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Afin de constater “l’impotence du chef de l’État”
Revendiquant depuis longtemps la destitution de Bouteflika, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) a revendiqué, à la suite de son évacuation samedi à l’hôpital parisien du Val-de-Grâce, la mise en place d’une commission médicale indépendante pour constater son incapacité physique à assumer ses fonctions présidentielles.
“Au RCD, nous appelons à la constitution d’une expertise médicale indépendante pour constater cette impotence préjudiciable à l’équilibre, au crédit et au fonctionnement de l’État”, a déclaré Athmane Mazouz, chargé de la communication du parti, joint part téléphone. “Le RCD a depuis longtemps appelé à la destitution de l’actuel chef de l’État, en vertu de l’article 88 de la Constitution”, a-t-il rappelé. Pour M. Mazouz, la dégradation de l’état de santé de Bouteflika “ne date pas d’aujourd’hui”. “Les Algériens savent depuis son évacuation en 2005 au Val-de-Grâce que ses capacités physiques ne lui permettent pas d’assumer ses responsabilités”, a-t-il ajouté. Aux yeux du responsable du RCD, cette situation ne doit pas durer. “Il est inadmissible pour toute la nation d’accepter une gestion de ses affaires par procuration ou une quelconque délégation. Notre pays ne doit pas être otage d’une personne ne pouvant plus assumer le minimum de ce qui est attendu d’elle. La mise en veilleuse de notre pays depuis des années doit cesser après tout le discrédit occasionné à nos institutions”, a-t-il soutenu.
Arab Chih
Tamurt tekcem di miḥlal, taqbaylit simal yettruḥ-as wemkan-is... d acu d sebba n waya? Anda-tt tifrat? Anda ara nessiweḍ ma nkemmel akka? Am akken is-yenna unaẓur :" Aḥlil ma tebɛitt akka...!"
D acu nenwa ad d-nemger deg iger warǧin nefris ? D acu nɣil ad d-yefk weḥriq deg warǧin teṛkeḍ tyuga? D acu neḍmeɛ deg win akken yeṭfen selfa netta warǧin id-iḥella duru? Am akken yeḥṣel wexlul di lɣiḍa i teḥṣel lezzayer di tamart n bu učamar. Yeḥṣel laṣel, yewḥel yegguma ad as-yefsi ckel. Yedderɣel win akken nenwa yettwali, iɛuẓeg winna akken nenwa issel! Seččen-aɣ ddel bessif, qeḍran yeffeɣ-d seg imuẓuɣen-nneɣ nukwni mazal neqqar : Maɛlic, Inca’Ellah, Salem Ɛalikum, Saḥa ɛidkum, Saḥa fturkum, bṣeḥtek, rtg…
Laṣel ass-mi id-yesteqsa, azzayri yeḍḥa-d yefcel, allaɣ-is yebezwez s ddin, yuɣal-as weɛjar yerna yettzuxu yis. Tamusni ass m’akken id-nuda fell-as tufa-t-id yezder di targit n ddin, yeṭṭef-it bubarak seg učamar-is yegguma ad as-yebru. Ar melmi ad d-yendekwi? Ar melmi tafat?
Ass-agi ma nger tamawt ɣer tmetti, ad naf belli ilmeẓyen-nneɣ lsan mliḥ: la veste en cuire, le gel, les écouteur deg imeẓaɣ-nsen…lḥaṣun amzun akken di lurrupa iten-yuɣ lḥal, maɛna d acu kan ur ẓrin ara, belli iṛumyen uqbel ad awḍen ɣer lačiči-agi, ɛeddan-d si tegrawla n tmusni, snulfan-d, uran, ɣran, nudan ad snefsusin leqyud yurzen timetti-nsen… ma d nukwni nezwar-as I lebni si sqef, nebda qebel di tmusni n l’gel akwed usarwal, ma d allaɣ tezdeɣ-it tassemt, ulac tikta, ulac asnulfu, ulac axemmem…Allaɣ yettwarez, yebezwez, I wakken ad ixemmem yeɛdez. Ma nezzi tamuɣli-nneɣ ɣer yelmeẓyen n tmurt n iqbayliyen, ad naf belli kifkif, ass-agi ttun amennuɣ-nni, ttun wid-nni yeɣlin di 2001, ttun Maɛtub, ttun M.Mammeri, ttun belli d nutni ɣur d-tegwra tsarutt. Ass-agi lhan-d d l’gel, lhan-d akwed cna n rray, ttun iseɣ, ttun tugdut, ttun taqbaylit (yemma-t-sen). Yewwet-d waḍu n tatut, yewwi yid-s irden yeǧǧa-y-aɣ-d ɣer deffir alim…
Ad as-temmeslayeḍ I walbaɛḍ ɣef tjaddit ad ak-yini : «…aha ǧaɣ a xxu!..», « …D acu-tt tmaziɣt-agi!...», «… taqbaylit ur tesseččay ara aɣrum !…», « …vive le foot… »...rtg. Maɛna mi d-yewweḍ 25 yunyu ad ruḥen zaɛma ad d-zuṛen timeqbart n Maṭub Lwennas, mi d-yewweḍ 20 Yebrir ad d-subben merra s iberdan «…Anwa wigi d imaziɣen…, nous ne sommes pas des arabes uh..uh..uh!...Tamaziɣt di lakul uh..uh..uh!...» Tewweḍ tfidi s iɣes ma d nukni mazal-aɣ neṭṭes.
Anwi I d sebba di twaɣit-agi: - d imawlan? -d aɣerbaz? d ikubar? neɣ - d adabu? Semsed allaɣ-ik a mmi-s tmurt, aff-d tiririt uqbel ad k-yawi wasif d aswen…!
sɣur: MUCCEN
Rabah Ben Amghar vit une tragédie qui n’en est pas une à Tigzirt.
Condamné à 2 mois de prison avec sursis, pour un article écrit au conditionnel et une diffamation virtuelle. C’est bête et méchant C’est plus : c’est vicieux et mesquin.
L’Algérie est un des rares pays à protéger par des lois scélérates, ce qu’il est appelé les ‘’corps constitués’’. Ce serait plutôt un abus de situation et conséquemment, de pouvoir , qui ne dit pas son nom , dans un pays où la justice semble injuste.
Je ne sais à quel niveau de l’échelle de valeurs se place le journaliste algérien, kabyle de surcroît, dans le désordre des choses et des évènements, qui font imager un homme tabassant sa femme,l aquelle tabasse ses enfants, lesquels courent après les animaux domestiques ou les voisins, pour déverser une colère non contenue et non conforme à la sérénité d’usage.
Qui est Rabah, si ce n’est qu’un journaliste essayant d’alimenter le journal électronique ‘’Kabyle.com’’ ,à partir de Tigzirt , pour dénoncer des mœurs politiques peu coutumières ,surtout qu’elles concernent une institution de base pyramidale ,où tout est lié par des intérêts occultes de corruption et de démagogie.
A moins de ne rien connaître à la langue française, qui peut condamner un journaliste ,pour un écrit rédigé au…conditionnel !
Rabah a bien raison de faire appel pour une question de principe, dit-il, mais aussi de justice.
Rabah écrit pour Kabyle.com , un site qui reçoit et publie tous les malheurs et les bonheurs du monde kabyle, à travers des déclarations et pétitions ou tout simplement des infos, en provenance du pays ou de la diaspora.
Le problème qu’a soulevé Rabah, depuis Tigzirt, pousse plus loin ce besoin de la liberté d’expression pourtant garanti par la constitution.
L’exemple de Benchicou est là pour démontrer –au-delà des convictions politiques et des engagements de chacun d’entre nous—que le journaliste qui n’est pas dans la ‘’ligne’’ est emprisonné ou cassé financièrement. Bien que certains organes de presse aient mis un genre d’auto-défense, en acceptant en leur sein, des rédacteurs, plutôt indicateurs de cave que journalistes, placés là par leurs traitants-décideurs !
J’ajouterais que ces mêmes traitants distillent des infos pour ne pas recruter, ni faire travailler des journalistes professionnels immigrés ,à cause de leurs engagements politiques !
Ce n’est pas le cas de Rabah dont le courage a cassé la bonne ambiance qui prévaut dans nos mileux kabyles parisiens.
Ils aperçoivent à peine la personne, sinon, comment expliquer le peu d’enthousiasme de la part de ceux et celles qui ont pétitionné pou l’officialisation de la langue tamazight ? Comment expliquer à des responsables que Tigzirt se situe en Kabylie maritime et que Rabah habite et travaille sur ce territoire, son territoire ?
La cause de Rabah Ben Amghar est aussi défendable que n’importe quelle autre, sauf à lui et en son honneur, il ne dispose d’aucune carte partisane, si ce n’est son extrait de naissance, qui prouve qu’il citoyen d’un pays et surtout, d’une région, au nom de laquelle, des démagogues parisiens s’expriment dans un brouhaha indolore.
Ces mêmes personnes, à la recherche de cartes de visites, se pavannent un peu partout pour clamer des concepts culturels et identitaires, qu’elles sont loin de dominer au gré des vents politiques.
Les Droits de l’Homme sont indivisibles, quelque soit le lieu et la personne, surtout quand la justice s’égare quelque peu et quelque part, dans une petite ville côtière de la Kabylie.
Atcheba
http://atcheba28.wordpress.com/2013/05/17/les-principes-de-rabah-ben-amg...
Notre journaliste Rabah Benamghar a été condamné à la peine de 2 mois d’emprisonnement avec sursis et de 20.000 DA d’amende.
Le tribunal de Tigzirt a rendu son jugement dans la matinée de mardi concernant l’affaire qui oppose notre journaliste Rabah Benamghar à Mohamed Hachemani l’ex maire de Mizrana.
Pour rappel, le parquet avait requis la peine de 3 mois d’emprisonnement ferme assortie d’une amende de 50.000 DA. Le tribunal a condamné notre journaliste à 2 mois avec sursis et une amende de 20.000 DA.
Certes, la condamnation est beaucoup moins importante que celle requise par le procureur, mais les avocats de notre journaliste et l’équipe de Kabyle.com ont néanmoins décidé de faire appel de la décision judiciaire « C’est une question de principe, nous allons faire appel, car Rabah Benamghar a été condamné en tant que simple personne et non en tant que journaliste, contrairement à la loi sur l’information. Mais aussi, le tribunal de Tigzirt devait rejeter l’affaire car il est territorialement incompétent et le procès ne devait pas se dérouler sans la présence du directeur du journal, principal responsable dans cette affaire » nous a déclaré un des représentants du site d’information Kabyle.com en Kabylie.
Mourad H
Concerts de AIT MENGUELLET et SI MOH et joutes poétiques le samedi 25 Mai à 20h30 au Théâtre de la Sucrière (Parc François Billoux, Marseille 15eme).

AÏT MENGUELLET
Chanteur guitariste mais avant tout poète, Lounis Aït Menguellet fait partie de ces artistes aux multiples talents qui excellent à faire partager leurs différentes facettes artistiques. Il est incontestablement l'artiste le plus populaire de la chanson kabyle
Il est l'auteur de quelques 200 chansons de toute beauté. Mélange d'art poétique raffiné et d'expressions d'aujourd'hui, images simples pour exprimer des pensées profondes, le verbe de Lounis Aït Menguellet a rendu ses lettres de noblesse à l'art musical kabyle.
Le festival Tamazgha a souhaité l’inviter à nouveau en cette année de Marseille 2013, Capitale Européenne de la Culture.
SI MOH
Artiste aux multiples talents, il poursuit son exploration dans l’univers des rimes et assonances sous fond de mélodies touchantes. Poète des temps modernes, Si Moh conte les maux de ce monde, entre injustices et pouvoir arbitraire. Ses chansons ne sont pas que des constats amers des inégalités toujours plus grandissantes qui sévissent sur tous les continents. Il s’attarde aussi sur des thèmes plus heureux, tels que l’amour et l’amitié. C’est par la beauté de ses textes et la douceur de sa musique que cet auteur interprète a pu asseoir sa notoriété.
Joutes poétiques :
Il s’agit d’une mise en scène de poésies déclamées. Plusieurs poètes invités improvisent et s’affrontent sur scène à partir de thèmes choisis.

Le bassiste L'hachmi BELLALI est décédé ce mardi 14 mai, vers 18H à paris.
Une grosse perte pour la famille artistique, L'hachmi, un bon musicien toujours souriant et sympathique.
Il a accompagné la majorité de nos artistes, aux studios d’enregistrements et sur scènes. Il a accompagné: Ait menguellet, Matoub, Cherif Kheddam, Idir, Youcef Abdjaoui, Kamel Messaoudi, Baâziz, Kamal Hamadi, Guerouabi, Karima, Allaoua,...
Ait Mokhtar Omar
« Les appels reprennent de plus belles. Les radios et les télévisions tentent de trouver les mots justes pour me convaincre, pour me réconcilier avec mon père. Mais leurs dires ne m’impressionnent pas, les discours ne peuvent pas me faire oublier ses absences et ses trahisons. » Ainsi s’exprime l’homme qui n’avait rien compris. A travers la solitude d’un homme et la rancœur d’un fils abandonné par son père, Daniel Llaurriat, juif algérien, l’auteur nous transporte dans un Paris dont il dit « un pays qui a de plus en plus peur de l’Etranger ».
Youssef Zirem tente tout au long de ce roman de maintenir le lien au-delà des deux rives de la Méditerranée à travers des personnages qui nous font découvrir « le pays des Lumières qui veut se balader sur des sentiers obscurs » et l’Algérie « où le désordre est de tradition ». Tout est dit, Daniel, l’homme qui en pleine canicule de 2003 en refusant d’enterrer son père, nous met face à nos contradictions, face à notre déchéance d’hommes soi-disant libres, d’hommes qui ont abandonné sur les bords de la route leurs espoirs et leurs illusions. Il n’y a pas d’intrigue, peu d’actions comme l’on pourrait le trouver dans un roman classique, juste un fil conducteur qui est cette introspection dans laquelle Youssef plonge son « héros » en fait, un « anti-héros ».

L’auteur nous entraine dans un questionnement sur l’état du monde et celui de l’Algérie en particulier par le biais d’un second personnage Laurent M, journaliste jouant le rôle du miroir comme s’il représentait la conscience de Daniel. Cette Algérie toujours sous-jacente à travers le regard d’un exilé malgré lui, en pleine décennie noire et qui nous renvoie à chaque étape de son histoire depuis la Kahena qui affronta les Almohades qui lui coupèrent la tête jusqu’ à l’Algérie d’aujourd’hui. Mais le narrateur fait un rappel historique et non pas des moindres « au fond c’est Paris qui a libéré l’Algérie. L’idée de l’indépendance est née à Paris dans les années 20 » et Zirem de casser le tabou messaliste, d’honorer le leader kabyle Akli Banoune indépendantiste de la première heure et nommer l’Etoile Nord-Africaine, le MTLD, le PPA et le MNA, ces Partis forts de cette immigration kabyle avec à leur tête un Messali Hadj écarté du combat par de jeunes militants, comme une nécessité de remettre à sa place ce pan de l’histoire occulté par 50 ans de mensonges enseignés. Et pourtant l’auteur fait dire à son personnage « je suis l’homme qui ne comprendra jamais rien du tout… Je n’ai jamais compris ces guerres, toujours renouvelées… ». Regard juste d’un auteur qui nous rappelle l’attachement de ces hommes et femmes venus peupler cette Terre qu’ils n’ont cessé d’aimer et Daniel est de ceux-là, un amour à la Terre-mère, celle des ancêtres transmis par sa mère issue d’une lignée de Berbères-Juifs. Le message est clair, cette terre riche de tant de communautés au fil des siècles en est réduite aujourd’hui à enfanter ces fameux « harragas », préférant la mort par noyade à une société qui se désagrège sous la main mise « d’un système fermé et autoritaire ».
La femme n’est pas absente de ce roman, elle est omniprésente à travers la mère de Daniel mais aussi celles, femmes ou amantes qui ont traversé sa vie sans pour cela se poser, elles sont présentes mais semblent jouer un rôle à la mesure de leur position dans une société moderne qui les a émancipées au détriment des hommes comme Daniel.
Ce roman est parsemé de références à des auteurs, des artistes ou des acteurs de la vie quotidienne qui ont croisé Youssef Zirem tel un hommage rendu à ces êtres pour qui l’auteur ressent une véritable tendresse comme si celui-ci ressentait le besoin de partager son univers et son entourage proche venu peupler son exil.
L’homme qui n’avait rien compris est un témoignage et un hymne à la beauté malgré le regard critique et réaliste de l’auteur. Telle une promenade à travers le temps et l’histoire et malgré la solitude de Daniel, le roman s’achève sur une note d’espoir : « La lumière est toujours plus forte que l’obscurité ».
Rénia Aouadène, auteure et poètesse

Youcef ZIREM - Photographie Kabyle.com S.A.
Rabah Benamghar a été condamné ce mardi par le tribunal de Tigzirt à une peine de 2 mois de prison avec sursis assorti d'une amende de 20000 DA (200€).
Notre correspondant envisage de faire appel de la condamnation.
L'information a été rapportée par l'Observatoire des Droits de l'Homme de Tizi-Ouzou. Cette affaire vise à inhiber la collaboration à notre média.
Une collecte de fonds par crowdfounding sera ouverte ces prochains jours par le Club de la Presse Amazigh, créé en ces circonstances, pour aider à la défense des journalistes kabyles et amazighs.
Sa première action sera de couvrir les frais de justice occasionnés par cette affaire en diffamation sans fondement où les vices de forme ont été très nombreux.
La justice algérienne étant trop restrictive dans son appréhension du droit de l'internet et droit de la presse, nos correspondants signeront par un homonyme leurs contributions, en attendant des jours meilleurs en Algérie.
Stéphane ARRAMI, Responsable de publication.
Faiçal MESSADI , un jeune kabyle de 7 ans est en passe de signer au FC Barcelone.
Il est né en France et évolue au Stade Nazairien Football CLUB.
Le centre de Formation du prestigieux club catalan pourrait l'accueillir dans les prochains mois.
http://www.itele.fr/chroniques/le-meilleur-de-la-presse/le-meilleur-de-l...

Taferka a le plaisir de vous inviter à la conférence qui aura lieu le samedi 18 mai à 14h30 avec Ernest ZOUZEL autour de son livre
« Bretagne-Kabylie » A cœur ouvert..
Taferka, 49 bis avenue de la résistance Montreuil 93100
Métro croix de chavaux, ligne 9
Tel 01 48 57 73 24
Organisé par le département des sciences sociales et humaines de l’université Mohand Ulhadj de Tuvirett, le premier séminaire international sur la société et la violence a été organisé en fin de semaine. Cette rencontre et dont plusieurs enseignants, universitaires et sociologues ont pris part, a été l’occasion pour les participants d’évoquer le phénomène de la violence sur toutes ses formes, ainsi l’organisation de plusieurs ateliers et conférences débat en marge du séminaire et qui ont permis de débattre les raisons de ce phénomène au sein de la société. Notons que des recommandations ont été proposées lors de la fin du séminaire en ce qui concerne le rôle des institutions dans la limitation de la violence, ainsi que des stratégies qui permettent de prévenir et traiter ce phénomène.
Aziz. K
Les nouvelles extensions internet doivent être lancées à partir de mi-2013.
Par AFP
Des sites en «.paris» et «.bzh» verront bientôt le jour, après l’autorisation donnée vendredi par l’organisme chargé de réglementer les noms de domaine internet, ont annoncé la ville de Paris et la région Bretagne, qui avaient déposé des candidatures pour ces deux extensions.
Il s’agit des deux premières entités françaises dont la candidature pour l’attribution de nouvelles extensions a été retenue par l’Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’agence indépendante chargée de réglementer au niveau mondial les noms de domaine internet.
A l’instar de .paris et .bzh, les nouvelles extensions internet, qui doivent permettre à de nouveaux suffixes, comme .book, de côtoyer les classiques .org ou .com, doivent être lancées à partir de mi-2013.
Quelque 1.900 dossiers de demandes pour de nouvelles extensions avaient été déposés en juin 2012, dont 54 en France, au terme d’un appel d’offres.
Cette opération est considérée comme l’une des plus importantes évolutions de la structure d’internet depuis des années. Elle va permettre à des entreprises, des organisations ou des collectivités de déposer leur propre nom ou marque, ou un nom plus générique.
«D’ici quelques mois, en plus des .com ou .fr, il sera possible de réserver un nom de domaine en .paris. Cela permettra de disposer d’une adresse e-mail +xxxxx@xxxxx.paris+ et d’ouvrir un site internet +http://www.monsite.paris+», s’est félicitée la ville de Paris dans un communiqué.
La capitale française figure «parmi les 200 premiers candidats et l’une des toutes premières villes dans le monde à voir son dossier accepté par l’Icann», ajoute le texte.
De leur côté, la région Bretagne et l’association www.bzh ont souligné que c’est «au terme de près de 10 ans de travail et d’espoir», que «la Bretagne a l’autorisation de développer son extension internet +Point bzh+».
Stratégique mais coûteux
Toutes deux «se félicitent de cette issue positive, qui récompense une action de longue durée ayant mobilisé de nombreux acteurs depuis 2004».
Si les candidatures auprès de l’Icann pour de nouveaux noms de domaine sont stratégiques en termes de marketing, elles sont aussi très coûteuses: les frais exigés pour la seule inscription s’élevaient à 185.000 dollars (soit 138.000 euros), auxquels il a notamment fallu ajouter des frais de «consulting», quasi incontournables pour monter un dossier extrêmement technique, rarement inférieurs à 100.000 euros.
Parmi les 54 dossiers français, une trentaine émane d’entreprises, dont L’Oréal (14 demandes à lui seul), Airbus, Alstom, ClubMed, Leclerc, Hermès, Canal+ ou la Maif. Cinq ont été déposés par des villes ou collectivités (.paris,.bzh, mais aussi .corsica, .alsace et .aquitaine).
Au niveau mondial, la plupart des nouvelles extensions demandées (66%) sont de nature géographique (.miami, .nyc). Les plus convoitées sont .app (pour application), réclamées par 13 candidats (comme Google et Amazon), ainsi que .book, .blog, .pizza ou encore .beauty.
Nombre de ces dossiers ont été déposés par des multinationales, telles qu’Apple, Mitsubishi, IBM. Google a fait plus de 100 demandes, parmi lesquelles .google, .YouTube et .lol, le populaire acronyme pour «laughing out loud» (mort de rire).
Créée en 1998 sous l’administration Clinton, l’Icann n’est plus sous contrat direct du gouvernement américain depuis 2009. Certains pays plaident pour que ses fonctions et pouvoirs soient pris en charge par un organisme dirigé par l’ONU.
Le cœur d’Aziri bat pour la Kabylie, l’Algérie et l’Afrique du Nord.
Son art est le reflet de leurs valeurs. Sa poésie inspirée des montagnes de Kabylie s’exprime sur des rythmes ancestraux enrichis d’arrangements contemporains.
Ses chansons s’écoutent avec émotion dans tous les moments de la vie.
Après un premier concert en 2008, il revient à L’EUROPEEN le 19 mai 2013 enrichi de nouvelles expériences et de nouvelles chansons pour partager avec son public la vision forte et chaleureuse de son inspiration.
A revoir ou à découvrir, il restera dans le cœur de tous ceux qui l’auront vu et entendu.

Les pressions exercées à l'encontre des journalistes du média Kabyle.com en Algérie ne cessent de s'accroître. C'est toute la presse d'expression amazighe, d'opinion berbère francophone qui s'en trouve fragilisée, aussi bien à l'intérieur du pays que dans sa diaspora.
Nous avons beaucoup d'inquiétude en particulier pour Rabah Ben Amghar. Notre journaliste a été poursuivi en justice suite à une plainte en diffamation déposée par Hachemani Mohamed, ex maire de Mizrana en Kabylie. Le procureur de la République algérienne du Tribunal de Tigzirt a requis une peine de 3 mois de prison ferme à l'encontre de notre collaborateur alors que rien ne justifie de telles poursuites, encore moins la détention. Le décision de justice sera connue ce mardi 14 mai.
Le harcèlement judiciaire doit cesser et notre journaliste relaxé !
Un article « Sales temps pour nos journalistes en Kabylie » explique dans le détail ces atteintes à l'intégrité de nos coéquipiers dans l'exercice de leur métier.
http://www.kabyle.com/articles/sale-temps-pour-nos-journalistes-en-kabylie-21580-25032013
Correspondant local de presse Rabah Ben Amghar est aussi le principal rédacteur de la région de Tigzirt en Kabylie pour Kabyle.com, une entreprise de presse franco-kabyle installée à Lyon.
Rabah Ben Amghar est membre de notre comité de rédaction. Il a été nommé chef de rubrique de la région des Iflissen et la Kabylie Maritime. A ce titre, on ne compte plus les une avec sa signature ou celles publiées avec un pseudonyme.
Il a pris toutes les précautions d'usage et déontologiques dans notre article daté du 11 octobre 2012, sans aucune charge excessive, en choisissant d'employer le conditionnel. Rabah Ben Amghar a décrit la situation catastrophique, les tensions qui pesaient sur le maire sortant de la commune de Mizrana (près de Tigzirt sur Mer) durant les élections municipales. Des manifestations de rue, des rassemblements populaires autour de la municipalité et de la mairie qui dénonçaient une mauvaise gestion quelques mois avant ces échéances politiques ont pu être rapportées sur notre média par sa plume.

Rabah Ben Amaghar, journaliste, écrivain
Le maire qui a porté plainte contre lui sur la base de cet article a pu être animé par des griefs d'ordre personnel et ceux qui le lient aux clans politiques locaux. Nous constatons qu'il n'a d'ailleurs pas cherché l'apaisement en demandant un droit de réponse.
Nous regrettons la sentence prononcée par le Procureur de la République algérienne qui a fait preuve de deux poids deux mesures. Elle pose de nombreuses et sérieuses questions sur la notion de délit de presse. Sa décision s'apparente davantage à une lettre de cachet, à une décision doctrinale, qu'à un choix motivé et républicain. L'Algérie devrait adopter une législation qui protège les journalistes contre les peines de prison. Dans cette affaire le droit algérien en matière de presse a été placé en arrière plan. Le journaliste est interpellé individuellement sans que le responsable de publication ne soit convoqué, ce qui est en totale contradiction avec le code de la presse algérien. A aucun moment notre journaliste n'a pu avoir recours au média auquel il est rattaché et le droit français qui s'y applique.
A la sanction pénale réclamée, le procureur ajoute une sanction financière. Toute la pression financière pèse sur les épaules de notre correspondant : les frais de justice sont à sa charge comme l'amende !
L'incarcération de Mohamed Benchicou, les multiples assassinats et disparations des journalistes, le durcissement des peines sont emblématiques des atteintes à la liberté d'expression et la liberté d'opinion en Algérie.
Les poursuites contre Rabah Ben Amghar, la menace qui pèse sur notre journaliste, de 3 mois de prison ferme et 50.000 dinars d'amende relèvent du même harcèlement judiciaire.
En conséquence, nous demandons :
- l'arrêt immédiat des poursuites à son encontre
- la réparation du préjudice moral
- un geste fort et apaisant de la justice algérienne, exemplaire pour encourager celles et ceux qui s'engagent pour une presse plurielle, démocratique et participative
- la prise en compte du soutien des médias algériens, internationaux, des Collectifs de journalistes en Kabylie, des déclarations de soutien de l'Observatoire des Droits de l'Homme à Tizi-Ouzou.
L'article en question :
http://www.kabyle.com/pr%C3%A9paration-des-%C3%A9lections-en-kabylie-maritime-20958-11102012
Premiers signataires :
Stéphane ARRAMI, Lyon, Responsable de publication Kabyle.com
Tassadit OULD HAMOUDA, Montréal, Rédactrice en chef Amérique du Nord Kabyle.com
Samia AIT TAHAR, Tizi-Ouzou, CLP journaliste Kabyle.com
Noufel BOUZEBOUDJA, écrivain journaliste contributeur Kabyle.com
Dalil MAXLOUFI, animateur radio Lyon, Kabyle.com
Jean-Paul KOZIOL, informaticien Lyon, Kabyle.com
Mourad HAMMAMI, Mizrana, Journaliste, Direction Kabyle.com Kabylie
Aziz AIT AMIROUCHE, Bouira, CLP journaliste, webmaster Kabyle.com
Mouloud ATCHEBA, journaliste-consultant, Bruxelles, contributeur Kabyle.com
Madjid SERRAH, Observatoire des Droits de l'Homme, Tizi-Ouzou
Mohamed GAYA, Paris, écrivain
Nacer DAHMANE, Militant associatif et Cadre en travail social
SHAMY CHEMINI, évrivain
Kamal IDJEROUIDENE , Universitaire. Paris, France
Menouar AIT BELKACEM, Tizi-Ouzou, Michelet
Arezki BOUDIF
Chérif HAMDIS , Retraité - Belgique
Docteur CHIBOUNE Lyes militant des causes justes, Bejaïa
Sami Hamani, Ingénieur électrotechnicien, Montreal
Signer la pétition : contact@kabyle.com
Asmi nella d ilmeẓyen di tmurt, acḥal n tikkwal nettṛuḥu s asif neɣ s iɣil nesmeḥsis i cennayen n taddart neɣ tudrin-nniḍen. Timliliyin-nni deg-sent snitra, derbuka, kra n ccema, tikwal taqeṛεet, crab neɣ lgazuz, tikkwal ula d asebsi ama twalaṭ kan yezzid seg ufus ɣer wayeḍ. Ihi ad serḥen iḥenjuṛen, ad tebdu targit, tamedyazt tneddeh s iḥulfan akked uxemmem, id-inecden cfawat. Iemẓaɣ sellen, ifassen tikkwal kkaten lkeft.
Ar ass-a mazal timliliyin-a. Seddaw n tzemmurt, deg umadaɣ, tama n wasif, ur yesli yis-sent wexxam n yedles ɣef zedlen wid i-telɣen Butef, ur tesli yis-sent tzeqqa n ddewla taḥeqqaṛt n inaẓuṛen. Qaεmamuc, icennu ɣef uṭaluc, yessentir amundul-is ahat yif Crif Ḥamani d Xelwi Lwennas. Qaεmamuc yecna Ǧenǧen maca tettwaker-as. Ukren-tt iceṭṭaḥen n war azal i umaskar. Amaskar-nni anwa akka i imudden azal neɣ azrekki i tira-s, i wayen akken i d-yefɣen seg ul neɣ seg wallaɣ-is? Ukren ula i Crifa, ukren i Wakli Yeḥyaten, d wiyaḍ-nniḍen. Qaεmamuc, d amaṣṣut, ibennu ixammen, ibennu awalen, ibennu tiktiwin, isefra, aẓawan...Qaεmamuc ur yesεi tasfift i wakken ad yettwassen. Ur d-yessufeɣ aḍebsi i wakken ad t-yensenz. Ahat ulac tadrimt? Ulac anwa ara issiẓergen taẓuṛi-s, acku ayen icennu ur ‘’ileḥḥu’’ ara akken qqaṛen, neɣ ma akken smeεṛiqen?
Qaεmamuc tzemrem ad tafem tuɣac-is di sidi Youtube. Ahat amerkiḍ n tbidyutin-a ur ifaz ara maca tajmilt i Qaεmamuc, tajmilt i wid iɣ-d-issawḍen awal n Qaεmamuc At Ḥamdun. Icennu tayri, icennu timetti, icennu idles, icennu taẓuṛi. Amek akken ihi a Qaεmamuc? Ulac d acu, d acu i yulac, d acu a yulac, ulac walu!
Ma d wid i yesnen Qaεmamuc ini-t-as: AZUL!
Noufel Bouzeboudja
Aseɣti: Djidji Nait.
A l'occasion du lancement de l'association Franco-Berbère de Villeparisis (77), l'AFBV et Mémoires des Berbères France organisent une soirée Découverte Culturelle Berbère, le 24 mai à 20h à la Maison Pour Tous Jacques Marguin.
Au programme un concert de musique kabyle avec Azal BELKADI, Moussa KACI, TENNA & d’autres invité(e)s, mais aussi, des danses, des chants, du théâtre, de la poésie.
Bon de soutien : 3 €
Renseignements : 06.64.84.74.00
Courriel : mémoire_berbere@yahoo.fr
Maison Pour Tous Jacques Marguin -MPT Villeparisis
Centre socio-culturel - 3, chemin de la Couronne - 77270 Villeparisis
Tél. 01 64 67 58 50
Organisée par le club littéraire de Bouira, avec la collaboration de la direction de la culture, une soirée de poésie, a eu lieu le 7 mai dernier au niveau de la maison de la culture Ali Zamoum de Bouira. Cette rencontre ouverte au grand public, a drainée de nombreux poètes et des enseignants de la littérature, venus de diverses régions de Tuvirett.
La rencontre culturelle abritée par la maison de la culture Ali Zamoum de Bouira, était l’occasion de lancer un débat sur la poésie et ses objectifs, puisque celle-ci reflète l’état d’avancement de l’être humain et de la société en particulier, dira d’emblée le poète Saïd Mihoubi, qui ajoute que la poésie a toujours reflété les sentiments de l’être humain, un poète est un ambassadeur de sa ville, de son pays, il a toujours utilisé la poésie pour évoquer ce que son peuple ressent en toute authenticité, ajoute t’il.
S’agissant la rencontre d’aujourd’hui, l’opportunité a été offerte à plusieurs talons et jeunes poètes pour des lectures poétiques, d’ailleurs le professeur et poète Saïd Mihoubi, qui était parmi les présents dans cette rencontre, a eu l’occasion d’encadrer ces jeunes talons et de leur apporter certains conseils précieux qui permettront certainement d’évoluer leurs carrières, ainsi que leurs styles d’écriture poétique. Par ailleurs la poésie kabyle, était présente dans cette rencontre, l’on pouvait écouter la lecture de plusieurs poèmes kabyles, de divers types, qu’il s’agit de la poésie populaire, ou romantique, la poésie kabyle affichait des bonnes perspectives et mérite des encouragements, afin d’assurer sa promotion et sa large diffusion.
Notons que le club littéraire de Bouira, qui est un organe culturel local, qui est constitué par des écrivains, auteurs, ainsi que des personnalités issues du monde culturel, cette rencontre poétique était organisée suite à son initiative, par ailleurs il a été proposé par certains participants à cette soirée, la création d’un groupe locale de poètes, ainsi que la mise en place d’un programme d’enseignement poétique et littéraire au niveau de la maison de la culture Ali Zamoum, des propositions qui seront débattues avec la direction de la tutelle selon un jeune poète présent durant cette rencontre.
Notons enfin que cette rencontre s’inscrit dans un processus de soirées poétiques et littéraires organisées par la direction de la culture de Bouira, cette initiative vise essentiellement à la promotion des actions culturelles au niveau de la wilaya de Bouira, d’encourager les jeunes talons et de les accompagner, ainsi que la mise en place d’un programme permanent d’initiatives culturelles ouvertes aux citoyens et au grand public. La prochaine rencontre poétique est prévue pour la semaine prochaine au niveau de la maison de la culture Ali Zamoum, apprend-on lors de la clôture de cette soirée poétique.
Aziz. K
Les premiers forages en off-shore, en Algérie, devraient avoir lieu au large de Bejaïa. Les travaux préliminaires seraient en cours. L’opération serait imminente.
Le gouvernement algérien a donné son feu vert pour un forage pétrolier on-shore et offshore sur les côtes de Béjaïa. L’information, révélée à demi-mot le 27 avril par le Premier ministre Abdelmalek Sellal lors de sa visite de travail à Béjaïa, a été confirmée, dimanche à Maghreb Emergent, par le président de l’APW, M. Mohamed Bettache. Celui-ci a révélé que le ministre de l’Energie et des Mines, qui faisait partie de la délégation conduite par M. Sellal, a affirmé son intention de revenir dans les prochaines semaines pour y lancer officiellement les forages pétroliers on-shore et offshore, des projets tenus jusque-là dans une certaine confidentialité.
Ces projets, qui pourraient propulser Béjaïa parmi les régions productrices de pétrole, vont consolider son développement, a affirmé M. Bettache, qui a cependant a beaucoup insisté sur la nécessité de mener une sérieuse étude sur l’impact d’un tel projet sur l’environnement, et sur la préservation des atouts de la région dans l’industrie touristique. Ce projet nécessite également une extension du port de Bejaïa, proposition de l’APW non retenue dans le plan quinquennal 2009-2014.
Le ministre de l’Energie devrait en outre donner le coup d’envoi pour l’implantation d’un centre de pétrochimie sur le site initialement dégagé pour abriter une raffinerie. Celle-ci devait initialement être implantée à Bejaia, avant d’être abandonnée.
Le président de l’APW de Béjaïa a indiqué que le ministre de l’Energie et des Mines lui « a fait part de la vocation pétrolière de la région. Il m’a annoncé dans la foulée qu’il reviendra prochainement pour y lancer deux forages en on-shore et en offshore», ce qui constituerait une première en Algérie, a indiqué M. Bettache.
Expertise brésilienne
Cela suppose qu’il y aurait plusieurs mois, voire des années de recherches exploratoires sur ces nouveaux champs pétroliers. Selon les résultats des analyses des reconnaissances aériennes et des explorations géo-sismiques effectuées par des sociétés étrangères, le site de Béjaïa présente des poches d'hydrocarbures en quantité significative. Mais rien n'est encore sûr, puisque la société est encore en phase d'installation et d'exploration, a-t-on expliqué de sources proches du dossier.
Le forage envisagé sera réalisé au large du golfe de Bejaia par un groupement de sociétés étrangères, en collaboration avec la compagnie Sonatrach, selon des sources proches du dossier. M. Bettache, qui a cité le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, a évoqué, pour sa part, une «expertise brésilienne.»
Défis géophysiques
Aucune information n’a filtré ni sur la durée que prendra cette opération, ni sur les le partage des investissements et des rentrées éventuelles. Mais une certitude s’impose déjà au niveau local. Avec l’ouverture d’un centre pétrochimique, cela suppose que le projet débouchera sur la création d’une industrie des dérivés du pétrole, ce qui offre de nouvelles perspectives pour toute la région.
L’offshore est pratiquement inexistant en Algérie, sur les 1200 kms de côtes, un seul puits de pétrole en mer, foré dans les années 70, est exploité. En novembre 2012, Kamel Chikhi, directeur central «Associations » de Sonatrach avait indiqué que le groupe public entendait mobiliser les moyens nécessaires pour réaliser un forage offshore en 2014. Sonatrach, avait-il déclaré, allait investir dans la sismique 3D qui permet une exploration bien plus précise et avancée des sols marins que la 2D. Les experts soulignent que pour développer l’offshore, l’Algérie devra relever des défis géophysiques comme la grande profondeur de ses eaux (2.500 à 3.000 mètres) et la présence d'une épaisse couche de sel.
Ahlam Houari - 6 mai 2013








