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gité, écrasé, bousculé. Je me trouve immobilisé. Sous mes pieds, une famille de poulpes en route pour le marché. À ma gauche, une femme malgache trop impatiente de me rappeler que oui, les êtres humains ont une odeur, et que oui, il faut l’assumer. À ma droite, la porte arrière. Personne ne peut bouger tellement on est serré, et pourtant cinq nouveaux passagers franchissent le pas. Telle est la loi du taxi-brousse. Une loi qui tente, par tous les moyens, de se rapprocher de la mythique frontière du confort zéro. Nous sommes tout de même arrivés vivants à Tuléar. Une ville dynamique du sud-ouest de Madagascar où tout le monde circule en «taxi écologique» d’étonnantes machines qui carburent au riz ! Il s’agit, bien entendu, des
pousse-pousse. Ces brouettes inversées, échos des colonialismes du 19e siècle sont un héritage des migrations asiatiques. On en trouve dans de nombreuses villes malgaches. Au…
Depuis quelques semaines, la Direction générale des impôts est en guerre contre les entreprises qui n’honorent pas leurs engagements vis-à-vis du fisc. Les fins limiers des différentes divisions fiscales multiplient des contrôles inopinés dans les boîtes pour distribuer de bons et de mauvais points. Mais comme ils devaient s’y attendre, le nombre de mauvais élèves est malheureusement encore supérieur à celui des bons. Ils sont légion, les entrepreneurs, commerçants et autres opérateurs, à se faire prendre en flagrant délit de non-paiement des sommes dues au Trésor public, de non-reversement de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA), ou encore des cotisations sociales dues à leurs employés.
L’incivisme fiscal a la peau dure au Faso. La gangrène semble difficile à éradiquer, et pour cause. Si l’on peut se féliciter de la volonté du pasteur Testicus Zorro de mettre de l’ordre dans les Finances publiques et d’imposer une certaine discipline dans l’environnement des…
Après le déluge, il faut maintenant construire une arche suffisamment grande et solide pour abriter les 150 000 sinistrés recensés à Simonville et dans les communes rurales de la région du Centre. A en croire la situation établie par le Premier ministre, «180 logements se sont (également) écroulés occasionnant environ 500 sinistrés» dans les autres localités touchées par les pluies diluviennes du 1er septembre. Ce sont donc, au total, 150 500 sans-logis à qui il faut trouver une demeure.
«Pour ce qui concerne la commune de Ouagadougou, 24 489 maisons d’habitation se sont écroulées pour une valeur estimée à 13 224 060 000 F CFA. 67,08 % de ces logements se retrouvent en zones non loties et 32,92 % en zones loties». Même si la cagnotte de la «campagne de solidarité nationale et internationale» lancée lundi dernier par le Blaiso national permet de prendre les sinistrés en charge pendant un certain…
Depuis presque deux décennies, le Burkina Faso est devenu une terre de prédilection des adeptes du «prophète» Raël. Officiellement reconnu seulement en 1996, le mouvement ne compte pas moins d’«un millier d’adhérents, dont 350 actifs», selon son guide national, le Dr Sié Benoît Da, qui officie comme médecin psychiatre au centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo. Malgré leur petit nombre, ils sont si actifs qu’ils ont marqué leur territoire par l’implantation du «village des raëliens», un site pittoresque situé à Dingasso, à 15 km au sud de Bobo-Dioulasso.
Il y a quelques mois, ils ont lancé la construction d’un centre hospitalier de réparation et de restauration des clitoris mutilés. Dénommé au départ «Hôpital du plaisir», ce projet vise, selon ses initiateurs, à permettre aux femmes victimes de l’excision de jouir, un tant soit peu, de leur précieux organe sexuel. Une noble mission qui devrait apporter de l’espoir et une nouvelle vie aux milliers…
En décembre 2005, une procédure judiciaire a été ouverte contre X suite à la découverte de 4 corps criblés de balles et abandonnés en brousse, dans le village de Boulpouré, sur la Départementale n°1, Ouaga-Kongoussi. La justice s’était ainsi mise en branle sur une plainte du Mouvement burkinabè des droits de l’homme et des peuples (Mbdhp) et des familles des victimes. Il avait été établi, à l’époque, qu’il s’agirait d’une bavure policière consécutive à une traque de coupeurs de route. Les forces de l’ordre se seraient trompées de cibles. Les premières investigations avaient orienté les regards vers la Direction des compagnies d’intervention rapide (Dcir), l’actuelle Compagne républicaine de sécurité (CRS). Quatre années après, les plaignants attendent toujours que les auteurs de cette bavure policière soient identifiés, jugés et punis, conformément à leurs actes. Hélas! L’appareil judiciaire se hâte lentement.
Le 10 janvier 2006, Me Halidou Ouédraogo, alors président du MBDHP et…
Alors que la libre circulation des personnes apparaît toujours comme une arlésienne à cause de la persistance des tracasseries et des rackets policiers et douaniers, une menace paradoxale pèse sur l’approvisionnement des pays de l’hinterland. L’entrée en vigueur du «pesage à l’essieu» fait bruyamment grincer des dents. Importateurs et camionneurs ne semblent pas avoir digéré cette nouvelle mesure de l’Union économique et monétaire ouest-africaine qui stipule que seulement 11,5 tonnes de marchandises par essieu et 51 tonnes de poids brut de camion sont autorisées sur les axes de l’espace communautaire. La décision est applicable depuis le 31 mai de cette année et les pays qui ne disposent pas encore de matériel nécessaire à cet effet ont encore jusqu’au 30 juin prochain pour se mettre en règle.
Au Burkina, le tout premier dispositif est à l’essai au niveau du poste de péage de la route nationale n° 1 Ouaga-Bobo. Il s’agit d’un…
Alors que des vents de contradictions, de confusions et d’exclusions soufflent sur le giga-parti au pouvoir, on aimerait bien savoir ce que le grand manitou pense de ça. Mais hélas ! L’enfant terrible de Ziniaré est réputé être un président qui n’aime pas dire ce qu’il pense. Contrairement au président français Nicolas Sarkozy dont la propension à se répandre dans la presse est devenue un casse-tête chinois pour le Conseil supérieur de l’audiovisuel, le Blaiso adore se murer dans son légendaire silence. Sauf qu’il ne peut pas dire qu’il n’est pas au courant des passes d’armes qui ont conduit à la suspension-exclusion de son ex-lieutenant Gorba du Bureau politique national du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP).
Du moins, même s’il dormait, comme d’habitude, pendant tout ce temps, les nombreux bruits qu’on continue de faire autour du 4e congrès de « son » parti ont dû le réveiller de…
Pauvre Simon! Le courtmestre de la capitale a probablement jubilé trop vite, en proclamant que ses cheveux allaient enfin pousser. Optimiste qu’il était le 16 avril dernier à l’occasion de la cérémonie d’inauguration du grand marché réhabilité, il avait achevé son speech par un vœu qui semble être devenu, aujourd’hui, un cauchemar. «Bonnes affaires à tous les commerçants et commerçantes de Rood-Woko afin que prospère la ville de Ouagadougou!», avait-il proclamé, sous les applaudissements très nourris de la foule bigarrée des commer’ qui étaient venus assister à l’événement. Tout le monde était beau, tout le monde était content. Mais les anciennes habitudes ont la peau dure.
Quelques semaines après, l’euphorie est tombée. Les nouvelles mesures prises pour éviter les dérives qui ont été à l’origine de l’incendie qui a ravagé le marché en mai 2003 commencent à faire leurs effets. L’ordre et la discipline y règnent, mais les affaires ne marchent…
Depuis quelques jours, la Société industrielle du Faso (Sifa) a lancé une vaste opération de déstockage de ses produits. Les motocyclettes -P50 Junior, Ninja et autres Tassaba-, qui étaient autrefois hors de prix, sont même devenues subitement “plus moins chères” que les chars importés de Chine qui ont inondé le marché burkinabè au cours de ces dernières années. Une inondation qui avait déjà contraint à arrêter le montage de la mythique Yamaha V 80, considérée comme «la voiture burkinabè».
En effet, depuis la dévaluation du franc CFA intervenue en 1994, ils étaient de moins en moins nombreux, les Burkinabè qui étaient encore capables de l’acheter pour eux, pour leur épouse ou encore pour leur «2e bureau». Le flux des salaires des fonctionnaires n’ayant pas suivi la flambée du coût de la vie, il a fallu revoir les priorités. Pendant ce temps, les responsables de la Sifa, désormais membre du groupe Cfao,…
Quelque deux mois après sa réouverture en grande pompe, le «poumon économique» du Burkina fonctionne péniblement. L’enthousiasme des retrouvailles des commerçants au sein de cette infrastructure retapée à près 3,5 milliards de francs CFA a fait place à la morosité. On est dépaysé de ne plus voir cette foule qui se pressait autrefois dans les allées devenues trop petites. On n’a plus droit à ces apostrophes de marchands qui usaient de toutes les astuces pour aguicher des clients. Cette masse bigarrée dans laquelle femmes, enfants et autres commerçants ambulants se faufilaient, se frottaient sans ménagement, est toujours introuvable.
Rood-Woko offre le spectacle d’une maison mortuaire. Les affaires n’y marchent guère. Las d’attendre désespérément des clients qui n’arrivent pas, les commerçants ne savent plus à quel saint se vouer. Rood-Woko, qui veut dire «Marché en continu» en langue nationale mooré, a perdu son bouillonnement et ses mille feux d’antan. Le monde ne…
Depuis la refondation au forceps de l’Université de Ouagadougou, notre «Temple du savoir» de Zogona ne connaît pratiquement plus d’année académique normale. Malgré la création de nouveaux campus à Bobo-Dioulasso et à Koudougou, la surcharge des amphis crève l’œil. Le Siao a même été transformé en vitrine du déficit d’infrastructures. Les années passent, les crises et convulsions se succèdent et les étudiants ne savent plus à quel saint se vouer pour sortir de l’impasse. Pour une fois, ce ne sont pas ces derniers qui refusent d’aller dans les amphis, mais des enseignants qui crient galère.
Cela fait plusieurs semaines que le gouvernement clame avoir ouvert des négociations avec le Syndicat national des enseignants chercheurs (Synadec). Mais loin de parvenir à un consensus véritable, les deux parties semblent plutôt jouer au ping-pong. La pomme de discorde reste la «revalorisation du statut de l’enseignant-chercheur». Chacun lit cette revendication sous le prisme de ses…
Triste fin que celle El Hadj Omar Bongo-Ondimba. Pour avoir voulu être président à vie…il n’a visiblement droit à une mort tranquille. Depuis que la maladie qui le ronge l’a contraint à interrompre ses activités présidentielles, les média internationaux semblent aux aguets pour être les premiers à annoncer sa mort. Cela au grand dam des bonnes vieilles traditions africaines qui voudraient que ce soit la famille éplorée qui porte cette nouvelle sur la place publique. Mais pouvait-il en être autrement pour cet homme qui s’est plutôt fait roi à la tête de la République gabonaise ? A quoi a finalement servi son long règne sans partage de 41 ans ?
On a envie de dire à rien. Sauf à s’imposer à la tête de ce petit pays de l’Afrique centrale qu’il a fini par considérer comme sa propriété privée. Eh oui! Après son accession au pouvoir en 1967, il n’a jamais…
Les nouvelles ne sont pas bonnes du côté du Gabon. Afin, ça dépend de quel côté on se situe. L’indéboulonnable président Omar Bongo-Ondimba a été obligé de s’éclipser «momentanément» de son trône pour tenter de se délivrer d’une maladie qui le ronge dit-on jusqu’aux intestins. En plus de 40 ans de règne sans partage, il n’a pas réussi à se construire, au Gabon, un hôpital à même de le sortir de n’importe quel ennui sanitaire. Il fallu donc transporté le président-fondateur jusqu’à la lointaine Espagne. Cette fois-ci, il n’a pas osé se diriger vers la France, où la justice l’attend de pied ferme pour une sale affaire de «biens mal acquis».
Il ne manque pas pour le moins d’amis français, puisque c’est au moment où les commentaires les plus alarmistes sont faits sur sa santé que le Premier ministre français, François Fillon, en visite au Cameroun, trouve le moyen de déclarer…
On les croyait gagner par la résignation sur les menaces qui pèsent les Constitutions. Eh! Bien les bruits de modification qui font rage au Niger ont fini par réveiller le «Conseil des sages de la Cedeao» de leur sommeil. En marge d’une réunion que cette instance tenait le week-end dernier dans la capitale nigérienne, ses membres ont jeté un gros pavé dans la mare aux caïmans des partisans du président Mamadou Tandja qui entretien le rêve secret de voir sauter le verrou de la limitation des mandats pour lui permettre de rempiler. Contre cette manœuvre incongrue qui fait déjà couler beaucoup d’encre et de salive, la mise en garde du Dr Abdul Fattau, haut fonctionnaire de la Cedeao a été sans ambages. «Nous n’accepterons aucune idée tentant à remettre en cause les dispositions constitutionnelles pour se maintenir au pouvoir», a-t-il martelé lors d’un point de presse.
C’est incontestablement l’une des rares…
Le maire de Koubri serait-il devenu persona non grata au ministère en charge des Collectivités locales? Alors que les couloirs du département dirigé par le «très discret» et Clément Pégwendé Sawadogo bruissent de rumeurs sur de présumées difficultés que connaîtrait cette commune rurale, personne n’ose dire tout haut ce que l’on reproche au sieur Félix Compaoré. Et pourtant, l’homme est chargé de tous les péchés. La source de ses problèmes? Une affaire de lotissement suspendu par le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation (MATD) sur fond de crocs-en-jambe politiciens. Cette initiative, qui devait être un des plus grands projets du tout premier maire élu sous la bannière du Rassemblement pour le développement du Burkina (RDB), est aujourd’hui compromise par une guéguerre désormais béante entre les deux principales forces politiques en présence. Pire, une procédure de révocation du maire serait secrètement en préparation dans le cabinet de Pégwendé. Comment en…
Selon des sources concordantes, le sieur Emile Kima, qui se fait passer pour «le représentant des Burkinabè de Côte d’Ivoire» a engagé une collecte de fonds visant à apporter un soutien à l’organisation des élections dans ce pays. Baptisée péremptoirement, «Nous voulons la paix, aidons la Côte d’Ivoire», cette opération volontariste viserait à amener chaque de la communauté burkinabè à contribuer à hauteur de 1000 F Cfa en vue de renflouer la caisse de la Commission électorale d’environ 3,5 milliards de F Cfa. Le nombre de Burkinabè vivant en Eburnie étant estimé à quelques 3,5 millions de personnes.
Dans l’absolu, l’initiative est noble. Mais le hic dans cet activisme c’est qu’il intervient à un moment où les autorités ivoiriennes, notamment le président Laurent Koudou Gbagbo a dû mal à situer la communauté internationale sur une date précise à laquelle ces élections devront avoir lieu cette année. A priori, ce n’est pas…
Lorsque les Sénégalais ont infligé une cinglante défaite au parti au pouvoir lors des élections locales de mars dernier, on était plusieurs à applaudir la «résurrection» de la démocratie qui a donné un bel exemple d’alternance à l’Afrique en 2000. C’était justement avec Me Abdoulaye Wade qui a accéder à la tête de l’Etat après avoir passé plusieurs décennies dans l’opposition. Son élection avait été saluée comme un démenti à l’incapacité du continent noir à s’accommoder à la démocratie. Hélas!
Il fallait que Wade goutte au pouvoir pour que cela le révèle autrement. Le moins que l’on puisse dire de l’image qu’il donne est qu’il n’est finalement qu’un président comme tous les autres qui font tout pour se maintenir au pouvoir. Pire, en versant dans une gestion quasi patrimoniale, il apporte de l’eau au moulin de ceux qui croient qu’il voudrait bien voir son fils lui succéder au gouvernail du Sénégal.…
Depuis quelques jours, il se joue un mélodrame entre deux héritiers de feu le Général Eyadéma Gnassingbé, l’ex-président qui a dirigé d’une main de fer pendant 36 années durant sur le Togo. Soupçonnant son demi-frère Kpatcha Gnassingbé de vouloir fomenter un coup d’Etat, le président Faure Essozimna Gnassingbé a ordonné, d’abord la fusillade en règle de son domicile et ensuite son arrestation puis son inculpation mercredi dernier. De quoi faire sourire les observateurs avisés de la scène politique. Et oui! Kpatcha Gnassingbé ci-devant ministre délégué à la défense nationale et actuellement député à l’Assemblée nationale togolaise a été inculpé pour «Complot et tentative d’attentat» contre son président de frère. Certains seraient tentés de croire que c’est le «Togo à l’envers».
Mais les putschs n’arrivent pas toujours du côté qu’on les imagine plus souvent. Visiblement, ces deux frères Gnassingbé que l’on disait se haïr cordialement ont fini par étaler leur haine sur…
Après l’euphorie du vrai faux coup d’Etat qui a installé le jeune Andry Rajoelina, alias TGV, au pouvoir, voici qu’une turbulence politique plane sur la grande île. Contraint à la démission, le désormais ex-président Marc Ravanomalana ne s’avoue pas hors jeu de son exil au Swaziland. Les démonstrations de forces auxquelles on a assisté ces derniers jours de ces partisans est un mauvais présage pour ce pays classé parmi les plus pauvres au monde.
Lorsque les démons se mettront en branle, il ne faudra surtout pas compter sur la communauté internationale encore
moins sur l’Union africaine impuissante et foncièrement incapable de faire respecter la légalité et la légalité dans quelque Etat que ce soit. En fait, sur ce continent «béni des dieux» mais trahi par ses fils, le coup d’Etat est un péché originel. Et Andry Rajoelina n’a fait que perpétuer cette maudite tradition à Madagascar. Certains puristes politiques s’offusquent du…
Les coups d’Etat sanglants ou déguisés et les hold-up électoraux ne sont pas une fatalité sur le continent noir. La démocratie par les urnes est possible en Afrique. Le Sénégal vient de nous en donner une brillante preuve à travers l’organisation d’élections locales qui viennent de se dérouler dans ce pays. C’est vrai qu’on est encore à l’étape des résultats provisoires, mais le fair-play des acteurs en lice, surtout du camp du parti au pouvoir, montre bien qu’il y a bel et bien des politiques africains qui savent perdre des élections. La déclaration du porte-parole de la présidence sénégalaise reconnaissant la défaite du parti démocratique sénégalais (PDS) dans la capitale –pour ne parler que de cette ville- est assez éloquente.
C’est vrai que cela n’arrive pas souvent, même au Sénégal où, il y a quelques années les opposants ont crié au verrouillage du système politique par le président Abdoulaye Wade. Mais…







