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De la découverte du radium aux techniques ultra high-tech d’imagerie, 8 blogueurs sont partis sur les traces de Marie Curie, jeudi 13 juin. Au programme : visite du musée, mesure de la radioactivité et plongée dans les entrailles du Nikon Imagine Centre.
19h. Ils sont venus, ils sont tous là, ou presque, jour de grève oblige. 8 blogueurs de choc attendent de pénétrer dans l’antre de Marie Curie, aujourd’hui transformée en musée alliant le moderne à l’original.
On est arrivées pour la visite à @institut_curie by night ^^ (@ Institut Curie) [pic]: http://t.co/5yofBPbsMH
Une famille avec de nombreux cancers inexpliqués révèle que certaines prédispositions aux cancers du rein sont liées à des mutations du gène BAP1. C’est ce que révèlent les travaux des équipes de Marc Henri Stern et du Pr Dominique Stoppa Lyonnet.
Tout est parti d’une famille présentant une histoire inhabituelle et inexpliquée, avec de multiples cas de cancers très divers chez des personnes jeunes. L'un de ses membres avait notamment développé successivement plusieurs atteintes du sein et du rein. Suivi de longue date par l’équipe du Service de Génétique de l'Institut Curie, aucune altération de gène classique de prédisposition à ces cancers n'avait été décelée. Le décryptage de son génome vient lever le mystère en révélant une mutation sur le gène BAP1 porté par le chromosome 3.
Guillaume van Niel a levé le voile sur une étape de formation des fibres amyloïdes dans la peau. Un pas important dans la compréhension de nos protections contre les rayons nocifs du soleil.
Les fibres amyloïdes se suivent, mais leurs conséquences ne se ressemblent pas. Dans le cerveau, elles sont pathologiques, on les retrouve chez les patients atteints de la maladie d’Alzheimer. Dans notre peau, en revanche, elles sont physiologiques et remplissent une fonction précieuse. Elles "séquestrent" des éléments toxiques qui, sinon, se répandraient dans les cellules. C’est le cas de certains composés intermédiaires dans la formation de la mélanine, le pigment qui donne à notre peau sa couleur et lui permet de résister aux rayons nocifs du soleil.
De janvier à mai 2013, 10 binômes, composés d’un lycéen de 1re et d’un collégien de 3e, ont passé plusieurs mercredis après-midis à l’Institut Curie pour s’immerger dans l’activité d’une équipe de recherche. Une expérience contagieuse…
Pour rendre la science plus accessible, l’Arbre des connaissances a lancé en 2004 l’opération "apprentis-chercheurs". Depuis six ans, l’Institut Curie est l’un des 50 établissements à accueillir dans ce cadre des jeunes au sein de ses laboratoires. Le congrès du 29 mai marquait la fin de l’édition 2013, qui avait démarré en janvier.
L’occasion pour les apprentis-chercheurs de présenter le fruit de leur apprentissage des derniers mois.
Thomas Auer et Sophie Herszterg, tous deux doctorants en 3e année de thèse à l’Institut Curie, ont reçu un prix pour leurs présentations au congrès Young Researchers in Life Sciences* (YRLS), qui s’est déroulé du 22 au 24 mai à Chimie ParisTech.
Thomas Auer est arrivé à l’Institut Curie en octobre 2011, il travaille sur le transport axonal et son rôle dans la formation des réseaux neuronaux dans le système visuel. Sa thèse est codirigée par Filippo Del Bene, à la tête de l’équipe Inserm-Institut Curie Développement des circuits neuronaux et par Jochen Wittbrodt, de l’Université de Heidelberg. Il a remporté le prix du jury du meilleur poster parmi les 82 présentés au congrès YRLS. "Je suis honoré de recevoir ce prix, qui me motive à poursuivre dans cette voie, se réjouit le jeune chercheur.
Le jardin du Musée Curie accueille depuis le 31 mai une exposition qui dévoile d’étonnants clichés de cellules sous le microscope des chercheurs. Ou quand art et high-tech s’allient pour le plaisir des yeux.
"Le but est de présenter des images obtenues grâce aux outils ultra-performants des chercheurs de l’Institut Curie comme des œuvres d’art à part entière, des créations artistiques susceptibles de toucher cet d’interpeller chaque visiteur", explique Nathalie Huchette, responsable de l’action culturelle du Musée Curie.
Le gène Pten suscitait déjà l’intérêt des chercheurs pour son rôle dans le contrôle de la prolifération des cellules. En travaillant de concert, physiciens et biologistes de l’Institut Curie ont révélé son implication insoupçonnée dans un autre mécanisme.
Pten est connu depuis longtemps des chercheurs en cancérologie. C’est ce qu’on appelle un gène suppresseur de tumeurs. Il contrôle la prolifération des cellules. Résultat : quand il est altéré, les cellules se multiplient sans limite, ce qui constitue un point de départ du processus de cancérisation. Mais l’équipe de Yohanns Bellaïche (unité Génétique et biologie du développement – CNRS UMR 3215/ Inserm U934) a découvert que ce gène intervient aussi dans l’organisation des cellules entre elles (1).
Michel Desjoyeaux, notre parrain, relèvera pour la 12e fois le défi de la Solitaire du Figaro, sans assistance, qui se dispute par étapes… L’occasion pour ce grand skipper de soutenir l’Institut Curie !
Michel prendra le départ de la 44e édition de cette course monotype dimanche 2 juin à Bordeaux, destination Dieppe. Il emporte à bord de son Figaro Bénéteau une bouteille de grand vin de bordeaux, AOC Graves Liber-Pater.
Cette compagne de voyage atypique, précautionneusement emballée, parcourra les quelques 1940 milles de cette course au large. Cette bouteille "voyageuse" ainsi que sa jumelle, millésimées 2010, seront ensuite vendues aux enchères à Macao en septembre 2013 au profit de la recherche sur le cancer à l’Institut Curie.
A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac du 31 mai, nous avions demandé à nos amis Facebook d’imaginer un slogan "anti-cigarette". La créativité fut au rendez-vous !
"1 cigarette en moins, c’est 11 minutes de vie en plus", "Aujourd’hui, on smoke pas", "Fumer pue… Fumez plus", "Ne laissez pas votre avenir partir en fumée"… Voici quelques-uns des slogans imaginés par les amis des Défis d’Amélie pour Curie en cette Journée mondiale sans tabac.
Le Musée Curie ouvrait pour la première fois ses portes dans le cadre de la Nuit des Musées. Au programme : création d’œuvres éphémères mises en vente au profit du l’Institut Curie.
300 visiteurs, dont la moitié avait moins de 25 ans : pour une première, c’est un véritable succès. "Nous avons été très heureuses de notre participation à la Nuit des musées au sein du Musée Curie, soulignent les deux artistes Marie-Edith Charni Robinne et Viviane Beaufumé. Le public était au rendez-vous et nos communautés d'oeuvres ont pu se déployer. Cet événement a atteint ses objectifs : provoquer des émotions, susciter une expérience, permettre la rencontre.
Retour en texte et en images sur le débat du 16 avril sur le thème de la fin de vie.
Un médecin, un philosophe, un statisticien et un professeur responsable de la commission sur l’accompagnement des malades en fin de vie : quatre personnalités aux expériences très différentes pour débattre d’un sujet particulièrement dans l’air du temps.
Invités par notre marraine Amélie Mauresmo et la Fédération française de tennis, 20 jeunes patients de l’Institut Curie, accompagnés de leurs proches, ont passé un après-midi de rêve à Roland-Garros, samedi 25 mai. Au programme : des matchs, des pitreries et de la bonne musique.
Nadal, Tsonga, Djokovic, Santoro, Pioline, Forget… Quelques-uns des plus grands noms du tennis s’étaient donné rendez-vous sur le court central Philippe-Chatrier samedi après-midi. Normal, vous dites-vous, puisqu’on est en plein tournoi ? Pas tout à fait : nous sommes juste avant le premier tour et c’est la Journée des enfants, organisée tous les ans. Depuis l’an dernier, Amélie Mauresmo y invite une vingtaine de jeunes patients de l’Institut Curie.
L’édition printemps-été du semestriel féminin glamour est disponible à l’Institut Curie. Gratuit et destiné aux femmes touchées par le cancer, ce numéro est désormais attendu par plus de 200 000 lectrices en France.
Beaucoup de profesionnels de l'Institut Curie sont à l'honneur de ce 4e numéro. Vous y retrouverez ainsi Anne Vincent-Salomon, pathologiste, Fabien Reyal, chirurgien, Laure Copel, oncologue médical, Nicolae Ghinea, du département de recherche translationnelle, et Claude Boiron, oncologue médical. Cinq patientes de l’Hôpital René-Huguenin ont également été interviewées.
"Rose Magazine donne à penser, porte haut les couleurs [des patientes]", déclare Céline Lis, directrice de la rédaction.
Alors que l’audience du procès de 5 dirigeants de la société Poly implant prothèse (PIP) vient de s’achever, revenons sur les raisons pour lesquelles l’Institut Curie s’est constitué partie civile.
Le 17 mai 2013, s’est achevée à Marseille (Bouches-du-Rhône) l’audience des dirigeants de PIP pour « tromperie aggravée ». L’Institut Curie était parmi les plaignants, aux côtés des quelque 7500 patientes, françaises et étrangères, présentes ou représentées. Il estime en effet qu’il a été trompé par le fournisseur de prothèses mammaires défectueuses.
L’équipe de Thierry Dubois, du département de recherche translationnelle, vient de mettre en évidence une nouvelle cible thérapeutique pour une forme de cancer du sein très agressive, les "triple négatifs".
Officialisé en novembre 2005, le partenariat entre l’Institut Curie et le laboratoire pharmaceutique Servier mobilise les équipes de recherche des deux Instituts autour du cancer du sein. Son objectif : identifier de nouvelles cibles thérapeutiques pour développer des molécules et proposer des traitements personnalisés pour chaque patient.
Le 30 mai, à l’occasion de la Journée de prévention du dépistage des cancers de la peau, les centres de dépistage proposent au public de venir se faire dépister gratuitement.
"Ne restez pas dans le flou, montrez votre peau, c’est si simple de savoir." Tel est me slogan de cette 15e Journée de prévention, organisée par le Syndicat national des dermatologues-vénéréologues. Comme chaque année, des centaines de dermatologues bénévoles vont se mobiliser pour offrir des consultations de dépistage anonymes et gratuites, dans des centres dédiés, partout en France.
Faire du sport à l’hôpital, c’est possible, grâce à l’association Premiers de cordée. Du 27 au 31 mai, des bénévoles se relaieront pour proposer des initiations dans le cadre de la Semaine du sport.
Handball, judo, rugby, taekwondo, volley-ball… Ils n’auront que l’embarras du choix ! Chaque après-midi, enfants, ados et jeunes adultes hospitalisés à l’Institut Curie pourront s’initier à un sport différent.
Pour percer les secrets des lymphocytes T, des chercheurs de l’Institut Curie ont fait appel à des neurobiologistes. Ensemble, ils ont observé le voyage insoupçonné de vésicules microscopiques, à l’intérieur même des cellules.
Claire Hivroz est à la tête de l’équipe Inserm Immunité et Cancer U932, à l’Institut Curie. Elle s’intéresse en particulier aux lymphocytes T. Ces cellules sont essentielles aux défenses de l’organisme. Elles savent notamment reconnaître et s’attaquer à des cellules infectées par un virus ou à des cellules cancéreuses.
Promu par le laboratoire Abbvie, cet essai clinique vise à tester l’efficacité d’une nouvelle thérapie ciblée, destinée aux patientes atteintes d’un cancer du sein et présentant une prédisposition génétique. Le Dr Véronique Diéras, chef du département de Recherche clinique à l’Institut Curie, est la coordinatrice française de l’essai.
Evaluer l’efficacité et la tolérance du veliparib, inhibiteur de Parp, en association avec une chimiothérapie chez ces patientes. Le nouvel essai promu par le laboratoire pharmaceutique AbbVie concerne les patientes atteintes d’un cancer du sein et porteuses d’une mutation d’un des deux gènes de prédisposition au cancer du sein, BRCA1 ou BRCA2.
L’équipe de Renata Basto vient de découvrir un rôle inattendu du centrosome : il pourrait être à l’origine de la microcéphalie, une anomalie du développement neurologique. L’occasion de revenir avec cette chef d’équipe dans l’Unité Compartimentation et dynamique cellulaires sur les fonctions de ce petit organite cellulaire.
Comment définiriez-vous le centrosome ?
Renata Basto : Ce minuscule composant est le centre organisateur des microtubules dans les cellules animales. Les microtubules constituent un réseau de filaments qui composent le squelette cellulaire. Ce réseau organise par exemple les rails, sur lesquels se déplacent les chromosomes pour se séparer lors de la division cellulaire, ou le mouvement des vésicules et différents organites dans la cellule. Le centrosome participe donc à des événements importants dans la vie d’une cellule.







