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Date: Saturday, 03 Apr 2010 10:50

Serge Soudoplatoff revient sur l’histoire de la révolution Internet, et s’interroge sur la société que ce nouvel outil peut nous permettre de créer. A voir absolument…

Serge Soudoplatoff – Les vraies ruptures d'Internet
envoyé par les_ernest. – Regardez plus de vidéos de science.

Tags: histoire, internet, société
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Date: Wednesday, 23 Dec 2009 14:04

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Les outils traditionnels de communication s’essoufflent

Si un site web, avec sa parfaite architecture de l’information, constitue la réponse idéale à une requête formulée sur Google, il est insuffisant pour construire avec l’internaute un lien dans la durée. L’irrégularité de mise à jour n’incite pas à une consultation régulière. La newsletter s’impose comme média d’actualité. Cependant, elle est lue dans une boite e-mail qui est un espace de moins en moins confortable : courriers indésirables, copies multiples, longueur des messages. L’usager s’y connecte avec d’autant moins de plaisir que les échanges interpersonnels quittent le mail pour d’autres canaux tels que messagerie instantanée et réseaux sociaux. Quant au blog, associé au lecteur RSS, il est/était sensé lui aussi construire un rendez-vous d’actualité. Pourtant l’agrégateur, outil d’information dont le contenu est totalement maîtrisé par l’usager, se brouille lui aussi avec le temps. Il devient engorgé, saturé par l’excès de fils d’informations agrégés. Rendre visite à son agrégateur peut devenir une corvée. Il perd ainsi sa valeur de relais de communication.

Le réseau social, l’espace émotion

Une connexion sur son espace FaceBook, est vécue comme un moment d’échange, de rencontre et de découverte. La page d’accueil est composée de messages dont nous connaissons chaque émetteur. Nous avons choisi d’entendre sa voix en sollicitant la mise en relation, ou en acceptant d’être son “ami”. De plus, cet échange est toujours sous contrôle puisqu’il suffit d’un clic pour faire taire momentanément un importun. Un unique mot de passe pour lire ses messages, échanger par messagerie instantanée, découvrir des vidéos, articles, photos, postés et recommandés par nos amis. Un espace ou il est agréable de se connecter et ou il se passe toujours quelques chose.

Rejoindre l’individu sur FaceBook

L’attention de l’internaute s’étant déplacée vers les réseaux sociaux, la question de l’opportunité de le rejoindre dans ces espaces devient pertinente. En réponse, FaceBook a ouvert sa plate-forme aux organisations, créant un écosystème dans lequel les individus et les entreprises, clubs, collectivités… cohabitent. Dans cet espace de mise en scène individuelle, les organisations sont valorisées sur le même principe de mise en relation. Pages et événements constituent des vecteurs de communication qui résonnent avec l’ambiance de liberté et de confiance. La page d’une organisation est caractérisée par les individus qui adhèrent à ses valeurs. La transparence est totale. L’individu affiche ses amis, la page affiche ses fans, l’événement affiche la liste de ses invités. Pas de communication forcée, l’invitation à rejoindre une communauté est relayée uniquement par le biais des amis. Une organisation présente sur FaceBook entretient un nouveau type d’échanges avec ses clients, membres ou usagers. Une relation qui se tisse dans l’affect et qui profite de cette ambiance d’émotion et de jeu de soi.

Un équilibre précaire

Développer le profil d’une organisation sur FaceBook demande de jouer le jeu de la transparence et surtout de la légèreté. Cette ambiance qui favorise actuellement l’attention n’est pas à l’abri d’une détérioration graduelle liée à l’inflation des sollicitations, événements et autres communications. La construction et l’animation d’une communauté sur FaceBook nécessite de s’investir dans une communication plus inventive mais aussi plus respectueuse de ses abonnés.

photo Eternal ☼ Sunshine

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Date: Thursday, 17 Dec 2009 15:30

miroir-blanche-neige

La lecture de ce billet « Quatre raisons d’échec des communautés en entreprise » rédigé par Jean Huy sur le blog SocialMediaActualité me donne envie de compléter :

Oui les communautés en entreprise ne fonctionnent pas comme celles sur le web… Ecosystèmes, motivations sont différents. Mais je parie qu’il est possible de développer l’envie de participer aussi en entreprise.

Prenons un exemple très récent. Voici trois extraits -copies d’écrans réalisées sur une seule journée- du compte twitter de mon ami Luc Legay. Luc est indépendant, il gagne sa vie comme moi en accompagnant les entreprises dans leur démarche vers le “2.0”.

ego-legay.

Dans la même journée Luc s’est réjouit d’atteindre les 1000 followers sur Twitter, d’avoir plus de 200 vues d’un document publié sur slideshare, puis ensuite d’être valorisé comme la meilleure présentation de la journée sur ce même service.

Luc a-t-il un ego sur-dimensionné ou a-t-il simplement verbalisé une attitude qui guide chacun d’entre nous lorsque nous publions un objet social.

Notons tout d’abord la stratégie de communication sur le nombre de vue d’un objet social qui augmente encore sa popularité. C’est donc une stratégie de mayonnaise, de buzz. Il joue bien du batteur. Plus il parle d’un objet social en vantant la reconnaissance reçue plus l’objet sera vu.

Ensuite il met en évidence le fait qu’il surveille les statistiques de vue de ses objets sociaux. Et c’est là que se situe a mon sens l’une des clés de la participation. Chacun participe pour être vu. Pour recevoir des commentaires. Pour recevoir des “j’aime” sur FaceBook. Pour être Re-Twitté.

Mais, obtenir les faveurs d’une audience demande un investissement conséquent. La présentation dont il est question dans cet exemple est le résultat de plusieurs années de travail. Un capital connaissance qui est gratuitement partagé et qui se rémunère en petites gratifications sur le nombre de fois ou elle va être vue, sur le nombre de fois ou quelqu’un va dire j’aime. Elle se rémunère aussi sur l’identification de son auteur comme en expert.

Une petite piqure à l’ego lorsque l’on regarde les statistiques relatives aux nombre de ses followers, au nombre de ses abonnés par flux RSS, au nombre de ses commentaires.

Une petite addiction qui se développe. Une addiction vertueuse. Qui vous pousse à faire de meilleures photos, à rédiger de meilleurs articles, à dénicher le liens qui passionnera vos amis… Une addiction dangereuse pour les ados qui prennent de plus en plus de risques avec leur image pour obtenir toujours plus de commentaires.

Je parie qu’il est possible de développer cette addiction dans les communautés professionnelles. Mettez des compteurs. Donnez la possibilité de voter. Valorisez le fait qu’un article a été lu. Inutile de demander des commentaires trop long à rédiger. Le nombre de lecteur est déjà un facteur de satisfaction.

Cette réflexion rejoint en directe ligne la notion de whuffie telle que crée par Cory Doctorow dans son livre de SF “Dans la dèche au royaume enchanté” et appliquée par Tara Hunt
e-réputation, karma, reconnaissance, whuffie … Une des clés de la participation.

Pour une percolation réussie du web social dans l’entreprise penser ego et reconnaissance

En illustration de ce billet je choisis le miroir magique de la sorcière de Blanche Neige qui rassure constamment son ego.

Tags: Communauté, e-réputation, ego, partage, Participation, statiqtique, whuffie
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Date: Wednesday, 16 Dec 2009 17:19

grande-arche

Cette semaine j’ai assisté à la conférence Média Aces -tous les éléments sont en ligne si vous souhaitez assister virtuellement à cette conférence, voir les liens à la fin de ce billet-

Contexte

Le toit de la Grande Arche de la Défense.
3 intervenants qui ont parlé sans langue de bois de leurs usages des médias sociaux, avec des chiffres de fréquentation, des budgets, des indications de temps passé…

Retour d’expérience

Les 3 intervenants partage la même humilité sur la construction d’une audience sur les médias sociaux. Quelque soit la marque, c’est un travail au long court. Twitter est un fil d’information qui ne pardonne pas, l’utilisateur se dé-abonne si les informations reçues ne sont pas à la hauteur de son attente.
Ils ont tous fait le choix de mettre en ligne du contenu de qualité. La rédaction est faite en directe par les administrateurs – deux d’entre eux ont un passé de journaliste – ou par des agences qui les assistent.
Le blog, slideshare et flickr sont les supports de contenu. FaceBook et twitter sont utilisés pour les brèves et le buzz. Cependant, la multiplicité des médias ne correspond pas à une multiplication des audiences.
Un résultat non négligeable de l’utilisation des médias sociaux est le meilleur référencement par les moteurs de recherche.
Une visibilité auprès des journalistes.
Le regard critique du groupe Ericsson face à ce projet de blog de la filiale française s’est transformé en un succès primé par la communication du groupe.
Pour Philippe de Newbourg, ces médias sociaux ne remplacent pas la communication traditionnelle qui permet d’aller à la rencontre des visiteurs étrangers qui font du tourisme à Paris.
Globalement, l’échange promis par ces médias sociaux n’est pas au rendez-vous. Très peu de réels échanges, et pas de création de contenu par l’audience. Beaucoup de critiques, et très peu d’éléments constructifs.

La Société Générale est quant à elle confrontée à un écosystème actuellement peu favorable au recrutement : l’image de la banque est très dégradée, développement d’une approche consumériste du travail, remise en cause du management, divorce entre l’entreprise et ses collaborateurs…

Solutions : Écoute, empathie, proximité : Aller à la rencontre du candidat, accepter d’enter dans des discussions qui existent déjà, des discussions dont l’entreprise n’est pas l’initiatrice. Être présent sur les sites de recrutement, mais développer aussi une présence enveloppante sur les médias sociaux en vue de constituer des communautés.

Franck La Pinta, a compléter ce panorama, du bref exposé relatif au réseau social d’entreprise déployé auprès de tous les collaborateurs de la filière RH : dialoguer, mieux se connaitre, initier des pratiques collaboratives, avec 3 types de communautés, celles qui s’organisent par pays, celles qui s’adressent à un domaine professionnel, et celles qui plus éphémères associées sur un projet…

Conclusion

Une matinée consacrée à l’échange, qui a laissé une grande part d’interaction avec l’audience…Très riche en retours d’expériences.

les supports des présentations

présentation des intervenants

photo de Nicolas Perriault

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Date: Wednesday, 09 Dec 2009 14:03

whuffie

Hier soir j’assistais à la réunion annuelle du G9+ consacrée cette année aux réseaux sociaux en entreprise.

Le menu :

  • 18:00 –> 21:30 + 1:30 de cocktail.
  • un animateur méga tradi, Luc Fayard, journaliste freelance avec une faconde d’animateur TV
  • 2 conférences invitées :

Tara Hunt qui présentait le facteur Whuffie
Dominique Cardon exposant les conclusions de l’étude socio-geek

  • et puis 14 invités + un dessinateur + un boitier pour recueillir les votes de l’assemblée sur 3 questions + des organisateurs qui avaient des remerciements à faire + des bouquins à promouvoir…
  • Pas d’échanges avec l’assistance.
  • Une vraie confusion entre l’usage des réseaux par les entreprises : marketing, communication, CRM … et l’usage des réseaux dans l’entreprise, la version intranet des réseaux sociaux…

Une grosse salade composée, indigeste ….

Et pourtant ce n’était que des gens brillants sur l’estrade…Mais avec un temps de parole ridicule…

Vraiment dommage….

Et puis un vrai malaise sur la façon dont Tara Hunt a été accueillie, sur les questions qui lui ont été posées dans l’animateur vedette … Elle a été posée là … comme une déco … mais qui a vraiment pris le temps de réfléchir à ce que le concept de whuffie avait de dérangeant pour notre société… J’ai honte d’avoir assisté à ce gâchis ….

Pour en savoir plus

le site du G9+
le programme de la conférence
une conférence de Tara Hunt sur le facteur Whuffie sur SlideShare
le whuffie sur Wikipédia
quelques éléments sur socio-geek
les dessins réalisé par FIX

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Date: Friday, 30 Oct 2009 10:59

illustration  d'un projet proposé pour la fun theorie

Je découvre ce projet à l’initiative de Volskwagen de « fun theorie » qui illustre que l’une des motivations à la participation est le fun … Un concept à méditer et à mettre en œuvre dans notre accompagnement du changement.

http://www.thefuntheory.com/

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Date: Tuesday, 27 Oct 2009 16:43

Capture d’écran 2009-10-27 à 17.46.11

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Date: Monday, 12 Oct 2009 10:34

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Un nouvel appel au crowd-sourcing qui a bien des chances de recruter un maximum de bonnes volontés : vous pouvez en vous inscrivant sur le site du service Internet Eyes regarder en temps réel les images prises par des caméras de vidéo-surveillance et signaler des « infractions ». Le service annonce que le compte « bon voyeur » de la personne qui signale une infraction sera crédité de quelques points, et qu’il y a une cagnote à gagner chaque mois.

Mon propos n’est pas de discuter sur ce douteux appel à la foule, mais plutôt à l’analyse des motivations qui animent ceux qui vont passer des heures à regarder un programme vidéo qu’il n’ont pas choisi, souvent dans un autre pays que le leur…

appât du gain
voyeurisme
civisme
….

La bannière pour l’inscription sur le site a tout de même le culot d’annonce que c’est GRATUIT…

L’adresse du service Internet Eyes
Le monde consacre un article à ce sujet :
Caméras de surveillance tous voyeurs tous delateurs : 10 octobre 2009
Une question ouverte sur Yahoo Question/Réponse :

crédit photo :

http://www.flickr.com/photos/giuntinijerome/ / CC BY-NC-ND 2.0
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Date: Monday, 09 Mar 2009 14:05

photo de Bacteriano
Photo Bacteriano

J’ai été invitée à rédiger un court article pour la revue documentaliste…

Il n’est accessible qu’aux abonnés de l’association ADBS

Le voici donc dans sa version complète :

Rédiger un blog expert une activité qui enrichit sa propre expertise.
En 2004, je crée mon premier blog pour 2 raisons majeures : expérimenter cette nouvelle forme de site web et communiquer sur mes compétences pour développer mon activité professionnelle. Un titre, quelques catégories et la ligne éditoriale est tracée. Dans les premiers mois, l’augmentation des statistiques de fréquentation et des abonnements au flux RSS constituent un facteur de satisfaction évident. La croissance d’une audience entretient l’envie de continuer l’expérience. Puis je me rends compte, que rédiger presque quotidiennement un article sur mes découvertes de nouveaux services, mes expérimentations, mes lectures transforme profondément ma façon de vivre ces instants. La perspective de relater, d’expliquer, de transmettre une expérience sollicite l’attention et la réflexion. Pour rédiger un article même succinct sur une expérimentation, il faut prendre suffisamment de recul et mettre cette expérimentation en perspective. En plus de la rédaction proprement dite, l’indexation ou tagging, fait prendre conscience de l’évolution de sa propre expertise. Ces deux activités complémentaires : rédaction et indexation, induisent une réflexion intime sur sa propre connaissance. Elle s’apparente au théories constructivistes de la connaissance telles qu’énoncées par Paul Watzlawick dans L’invention de la Réalité1 « …la connaissance est le produit de l’activité du sujet qui organise son monde empirique en même temps que ses connaissances. Nous construisons le
monde alors que nous pensons le percevoir… ».
Ainsi, je ne rédige plus un blog uniquement pour communiquer. J’en ai besoin pour construire mon propre savoir. Le blog devient un assistant pour la gestion personnelle de mes connaissances. Une façon de s’impliquer, de regarder, de réfléchir qui transforme véritablement notre façon d’être. On pourrait comparer
ce changement d’attitude à celui que j’éprouve lorsque je me promène avec un appareil photo. Les scènes du quotidien prennent une nouvelle dimension. Et pourtant, j’ai arrêté pendant plusieurs mois la rédaction de ce blog. La prise de parole s’est généralisée sur le web. Des milliers de blogs professionnels sont
apparus produisant une sorte de colossal bruit de fond. Etait-il nécessaire d’ajouter une voix supplémentaire au brouhaha ambiant ? Et puis il y a eu Twitter. Cet outil de micro-blogging permet de partager une découverte, une émotion, une ressource en 140 caractères. Une information brute sans analyse. Le temps consacré à la rédaction disparait. Plus de questions sur le choix d’une catégorie. Juste l’immédiat. De plus l’attention du lecteur est peu sollicitée. Elle est guidée par la notoriété de la signature du micro-article. C’est un service que j’utilise régulièrement. Toutefois son usage ne se substitue pas à la rédaction structurée, argumentée, réfléchie d’un article de blog.
Alors mon blog reprend du service. Pour retrouver cette discipline de rédaction, ainsi que les conversations, et les rencontres développées grâce à ce média. Quant aux commentaires, souvent hors sujets, voire insultants pour les blogs à très forte audience, ils constituent matière à enrichir et compléter sa réflexion
dans le cadre d’un blog expert. Une forme de communauté de pratique qui se construit autour du blog.
Rédiger un blog sur son expertise est une expérience tout à fait fascinante. Le plaisir de comprendre, de partager, et d’échanger.

1 L’invention de la réalité – Paul Watzlawick – Publié au Seuil, 1988

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Date: Friday, 06 Mar 2009 12:39

le livre

Avec le concept de Page, FaceBook est devenu un média sur lequel il est possible aux organisations de développer une véritable stratégie marketing.

Comment utiliser FaceBook et qu’en attendre lorsque l’on est une organisation ? C’est le thème que j’ai développé en ce début d’année dans le cadre des « 5 à 7″ de l’ADBS.

Voici ma présentation…

crédit photo

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Date: Tuesday, 03 Mar 2009 18:16

Photo souvenir -

Grégoire Japiot, Franck Rougeau, Rébeca Martinez, Philippe Cazeneuve, François Bocquet, Yoann Duriaux, Sylvie Le Bars, Mathieu Coste, Monique Dupuy, Christophe Batier, Stéphane Leprince, Christian Biral, Clef Freeman, Guy Pastre, Cédric Vernet, Caroline Galumbo, Christian Combier.

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Date: Tuesday, 03 Mar 2009 12:58

L’ExplorCamp est un format inclassable entre formation, conférence, séminaire, exposition.

Le principe est né du souhait de quelques passionnés, toujours en avance d’une technologie ou d’un usage, de partager leur découvertes avec ceux qui, n’ayant pas ce tempérament de découvreur, ignorent parfois ces nouveautés.

Certains de ces passionnés, ayant participé aux premiers BarCamp français, et enthousiasmés par la valeur donnée à l’expérience et le joyeux désordre ambiant, rêvaient d’en faire percoler la substance dans les traditionnelles formations. Le mot Camp a été retenu pour symboliser l’ambiance et de la parole libérée des BarCamps. Quant à Explor c’est uneinvitation à l’exploration.

Un ExplorCamp s’apparente à une formation dispensée non pas par des formateurs professionnels mais par des usagers passionnés. Du format des BarCamps la notion d’atelier a elle aussi été conservée sous le nom « Table d’Exploration ». Par contre, ces ateliers sont prédéfinis, et un format court d’une vingtaine de minutes permet aux participants de suivre plusieurs ateliers d’un ExplorCamp. Chaque atelier peut se répéter, offrant ainsi l’opportunité d’être suivi par un plus grand nombre de participants. Le nombre de participants est en effet important dans le dispositif, pas plus de 10 participants pour un atelier afin de conserver la proximité, de réduire la distance entre celui qui sait et celui qui écoute. La suppression de la distance entre celui qui sait et celui qui écoute joue aussi en faveur du sentiment de simplicité d’appropriation. Il n’y a pas de truc ;-) un clin d’oeil aux magiciens.

Depuis juin 2007 de nombreux ExplorCamps ont été organisés par le collectif des passionnés qui ont conçu ce format : Les Explorateurs du web. Certains ouverts, d’autres organisés en entreprise.

Ce format séduit de plus en plus. Ainsi, quelques explorateurs dont je fais partie, ont accompagné les membres du réseau FormaVia dans l’organisation d’un ExplorCamp la semaine passée. Le thème de cet ExplorCamp était la formation, et ce sont des experts de la formation qui ont endossé le tee-shirt d’Explorateurs pour partager leurs expériences. 11 Tables d’explorations différentes. Dans ce cadre les Explorateurs Du Web, n’ont pas partagé leurs découvertes, mais accompagné des spécialistes de la formation dans l’appropriation du concept d’ExplorCamp. Expérience nouvelle qui pourrait se renouveler…

Quelques photos que j’ai prises lors de cet ExplorCamp@FormaCamp …

Quelques liens :
le site dédié aux explorcamp : explorcamp.com
le wiki du réseau FormaVia
La page de l’organisation de cet Open ExplorCamp

No related posts.

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Date: Tuesday, 03 Mar 2009 12:52

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L’ExplorCamp est un format inclassable entre formation, conférence, séminaire, exposition.

Le principe est né du souhait de quelques passionnés, toujours en avance d’une technologie ou d’un usage, de partager leur découvertes avec ceux qui, n’ayant pas ce tempérament de découvreur, ignorent parfois ces nouveautés.

Certains de ces passionnés, ayant participé aux premiers BarCamp français, et enthousiasmés par la valeur donnée à l’expérience et le joyeux désordre ambiant, rêvaient d’en faire percoler la substance dans les traditionnelles formations. Le mot Camp a été retenu pour symboliser l’ambiance et de la parole libérée des BarCamps. Quant à Explor c’est uneinvitation à l’exploration.

Un ExplorCamp s’apparente à une formation dispensée non pas par des formateurs professionnels mais par des usagers passionnés. Du format des BarCamps la notion d’atelier a elle aussi été conservée sous le nom « Table d’Exploration ». Par contre, ces ateliers sont prédéfinis, et un format court d’une vingtaine de minutes permet aux participants de suivre plusieurs ateliers d’un ExplorCamp. Chaque atelier peut se répéter, offrant ainsi l’opportunité d’être suivi par un plus grand nombre de participants. Le nombre de participants est en effet important dans le dispositif, pas plus de 10 participants pour un atelier afin de conserver la proximité, de réduire la distance entre celui qui sait et celui qui écoute. La suppression de la distance entre celui qui sait et celui qui écoute joue aussi en faveur du sentiment de simplicité d’appropriation. Il n’y a pas de truc ;-) un clin d’oeil aux magiciens.

Depuis juin 2007 de nombreux ExplorCamps ont été organisés par le collectif des passionnés qui ont conçu ce format : Les Explorateurs du web. Certains ouverts, d’autres organisés en entreprise.

Ce format séduit de plus en plus. Ainsi, quelques explorateurs dont je fais partie, ont accompagné les membres du réseau FormaVia dans l’organisation d’un ExplorCamp la semaine passée. Le thème de cet ExplorCamp était la formation, et ce sont des experts de la formation qui ont endossé le tee-shirt d’Explorateurs pour partager leurs expériences. 11 Tables d’explorations différentes. Dans ce cadre les Explorateurs Du Web, n’ont pas partagé leurs découvertes, mais accompagné des spécialistes de la formation dans l’appropriation du concept d’ExplorCamp. Expérience nouvelle qui pourrait se renouveler…

Quelques photos que j’ai prises lors de cet ExplorCamp@FormaCamp …

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le wiki du réseau FormaVia
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Author: "SylvieLeBars" Tags: "Explocamp"
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Date: Monday, 23 Feb 2009 15:06

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copie d'écran du service friendbinder

Je suis en train de tester friendbinder encore un nouveau service d’agrégation de flux social ?? Oui et non … Et ce non est d’importance … En effet … il n’est pas nécessaire qu’un de vos amis soit inscrit sur ce nouveau service pour pouvoir agréger son flux. Il suffit que vous soyez ami avec lui dans l’un des services que friendbinder agrège. Ainsi, tu renseignes ton compte flickr et ton « réseau social twitter » est importé. Tu fais de même pour FaceBook et hop tes amis sur FaceBook sont intégrés à ton réseau FriendBinder.

Le résultat est un flux à la twitter qui mélange les différents flux de tes différents amis. Mais tu peux aussi visualiser indépendamment le flux de chacun de tes amis… a condition d’avoir fusionné en un seul individu les différents avatars de tes amis si présence simultanée sur flickr, twitter, facebook …

Tu peux aussi ajouter des flux RSS a volonté…

Un outil de gestion de l’attention portée à tes amis qui me parait particulièrement intéressant…

je n’ai pas encore exploré les divers niveaux de classement des amis … niveau 1 jusqu’à 5 … qui doit permettre de gérer plus finement l’attention portées aux « gazouillis » de chacun d’eux…

Un service que j’apprécie du premier coup …

C’est en beta sur invitation. J’ai utilisé le code que Vadim a très judicieusement glissé dans ses Twits ce jour …

Liens:
le compte twitter de Vadim : http://twitter.com/vzaliva
Le code pour la beta : TWITDOM
Friendbinder : http://friendbinder.com

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Author: "SylvieLeBars" Tags: "Réseaux Sociaux"
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Date: Tuesday, 10 Feb 2009 17:07

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Je travaille actuellement à la réalisation d’une table d’exploration dans le cadre de l’ExplorCamp associé au FormaCamp qui se déroulera le 24 février 2009 à Lyon.
J’ai choisi d’explorer l’usage des réseaux sociaux pour instaurer un dialogue entre une marque et un client. En cherchant une façon gratifiante d’illustrer la « satisfaction » j’ai découvert cette photo sur flickr.
Je reviendrai dans les prochaines heures sur cet ExplorCamp… Le wiki du FormaCamp
Photo de adwriter

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Author: "SylvieLeBars" Tags: "Marketing, satisfaction"
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Date: Monday, 09 Feb 2009 08:48
Surabondace d'informations

Surabondace d'informations

photo tanakawho

Cette image pour illustrer la surabondance d’information. Cette petite fille qui pose ses mains sur ses oreilles me parait une bonne illustration du concept d’infobésité, ou de surabondance d’information.

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Author: "SylvieLeBars" Tags: "Marketing, infobésité, information"
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Date: Friday, 06 Feb 2009 18:58

Enjoysthin.gs vous propose de constituer et conserver votre collection de coups de coeur… Une vitrine de d’images et de phrases.
Des coups de coeur à partager avec ses amis … Interface simple…

J’adopte …

Ma collection

Copie d'écran d'enjoysthin.gs

Copie d'écran d'enjoysthin.gs

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Author: "SylvieLeBars" Tags: "LifeLog, collection, coup de coeur"
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Date: Wednesday, 28 Jan 2009 17:25

Doit-on s’approprier la célèbre phrase de l’Oncle Vania extraite du roman « Pourquoi j’ai mangé mon père » de Roy Lewis : « back to the trees » ?

En aparté – pour ceux qui n’auraient pas lu ce roman, mais qui vont le faire tout de suite parce qu’il est vraiment savoureux – Ce roman condense en une génération les principales découvertes de homme à l’époque préhistorique. Le feu. La cuisine. L’arc. L’exogamie. Une fois sans faille dans le progrès. Avec comme contre-point l’oncle Vania qui régulièrement s’interroge sur toutes ces nouvelles technologies et leurs usages. Son litemotive « Back to the trees »… retournons dans les arbres avec nos cousins les singes c’est probablement plus sage…

Maintenant, que FaceBook est devenue notre page d’accueil; que les blogs, les twits, les tags accompagnent notre journée. Que nous avons exploré nombre de ces services… Allons nous nous d’un grand mouvement suivre l’oncle Vania dans un retour aux bonnes vielles pratiques?

Probablement pas :-)

Cependant … un peu de recul me parait nécessaire … et me donne envie de reprendre ce blog dont la rédaction était devenue incompatible avec l’action.

Pas d’arrêt dans l’exploration, mais une maturité sur les usages que j’ai envie de partager.

Go On…

Liens :

L’article sur « Pourquoi j’ai mangé mon père » sur Wikipédia


La page Amazon pour commander le livre

PS : J’ai encore les cassettes audio de ce livre, lu par Michaël Lonsdale, pour des enfants sages et passionnés en auto. Mais qui a encore un magnétophone ? Si oui je prête volontiers les cassettes.

photo de Kurt Wagner photo de Kurt Wagner

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Author: "SylvieLeBars" Tags: "Explorations, PKM - Personal Knowledge M..."
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Date: Tuesday, 27 Jan 2009 18:39

Je teste sqworl. Un service en ligne qui permet de réunir sous une même url quelques ressources que l’on souhaite partager.
Ce service me parait intéressant lorsque à l’issue d’un ExplorCamp je souhaite juste partager avec les participants les quelques url que nous avons explorées ensemble.

Voilà un sqworl qui pourrait présenter les quelques outils qui me paraissent intéressant de tester lorsque l’on souhaite organiser ses informations, dans le cadre d’une veille, ou de la préparation d’un dossier …

sqworl : organiser ses informations

copie écran de sqworl

Author: "SylvieLeBars" Tags: "Knowledge Management"
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Date: Monday, 26 Jan 2009 18:36

Il y a au moins 10 000 ans, des humains laissaient sur la paroi de grottes de l’île de Bornéo des traces réalisées en utilisant leurs mains comme pochoir. La datation précise est impossible, l’ocre utilisée pour réaliser ces pochoirs ne contient pas d’éléments favorisant la datation.
Pourquoi ces traces ? Les archéologues ne peuvent qu’émettre des hypothèses qui convoquent des chamanes…
Hommes ? Femmes ? Voilà la question à laquelle Jean Michel Chazine a répondu récemment en exploitant l’indice de Manning, qui fait état d’une réelle différence de morphologie entre les mains des hommes et des femmes. Et belle surprise … Il y a autant de mains de femmes que de mains d’hommes.

Cette conférence sur les mains de Bornéo se déroulait dans le cadre du club de l’Hypermonde, avec Jean Michel Chazine venu nous présenter ses travaux.

Quelques photos que j’ai prises lors de cette réunion :

Liens :

Un Squidoo consacré à l’art des cavernes de Bornéo
Un article sur INORAOnLine - International News Letter On Rock Art
Voir sur kalimanthrope.com de belles photos de ces mains

Article sur Wikipédia sur l’indice de Manning

Article “Les empreintes de mains se donnent un genre” sur le journal du CNRS

Author: "SylvieLeBars" Tags: "Representation"
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