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Date: Tuesday, 06 Jun 2006 16:32

Je suis partie en thalasso.

ça vous fait une belle jambe hein ? Moi oui.

Bon alors gardez bien vos images d'épinard en tête, c'est tout à fait ça. Lolo (meilleure amie) et moi avons mis main basse sur un petit séjour d'une semaine en thalasso à Biarritz. Perso, j'ai choisi le forfait "pour-les-pauvres" à savoir 2 massages et barbotage. Sachez que je me suis posée une question existencielle pendant près d'une semaine avant notre départ, les 2 pièces sont ils autorisés ? Cheres futures thalassoiennes, la réponse est OUI, à part qu'il faut pas le crier trop fort, étant donné que la moyenne d'âge des batraciens là bas se situe aux environs de 75 ans, et essayez un instant d'imaginer l'allure d'un ventre qui a vu défilé 75 années, 3 grossesses et 27 régimes....prenez un anti vomitif. Les mémés portent un une piece souvent coloré qui descend tres bas sur les cuisses et monte tres haut sur les seins (aussi nommés gant de toilette - tentez le test du stylo avec leur paires de loches, à savoir coincer un stylo sous votre poitrine, s'il tombe continez à draguer, s'il tient appelez la clinique du rond point des champs élysées, ben les mémés en thalasso c'est pas un stylo qui tient, c'est carrément un cartable t'as-ton-tans d'écolier).

Bref, nous voilà donc pour quelques jours de bonheur, calme , volupté et bulles. Je m'installe dans la piscine à bulle savourant ces quelques jours de vacances alliant délicieusement détente et beauté, quand tout à coup la piscine s'emballe , que les bulles jaillissent de toute part et que je me crois envahie par la bande des joyeux drilles mangeurs de cassoulet toulousain. Je sens ma peau se décoller de mes cuisses, et mes seins jaillir de mon ridicule 2 pieces sous les yeux ebahis et mouillés (les yeux hein) d'un octogénaire au slip humide (lui aussi), la peau de mes fesses bouge tellement que j'ai l'air d'une gelée tout droit sortie d'un patissier anglais. Je tente tant bien que mal de remettre mes pauvres petits nichons dans mon maillot, Lolo vient à mon secours, et pépé humide croit revoir une scene lesbienne de Tendres Cousines. On a bien cru qu'il faudrait le reanimer à base de massages d'algues et d'electrochocs.

Remise de mes émotions, j'enfile THE peignoire blanc et THE paire de claquettes. La classe. Oui, enfin à coté de ça je trimballe un vieux sac franprix troué rempli d'une bouteille dos et de tampax (rassurez vous je n'ai en aucun cas confondu les deux). Je monte à l'étage ou m'attend mon massage "détente et harmonie", je pénetre dans un petite pièce sombre avec en bruit de fond des chants (cris) d'oiseaux (bêtes sauvages), on me demande de me deshabiller et d'enfiler un string jetable (comprenez : un genre de truc trop grand mi-kleenex, mi-plastoc, qui vous fait déballer la marchandise devant une inconnue) et je m'étend sur le ventre. Et là extase, 40 minutes de papouillage, massage, tripottage à base d'huiles essentielles (si ce n'est la cacophonie ambiante où j'ai la bizarre sensation de me trouver en plein milieu de la foret amazonnienne, les moustiques en moins).

J'ai tellement d'huile sur le corps que je ressemble à une publicité vivante pour Mac Do, ou une lutteuse greco romaine (perso vu ma carrure, c'est plutot la frite géante qui l'emporte), re-peignoir, re-claquette, je redescends à la "piscine ludique", mais saviez vous cher lecteur, quel drôle de phénomène physico-chimique se produit lorsque votre talon graisseux entre en contact avec le plastique de la claquette ? Et bien en 2 mots, le pied tourne, la claquette glisse, s'échappe, manque de blesser un vieux endormi près du bassin,  vous tentez de la rattraper, votre peignoir s'ouvre, laissant découvrir à la vingtaine de vieux votre charmante personne dans sa nudité la plus totale.....ou presque......le string jetable.

N.B : Tres jolie ville, Biarritz, je doute ne jamais y remettre les pieds....en claquettes.

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Date: Monday, 20 Mar 2006 16:55

Extrait d'une conversation avec Mac Gyver au fond du lit avant de s'endormir :

"Dis Mac, tu pourrais coucher avec un animal toi ?" (comment ça j'ai de drôles de questions ?)

- Ah, ben non, hein, ça va pas t'es pas un peu malade Salopette ! Regarde Paillettes a bien ses chaleurs depuis 10 jours, elle passe son temps à relever la croupe dès que je passe, mais jamais je pourrais songer à baiser un animal".

Ah. Dans ma tête tout s'enchaine. Un défi à relever ? C'est parti, desormais, rue lamarck à 23h58, je ne songe qu'à une seule chose, faire en sorte que Mac, dans une situation la plus extreme couche avec un animal. Euh, pas en vrai evidemment.

" Mais euh disons que t'es sur une ile deserte et que ton seule compagnon soit une chèvre, euh vraiment tu y touches pas ?

- Je te dis non, ça suffit maintenant, ni chevre, ni sauterelle, ni girafe. Rien.

- Oui, mais bon ça fait quand même presque 18 ans que t'es sur l'île et la chèvre ça fait un bail qu'elle te tourne autour en te faisant de l'oeil, t'as même l'impression qu'elle t'allume. Tu sens ses petites oreilles frémir à ton contact et elle dandine même du fessier, bref la chevre elle est en kiffe.

- Je me rends bien compte qu'en plus de faire tomber les femmes à mes pieds, les chevres ne peuvent pas non plus résister à mon charme. Mais non. Je prefere me branler. Tu noteras, Salopette, que ça fait 18 ans que je poireaute sur l'île donc niveau occupation c'est moyen, donc je me branle. Et je parle à la chevre.

- Arf. Merde. Raté. Oui, mais bon disons que vers la 7eme année sur l'île en essayant de pecher des crabes, ben y'a un grand requin blanc qui t'a mangé les 2 bras. Ahahaha, tu peux plus te branler !! Tu vas donc niquer la chevre hein ? (Salopette : 1 -  Mc Gyver :0)

-Ah. Ben non, en fait avec mes pieds je fais un trou dans le sable de l'ile, et je fais des pompes avec mes moignons. Je continue toujours à discuter avec la chevre, mais malgré ses avances repétées je prefere faire un remake d'American Pie, façon Robison Crusoé (match nul).

- M'enerve, m'enerve lui. Ahahahah, y'a que des plages de galets !!! Tu risques de te faire pincer tres fort, comme disait le lapin sur les portes ratp y'a 20 ans. Niqué Mac Gyver, tu vas te taper  la chevre !!

- En fait, comme dans toutes les îles y'a souvent des tempetes, donc les fruits tombent par terre avec le vent, j'ecrase les fruits, et là je fais vraiment American Pie. Et ta chevre ben elle peut aller se rhabiller la salope.

Merde. Mac Gyver m'a tuer.

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Date: Monday, 13 Mar 2006 16:23

Etant donné que le message précédent a fait un certain nombre d'adeptes, je me propose de continuer notre visite et nos anecdotes quand à l'aménagement dans l'appartement de la rue aux mémés-à-chiens.

A croire que tout ce qui touche de près ou de loin à la scatologie me poursuit, je crois avoir refilé mon mauvais karama à Mac Gyver. Le premier qui dit "on n'est pas dans la merde", je lui fais avaler l'harpic gel canal WC, dont nous faisons grand usage Mac et moi. Je vous conte donc cette charmante anecdote, de bon goût et fleurie, bref tout ce qui nous caractérise.

A peine le bail signé et la remise des clés en bonne et due forme, Mac et moi nous nous précipitons vers notre nouvelle villégiature afin de bien vérifier qu'on s'est pas fait enculer à sec avec des gravillons par l'agent immobilier et profiter de notre nouveau "chez-lui et chez-moi" (vous pensiez quand même pas que j'allais appeler ça un "chez nous", depuis quand le fait d'être en couple nous fait il perdre notre identité, hein ?).

Arrivés sur les lieux, bien vides il faut le dire, nous faisons comme n'importe quel jeune couple qui arrive sur les lieux de son grand projet, Mac Gyver me prend violemment sur le parquet de l'entrée et retire mes porte jaretelles, pendant que je lui taille une formidable pipe, ses mains glissent vers mon entrejambe humide... Oula, non mais n'importe quoi. Qu'est ce que je dois pas faire pour remonter les stats de ce site.

Non, en fait, je m'agenouille près du radiateur m'allume une clope, tandis que Mac Gyver dont le transit est aussi précis qu'une montre suisse se dirige vers les toilettes afin de les inaugurer. En l'absence du maire de Paris, nous avons fait ça à la bonne franquette sans ciseau, ni ruban rouge, ni bouteille de champagne fracassée contre la porte. Non, non, Mac Gyver a juste ouvert la porte, il est entré dans le lieu-dit, puis il a fermé la porte, et ensuite ben j'imagine qu'il a baissé son pantalon, s'est assis, et a respiré un bon coup et a relaché ses sphincters.

Jusque là rien d'extraordinaire. Apres non plus, ne vous emballez pas, je suis pas Dana Scully. Quelques minutes suivent tandis que je feuillette mentalement le catalogue IKEA, et ses etageres Billy et son armoire Krösen et ses boules à thé Bergonzr, j'entend un bruit sourd venant du trône de Mac Gyver "Salopetttteeeeee, y'a pas de PQ". Ben oui, forcément y'a pas de PQ, mis à part 4 murs et un plancher y'a rien d'autre ici, bizarre non que l'ancien locataire n'ait pas laissé 100 balles, un  kinder bueno et du PQ ? "T'as pas un kleeeeneexeeeeeuh ?". Non, plus, je ne mouche jamais, je prefere appuyer successivement sur mes narines quand je suis dans mon bain, ça le fait mousser. "Comment je vais faireeeuh ?". Et là, tel le messie envoyé par le Dieu Lotus, je glisse sous la porte 2 feuilles, durement sacrifiés de mon Télé7Jeux (activité de mamie-à-chiens, que voulez vous je m'adapte à mon quartier).

N'empeche, je pense que les producteurs de Lost devraient songer à investir dans les magazines de mots fléchés.

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Date: Friday, 10 Mar 2006 20:33

Comme vous l'aviez surement constaté, je me suis absentée quelques jours, et j'ai été tres fortement déçue de constater que la terre continuait de tourner en mon absence. Damned, j'aurai préféré une pétition réclamant mon retour sur le champ, ou bien une manif entre Répu et la Bastille où vous vous seriez enchaîné à l'Habitat de la place de la République ou à l'Indiana de la Bastille en guise de protestations.
Que nenni, bordel de couille, je n'ai eu droit qu'à 9 commentaires. Je pourrais crever bouffée par mon chat que personne ne s'en soucierai d'avantage.
Trève d'égo, revenons à nos couillons (c'est à dire vous et moi).
Je crois que nous en etions restés à ma recherche d'appartement et à l'hypothétique rue des abbesses. Ben on a déménagé (d'où cette absence prolongée), mais pas rue des abbesses. Le motif ? Les parents de Mac s'étant exilé dans les Dom Tom (pensez vous, je ne peux pas les traiter d'enfoirés, Mac passe de temps en temps sur ces pages !), il paraîtrait que dixit "des garants habitant dans les Dom Tom, ça inspire pas confiance". Ah. Bon. Je n'ai pas précisé à ce connard de mes deux d'agent immobilier qu'ils étaient blancs, je ne m'abaisse pas à ce genre de considérations pour un appart. Même rue des abbesses. Non, mais. Connard laqué (bis).

Nous avons donc continué nos recherches et là qu'avons nous trouvé, je vous le demande? Un petit bijou, que dis je un superbe appart, bien mieux que le précédent avec bow window, parquet, baignoire, j'en passe et des meilleures, que nous appelerons ici "le-repaire-des-mémés-à-chiens" (autrement dit pour nos amis anglophones "the dog's mémé place", désolée pour mes lecteurs cambodgiens, ma mere ne m'a pas rapporté la méthode assimile, dite également méthode à mimile par le groupement associatif des joyeux drilles du Lubéron). Pourquoi ce nom ? Et bien, voyez vous, en tant que vraie parisienne, je le clame haut et fort, je suis un brin snobinarde, nous avons donc loué ce joli petit appart au pied du sacré Coeur (appelé aussi "La Guimauve" par les jaloux de l'association du 3eme âge de Rambouillet), vers la rue Lamarck, pour les connaisseurs. Après une rapide étude faite par deux consultants, certifiés conformes, normes ISO 2000 à l'appui, à savoir Mac Gyver et moi même, si vous sortez de l'immeuble à 10h02 (heure de predilection de la mamie à chien) et que vous vous dirigez vers le Franprix de la fin de la rue, soit 300 metres à parcourir en une cinquantaine d'enjambées d'environ 80 cm de long, combien de mémé-à-chiens, croiserez vous ? Attention, il est important de noter que nous n'avons pas pris en compte les chiens trainant les mémés.
Impatient du résulat hein ?
Nous avons donc compté 38 mémés-à-chiens, parmi elles 18 chiens portaient des manteaux ridicules, 12 chiens semblaient avoir dépassé la date limite de consommations, quand aux mémés j'en parle même pas. Les trottoirs étant petits, notre parcours jusqu'à notre lieu de travail est semé d'embuches. En effet, chaque jour de dur labeur, nous prenons des risques incensés tels que l'écrasement du chien, le culbutage memeesque, la glissade acrobatique sur la crocrote du chienchien à la memere (appelé aussi crcrcrcrooote du chchchchchcien à sasasasa mememememere par le club sportif des bègues de Canet en Roussillon).
Mesdames, messieurs, cette rue c'est un peu nos Jeux Olympiques à nous.
La suite au prochain numéro où je vous parlerai de la nouvelle passion de Mac Gyver pour les mots flechés et des conversations sans fin avec la gardienne (oui, Monsieur, a une gardienne, nous).

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Date: Friday, 10 Feb 2006 10:47

Ahahahah, on y est presque et pourtant il reste encore du chemin.

Mardi, Mac et moi, toujours dans nos visites inter-appartementales, sommes tombés sur un appart bien sympa, idéalement situé, rue des abbesses (pour ceux qui connaissent, notre transformation boboesque est en marche), et ô grande surprise, l'agent immobilier a tapé 2 pour nous sauver au grand jeu d'appart-story. Et pourtant, croyez moi c'est pas ça qui va me reconcilier avec les agents immobiliers qui demandent des garanties financieres longues comme the Rocco's dick et qui organisent des visites d'appart le mardi à 15heures - faut donc être chômeur, étudiant ou travailleuse de nuit (hum).

Bref, arrivés sur place, il y a déjà une demie-douzaine d'autres personnes qui attendent pour visiter, quand vient enfin notre tour, l'agent nous signale qu'une latte du parquet a sauté, mais que le syndic fera le nécessaire, non sans avoir préciser auparavant, avec un clin d'oeil à Mac "ou bien ça fera une bonne cachette à beuh". Euh dîtes moi les fumeurs, vous avez un signe de reconnaissance comme les francs maçons ? Parce que sur le coup, me suis un peu sentie à l'écart comme quand j'etais au college et que j'avais des fausses paladiums et que personne voulait jouer avec moi. Malgré mes vraies converses, le clin d'oeil m'a fait un peu mal au cul.

Donc, on a l'appart. Enfin presque, disons qu'on aura la réponse definitive lundi, car, malgré le fait que nous ayons de supers garants, ceux là trouvent le moyen de s'exiler à plusieurs milliers de kilometres et seront donc absents le jour de la signature. La maman de Mac vit à la Réunion (oui, je sais, y'a des trucs comme ça qui dégoutent) et ma mere, toujours dans ses trips recherche-de-spiritualité-à-la-cinquantaine, que voulez vous chacun vit son démon de midi à sa manière, a décidé d'aller aider les pauvres petits orphelins du cambodge à planter du riz. D'ailleurs, je bute le prochain qui me parle du Cambodge.

Franchement qu'est ce qui compte le plus, un appart juste en face de la rue Lepic ou le deminage des mines anti-personnelles et la culture du rice cooker ?

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Date: Wednesday, 01 Feb 2006 11:24

Ce qui est bien quand on un mec et un chat, c'est qu'ils vous sont tous les deux tout dévoués. Certes, pour des raisons différentes. Le chat pour bouffer ses croquettes, le mec pour bouffer ma zezette (l'hiver me rend poète, non ?). Comme quoi, Mac Gyver et Paillettes  - Miminou - Moumoute la croute (dernier surnom en date de l'animal) présentent parfois un grand nombre de points communs. Ils se jalousent aussi, et oui, que voulez vous, à mon contact, on ne peut être que dévoré par la passion (j'en fais trop ?).

Quand je rentre de ma dure journée de labeur, Moumoute-la-Croute m'accueille le poil brillant, l'oeil humide et la queue tendue. Idem pour Mac. Moumoute se met alors à slalomer entre mes mollets, Mac c'est entre mes cuisses. Rassurez vous, amis des bêtes, pas les deux en même temps. Bref, ces deux là ne se quittent pas d'une semelle quand je suis là, même si Mac rêve secretement de passer le chat dans mon sani-broyeur afin de pouvoir m'avoir toute entière. Dans ce cas là, je lui retorque que j'enculerai ses furets avec un gode ceinture, en ayant pris soin auparavant de scotcher leur petit corps, afin qu'ils n'explosent pas pendant l'acte. Amis des bêtes, vous le constater, nous avons de l'imagination.

Ils me suivent jusque dans la douche. Je tiens à préciser que ma salle d'eau ne doit pas dépasser les 3 m² et qui être à trois releve de l'exploit (et de ma taille de guèpe). Je m'explique : quand tu pisses, tu as également la possibilité de te laver les dents sur le robinet et de te nettoyer les pieds dans le bac en douche, tout ça en restant sagement assis sur ta cuvette. Donc, telles les ablutions du roi soleil, je rentre dans mon spa pour nains accompagnée du chat et de mon mec. Oui, car le chat aime l'eau, du moins, le mien. Pas question de laisser la cuvette des chiottes ouvertes, sinon il décide d'y faire son abreuvoir.

Je rentre donc dans la douche - avec le chat - et Mac s'assoit sur la cuvette afin qu'on se raconte nos journées respectives.

Et là, lecteur, c'est le drame. Il y a quelques semaines de ça alors que Moumoute jouait avec le tuyau de douches, que je me plaignais du froid et que Mac Gyver me narrait les denières péripéties de MDLC (voir aticle plus bas), j'ai entendu un cri sourd. La cuvette avait laché. Mac Gyver aussi : le voilà les quatre fers en l'air coincé dans la cuvette des toilettes, des débris de plastique autour de lui et le chat, profitant de ce grave moment, saute dans le lavabo pour profiter du spectacle vu d'en haut.

N'ecoutant que mon courage (et ayant peur que Mac finisse le cul broyer par mon chiotte), je saute de la douche (enfin vu la taille, je fais un demi pas en avant) et je tend mon bras vers la main de mon homme pour le tirer de se triste sort.

Moumoute était morte de rire (je vous le jure, enfin disons que si elle avait pu/su/voulu rire, elle l'aurait fait).

Resultat au super dîner familial de Noël, ma mere supere fiere d'elle me tend un gros paquet. Excitée et émue je l'ouvre : une cuvette de chiotte. Y'a pas à dire, Noël c'est vraiment une fête qui pue la merde.

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Date: Monday, 23 Jan 2006 16:23

Serait il possible de prétendre que lorsque je suis en couple, je n'ai plus rien à dire ? Hélas, je crois bien que oui, malgré certains encouragements, j'avoue que je suis prise (hihi) dans un tel tourbillon boulot - recherche d'appart - soldes - travaux (oui, ça continue, c'est pire que la star ac, c'est sans fin) - sandwichs aux batonnets Igloo, que j'en abandonnerai presque ce tragedique site.

Mais grande nouvelle ! Une de mes amies les plus proches se marie. Eh oui, ça y est ! La ronde infernale des passages devant maire - cureton - photographe - commence, tandis q'une autre de mes amie tente de faire un bébé.

Je suis donc allée dîner en compagnie de amie n°1, chez amie n°2, à savoir la future mariée. Bon, je pensais que la perspective de parler satin, dragées et faire-parts toute la soirée m'aurait conduit à prendre avec moi quelques sacavomis, mais, non, non, j'en suis même suprise : j'etais excitée comme une puce. Parce que oui, mesdames, messieurs, même si on se dit "independant woman", qu'on fait comme salopette, qui rit, qui pète dans tes roupettes, qui ne sait pas cuisiner, qui est une ex accroc aux sites de rencontres, qui jure ô grand jamais que le couple c'est l'aliénation et qui aime la position de l'amazone, ben oui, mes chers, je suis moi aussi tombée completement neuneu-gaga-bisounoursesque devant les préparatifs de Miss Météo (= la future mariée, un vieux surnom datant du lycée).

Pourquoi moi aussi je suis devenue une grosse meringue ? Je vous explique:

1- D'abord Miss Meteo a connu Monsieur Météo au lycée, j'y étais car nous étions dans la même classe. Huit ans que nous partageons aussi bien leurs querelles que certains de leurs grands bonheurs. J'ai fumé des pets avec Monsieur Météo, j'ai embrassé avec la langue Madame Météo, nous avons soignés nos acnés ensembles, bref je trouve ça touchant (oui, je sais, je sais, je me fais vomir là)  -  rassurez vous Madame Météo avait la cuisse légere au lycée et Monsieur Météo n'est vraiment pas son 1er....Bref. Monsieur météo, si tu passes par là, euh, va voir ailleurs si j'y suis.

2- Miss Meteo dans sa quête eperdue de la robe parfaite a fait 10 852 essayages et pris des photos de chacunes des robes. J'en avais presque la larme à l'oeil. Même si certaines oscillaient entre la meringue et la danseuse du Bolchoï, j'avoue que ben la robe de mariée c'est quand même pas un truc de pédé (oui ça on s'en doutait), bon sauf que Madame Météo me racontait que les magasins n'avaient en présentation que des robes du 36 , resultat sur toutes les photos, les nibards de la miss dépassent, ce qui ferait cela dit du plus bel effet devant le curé et le barbu ecartelé. "La mariée était une cochonne". Amen.

3-C'est l'occasion pour moi de m'acheter une robe, et des chaussures, et  peut être un chapeau, et pendant qu'on y est un sac à main assorti, et rien que pour ça, je te remercie Miss-Meteo-nibards-au-vent de te marier et de me permettre de faire les boutiques.

Et tandis que nous discutions, je commençais à aimer le mariage, quand tout à coup ce fut le drame. Oui, je ne m'y attendais pas, mais là tout à coup, j'eus un goût de dragé suranné dans la bouche. Nous évoquâmes la liste de mariage, ouverte dans un grand magasin parisien, quand mon esprit digne de Sophie Favier devant l'Euromillion s'enflammait en calculant la recette du butin récolté pour le fameux OUI. Je voyais déjà le voyage à Thaïti, ou bien la petite bagnole sympa, ou encore des tonnes et des tonnes de fringues (cris hystériques). Et ben non, Madame Météo rêve depuis petite ....d'une menagere. En argent. Quand j'ai dit "ahh oui, les couverts Guy Degrenne", elles m'ont regardées comme une folle (oui, apparemment Guid Degrenne c'est un peu comme les Pyrénéens de Lindt...hum)." Non, Helene, du Christofle".

Le pire c'est que même Mac Gyver il connait leur Christofle.

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Date: Saturday, 07 Jan 2006 18:12

Bon. On me reclame à corps et à cris, mais ça m'arrive aussi de partir en vacances...oui, l'intérêt de mon job c'est aussi d'avoir presque 10 semaines de vacances sans pour autant être l'esclave de l'Education Nationale. Elle est pas belle la vie ?
Noël insignifiant et jour de l'an dans le même genre, désolée moi les fêtes de fin d'année c'est pas mon délire depuis que mon père a refait les murs du salon avec un fraisier au noël 1987, et quand ma mere lui a suggéré de retourner faire sa vie avec des messieurs. Gloups. Cela dit depuis qu'ils ne sont plus sous le même toit, tout est rentré dans l'ordre, ils sont les meilleurs amis du monde, tandis que moi je me posais des questions sur la sexualité de mon père (que voulez vous pas de mystères au fait d'être un brin cirée du bulbe).
Sinon en ce début d'année 2006, nous avons pris la décision, Mac Gyver et moi, de crecher sous le même toit. A nous les engueulades pour la poele mal lavée (et les poils mal lavés) et la litiere des furets pas changée, que du bonheur en perspective. Ce sera ma 1ere expérience pour moi, Mac Gyver lui a déjà tenté le coup sauf que, mal lui en a pris, il a baisé la soeur de sa meuf de l'époque dans le lit conjugal (j'avoue Mc Gyver est un seducteur, même si cela reste un grand mystere de l'humanité étant donné qu'il resssemble plus à Bart Simpson qu'à Ruppert Everett), donc forcémént sa copine l'a un peu foutu dehors violemment, mais on peut la comprendre. Mes parents ayant décidé de ne m'offrir ni freres, ni soeurs (heureusement pour moi, non, heureusement pour lui ou elle) mais plutôt un Kiki qui suce son pouce et une Barbie femme d'affaires, je n'ai aucune peur quand à une infidelité incestueuse.
Mac et moi sommes donc à donf dans les petites annonces immobilières, à la recherche de la perle rare (SOS :3 pieces, 9eme, 10 eme ou 18eme, je lance une bouteille), quand je suis parfois étonnée de la teneur des annonces du genre "animaux interdits mais couples gays tolérés", et à votre homo vous lui donnez quoi ? du friskies ou du sheba ? Et les animaux à tendance homo ça le fait ou pas ? Sinon pas de souci, on peut accoupler ma chatte avec la furette.
Je lance donc ma propres annonce :
"Jeune couple composé de Bart Simpson et de Monique La Bellouche, soeur du pauvre de Monica (merde, si je dis ça, Mac va finir dans le même lit que Monica, bon me restera Vincent Cassel, il a le même nez que mon actuel), ainsi qu'un nombre important d'animaux de compagnies (les mycoses ça compte ?), d'un placard de zamal, divers narguilés, cinquantaine de paires de chaussures, salaires pas trop mal mais radins sur le loyer, à fort potentiel de musique dépassant les décibels autorisés (merci Guillaume, c'est bien du Birdy Nam Nam) recherche petit nid, façon sacavomi avec, parce que je suis snobe, cheminée, parquet et murs blancs."
Des propositions ? Si vous me trouvez ça, à vous la boîte de Pyrénéens qui traîne dans le frigo depuis 15 jours, Mac ne peut plus en manger depuis notre dernière épisode au Monop'.

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Date: Friday, 23 Dec 2005 19:54

Je choisis toujours des maladies sexys...après les champis qui grattent, les champis qui puent, je me refais une petite gastro avant les fêtes, au grand damn de Mac Gyvré, l'ami des Pyrénéens.
Tout à commencé au bureau où Mademoiselle Boss recevait un monsieur-tronche-de-cake-balai-dans-l'anus-pas-marrant-mais-important. Pépette, c'est à dire moi, apres la clope du matin se dirige gaiement, la fleur à la bouche et la démarche alerte vers les toilettes de la Tour Infernale. Une petite commission plus tard, je me remet au boulot. Et là, horreur et damnation, mal de bide terrible, sueurs froides, papillons devant les yeux, je ne peux evidemment pas appeler Boss à la rescousse qui est donc en réunion. N'écoutant que mon courage (et mon envie cela dit en passant), je refais un aller vers les toilettes, les 100 metres pour y arriver ont été...euh extremement turbulentes : moi ventre à l'air, blanche comme un linge, me tenant à la moquete fixée au mur, tel le Nicolas Hulot chiasseux, j'espere arriver avant une catastrophe vers la cuvette blanche me tendant les bras (ou le PQ plutot le cas echeant). J'y arrive. Pas entière.
Je venais de découvrir que les serviettes hygiéniques ne font pas que retenir le sang menstruel. Non, non, ça retient aussi la merde. Tres bien même. Coup de bol, je n'avais pas fait comme l'année dernière à savoir me soulager devant mac Gyver sur ma chaise de bureau (si, si, je vous jure, vous comprenez mieux maintenant pourquoi je ne peux quitter cet homme, ma réputation serait faite, et il colporterait dans tout Paris mes déboires anaux).
Retour dans mon bureau, soulagée, mais au plus mal, Mademoiselle Boss abandonne un instant le pingouin à l'anus coincé (quel chance il a cet homme, pensais je à ce moment) pour me filer 2 bouchons medicamenteux. Resultat immediat : mon intestin semble entrer dans une conversation sans fin mais animée avec mon anus : l'un veut sortir, le second rester, ils n'ont pas l'air de vouloir se mettre d'accord et s'engueulent bruyamment. "Je veux sortir !!!". "Pas possible, cette cretine a mis un bouchon" "Mais là j'en peux plus, je veux voir du pays, de la plomberie, de la faience, du canard WC" "On t'a dit non, mon gars, toi et tes 3 derniers repas vous sortirez quand vous aurez une tenue correcte, pour ça les mecs on va vous platrer, et quitte à tout lui déchirer, il est hors de question que vous sortiez dans cet état". Leur débat m'a paru sans fin et je remercie Mademoiselle Boss pour le mysterieux brevage qu'elle m'a donné.
Enfin rentrée chez moi, Mac Gyver me fait du riz et me donne du coca à boire. Tentant un leger pet (je me dis c'est bon j'ai des always à ailettes au pire), Mac me sors un "Tu sais ce que c'est le comble de la confiance en soi ?".....Vous devinez aisement la suite.

Amis de la poésie, tres joyeuses fêtes à vous.

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Anonyme   New window
Date: Tuesday, 20 Dec 2005 12:42

"Bonjour, je m'appelle Hélène B."

(En choeur) : "Bonjour Hélène B."

"Cela va faire 9 jours que j'y suis arrivée, bien sur la tentation est grande de replonger, mais ces 9 jours sont pour moi le signe d'un début de victoire, je ne veux pas être de nouveau happée par cette spirale infernale. 9 jours c'est peu mais pour moi c'est beaucoup. Il y a des années que je n'ai pas ressenti cette sensation, c'etait comme enfoui, disparu, eteint, mais me voilà de nouveau prête à affronter la vie".

Je n'ai pas arrété l'alcool, ni la clope.

J'ai juste arrété d'être à découvert.

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