet, l’une des fortes personnalités du film. 24 Hour Party People nous montre également un Ian Curtis légèrement différent de Control: toujours talentueux, toujours épileptique, mais un peu moins sympathique. Les deux oeuvres sont donc passionnantes pour tous les amateurs de rock britannique. Car vous vous doutez bien que la bande originale qui accompagne 24 Hour Party People est tout simplement dantesque, et comprend notamment l’énorme single Here To Stay de New Order remixés par les Chemical Brothers. A écouter sur Deezer, Spotify ou The Hype Machine.

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Author: "Kynerion" Tags: "Critiques de films, Andy Serkis, Joy Div..."
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Date: Thursday, 27 Aug 2009 20:14

Je ne sais plus comment nous en sommes arrivés là, toujours est-il que j’ai développé une véritable fascination pour les films avec Denzel Washington. Quel que soit le lieu, quelle que soit l’époque, Denzel campe toujours un héros intemporel, presque prophétique, et quasi-increvable.

Vous l’aurez compris, ma fascination est ironique. Denzel Washington c’est toujours la même chose et c’est incroyable que l’acteur aie tant besoin d’interpréter des sauveurs, avec la bénédiction des réalisateurs. Dans Man of Fire, on retrouve donc le tandem Denzel Washington – Tony Scott (comme dans Déjà Vu et L’attaque du métro 123) avec une histoire d’enlèvement de fillette au Mexique, dont Denzel interprète le garde du corps. Autant dire qu’il va faire le ménage dans l’organisation à l’origine du rapt.

D’abord il faut saluer les autres rôles : Christopher Walken et même Dakota Fanning font un sans-faute. Quant à Denzel… à force de voir ses films je finis par me demander si le problème n’est pas finalement Tony Scott, qui le « sublime » toujours de la même façon. Il a cette manie de faire des scènes « clippées » (c’est-à-dire: on se croirait dans un clip) avec de la musique et des images travaillées mais sans aucun intérêt pour le film (dans Man on Fire, le plus énorme c’est Denzel sous l’emprise sous l’alcool et donc Tony Scott qui part dans un trip sur l’homme torturé intérieurement… complètement aberrant).

Man on Fire est un film long, pas mauvais, mais le vrai problème quand on a vu d’autres films avec Denzel Washington c’est donc ce personnage toujours identique de héros. Désespérant. Mais désormais je sais que les torts sont partagés entre l’acteur et son réalisateur fétiche.

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Date: Tuesday, 25 Aug 2009 20:03

Ceux qui suivent Onlike depuis longtemps le savent: les Arctic Monkeys et moi vivons une relation passionnée. Tout a commencé avec leur premier album — comme souvent — que j’ai détesté. Et oui. Même si les choses se sont arrangées par la suite, je n’aime toujours pas ce premier opus. Avec Favourite Worst Nightmare je trouvais quelque chose d’intéressant à écouter, de bon augure pour la suite.

Puis vint l’escapade du chanteur Alex Turner avec The Last Shadow Puppets. Et c’est véritablement cet album intemporel qui m’a fait changer de perspective sur le leader des Arctic Monkeys. A l’heure d’aborder Humbug, j’avais des oreilles renouvelées…

Humbug pour autant, je n’en ferais pas mon disque de l’année. Il ne faut pas trop m’en demander. Mais encore une fois les Arctic Monkeys se sont assagis, et nous sommes bien loin des cris et bruits du premier album. Je ne sais pas si les fans de la première heure continuent de suivre (je pense que oui quand même) mais il faut constater la maturité acquise par Turner en l’espace de trois albums (disons quatre si l’on compte The Age Of Understatement). Humbug pour moi, ce n’est pas le début du disque: My Propeller, Crying Lightning, Secret Door… c’est très bien tout ça (ce sont effectivement de bons morceaux) mais ce n’est pas ce que je recherche. Mon Humbug est à la fin, avec Dance Little Liar, Pretty Visitors, et The Jeweller’s Hands. Des morceaux plus longs en moyenne, plus construits, plus riches, plus intéressants à mon goût.

Alors je vous le dis, Humbug est un bon album des Arctic Monkeys. Il m’est difficile de savoir s’il est meilleur que Favourite Worst Nightmare. Mais ce n’est pas peut-être pas le plus important. Ce qui l’est, c’est que les Arctic Monkeys sont désormais bien implantés dans le rock britannique et qu’ils ont déjà un solide parcours, en constante progression.

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Author: "Kynerion" Tags: "Albums, Arctic Monkeys"
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Date: Saturday, 22 Aug 2009 15:31

Rappelez-vous: avant, pour installer le Homebrew Channel sur sa Wii et bénéficier ainsi des applications et mini-jeux, il fallait utiliser le jeu Zelda Twilight Princess pour exploiter une faille afin d’installer le hack via une sauvegarde spéciale sur carte SD.

Enfin, tout cela c’était avant la dernière mise à jour de la Wii (la 4.0) qui mettait un terme à ce célèbre « Twilight Hack ». Nintendo avait-il enfin réussi à enrayer le piratage de sa console. Il semblait bien…

…mais non. Il est désormais de nouveau possible d’installer le Homebrew Channel sur sa Wii (même mise à jour au firmware 4.0) et ce sans besoin du jeu Zelda! Une simple carte SD avec les bons fichiers dessus suffit!

homebrew-channelLe meilleur tutorial nous vient de Lifehacker, et il explique de façon détaillée comment procéder. Pour résumer:

  • prendre une carte SD formatée en FAT et charger dessus deux éléments: le bannerbomb exploit (c’est le nom de la faille) et l’installeur du HackMii. Il s’agit de deux archives à dézipper sur la carte SD de façon à avoir la configuration suivante à la fin:
    bannerbomb-hackmii
  • Placer ensuite la carte SD dans la Wii, l’allumer et lancer le menu Wii en bas à gauche puis naviguer : « Gestion des données » -> « Chaînes » -> l’onglet « Carte SD ».
  • Les messages s’affichent pour lancer le hack : répondre « Oui » puis plus tard appuyer sur 1.
  • Vous devriez ensuite pouvoir installer le Homebrew Channel, le lecteur DVDx et BootMii.

Voilà, je ne ferai pas de méthode plus détaillée, l’explication de Lifehacker est très bien faite (en anglais) avec de nombreuses captures d’écran: http://lifehacker.com/5342733/hack-your-wii-for-homebrew-without-twilight-princess Pour l’avoir testée (avec succès sur une Wii à jour), l’opération ne prend vraiment pas plus de 5 minutes. Libre à vous ensuite de faire ce que vous voulez avec le Homebrew Channel, mais sachez que l’installation n’est pas appréciée par Nintendo (à défaut d’avoir réellement informé de l’interdiction de cette chaîne).

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Author: "Kynerion" Tags: "Jeux vidéo, Wii, Jeux, vidéo,, Wii"
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Date: Saturday, 22 Aug 2009 11:42

C’est avec une certaine émotion que l’on tourne la page Urgences. Une page de 15 ans, ce qui n’est pas rien et montre le caractère exceptionnel de la série. Bon nombre de personnes aux alentours de 30 ans ont « grandi » avec Urgences, véritable référence en matière de séries médicales, et vivier d’acteurs prometteurs (sans parler des guests de renommée qui ont ponctué les saisons).

On ne refera pas la série en un seul article sur cette dernière saison. Mais il convient de lui rendre l’hommage qu’elle mérite. Et cette saison 15 aura été l’occasion de replonger d’une façon magnifique dans l’histoire d’Urgences avec l’ensemble des personnages principaux, revenus pour l’occasion, y compris ceux décédés dans la série. D’ailleurs pour marquer le coup, le générique du tout dernier épisode d’Urgences mélange nouveaux et anciens, pour quelques secondes d’émotion:

Il s’agit de ceux qui l’on voit dans cet ultime épisode (le double épisode 22, précisément). Car tout le monde n’aura pas participé à ce dénouement, notamment ceux qui étaient revenus durant la saison (on pense à George Clooney et ses 8 minutes de présence…).

Ainsi, nous aurons connu les derniers décès (Gregg Pratt), les derniers départs (Abby Lockhart, Neela Rasgotra), et les derniers retours marquants : Kerry Weaver, Peter Benton, Elizabeth Corday, Susan Lewis, Ray Barnett, Mark Green (via des flash-back), Jerry Markovic et bien sûr John Carter, le retour le plus probant de cette dernière saison.

er-last-episode

D’autre part n’oublions pas non plus de saluer ceux qui seront restés jusqu’au bout, pas forcément depuis le début, mais qui seront restés fidèles. Mention spéciale à Scott Grimes pour son personnage d’Archie Morris, un rôle brillamment étoffé par les scénaristes au fil des saisons. De même, Sam Taggart et Tony Gates, couple irrégulier dans la série, aura tenu jusqu’à la fin. En revanche, il aura été difficile pour la nouvelle chef des Urgences Cate Banfield (Angela Bassett), arrivé uniquement pour cette saison 15, de se faire une place. Avec seulement 5 épisodes de plus à son actif, le docteur Simon Brenner (David Lyons) aura lui réussi à s’attirer l’intérêt des spectateurs grâce à son enfance troublée et sa relation avec Neela.

1994-2009. Après 15 ans de bons et loyaux services, ER ferme les portes du Cook County Hospital de Chicago. Merci Urgences, et bravo pour cette longévité qui n’est vraiment pas due au hasard.

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Author: "Kynerion" Tags: "Séries, Urgences, Séries,, Urgences"
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