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Date: Tuesday, 09 Mar 2010 22:05
· Taux d’avancement des travaux : près de 80%
· Veolia et Transdev en concurrence pour son exploitation
C’est le compte à rebours pour la mise en service du tramway de Rabat-Salé prévue fin 2010. «Les travaux de pose de la voie sont bien avancés avec un taux de réalisation de près de 80%», précise Loubna Boutaleb, directrice générale déléguée de la société du Tramway de Rabat-Salé, lors d’une rencontre organisée samedi dernier conjointement par l’Association Bouregreg et l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg. C’était une occasion pour la direction de l’agence de présenter l’état d’avancement de ce projet. Ainsi, selon Boutaleb, les travaux de la plateforme voie ferrée seront achevés avant fin août prochain. Toujours sur le même registre, on apprend de la responsable du projet que «la réception de la première rame est attendue le 25 mars et au plus tard début avril». Avant d’ajouter: «une fois réceptionnée à Salé, on passera par la suite aux essais à partir du mois de juillet pour entamer la marche à blanc deux mois après et la mise en service fin décembre de cette année».
Il faut rappeler que le contrat de construction des rames du futur tramway de Rabat a été décroché par le constructeur français Alstom. Mais pour respecter le timing avancé par Boutaleb, il faut mettre les bouchées doubles pour pouvoir achever dans les délais d’autres travaux de signalisation et du nouveau pont Moulay Al Hassan. Les détails de l’avancement concernant ce dernier ont été présentés par Nadia Kassimi, directrice du projet du nouveau pont. Selon cette dernière, le chantier se réalise conformément aux délais. Ainsi, les travaux de fondation sont presque achevés pour les différentes composantes de l’ouvrage. Kassimi tient à rappeler que la tâche n’a pas été aisée dans un terrain où il fallait descendre à une profondeur de près de 50 mètres pour rechercher le bon sol. Le viaduc de Salé commence à prendre forme avec un taux d’avancement pour les portiques de plus de 90% et 50% pour les tabliers et rampes. La construction du nouveau pont et des ouvrages en rives entame sa dernière phase qui sera marquée par le raccordement des ouvrages aux réseaux existants, à savoir la plateforme tramway et routière le long de la falaise de Sidi Makhlouf à Rabat et le giratoire de Cordona à Salé. «Pour réaliser ces travaux, nous sommes dans l’obligation d’occuper des voies circulables en mettant en place des déviations aménagées», indique la responsable du projet. Ces déviations seront réalisées en 3 phases à partir du 15 de ce mois jusqu’au premier juillet 2010. Cela pour permettre la réalisation des travaux restants. Il s’agit notamment de la pose de l’arc central (franchissement de l’oued) et l’achèvement, en mai, du viaduc de Salé. Et également la livraison, fin 2010, des plateformes du tramway et de celle routière.
Notons, par ailleurs, qu’il a été procédé en début de ce mois à une présélection des offres relatives au contrat d’exploitation du réseau du futur tramway de Rabat-Salé. Deux candidats ont été retenus. Il s’agit des groupes français Veolia Transport et Transdev. En principe, la désignation de l’opérateur gagnant est prévue fin avril prochain.
Nour Eddine EL AISSI
· Veolia et Transdev en concurrence pour son exploitation
C’est le compte à rebours pour la mise en service du tramway de Rabat-Salé prévue fin 2010. «Les travaux de pose de la voie sont bien avancés avec un taux de réalisation de près de 80%», précise Loubna Boutaleb, directrice générale déléguée de la société du Tramway de Rabat-Salé, lors d’une rencontre organisée samedi dernier conjointement par l’Association Bouregreg et l’Agence d’aménagement de la vallée du Bouregreg. C’était une occasion pour la direction de l’agence de présenter l’état d’avancement de ce projet. Ainsi, selon Boutaleb, les travaux de la plateforme voie ferrée seront achevés avant fin août prochain. Toujours sur le même registre, on apprend de la responsable du projet que «la réception de la première rame est attendue le 25 mars et au plus tard début avril». Avant d’ajouter: «une fois réceptionnée à Salé, on passera par la suite aux essais à partir du mois de juillet pour entamer la marche à blanc deux mois après et la mise en service fin décembre de cette année».
Il faut rappeler que le contrat de construction des rames du futur tramway de Rabat a été décroché par le constructeur français Alstom. Mais pour respecter le timing avancé par Boutaleb, il faut mettre les bouchées doubles pour pouvoir achever dans les délais d’autres travaux de signalisation et du nouveau pont Moulay Al Hassan. Les détails de l’avancement concernant ce dernier ont été présentés par Nadia Kassimi, directrice du projet du nouveau pont. Selon cette dernière, le chantier se réalise conformément aux délais. Ainsi, les travaux de fondation sont presque achevés pour les différentes composantes de l’ouvrage. Kassimi tient à rappeler que la tâche n’a pas été aisée dans un terrain où il fallait descendre à une profondeur de près de 50 mètres pour rechercher le bon sol. Le viaduc de Salé commence à prendre forme avec un taux d’avancement pour les portiques de plus de 90% et 50% pour les tabliers et rampes. La construction du nouveau pont et des ouvrages en rives entame sa dernière phase qui sera marquée par le raccordement des ouvrages aux réseaux existants, à savoir la plateforme tramway et routière le long de la falaise de Sidi Makhlouf à Rabat et le giratoire de Cordona à Salé. «Pour réaliser ces travaux, nous sommes dans l’obligation d’occuper des voies circulables en mettant en place des déviations aménagées», indique la responsable du projet. Ces déviations seront réalisées en 3 phases à partir du 15 de ce mois jusqu’au premier juillet 2010. Cela pour permettre la réalisation des travaux restants. Il s’agit notamment de la pose de l’arc central (franchissement de l’oued) et l’achèvement, en mai, du viaduc de Salé. Et également la livraison, fin 2010, des plateformes du tramway et de celle routière.
Notons, par ailleurs, qu’il a été procédé en début de ce mois à une présélection des offres relatives au contrat d’exploitation du réseau du futur tramway de Rabat-Salé. Deux candidats ont été retenus. Il s’agit des groupes français Veolia Transport et Transdev. En principe, la désignation de l’opérateur gagnant est prévue fin avril prochain.
Nour Eddine EL AISSI
Date: Friday, 05 Mar 2010 19:01
· Une scène de spectacle à Salé
· Un système de vidéosurveillance pour renforcer la sécurité
Le Festival Mawazine-Rythmes du Monde poursuit son parcours pour renforcer sa position comme événement international ouvert à toutes les cultures. «Avec sa 9e édition, notre festival a accumulé assez d’expériences pour lui permettre de jouer aujourd’hui dans la cour des grands», rappelle avec fierté Aziz Daki, directeur artistique et porte parole du festival. Comme pour les années précédentes, l’édition de 2010 (entre les 21 et 29 mai prochain) permettra au public de rencontrer des stars nationales et étrangères de grand calibre. Mais le festival pour cette année sera marqué par des nouveautés concernant les différents volets.
En ce qui concerne la programmation, les organisateurs ont décidé d’aller à la rencontre du public à l’autre rive du Bouregreg. Ainsi sur un total de 8 scènes de spectacles, une sera aménagée sur la plage de Salé. Le reste des scènes seront réparties dans les grands quartiers de la capitale. «Les artistes de cinq continents et plus de 50 pays vont envahire la capitale de leurs couleurs et tempos pour célébrer la diversité des rythmes et des cultures, valeur fondatrice de ce festival», indique un communiqué de l’Association Maroc-cultures, organisatrice de cet événement.
Mais pour la 9e édition, les responsables ambitionnent d’élargir cette ouverture sur le public des autres pays, notamment les plus proches du Maroc. La programmation internationale de cette année se distingue par la présence de plusieurs stars dont certains vont se produire pour la première fois comme Elton John, B.B King et Julio Iglesias. « Par cette programmation on vise d’attirer les fans de ces artistes pour suivre de près leur reproduction sur scène », indique Daki. Le même constat est valable pour la programmation orientale marquée par la présence de grandes figures de la chanson arabe. On retient à titre d’exemple les noms de Majda Roumy, Elissa et Myriam Faris. Sans oublier la participation d’autres stars africaines et ceux d’Amérique Latine.
La chanson marocaine dans toute sa diversité sera également présente en force avec près de 40% du nombre total des artistes participants, selon Hassan Nafali, responsable de la programmation marocaine. Les organisateurs veulent dépasser les 2 millions de spectateurs enregistrés l’année précédente. En ce qui concerne le budget, on apprend que le montant mobilisé auprès des sponsors et des partenaires publics avoisine les 27 millions de DH. Notons par ailleurs que la 9e édition sera marquée par un renforcement des mesures de sécurité pour éviter la reproduction du triste incident survenu l’année dernières à la scène de Hay Nahda. Il a été décidé de changer l’emplacement des scènes de Hay Nahda et celle deQamra. A cela s’ajoute la mise en place d’un système de vidéosurveillance.
Nour Eddine EL AISSI
· Un système de vidéosurveillance pour renforcer la sécurité
Le Festival Mawazine-Rythmes du Monde poursuit son parcours pour renforcer sa position comme événement international ouvert à toutes les cultures. «Avec sa 9e édition, notre festival a accumulé assez d’expériences pour lui permettre de jouer aujourd’hui dans la cour des grands», rappelle avec fierté Aziz Daki, directeur artistique et porte parole du festival. Comme pour les années précédentes, l’édition de 2010 (entre les 21 et 29 mai prochain) permettra au public de rencontrer des stars nationales et étrangères de grand calibre. Mais le festival pour cette année sera marqué par des nouveautés concernant les différents volets.
En ce qui concerne la programmation, les organisateurs ont décidé d’aller à la rencontre du public à l’autre rive du Bouregreg. Ainsi sur un total de 8 scènes de spectacles, une sera aménagée sur la plage de Salé. Le reste des scènes seront réparties dans les grands quartiers de la capitale. «Les artistes de cinq continents et plus de 50 pays vont envahire la capitale de leurs couleurs et tempos pour célébrer la diversité des rythmes et des cultures, valeur fondatrice de ce festival», indique un communiqué de l’Association Maroc-cultures, organisatrice de cet événement.
Mais pour la 9e édition, les responsables ambitionnent d’élargir cette ouverture sur le public des autres pays, notamment les plus proches du Maroc. La programmation internationale de cette année se distingue par la présence de plusieurs stars dont certains vont se produire pour la première fois comme Elton John, B.B King et Julio Iglesias. « Par cette programmation on vise d’attirer les fans de ces artistes pour suivre de près leur reproduction sur scène », indique Daki. Le même constat est valable pour la programmation orientale marquée par la présence de grandes figures de la chanson arabe. On retient à titre d’exemple les noms de Majda Roumy, Elissa et Myriam Faris. Sans oublier la participation d’autres stars africaines et ceux d’Amérique Latine.
La chanson marocaine dans toute sa diversité sera également présente en force avec près de 40% du nombre total des artistes participants, selon Hassan Nafali, responsable de la programmation marocaine. Les organisateurs veulent dépasser les 2 millions de spectateurs enregistrés l’année précédente. En ce qui concerne le budget, on apprend que le montant mobilisé auprès des sponsors et des partenaires publics avoisine les 27 millions de DH. Notons par ailleurs que la 9e édition sera marquée par un renforcement des mesures de sécurité pour éviter la reproduction du triste incident survenu l’année dernières à la scène de Hay Nahda. Il a été décidé de changer l’emplacement des scènes de Hay Nahda et celle deQamra. A cela s’ajoute la mise en place d’un système de vidéosurveillance.
Nour Eddine EL AISSI
Date: Friday, 05 Mar 2010 12:28
Rabat, 04/03/10 - Le Conseil consultatif des droits de l'Homme (CCDH) et l'Association des familles des victimes des événements de Skhirat organisent, vendredi à Rabat, une cérémonie de mise en place d'une stèle à la mémoire des victimes des événements de Skhirat en 1971.Un communiqué du CCDH précise que cette cérémonie s'inscrit dans le cadre du processus de préservation de la mémoire et de renforcement des bases de l'équité et la réconciliation, conformément aux recommandations de l'Instance Equité et Réconciliation (IER) publiées dans son rapport final.
L'IER avait pris la décision d'indemniser les ayants droit des victimes des évènements de Skhirat du 10 juillet 1971, eu égard "aux violations de leurs droits en tant que citoyens et être humains, aux souffrances qu'ils ont subies suite à leur emprisonnement illégal qui les a privés du droit à la vie, et aux dégâts matériels et moraux subis par les familles, et en considération des règles de l'équité et l'esprit de la réconciliation", selon la même source.
La cérémonie de mise en place de cette stèle aura lieu au cimetière Chouhada à Rabat, à partir de 15h30.
Date: Thursday, 04 Mar 2010 20:35
· Priorité à l’optimisation de la gestion du budget
· Au menu: recouvrement des recettes, délégation de l’éclairage public…
La session de février du Conseil de la ville de Rabat ouverte la semaine dernière, sera le premier test pour le nouveau maire, Fathallah Oualalou. Parmi les points à l’ordre du jour figure l’adoption du compte administratif au titre de l’année 2009. «Les élus procéderont au vote une fois le budget d’exécution finalisé et arrêté par la Commission des finances du conseil», souligne le président d’un arrondissement de la capitale. Pour ce dernier, il est fort probable que le compte soit adopté par une large majorité. Cela revient à un travail de concertation préalable mené par l’ex-ministre des Finances depuis son élection avec les différentes sensibilités politiques présentes au sein du Conseil.
Ce travail d’équipe est nécessaire pour le numéro 2 de l’USFP pour lui permettre d’accompagner la réalisation des grands chantiers structurants lancés au niveau de la ville. Premier chantier: optimisation de la gestion du budget et des ressources de la ville. «L’adoption de la nouvelle fiscalité communale s’est traduite par un sérieux coup pour les recettes de la ville avec une réduction dépassant les 60 millions de DH», précise Abdelmounim Madani, élu du PJD et vice président du conseil qui assiste le maire dans ce dossier. «Ce travail a permis de dégager les points de faiblesse de notre gestion budgétaire et également de repérer les sources de soutien», ajoute l’adjoint de Oualalou.
Pour Madani, sans ces efforts, la tendance objective a été de terminer l’année 2009 avec un grand déficit. Grâce à ce travail, l’équipe de Oualalou table maintenant sur un excédent dont le montant reste confidentiel. Mais, selon d’autres sources, on apprend qu’il pourra dépasser les 30 millions de DH.
Toujours sur le chapitre de la rationalisation de la gestion du budget, la ville de Rabat a signé vendredi dernier une convention avec la Trésorerie générale du Royaume pour assister la commune dans l’opération de recouvrement de ses recettes fiscales. A titre d’exemple, pour la taxe d’édilité afférente aux immeubles assujettis à la taxe urbaine, le reste à recouvrer dépasse les 200 millions de DH à fin 2008.
Un autre chantier est ouvert par la mairie, celui de la délégation de l’éclairage public à des opérateurs spécialisés. Mais pour le moment rien n’est décidé sur le mode de gestion à adopter, selon un responsable de la commune. La décision sera prise à la lumière des résultats d’une étude qui sera confiée à un cabinet privé. Cette étude porte sur un diagnostic approfondi concernant le réseau de la ville d’une longueur de plus de 1.000 km de câbles. Près de 30% des lampadaires et des poteaux se trouvent dans un état vétuste, selon les services de la commune. Cette situation n’est pas en faveur d’une amélioration de la qualité de ce service qui joue un rôle important, notamment sur les plans de la sécurité, la circulation et l’ornement urbanistique de la ville. A noter que le coût global de ce service dépasse les 48 millions de DH par an dont 32 millions de DH absorbés par la facture de consommation réglée à Redal.
Nour Eddine EL AISSI
· Au menu: recouvrement des recettes, délégation de l’éclairage public…
La session de février du Conseil de la ville de Rabat ouverte la semaine dernière, sera le premier test pour le nouveau maire, Fathallah Oualalou. Parmi les points à l’ordre du jour figure l’adoption du compte administratif au titre de l’année 2009. «Les élus procéderont au vote une fois le budget d’exécution finalisé et arrêté par la Commission des finances du conseil», souligne le président d’un arrondissement de la capitale. Pour ce dernier, il est fort probable que le compte soit adopté par une large majorité. Cela revient à un travail de concertation préalable mené par l’ex-ministre des Finances depuis son élection avec les différentes sensibilités politiques présentes au sein du Conseil.
Ce travail d’équipe est nécessaire pour le numéro 2 de l’USFP pour lui permettre d’accompagner la réalisation des grands chantiers structurants lancés au niveau de la ville. Premier chantier: optimisation de la gestion du budget et des ressources de la ville. «L’adoption de la nouvelle fiscalité communale s’est traduite par un sérieux coup pour les recettes de la ville avec une réduction dépassant les 60 millions de DH», précise Abdelmounim Madani, élu du PJD et vice président du conseil qui assiste le maire dans ce dossier. «Ce travail a permis de dégager les points de faiblesse de notre gestion budgétaire et également de repérer les sources de soutien», ajoute l’adjoint de Oualalou.
Pour Madani, sans ces efforts, la tendance objective a été de terminer l’année 2009 avec un grand déficit. Grâce à ce travail, l’équipe de Oualalou table maintenant sur un excédent dont le montant reste confidentiel. Mais, selon d’autres sources, on apprend qu’il pourra dépasser les 30 millions de DH.
Toujours sur le chapitre de la rationalisation de la gestion du budget, la ville de Rabat a signé vendredi dernier une convention avec la Trésorerie générale du Royaume pour assister la commune dans l’opération de recouvrement de ses recettes fiscales. A titre d’exemple, pour la taxe d’édilité afférente aux immeubles assujettis à la taxe urbaine, le reste à recouvrer dépasse les 200 millions de DH à fin 2008.
Un autre chantier est ouvert par la mairie, celui de la délégation de l’éclairage public à des opérateurs spécialisés. Mais pour le moment rien n’est décidé sur le mode de gestion à adopter, selon un responsable de la commune. La décision sera prise à la lumière des résultats d’une étude qui sera confiée à un cabinet privé. Cette étude porte sur un diagnostic approfondi concernant le réseau de la ville d’une longueur de plus de 1.000 km de câbles. Près de 30% des lampadaires et des poteaux se trouvent dans un état vétuste, selon les services de la commune. Cette situation n’est pas en faveur d’une amélioration de la qualité de ce service qui joue un rôle important, notamment sur les plans de la sécurité, la circulation et l’ornement urbanistique de la ville. A noter que le coût global de ce service dépasse les 48 millions de DH par an dont 32 millions de DH absorbés par la facture de consommation réglée à Redal.
Nour Eddine EL AISSI
Date: Wednesday, 03 Mar 2010 22:11

Les concerts se dérouleront cette année sur 8 scènes
Pour sa neuvième édition (21-29 mai prochain), le Festival "Mawazine, Rythmes du Monde" revient en force avec une belle affiche de stars et de nouvelles scènes, traversant cette année la rivière du Bouregreg pour installer l'un de ses sites sur la plage de Salé.
L'annonce a été faite, mardi soir, lors dune conférence de presse des membres de la fondation Maroc-Cultures, initiatrice de l'évènement.
Ainsi, les concerts se dérouleront cette année sur 8 scènes, dont une grande scène à Salé dédiée à la musique marocaine, remplaçant celle de la Place Moulay Hassan, et une autre au stade El Hilal à Yaacoub El Mansour au lieu l'espace de Qamra.
Le programme des soirées d'ouverture et de clô ture sera enrichi par l'organisation de concerts simultanés, a-t-on annoncé, précisant que pour la soirée du 21 mai, les mélomanes auront le choix entre trois spectacles donnés par Al Jareau (USA) sur la scène internationale de l'OLM Souisssi, la diva arabe Majda Roumi à l'espace Nahda (dédié à la musique arabe) et la marocaine Oum qui sera accueillie sur la scène Yaâcoub Al Mansour.
Idem pour la soirée de clô ture qui prévoit un concert-événement du britannique Sting à Souissi, alors qu'à l'autre bout de Rabat se produiront Barry et Saïd Mouskir (Yaacoub Al Mansour), tandis que les fans de musique arabe devront investir l'espace Nahda où rendez-vous sera pris avec l'égyptien Tamer Hosni.
Les spectacles de rue, figurent toujours au menu de Mawazine, bien que cette année leur nombre sera multiplié par deux avec la programmation de neufs Fanfares, de différentes nationalités, dont une béninoise et une marocaine qui vont déambuler dans les principales artères de Rabat.
Les organisateurs ont également introduit un nouveau concept artistique avec la programmation d'un concert "New Weave" de 12 heures d'affilée qui verra la participation d'une multitude d'artistes, tous genres confondus, outre l'organisation d'une soirée DJ où des noms comme Antoine Calamaran, Laurent Wolf, Max Zotti et Amine K passeront aux platines.
L'autre nouveauté de cette édition, c'est que le festival, au delà de s'attirer les grands noms de la musique internationale (Santana, Julio, Sting, Elton Johnà) se tourne aussi vers la production de spectacles, dont un duo maroco-marocain entre Don Bigg et le Jazzman Omar Sosa.
UNE FORTE PRESENCE MAROCAINE
Dans la foulées des stars internationales et arabes attendues à Rabat et Salé le temps du festival, les artistes nationaux ne sont pas en reste et occupent une belle part du programme.
"Les Marocains représentent 40 pc du nombre d'artistes attendus à Mawazine, et si l'on compte par troupes il seront près de 60 pc", a fait savoir M. Hassan Nafali, responsable de la programmation marocaine.
Au delà des chiffres, a-t-il poursuivi, la présence de la musique marocaine doit également refléter toute la diversité culturelle du Royaume (Chaabi, Amazighà) sans oublier les musiciens de la nouvelle vague ou encore les artistes marocains résidant à l'étranger, outre la programmation pour la première de musique Gnaouie avec un concert de Hamid Kasri.
LA SECURITE DES SITES PRIORITE DES ORGANISATEURS
Pour mieux garantir le succès de ce grand rendez-vous musical, l'accompagnement organisationnel et sécuritaire revêt une importance capitale qui s'est traduite par de nouvelles "innovations", basées sur des études d'analyses de risques, dont l'instauration du système de la vidéo surveillance qui permettra de suivre en temps réel les mouvements de foule, et d'assurer les meilleures conditions de spectacles.
Il a, également, été procédé à une cartographie de l'ensemble des sites du spectacle et qui a permis d'éviter certains sites "trop exigus" (le cas de la place Moulay Hassan) et de revoir l'aménagement d'autres (l'espace Nahda), ou de changer leur emplacement comme ce fut le cas pour l'espace Qamra qui a été remplacé par le stade El Hilal, principalement pour des raisons de fluidité de trafic, l'ancien étant situé sur une grande artère qui connaît un fort trafic routier.
Les autorités locales, en coordination entre les différents corps intervenants, ont décidé de la mise en place d'un un dispositif devant assurer une meilleure fluidité de la circulation au niveau de l'ensemble des sites.
Source : MAP
Pour sa neuvième édition (21-29 mai prochain), le Festival "Mawazine, Rythmes du Monde" revient en force avec une belle affiche de stars et de nouvelles scènes, traversant cette année la rivière du Bouregreg pour installer l'un de ses sites sur la plage de Salé.
L'annonce a été faite, mardi soir, lors dune conférence de presse des membres de la fondation Maroc-Cultures, initiatrice de l'évènement.
Ainsi, les concerts se dérouleront cette année sur 8 scènes, dont une grande scène à Salé dédiée à la musique marocaine, remplaçant celle de la Place Moulay Hassan, et une autre au stade El Hilal à Yaacoub El Mansour au lieu l'espace de Qamra.
Le programme des soirées d'ouverture et de clô ture sera enrichi par l'organisation de concerts simultanés, a-t-on annoncé, précisant que pour la soirée du 21 mai, les mélomanes auront le choix entre trois spectacles donnés par Al Jareau (USA) sur la scène internationale de l'OLM Souisssi, la diva arabe Majda Roumi à l'espace Nahda (dédié à la musique arabe) et la marocaine Oum qui sera accueillie sur la scène Yaâcoub Al Mansour.
Idem pour la soirée de clô ture qui prévoit un concert-événement du britannique Sting à Souissi, alors qu'à l'autre bout de Rabat se produiront Barry et Saïd Mouskir (Yaacoub Al Mansour), tandis que les fans de musique arabe devront investir l'espace Nahda où rendez-vous sera pris avec l'égyptien Tamer Hosni.
Les spectacles de rue, figurent toujours au menu de Mawazine, bien que cette année leur nombre sera multiplié par deux avec la programmation de neufs Fanfares, de différentes nationalités, dont une béninoise et une marocaine qui vont déambuler dans les principales artères de Rabat.
Les organisateurs ont également introduit un nouveau concept artistique avec la programmation d'un concert "New Weave" de 12 heures d'affilée qui verra la participation d'une multitude d'artistes, tous genres confondus, outre l'organisation d'une soirée DJ où des noms comme Antoine Calamaran, Laurent Wolf, Max Zotti et Amine K passeront aux platines.
L'autre nouveauté de cette édition, c'est que le festival, au delà de s'attirer les grands noms de la musique internationale (Santana, Julio, Sting, Elton Johnà) se tourne aussi vers la production de spectacles, dont un duo maroco-marocain entre Don Bigg et le Jazzman Omar Sosa.
UNE FORTE PRESENCE MAROCAINE
Dans la foulées des stars internationales et arabes attendues à Rabat et Salé le temps du festival, les artistes nationaux ne sont pas en reste et occupent une belle part du programme.
"Les Marocains représentent 40 pc du nombre d'artistes attendus à Mawazine, et si l'on compte par troupes il seront près de 60 pc", a fait savoir M. Hassan Nafali, responsable de la programmation marocaine.
Au delà des chiffres, a-t-il poursuivi, la présence de la musique marocaine doit également refléter toute la diversité culturelle du Royaume (Chaabi, Amazighà) sans oublier les musiciens de la nouvelle vague ou encore les artistes marocains résidant à l'étranger, outre la programmation pour la première de musique Gnaouie avec un concert de Hamid Kasri.
LA SECURITE DES SITES PRIORITE DES ORGANISATEURS
Pour mieux garantir le succès de ce grand rendez-vous musical, l'accompagnement organisationnel et sécuritaire revêt une importance capitale qui s'est traduite par de nouvelles "innovations", basées sur des études d'analyses de risques, dont l'instauration du système de la vidéo surveillance qui permettra de suivre en temps réel les mouvements de foule, et d'assurer les meilleures conditions de spectacles.
Il a, également, été procédé à une cartographie de l'ensemble des sites du spectacle et qui a permis d'éviter certains sites "trop exigus" (le cas de la place Moulay Hassan) et de revoir l'aménagement d'autres (l'espace Nahda), ou de changer leur emplacement comme ce fut le cas pour l'espace Qamra qui a été remplacé par le stade El Hilal, principalement pour des raisons de fluidité de trafic, l'ancien étant situé sur une grande artère qui connaît un fort trafic routier.
Les autorités locales, en coordination entre les différents corps intervenants, ont décidé de la mise en place d'un un dispositif devant assurer une meilleure fluidité de la circulation au niveau de l'ensemble des sites.
Source : MAP
Date: Wednesday, 03 Mar 2010 12:42
Zoom Maroc: Elton John et Al Jarreau à la 9e édition du festival "Mawazine"
Elton John, Al Jarreau, Sting et la chanteuse libanaise Majda Roumi feront partie d'une pléiade d'artistes internationaux qui se produiront pendant la 9e édition du festival Mawazine (Rythmes) de Rabat du 21 au 29 mai, ont annoncé mardi les organisateurs.D'autres artistes participent également dont B.B. King, Julio Iglesias mais aussi Carlos Santana et Mika.
En compagnie de l'Orchestre symphonique royal, le chanteur britannique Sting, de son vrai nom Gordon Matthew Sumner, donnera le concert de clôture, "très attendu", a-t-on souligné.
"Il est très rare de trouver un festival regroupant autant d'artistes de qualité mondiale", a déclaré à la presse le directeur artistique du festival Aziz Daki. Mawazine, créé en 2001, fait désormais "partie des grands festivals de la planète et constitue l'un des principaux rendez-vous culturels de l'année au Maroc", a-t-il relevé.
Selon M. Daki, le Mexicain Carlos Santana a inscrit l'étape de Rabat sur son programme alors qu'il peaufine sa préparation en vue d'assurer avec d'autres stars l'ouverture du Mondial-2010 de football en Afrique du Sud. "Il fera escale chez nous sur sa route pour l'Afrique du Sud", a-t-il dit.
Parmi les stars arabes du festival figurent le chanteur marocain Abdelhadi Belkhayat et la libanaise Majda Roumi dont certaines chansons sont engagées en faveur du Liban et des Palestiniens.
L'Ivoirien Alpha Blondy, le Malien Cheick Tidiane Seck et la "grande voix féminine" du Bénin, Angélique Kidjo, feront "vibrer Mawazine de leurs rythmes africains", selon les organisateurs.Doté d'un budget de 27 millions de dirhams (2,7 millions d'euros), ce festival s'attend à plus de "deux millions de spectateurs" pour des affiches de 100 concerts animés par quelque 1.500 artistes venant de 40 pays, a-t-on précisé.
Date: Tuesday, 02 Mar 2010 22:27
· Pour renforcer son parc en circulation
· 45 millions de DH pour le personnel non recruté
Est-ce la fin du calvaire des Rbatis avec le transport urbain?
Depuis l’arrivée de la société Stareo, nouveau délégataire du transport urbain, les habitants de l’agglomération de Rabat trouvent des difficultés pour emprunter les bus, notamment lors des heures de pointe. Ce qui les oblige à se rabattre sur le transport informel. Le parc mis en exploitation par le concessionnaire dans cette phase de démarrage a été en sous effectifs pour répondre aux besoins d’une population dépassant les 2 millions de personnes. Des promesses ont été données par la wilaya et Stareo pour une amélioration progressive de la situation à partir de ce mois de mars par le renforcement du parc existant. Ainsi, le nouvel opérateur vient-il de recevoir deux bus prototypes, l’un standard et l’autre type articulé, qui font partie d’une commande de 350 véhicules passée avec le constructeur chinois Zonghtong Bus via son représentant au Maroc Riad Motors Holding.
Les composantes de ces bus, montés en Chine, sont de fabrication allemande et française. Un premier lot de 30 bus est attendu fin mars, selon un responsable de Stareo. Pour ce dernier, d’ici le milieu du mois de mai prochain, le parc sera renforcé par 100 nouveaux bus standards et 50 autres articulés.
Toujours sur le même registre, on apprend que 39 bus d’occasion viennent d’arriver au port de Casablanca acheminés de Bordeaux en France. Ils seront mis en circulation une fois les formalités de leur dédouanement accomplies. Mais en attendant l’arrivée des premières livraisons de nouveaux bus, la direction de la société a lancé un programme de formation pour permettre à une partie de ses chauffeurs d’apprendre les techniques de conduite des nouveaux véhicules. «Dans une première étape, un spécialiste français procédera à la formation de 24 conducteurs qui vont se charger de dupliquer cette formation par la suite à leurs collègues», précise Mohamed Abdellaoui, directeur des ressources humaines de Stareo.
Outre le problème du renforcement du parc, la mise en œuvre du contrat de gestion déléguée a été sérieusement perturbée par un autre obstacle d’ordre social. Il s’agit de l’intégration de l’ensemble du personnel de 10 concessionnaires sortants. Même si le contrat prévoit le recrutement de 3.001 agents, Stareo s’est engagée, sous l’effet des sit-in et des mouvements de protestations, d’embaucher au total 3.200 personnes.
Mais cela reste insuffisant puisque près de 800 autres continuent à réclamer leur droit au travail. Face à un désengagement total de leurs anciens employeurs, la wilaya est en train de finaliser une opération d’aide sociale à leur profit. Il s’agit d’une forme d’indemnisation forfaitaire. Le montant à mobiliser pour cette action est estimé à 45 millions de DH, selon une source de la wilaya. Cette dernière tient, toutefois, à rappeler que la responsabilité juridique des ex-employeurs envers cette catégorie du personnel reste toujours engagée.
Nour Eddine EL AISSI
· 45 millions de DH pour le personnel non recruté
Est-ce la fin du calvaire des Rbatis avec le transport urbain?
Depuis l’arrivée de la société Stareo, nouveau délégataire du transport urbain, les habitants de l’agglomération de Rabat trouvent des difficultés pour emprunter les bus, notamment lors des heures de pointe. Ce qui les oblige à se rabattre sur le transport informel. Le parc mis en exploitation par le concessionnaire dans cette phase de démarrage a été en sous effectifs pour répondre aux besoins d’une population dépassant les 2 millions de personnes. Des promesses ont été données par la wilaya et Stareo pour une amélioration progressive de la situation à partir de ce mois de mars par le renforcement du parc existant. Ainsi, le nouvel opérateur vient-il de recevoir deux bus prototypes, l’un standard et l’autre type articulé, qui font partie d’une commande de 350 véhicules passée avec le constructeur chinois Zonghtong Bus via son représentant au Maroc Riad Motors Holding.
Les composantes de ces bus, montés en Chine, sont de fabrication allemande et française. Un premier lot de 30 bus est attendu fin mars, selon un responsable de Stareo. Pour ce dernier, d’ici le milieu du mois de mai prochain, le parc sera renforcé par 100 nouveaux bus standards et 50 autres articulés. Toujours sur le même registre, on apprend que 39 bus d’occasion viennent d’arriver au port de Casablanca acheminés de Bordeaux en France. Ils seront mis en circulation une fois les formalités de leur dédouanement accomplies. Mais en attendant l’arrivée des premières livraisons de nouveaux bus, la direction de la société a lancé un programme de formation pour permettre à une partie de ses chauffeurs d’apprendre les techniques de conduite des nouveaux véhicules. «Dans une première étape, un spécialiste français procédera à la formation de 24 conducteurs qui vont se charger de dupliquer cette formation par la suite à leurs collègues», précise Mohamed Abdellaoui, directeur des ressources humaines de Stareo.
Outre le problème du renforcement du parc, la mise en œuvre du contrat de gestion déléguée a été sérieusement perturbée par un autre obstacle d’ordre social. Il s’agit de l’intégration de l’ensemble du personnel de 10 concessionnaires sortants. Même si le contrat prévoit le recrutement de 3.001 agents, Stareo s’est engagée, sous l’effet des sit-in et des mouvements de protestations, d’embaucher au total 3.200 personnes.
Mais cela reste insuffisant puisque près de 800 autres continuent à réclamer leur droit au travail. Face à un désengagement total de leurs anciens employeurs, la wilaya est en train de finaliser une opération d’aide sociale à leur profit. Il s’agit d’une forme d’indemnisation forfaitaire. Le montant à mobiliser pour cette action est estimé à 45 millions de DH, selon une source de la wilaya. Cette dernière tient, toutefois, à rappeler que la responsabilité juridique des ex-employeurs envers cette catégorie du personnel reste toujours engagée.
Nour Eddine EL AISSI
Fathallah Oualalou, maire de Rabat : “Les problèmes du transport relèvent d'une phase transitionnelle” 

Date: Sunday, 28 Feb 2010 21:14

Le président du Conseil de la ville de Rabat, M.Fathallah Oualalou, a indiqué, jeudi, que les problèmes que connaît le secteur du transport urbain dans les villes de Rabat, Salé et Skhirat-Témara relèvent d'une "phase transitionnelle".
"En tant qu'élus, nous jugeons inquiétante la problématique du transport urbain dans les trois villes", a souligné M. Oualalou, qui présidait les travaux de la session ordinaire du Conseil de la ville pour le mois de février.
M. Oualalou a précisé que ces problèmes demeurent toujours transitoires et conjoncturels, malgré la lenteur engendrée par la non-accélération des procédures administratives relatives à la convention conclue avec la société à laquelle a été confiée la gestion déléguée du transport urbain, rapporte la Map. Il a relevé que le secteur connaît une amélioration sensible, dans la mesure où le déficit au niveau du parc autobus a commencé à se réduire lors des heures de pointe, affirmant que l'expérience des trois villes en matière de gestion déléguée du transport urbain est "très importante"et serait "pionnière".
Dans ce sens, M. Oualalou a fait savoir qu'il a été convenu avec la société chargée de la gestion déléguée du transport urbain d'introduire progressivement 150 nouveaux autobus à partir du mois de mars et jusqu'à fin mai prochains.
Evoquant le volet social, M. Oualalou a précisé que la société s'est engagée à recruter le plus grand nombre d'employés, ajoutant que le ministère de l'Intérieur accorde un intérêt particulier à ceux qui n'ont pas été embauchés (environ 900), en leur octroyant des aides à caractère social.
Samedi 27 Février 2010
"En tant qu'élus, nous jugeons inquiétante la problématique du transport urbain dans les trois villes", a souligné M. Oualalou, qui présidait les travaux de la session ordinaire du Conseil de la ville pour le mois de février.
M. Oualalou a précisé que ces problèmes demeurent toujours transitoires et conjoncturels, malgré la lenteur engendrée par la non-accélération des procédures administratives relatives à la convention conclue avec la société à laquelle a été confiée la gestion déléguée du transport urbain, rapporte la Map. Il a relevé que le secteur connaît une amélioration sensible, dans la mesure où le déficit au niveau du parc autobus a commencé à se réduire lors des heures de pointe, affirmant que l'expérience des trois villes en matière de gestion déléguée du transport urbain est "très importante"et serait "pionnière".
Dans ce sens, M. Oualalou a fait savoir qu'il a été convenu avec la société chargée de la gestion déléguée du transport urbain d'introduire progressivement 150 nouveaux autobus à partir du mois de mars et jusqu'à fin mai prochains.
Evoquant le volet social, M. Oualalou a précisé que la société s'est engagée à recruter le plus grand nombre d'employés, ajoutant que le ministère de l'Intérieur accorde un intérêt particulier à ceux qui n'ont pas été embauchés (environ 900), en leur octroyant des aides à caractère social.
Samedi 27 Février 2010
Date: Saturday, 27 Feb 2010 21:14
La ville de Salé a célébré, vendredi soir, le moussem des cierges de Moulay Abdallah Benhassoun, en commémoration de l'Aid Al Mawlid Annabaoui Acharif, la naissance du Prophète Sidna Mohammed.
Le Moussem des cierges, la traditionnelle procession des Chorfas Hassounis qui se poursuivra jusqu'au 13 mars prochain revêt un aspect artistique, culturel et religieux. Il est surtout l'occasion de se remémorer la vie du Prophète, sa naissance, ses miracles, sa foi, ses actes et sa grandeur.
Le défilé des cierges, a pris son départ de la place Souk Lakbir avant de se diriger vers le Mausolée Sidi Abdellah Benhassoun Abou Mohamed Abdellah Ben Hassan Alkhaldi Al Hassani Al Idrissi, plus connu sous le nom de Benhassoun, né à Fès en 920 h/1515 et mort en 1013h/1604 à Salé.
A cette occasion le Doyen des chorfa Hassounyines, Abdelmajid El Hassouni a imploré Le Très-Haut de préserver S.M. le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine et de le combler en la personne de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan, de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de l'ensemble des membres de l'illustre Famille royale.
Il a également élevé les prières au Tout-Puissant d'entourer de Sa Sainte Miséricorde feu S.M. Mohammed V et feu S.M. Hassan II, et de les accueillir dans Son Vaste Paradis parmi les Prophètes, les saints, les martyrs et les vertueux.
Ont prit part a cette manifestation, le gouverneur de la préfecture de Salé, Alami Zbadi, le président du Conseil de la ville de Salé, Noureddine Lazrak, des ambassadeurs accrédités au Maroc, des représentants des autorités locales ainsi que d'autres personnalités religieuses, civiles et militaires.
Le Moussem des cierges remonte au règne du Sultan saâdien Ahmed El Mansour Addahbi, qui avait été très impressionné, lors de son séjour à Istanbul (Turquie) par les festivités marquant l'Aid Mawlid Annabaoui, particulièrement par la procession des cierges, dont la première remonte à l'an 986 de l'hégire.
En l'an 990 de l'hégire, Salé avait organisé son premier Moussem du genre, avec une procession de cierges en couleurs chatoyantes, dont la conception et la réalisation par les maîtres artisans requièrent finesse et originalité. Et c'est ainsi que naquit, sur la rive droite de Bouregreg, ce prestigieux et pittoresque Moussem des cierges de Sidi Abdellah Benhassoun, que les générations se sont relayées pour le faire revivre tous les ans.
Au menu de cette manifestation, figurent notamment des expositions artistiques, une soirée de déclamation du Saint Coran, des conférences sur la biographie du prophète, des soirées de Madih et Samaa.
La fête du Mawlid a un caractère civilisationnel pour le monde musulman et notamment le peuple marocain qui célèbre la fête de la naissance du Prophète Sidna Mohammed avec piété et recueillement.
Par MAP
Le Moussem des cierges, la traditionnelle procession des Chorfas Hassounis qui se poursuivra jusqu'au 13 mars prochain revêt un aspect artistique, culturel et religieux. Il est surtout l'occasion de se remémorer la vie du Prophète, sa naissance, ses miracles, sa foi, ses actes et sa grandeur.Le défilé des cierges, a pris son départ de la place Souk Lakbir avant de se diriger vers le Mausolée Sidi Abdellah Benhassoun Abou Mohamed Abdellah Ben Hassan Alkhaldi Al Hassani Al Idrissi, plus connu sous le nom de Benhassoun, né à Fès en 920 h/1515 et mort en 1013h/1604 à Salé.
A cette occasion le Doyen des chorfa Hassounyines, Abdelmajid El Hassouni a imploré Le Très-Haut de préserver S.M. le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine et de le combler en la personne de S.A.R. le Prince Héritier Moulay El Hassan, de S.A.R. le Prince Moulay Rachid et de l'ensemble des membres de l'illustre Famille royale.
Il a également élevé les prières au Tout-Puissant d'entourer de Sa Sainte Miséricorde feu S.M. Mohammed V et feu S.M. Hassan II, et de les accueillir dans Son Vaste Paradis parmi les Prophètes, les saints, les martyrs et les vertueux.
Ont prit part a cette manifestation, le gouverneur de la préfecture de Salé, Alami Zbadi, le président du Conseil de la ville de Salé, Noureddine Lazrak, des ambassadeurs accrédités au Maroc, des représentants des autorités locales ainsi que d'autres personnalités religieuses, civiles et militaires.
Le Moussem des cierges remonte au règne du Sultan saâdien Ahmed El Mansour Addahbi, qui avait été très impressionné, lors de son séjour à Istanbul (Turquie) par les festivités marquant l'Aid Mawlid Annabaoui, particulièrement par la procession des cierges, dont la première remonte à l'an 986 de l'hégire.
En l'an 990 de l'hégire, Salé avait organisé son premier Moussem du genre, avec une procession de cierges en couleurs chatoyantes, dont la conception et la réalisation par les maîtres artisans requièrent finesse et originalité. Et c'est ainsi que naquit, sur la rive droite de Bouregreg, ce prestigieux et pittoresque Moussem des cierges de Sidi Abdellah Benhassoun, que les générations se sont relayées pour le faire revivre tous les ans.
Au menu de cette manifestation, figurent notamment des expositions artistiques, une soirée de déclamation du Saint Coran, des conférences sur la biographie du prophète, des soirées de Madih et Samaa.
La fête du Mawlid a un caractère civilisationnel pour le monde musulman et notamment le peuple marocain qui célèbre la fête de la naissance du Prophète Sidna Mohammed avec piété et recueillement.
Par MAP
SM le Roi, Amir Al Mouminine, préside une veillée religieuse à la mosquée Hassan de Rabat à l'occasion de l'Aid Al Mawlid 

Date: Friday, 26 Feb 2010 18:46
Rabat- SM le Roi Mohammed VI, Amir Al-Mouminine, présidera, vendredi à la mosquée Hassan à Rabat, une veillée religieuse en commémoration de l'Aid Al-Mawlid Annabaoui Acharif, annonce jeudi un communiqué du ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie.
En voici la traduction:
"Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L'assiste, présidera demain vendredi 11 Rabia Ier 1431 de l'Hégire, correspondant au 26 février 2010 G, après la prière d'Al Maghrib, à la mosquée Hassan à Rabat, une veillée religieuse en commémoration de l'Aid Al-Mawlid Annabaoui Acharif".
En voici la traduction:
"Le ministère de la Maison royale, du Protocole et de la Chancellerie annonce que Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, que Dieu L'assiste, présidera demain vendredi 11 Rabia Ier 1431 de l'Hégire, correspondant au 26 février 2010 G, après la prière d'Al Maghrib, à la mosquée Hassan à Rabat, une veillée religieuse en commémoration de l'Aid Al-Mawlid Annabaoui Acharif".
Date: Friday, 26 Feb 2010 18:19
· Plus de 8.000 accidents en 2009
· Avec presque un décès par jour
2009 a été une année meurtrière pour la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër en enregistrant encore plus d’accidents de la circulation. En effet, la situation s’est sérieusement dégradée en comparaison avec 2008.
C’est ce qui ressort des données présentées par Bakhti Hassan, directeur régional de l’Equipement et du Transport à Rabat lors de son intervention dans une rencontre de sensibilisation organisée dernièrement pour la célébration de la journée nationale de la sécurité routière. Avant de passer aux statistiques de la région, Bakhti a rappelé que plus de 69.000 accidents de la circulation ont été enregistrés au Maroc au cours de l’année 2009. Ce qui représente un accroissement de plus de 18% par rapport à la moyenne de la période 2004-2008. Les dégâts enregistrés ont été énormes avec un nombre de décès dépassant 4.000 personnes. Selon la répartition par zones, c’est la région de Rabat qui arrive en tête avec un chiffre (encore provisoire) avec plus de 8.000 accidents. Ce qui représente malheureusement une évolution de près de 8,4% par rapport à 2008 et environ 22% en comparaison avec la moyenne enregistrée durant la période 2004-2008.
Le nombre de tués avoisine les 330 personnes, soit une augmentation de plus de 21% par rapport à l’année 2008. Le mois de juin a été le plus meurtrier avec un total de 35 décès, alors que le mois de janvier a été le plus «clément» avec uniquement 15 décès. Mais le plus surprenant, c’est que le nombre d’accidents enregistrés en milieu urbain est le plus important, soit 6.542 contre 1.504 accidents relevés par les brigades de la Gendarmerie royale dans les zones situées en dehors des périmètres urbains de la région. Par contre, c’est dans ces zones que l’on a enregistré le nombre de décès le plus élevé, soit 182 tués.
«Sur une moyenne nationale de 10 décès par jour, notre région enregistre à elle seule un tué toutes les 24 heures», regrette le responsable du ministère de l’Equipement. La même tendance est affichée en ce qui concerne le nombre de blessés qui a dépassé les 11.800 avec près de 800 cas très graves.
Pour Bakhti, les causes de la majorité de ces accidents restent le non-respect du Code de la route notamment les panneaux de signalisation. «Il y a aussi l’effet de l’alcool sur les conducteurs qui est derrière plusieurs accidents très graves surtout pendant la nuit», souligne Hassan Amrani, wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Les services de ce dernier ont pris certaines mesures pour faire respecter l’horaire de fermeture des bars et des restaurants classés. Ainsi, pendant l’année 2009, il a été procédé à la fermeture, pour une durée déterminée, de 11 bars pour non-respect des horaires. Et des mises en demeure pour la dernière fois ont été également adressées à 6 restaurants classés.
Mais il faut aussi signaler l’état dégradé d’une partie de la voirie et de nombreux panneaux de signalisation qui compliquent davantage la circulation notamment en périodes de pluie.
Nour Eddine EL AISSI
· Avec presque un décès par jour
2009 a été une année meurtrière pour la région de Rabat-Salé-Zemmour-Zaër en enregistrant encore plus d’accidents de la circulation. En effet, la situation s’est sérieusement dégradée en comparaison avec 2008.
C’est ce qui ressort des données présentées par Bakhti Hassan, directeur régional de l’Equipement et du Transport à Rabat lors de son intervention dans une rencontre de sensibilisation organisée dernièrement pour la célébration de la journée nationale de la sécurité routière. Avant de passer aux statistiques de la région, Bakhti a rappelé que plus de 69.000 accidents de la circulation ont été enregistrés au Maroc au cours de l’année 2009. Ce qui représente un accroissement de plus de 18% par rapport à la moyenne de la période 2004-2008. Les dégâts enregistrés ont été énormes avec un nombre de décès dépassant 4.000 personnes. Selon la répartition par zones, c’est la région de Rabat qui arrive en tête avec un chiffre (encore provisoire) avec plus de 8.000 accidents. Ce qui représente malheureusement une évolution de près de 8,4% par rapport à 2008 et environ 22% en comparaison avec la moyenne enregistrée durant la période 2004-2008.
Le nombre de tués avoisine les 330 personnes, soit une augmentation de plus de 21% par rapport à l’année 2008. Le mois de juin a été le plus meurtrier avec un total de 35 décès, alors que le mois de janvier a été le plus «clément» avec uniquement 15 décès. Mais le plus surprenant, c’est que le nombre d’accidents enregistrés en milieu urbain est le plus important, soit 6.542 contre 1.504 accidents relevés par les brigades de la Gendarmerie royale dans les zones situées en dehors des périmètres urbains de la région. Par contre, c’est dans ces zones que l’on a enregistré le nombre de décès le plus élevé, soit 182 tués.
«Sur une moyenne nationale de 10 décès par jour, notre région enregistre à elle seule un tué toutes les 24 heures», regrette le responsable du ministère de l’Equipement. La même tendance est affichée en ce qui concerne le nombre de blessés qui a dépassé les 11.800 avec près de 800 cas très graves.
Pour Bakhti, les causes de la majorité de ces accidents restent le non-respect du Code de la route notamment les panneaux de signalisation. «Il y a aussi l’effet de l’alcool sur les conducteurs qui est derrière plusieurs accidents très graves surtout pendant la nuit», souligne Hassan Amrani, wali de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër. Les services de ce dernier ont pris certaines mesures pour faire respecter l’horaire de fermeture des bars et des restaurants classés. Ainsi, pendant l’année 2009, il a été procédé à la fermeture, pour une durée déterminée, de 11 bars pour non-respect des horaires. Et des mises en demeure pour la dernière fois ont été également adressées à 6 restaurants classés.
Mais il faut aussi signaler l’état dégradé d’une partie de la voirie et de nombreux panneaux de signalisation qui compliquent davantage la circulation notamment en périodes de pluie.
Nour Eddine EL AISSI
La longue souffrance des habitants de Bab Rahba et Essabarine-Les laissés-pour-compte de l'aménagement du Bouregreg 

Date: Thursday, 25 Feb 2010 16:28

Le jeudi 11 janvier, plusieurs journalistes avaient rendez-vous avec un point de presse accompagné d’une visite au chantier de la marina du Bouregreg. Ce jour coïncidait avec le lancement de la vente des logements qui seront construits à Bab El Bahr, une partie essentielle du projet d’aménagement de la vallée de Bouregreg.
Lors de la conférence de presse, Essakel Lamghari, directeur général de l’Agence Bouregreg a souligné que la phase des études est arrivée à terme. Ainsi, « il reste quatre années pour finir ce projet », a-t-il indiqué. Et cela contredit les prévisions qui faisaient état de l’achèvement des travaux en 2010. Pour justifier ce retard, Essakel a souligné que le terrain présente un sol fragile et que les études demandaient donc plus de temps que prévu.
Youssef Al Nowis, directeur du holding Emirati Al Maâbar, composé de cinq sociétés d’Abu Dhabi, a soutenu que ce qui compte pour lui c’est bien la précision et l’efficacité et non pas le temps et le retard. Toutefois, les capitaux nationaux restent modestes en comparaison avec ceux de l’étranger pour l’aménagement des deux vallées de Bouregreg, et ce malgré la contribution de la CDG et du Fonds Hassan II. Lors de la conférence de presse, Essakel a défendu le projet en affirmant que « l’oued Bouregreg était plein de déchets toxiques, les terrains vagues étaient un véritable dépôt des ordures, des quartiers de l’ancienne Médina de Rabat et une large partie d’Ermal de Salé étaient inhabitables». Selon le même responsable, les nouveaux quartiers de Bab El Bahr seront habités par des Emiratis et des Marocains sans discrimination ni distinction.
Après avoir esquivé à maintes reprises la question des prix du m2 bâti du projet «social» de Bab El Bahr, M. Essakel a indiqué que ce prix varie entre 18.000 et 27.000 DH. Ces prix, selon des gens ayant contacté le service marketing de l’Agence, dépasserait, en réalité, les 50.000 DH.
«Ce sont des habitats antisismiques dans une ville (Bab El Bahr) qui bénéficiera de tous les moyens de transport et des services. Les maisons seront équipées de chauffage et adaptées à toutes les températures», a-t-il précisé.
L’Agence du Bouregreg n’est contrôlée ni par le Parlement, ni par les conseils élus.

Nous sommes allés sur le terrain pour vérifier le bien-fondé des propos de M. Essakel. Nous avons découvert une autre réalité. Entre la rue des Consuls et la rive du Bouregreg nouvellement aménagée, deux lieux à fort potentiel de développement touristique, se situent Bab Rahba et Essabarine. La rue des Consuls, avec ses arches ciselées soutenant une voûte en verre, accueille des marchands d’artisanat, tapis, pièces de cuir, multiples objets appréciés tant par les étrangers que par les nationaux. Elle relie la casbah des Oudayas, autre pôle patrimonial de la ville, au Mellah qui donne sur le quartier Hassan. La rive du Bouregreg a été aménagée pour recevoir les promeneurs, une manière de réconcilier la ville avec ses fronts de mer, afin d’y rendre le cadre de vie plus agréable et plus attractif.
Entre ces deux principaux axes se trouvent les espaces les plus délabrés de la médina. Quartier des tanneurs il y a une dizaine d’années, Essabarine a été après le transfert des tanneries au quartier populaire Laakari, un refuge pour les déshérités, comme le pied de la corniche le long du Bouregreg. Aujourd’hui, c’est un vaste terrain vague sur lequel trois maisons solides sont restées debout. La vue sur le Bouregreg y est incroyable, et l’on observe avec plaisir le va-et-vient des barcassiers reliant la promenade aménagée à la plage de Salé. On aperçoit Salé et sa médina à l’est, les contreforts des Oudayas à l’ouest. Un tel endroit vaut de l’or pour un promoteur immobilier. Rien d’étonnant, donc, à ce que les bidonvillois aient été expulsés en septembre 2008, pour cause d’insalubrité. Les commerçants de Bab Rahba se sont vu, quant à eux, notifier l’arrêté d’expulsion en 2005, suite à quoi des négociations ont été engagées avec les responsables de l’Agence pour déterminer le montant des indemnisations.

Ces terres appartiennent au ministère des Habous, mais la bande qui sépare la rue des Consuls du Bouregreg relève depuis 2005 de la compétence de l’Agence pour l’aménagement du Bouregreg – seule exception au principe de non intervention de l’Agence dans les médinas de Rabat et Salé. Bab Rahba a été évacué il y a deux ans. Un beau jour, les représentants des autorités – Agence, commune et wilaya – ont débarqué pour recenser les habitants et annoncer la nouvelle : les habitants doivent évacuer les lieux, mais ils seront indemnisés. Il a d’abord été question de 30 000 DH, ensuite de 40 000 DH, avant de proposer 60 000 DH pour les célibataires et vendeurs ayant des boutiques et 120 000 DH pour les familles. Selon El Ayachi, un tailleur septuagénaire, « les agents de police sont entrés de nuit au quartier et ont commencé à détruire les maisons. Les gens ont eu peur, et ont accepté de signer les contrats ». Plusieurs sources ont indiqué que certains habitants n’ont pas été enregistrés sur la liste des bénéficiaires parce qu’ils n’avaient pas montré patte blanche.
« Qui peut refuser l’ordre du Makhzen ? », nous a dit Mohamed Ben Jilali, ancien habitant du quartier démoli. 120 000 DH pour un ménage, 60 000 DH pour un commerce. C’est à prendre ou à laisser. De toute façon, les Forces Auxiliaires prêtent main forte aux autorités pour évacuer les récalcitrants qui peuvent faire l’objet d’une procédure pénale. Car l’Agence, instituée par le Dahir du 23 novembre 2005, s’est vu conférer l’ensemble des compétences d’aménagement dévolues à la commune et aux autorités locales sur la zone du projet. Pour pouvoir mener à bien sa mission en matière de planification et d’aménagement, elle bénéficie des prérogatives de puissance publique : elle peut «acquérir les terrains qui lui sont nécessaires par voie d'acquisition à l'amiable ou d'expropriation» (article 38 de la loi n° 16-04 relative à l'aménagement et à la mise en valeur de la vallée du Bouregreg).
L’approche patrimoniale a pris le dessus sur la vie collective.
Tout projet d’aménagement implique des concessions, des tensions, voire des injustices pour les habitants qui font les frais de la volonté politique exprimée au nom de l’intérêt général. Il justifie des mesures coercitives, puisque le devenir d’une ville ne peut être sacrifié pour quelques familles, quand bien même elles auraient une légitimité historique pour occuper le terrain visé. La question du traitement social dans ces opérations ne peut cependant être évacuée d’un revers de la main, ni d’un doigt levé invoquant solennellement le sacrifice nécessaire pour le bien de la collectivité. Sans revenir ici sur le bien-fondé de l’opération d’aménagement et des choix opérés, qui visent à mettre en valeur le patrimoine historique de cette zone et à supprimer l’habitat insalubre pour permettre une appropriation plus conforme au standing de la clientèle visée par les défenseurs du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg, nous discutons de la méthode employée pour vider les lieux de leur population. L’approche patrimoniale se fait au détriment de la vie collective, c’est une chose. La valeur des réseaux sociaux n’est pas évaluée comme peuvent l’être des murs ancestraux ou la maison occupée par le Consul de France pendant le Protectorat, certes. Cependant, le manque d’égards dus à ces familles est flagrant, l’absence totale de traitement social devrait interpeller les autorités publiques comme les citoyens, notamment les médinois qui seront peut-être visés à leur tour. On a fait de la dispersion, en arrosant d’argent frais les familles, un mode d’action publique. Que sont-elles devenues ? Qu’ont-elles fait des sommes faramineuses que l’on a déposées un jour sur leur table ? Pourquoi les tentatives de mobilisation collective n’ont-elles rien donné ? Pourquoi les médias n’ont-ils pas fait connaître leur sort ?
Deux hommes survivent encore dans des abris de fortune, refusant les conditions posées par les autorités, repliés sur eux-mêmes, et se laissent gagner, dans le silence, par la misère et la folie. A Bab Rahba, Lachhab, âgé de plus de 80 ans, habite aujourd’hui sous une tente fabriquée en drap et papiers cartonnés. Les marchands et habitants du quartier affirment qu’il habitait depuis 1956 dans ce Foundouk avec sa famille.
A Essabarine, un homme d’environ 55 ans, marié et père d’un enfant, « habite » une misérable tente. Il indique, en présence d’un témoin, avoir refusé la somme de 120 000 DH, à la suite de quoi les autorités ont détruit sa maison et l’ont frappé brutalement.
La trentaine d’habitants qui ont su négocier leur maintien sur place attendent dans l’inquiétude. Ils ont entendu parler de l’existence d’un projet de parc pour les habitants de la médina ; aujourd’hui des fleurs poussent au milieu de vestiges urbains, un œil averti distingue sur le sol les marques des anciennes tanneries ; un panneau surplombe la corniche. Il porte la publicité du grand projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg. Un « projet social » selon Essakel !
Jeudi 25 Février 2010
Montassir SAKHI et Nicolas Laurent
Lors de la conférence de presse, Essakel Lamghari, directeur général de l’Agence Bouregreg a souligné que la phase des études est arrivée à terme. Ainsi, « il reste quatre années pour finir ce projet », a-t-il indiqué. Et cela contredit les prévisions qui faisaient état de l’achèvement des travaux en 2010. Pour justifier ce retard, Essakel a souligné que le terrain présente un sol fragile et que les études demandaient donc plus de temps que prévu.
Youssef Al Nowis, directeur du holding Emirati Al Maâbar, composé de cinq sociétés d’Abu Dhabi, a soutenu que ce qui compte pour lui c’est bien la précision et l’efficacité et non pas le temps et le retard. Toutefois, les capitaux nationaux restent modestes en comparaison avec ceux de l’étranger pour l’aménagement des deux vallées de Bouregreg, et ce malgré la contribution de la CDG et du Fonds Hassan II. Lors de la conférence de presse, Essakel a défendu le projet en affirmant que « l’oued Bouregreg était plein de déchets toxiques, les terrains vagues étaient un véritable dépôt des ordures, des quartiers de l’ancienne Médina de Rabat et une large partie d’Ermal de Salé étaient inhabitables». Selon le même responsable, les nouveaux quartiers de Bab El Bahr seront habités par des Emiratis et des Marocains sans discrimination ni distinction.
Après avoir esquivé à maintes reprises la question des prix du m2 bâti du projet «social» de Bab El Bahr, M. Essakel a indiqué que ce prix varie entre 18.000 et 27.000 DH. Ces prix, selon des gens ayant contacté le service marketing de l’Agence, dépasserait, en réalité, les 50.000 DH.
«Ce sont des habitats antisismiques dans une ville (Bab El Bahr) qui bénéficiera de tous les moyens de transport et des services. Les maisons seront équipées de chauffage et adaptées à toutes les températures», a-t-il précisé.
L’Agence du Bouregreg n’est contrôlée ni par le Parlement, ni par les conseils élus.

Nous sommes allés sur le terrain pour vérifier le bien-fondé des propos de M. Essakel. Nous avons découvert une autre réalité. Entre la rue des Consuls et la rive du Bouregreg nouvellement aménagée, deux lieux à fort potentiel de développement touristique, se situent Bab Rahba et Essabarine. La rue des Consuls, avec ses arches ciselées soutenant une voûte en verre, accueille des marchands d’artisanat, tapis, pièces de cuir, multiples objets appréciés tant par les étrangers que par les nationaux. Elle relie la casbah des Oudayas, autre pôle patrimonial de la ville, au Mellah qui donne sur le quartier Hassan. La rive du Bouregreg a été aménagée pour recevoir les promeneurs, une manière de réconcilier la ville avec ses fronts de mer, afin d’y rendre le cadre de vie plus agréable et plus attractif.
Entre ces deux principaux axes se trouvent les espaces les plus délabrés de la médina. Quartier des tanneurs il y a une dizaine d’années, Essabarine a été après le transfert des tanneries au quartier populaire Laakari, un refuge pour les déshérités, comme le pied de la corniche le long du Bouregreg. Aujourd’hui, c’est un vaste terrain vague sur lequel trois maisons solides sont restées debout. La vue sur le Bouregreg y est incroyable, et l’on observe avec plaisir le va-et-vient des barcassiers reliant la promenade aménagée à la plage de Salé. On aperçoit Salé et sa médina à l’est, les contreforts des Oudayas à l’ouest. Un tel endroit vaut de l’or pour un promoteur immobilier. Rien d’étonnant, donc, à ce que les bidonvillois aient été expulsés en septembre 2008, pour cause d’insalubrité. Les commerçants de Bab Rahba se sont vu, quant à eux, notifier l’arrêté d’expulsion en 2005, suite à quoi des négociations ont été engagées avec les responsables de l’Agence pour déterminer le montant des indemnisations.

Ces terres appartiennent au ministère des Habous, mais la bande qui sépare la rue des Consuls du Bouregreg relève depuis 2005 de la compétence de l’Agence pour l’aménagement du Bouregreg – seule exception au principe de non intervention de l’Agence dans les médinas de Rabat et Salé. Bab Rahba a été évacué il y a deux ans. Un beau jour, les représentants des autorités – Agence, commune et wilaya – ont débarqué pour recenser les habitants et annoncer la nouvelle : les habitants doivent évacuer les lieux, mais ils seront indemnisés. Il a d’abord été question de 30 000 DH, ensuite de 40 000 DH, avant de proposer 60 000 DH pour les célibataires et vendeurs ayant des boutiques et 120 000 DH pour les familles. Selon El Ayachi, un tailleur septuagénaire, « les agents de police sont entrés de nuit au quartier et ont commencé à détruire les maisons. Les gens ont eu peur, et ont accepté de signer les contrats ». Plusieurs sources ont indiqué que certains habitants n’ont pas été enregistrés sur la liste des bénéficiaires parce qu’ils n’avaient pas montré patte blanche.
« Qui peut refuser l’ordre du Makhzen ? », nous a dit Mohamed Ben Jilali, ancien habitant du quartier démoli. 120 000 DH pour un ménage, 60 000 DH pour un commerce. C’est à prendre ou à laisser. De toute façon, les Forces Auxiliaires prêtent main forte aux autorités pour évacuer les récalcitrants qui peuvent faire l’objet d’une procédure pénale. Car l’Agence, instituée par le Dahir du 23 novembre 2005, s’est vu conférer l’ensemble des compétences d’aménagement dévolues à la commune et aux autorités locales sur la zone du projet. Pour pouvoir mener à bien sa mission en matière de planification et d’aménagement, elle bénéficie des prérogatives de puissance publique : elle peut «acquérir les terrains qui lui sont nécessaires par voie d'acquisition à l'amiable ou d'expropriation» (article 38 de la loi n° 16-04 relative à l'aménagement et à la mise en valeur de la vallée du Bouregreg).
L’approche patrimoniale a pris le dessus sur la vie collective.
Tout projet d’aménagement implique des concessions, des tensions, voire des injustices pour les habitants qui font les frais de la volonté politique exprimée au nom de l’intérêt général. Il justifie des mesures coercitives, puisque le devenir d’une ville ne peut être sacrifié pour quelques familles, quand bien même elles auraient une légitimité historique pour occuper le terrain visé. La question du traitement social dans ces opérations ne peut cependant être évacuée d’un revers de la main, ni d’un doigt levé invoquant solennellement le sacrifice nécessaire pour le bien de la collectivité. Sans revenir ici sur le bien-fondé de l’opération d’aménagement et des choix opérés, qui visent à mettre en valeur le patrimoine historique de cette zone et à supprimer l’habitat insalubre pour permettre une appropriation plus conforme au standing de la clientèle visée par les défenseurs du projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg, nous discutons de la méthode employée pour vider les lieux de leur population. L’approche patrimoniale se fait au détriment de la vie collective, c’est une chose. La valeur des réseaux sociaux n’est pas évaluée comme peuvent l’être des murs ancestraux ou la maison occupée par le Consul de France pendant le Protectorat, certes. Cependant, le manque d’égards dus à ces familles est flagrant, l’absence totale de traitement social devrait interpeller les autorités publiques comme les citoyens, notamment les médinois qui seront peut-être visés à leur tour. On a fait de la dispersion, en arrosant d’argent frais les familles, un mode d’action publique. Que sont-elles devenues ? Qu’ont-elles fait des sommes faramineuses que l’on a déposées un jour sur leur table ? Pourquoi les tentatives de mobilisation collective n’ont-elles rien donné ? Pourquoi les médias n’ont-ils pas fait connaître leur sort ?
Deux hommes survivent encore dans des abris de fortune, refusant les conditions posées par les autorités, repliés sur eux-mêmes, et se laissent gagner, dans le silence, par la misère et la folie. A Bab Rahba, Lachhab, âgé de plus de 80 ans, habite aujourd’hui sous une tente fabriquée en drap et papiers cartonnés. Les marchands et habitants du quartier affirment qu’il habitait depuis 1956 dans ce Foundouk avec sa famille.
A Essabarine, un homme d’environ 55 ans, marié et père d’un enfant, « habite » une misérable tente. Il indique, en présence d’un témoin, avoir refusé la somme de 120 000 DH, à la suite de quoi les autorités ont détruit sa maison et l’ont frappé brutalement.
La trentaine d’habitants qui ont su négocier leur maintien sur place attendent dans l’inquiétude. Ils ont entendu parler de l’existence d’un projet de parc pour les habitants de la médina ; aujourd’hui des fleurs poussent au milieu de vestiges urbains, un œil averti distingue sur le sol les marques des anciennes tanneries ; un panneau surplombe la corniche. Il porte la publicité du grand projet d’aménagement de la vallée du Bouregreg. Un « projet social » selon Essakel !
Jeudi 25 Février 2010
Montassir SAKHI et Nicolas Laurent
Date: Tuesday, 23 Feb 2010 09:52

Une galerie privée vient d’ouvrir à Rabat. Avec pour objectif principal de valoriser le travail de jeunes artistes du cru.
Abla Ababou s’est laissé rattraper par ses rêves. Gamine, elle voulait devenir écrivaine. Par compromis avec l’écriture, elle est devenue journaliste. Mais il y a deux ans elle publiait, à l’âge de 38 ans, son premier roman, Coup de lune, aux Éditions du Rocher. Tout au long de sa carrière de journaliste culturelle, elle a côtoyé le milieu des artistes. C’est alors qu’un autre rêve s’allume dans la tête de cette jeune femme espiègle : ouvrir un espace d’art. C’est désormais chose faite.
AB Galerie, qu’elle codirige avec le designer Jamil Bennani, a ouvert ses portes le 20 janvier, au 3, rue d’Oran, dans un quartier tranquille de Rabat. Et tout le gratin local était au rendez-vous, se réjouissant de voir que la capitale du royaume se met peu à peu au diapason de Casablanca, Marrakech ou Tanger, où l’on ne compte plus les galeries nées d’initiatives privées.
Pour sa première exposition, qui dure jusqu’au 20 février, AB Galerie présente les anamorphoses de Corinne Troisi, qui dessine notamment des femmes aux postures aguicheuses qui font penser tantôt aux tableaux d’Egon Schiele, tantôt aux silhouettes que poche Miss.Tic sur les murs de Paris. Un univers très féminin qui a plu aux amateurs et collectionneurs du cru puisque « plus de la moitié des œuvres ont déjà trouvé des acquéreurs », confiait Abla Ababou quelques jours après le vernissage.
Comment cette jeune femme qui se dit « férue de peinture contemporaine » conçoit-elle ce métier qu’elle a nouvellement épousé ? « Le rôle du galeriste auprès de l’artiste me semble fondamental dans un pays comme le Maroc, où le marché de l’art est encore balbutiant malgré les nombreux talents. » Elle dit vouloir justement les aider « à trouver leur place dans ce marché en devenir, afin de les propulser dans les collections privées ou institutionnelles ».
Interrogée sur sa programmation des mois à venir, elle joue la carte du mystère. « Nous préférons la garder secrète afin de créer pour chaque événement un effet de surprise », explique-t-elle, précisant que le choix de la galerie est « dicté par la recherche de talents émergents aussi bien dans les domaines de la peinture, de la sculpture, du design et de la gravure que dans ceux de la photographie ou de la vidéo. Les jeunes artistes y trouveront naturellement leur place. Cela n’empêchera pas des expositions ponctuelles consacrées à des artistes confirmés ».
Y a-t-il un artiste qu’Abla Ababou rêverait de montrer dans sa galerie ? « Je serais tentée de citer des noms comme Jeff Koons, Pierre Soulages, Barry McGee ou encore Cindy Sherman. Mon rêve serait pourtant de représenter un artiste dont j’aurais flairé le talent pour en faire une star de l’art contemporain à l’échelle internationale. » On gardera donc un œil curieux sur la programmation que nous concoctera AB Galerie
Abla Ababou s’est laissé rattraper par ses rêves. Gamine, elle voulait devenir écrivaine. Par compromis avec l’écriture, elle est devenue journaliste. Mais il y a deux ans elle publiait, à l’âge de 38 ans, son premier roman, Coup de lune, aux Éditions du Rocher. Tout au long de sa carrière de journaliste culturelle, elle a côtoyé le milieu des artistes. C’est alors qu’un autre rêve s’allume dans la tête de cette jeune femme espiègle : ouvrir un espace d’art. C’est désormais chose faite.
AB Galerie, qu’elle codirige avec le designer Jamil Bennani, a ouvert ses portes le 20 janvier, au 3, rue d’Oran, dans un quartier tranquille de Rabat. Et tout le gratin local était au rendez-vous, se réjouissant de voir que la capitale du royaume se met peu à peu au diapason de Casablanca, Marrakech ou Tanger, où l’on ne compte plus les galeries nées d’initiatives privées.
Pour sa première exposition, qui dure jusqu’au 20 février, AB Galerie présente les anamorphoses de Corinne Troisi, qui dessine notamment des femmes aux postures aguicheuses qui font penser tantôt aux tableaux d’Egon Schiele, tantôt aux silhouettes que poche Miss.Tic sur les murs de Paris. Un univers très féminin qui a plu aux amateurs et collectionneurs du cru puisque « plus de la moitié des œuvres ont déjà trouvé des acquéreurs », confiait Abla Ababou quelques jours après le vernissage.
Comment cette jeune femme qui se dit « férue de peinture contemporaine » conçoit-elle ce métier qu’elle a nouvellement épousé ? « Le rôle du galeriste auprès de l’artiste me semble fondamental dans un pays comme le Maroc, où le marché de l’art est encore balbutiant malgré les nombreux talents. » Elle dit vouloir justement les aider « à trouver leur place dans ce marché en devenir, afin de les propulser dans les collections privées ou institutionnelles ».
Interrogée sur sa programmation des mois à venir, elle joue la carte du mystère. « Nous préférons la garder secrète afin de créer pour chaque événement un effet de surprise », explique-t-elle, précisant que le choix de la galerie est « dicté par la recherche de talents émergents aussi bien dans les domaines de la peinture, de la sculpture, du design et de la gravure que dans ceux de la photographie ou de la vidéo. Les jeunes artistes y trouveront naturellement leur place. Cela n’empêchera pas des expositions ponctuelles consacrées à des artistes confirmés ».
Y a-t-il un artiste qu’Abla Ababou rêverait de montrer dans sa galerie ? « Je serais tentée de citer des noms comme Jeff Koons, Pierre Soulages, Barry McGee ou encore Cindy Sherman. Mon rêve serait pourtant de représenter un artiste dont j’aurais flairé le talent pour en faire une star de l’art contemporain à l’échelle internationale. » On gardera donc un œil curieux sur la programmation que nous concoctera AB Galerie
Date: Sunday, 21 Feb 2010 17:42

Le Festival Mawazine est à sa 9ème édition
Le chanteur libano-américain Mika, se produira à la 9ème édition du Festival Mawazine-Rythmes du Monde, qui aura lieu du 21 au 29 mai prochain à Rabat, a annoncé vendredi l'Association Maroc Cultures.
Le chanteur et auteur-compositeur, qui a vendu 19 millions d'albums en 2009, est le benjamin des stars internationales de cette édition.
Les organisateurs s'attendent à ce que son concert, qui aura lieu le 22 mai sur la scène en plein air de l'OLM Souissi à Rabat, "ne manquera pas, par son originalité, de surprendre, d'étonner et d'enthousiasmer un public toujours gourmant de nouveauté."
Né le 18 aout 1983 à Beyrouth, Mika, de son vrai nom Michael Penniman, a sorti son premier single "Relax, Take it easy" en 2006, qui a constitué un triomphe en Europe.
Son premier album "Life in Cartoon Motion", certifié disque de diamant, a suscité un immense succès et est, en France, l'album le plus vendu en 2007.
Son deuxième album "The boy who knew too much", placé sous le signe du rythme, de la fraîcheur et de la mélodie, est sorti en 2009, l'année où il a vendu plus de 19 millions de disques dans le monde, confirmant ainsi son ascension fulgurante.
Mika, est souvent comparé à des artistes exceptionnels tels que Robbie Williams, George Michael, Freddy Mercuty et Rufus Wainwright.
Il viendra ainsi compléter une liste de noms prestigieux qui participeront à cette édition, notamment Julio Iglesias, Sting, Elthon John, Abdehadi Belkhayat, Jil Jilala, entre autres artistes marocains et étrangers.
Source : MAP
Sans attendre Mawazine télécharger ici : Relax, take it easy de MikaLe chanteur libano-américain Mika, se produira à la 9ème édition du Festival Mawazine-Rythmes du Monde, qui aura lieu du 21 au 29 mai prochain à Rabat, a annoncé vendredi l'Association Maroc Cultures.
Le chanteur et auteur-compositeur, qui a vendu 19 millions d'albums en 2009, est le benjamin des stars internationales de cette édition.
Les organisateurs s'attendent à ce que son concert, qui aura lieu le 22 mai sur la scène en plein air de l'OLM Souissi à Rabat, "ne manquera pas, par son originalité, de surprendre, d'étonner et d'enthousiasmer un public toujours gourmant de nouveauté."
Né le 18 aout 1983 à Beyrouth, Mika, de son vrai nom Michael Penniman, a sorti son premier single "Relax, Take it easy" en 2006, qui a constitué un triomphe en Europe.
Son premier album "Life in Cartoon Motion", certifié disque de diamant, a suscité un immense succès et est, en France, l'album le plus vendu en 2007.
Son deuxième album "The boy who knew too much", placé sous le signe du rythme, de la fraîcheur et de la mélodie, est sorti en 2009, l'année où il a vendu plus de 19 millions de disques dans le monde, confirmant ainsi son ascension fulgurante.
Mika, est souvent comparé à des artistes exceptionnels tels que Robbie Williams, George Michael, Freddy Mercuty et Rufus Wainwright.
Il viendra ainsi compléter une liste de noms prestigieux qui participeront à cette édition, notamment Julio Iglesias, Sting, Elthon John, Abdehadi Belkhayat, Jil Jilala, entre autres artistes marocains et étrangers.
Source : MAP
Date: Sunday, 14 Feb 2010 18:36

Subissant les conséquences de la vente d’alcool
Les habitants du quartier Hassan, lotissement Ben Abdallah à Rabat, ne savent plus à quel saint se vouer face à une situation qui les dérange au plus haut point depuis des années. La vente d’alcool dans le centre commercial Label Vie attire les voyous de tout calibre ainsi que les ivrognes et engendre des activités nocturnes qui nuisent à la quiétude, à la sécurité et au respect des habitants avoisinant le supermarché. La vente d’alcool s’effectuait à l’intérieur du supermarché depuis son ouverture. Puis une porte a été aménagée dans l’impasse du lotissement pour faciliter l’accès à l’alcool aux consommateurs. Ce nouveau point de vente a favorisé, et ce dès son ouverture, vagabondage, rixes avec tout ce que la situation suppose comme violence, profération d’insanités et nuisance sonore. Le stationnement est devenu assez difficile, et les rues polluées par le rejet des canettes de bière et les bouteilles d’alcool, à quelques mètres des habitations, exposant ainsi les habitations à l’insécurité et au dérangement.
Les habitants se sont plaints aux gérants dudit établissement et ont adressé une lettre accompagnée d’une pétition signée par quelques habitants du quartier au président général de Label Vie ; aucune suite n’a été donnée à la plainte. C’est pourquoi ils sont décidés d’aller jusqu’au bout afin que cette situation invivable prenne fin et qu’ils retrouvent la paix qui faisait la fierté du quartier.
12/2/2010
Les habitants du quartier Hassan, lotissement Ben Abdallah à Rabat, ne savent plus à quel saint se vouer face à une situation qui les dérange au plus haut point depuis des années. La vente d’alcool dans le centre commercial Label Vie attire les voyous de tout calibre ainsi que les ivrognes et engendre des activités nocturnes qui nuisent à la quiétude, à la sécurité et au respect des habitants avoisinant le supermarché. La vente d’alcool s’effectuait à l’intérieur du supermarché depuis son ouverture. Puis une porte a été aménagée dans l’impasse du lotissement pour faciliter l’accès à l’alcool aux consommateurs. Ce nouveau point de vente a favorisé, et ce dès son ouverture, vagabondage, rixes avec tout ce que la situation suppose comme violence, profération d’insanités et nuisance sonore. Le stationnement est devenu assez difficile, et les rues polluées par le rejet des canettes de bière et les bouteilles d’alcool, à quelques mètres des habitations, exposant ainsi les habitations à l’insécurité et au dérangement.
Les habitants se sont plaints aux gérants dudit établissement et ont adressé une lettre accompagnée d’une pétition signée par quelques habitants du quartier au président général de Label Vie ; aucune suite n’a été donnée à la plainte. C’est pourquoi ils sont décidés d’aller jusqu’au bout afin que cette situation invivable prenne fin et qu’ils retrouvent la paix qui faisait la fierté du quartier.
12/2/2010
Date: Sunday, 14 Feb 2010 18:32

Sting clôturera la 9ème édition du Festival Mawâzine, rythmes du monde, le samedi 29 mai 2010.
Le Festival Mawâzine n’en finit pas de collectionner les têtes d’affiche les plus prestigieuses. Sting ! On entendait la rumeur, mais on ne voulait pas le croire. Et là, c’est confirmé par un communiqué très officiel de l’association Maroc-Cultures organisatrice du festival. «An Englishman in Rabat», titre-t-on dans ce communiqué aussi très inspiré. Et c’est la première fois que le chanteur et musicien Sting, auteur, acteur, philanthrope et interprète de plusieurs succès planétaires tels que «Englishman in New York», «Fields of gold», «Desert Rose» et «Roxanne» se produira au Maroc. Il clôturera la 9ème édition du Festival Mawazine – rythmes du monde de Rabat qui se déroulera du 21 au 29 mai.
L’ex-chanteur et bassiste du groupe de rock britannique «The Police» va se produire sur la scène en plein air de l’OLM Souissi à Rabat. «La performance de Sting à Mawazine sera marquée par des sonorités marocaines: le chanteur se produira en compagnie de l’Orchestre symphonique royal», indiquent les organisateurs. D’après la même source, une partie du concert se composera du dernier album «If on a winter’s night…» inspiré par la musique traditionnelle des îles britanniques et produit en collaboration avec le très estimé producteur et arrangeur Robert Sadin. L’autre partie reposera sur les hits qui ont fait connaître l’artiste aux quatre coins de la planète. Inspiré par le jazz et les Beatles, il a rencontré Stewart Copeland et le guitariste Andy Summers pour former ensemble The Police en 1977. Le groupe est rapidement devenu un succès, tant au Royaume-Uni qu’aux États-Unis. L’œuvre du trio est un signe précurseur de l’étonnante inventivité dont Sting a fait preuve dans sa carrière solo.
Le 11-02-2010 à 10:34
Par : Amine Harmach
Le Festival Mawâzine n’en finit pas de collectionner les têtes d’affiche les plus prestigieuses. Sting ! On entendait la rumeur, mais on ne voulait pas le croire. Et là, c’est confirmé par un communiqué très officiel de l’association Maroc-Cultures organisatrice du festival. «An Englishman in Rabat», titre-t-on dans ce communiqué aussi très inspiré. Et c’est la première fois que le chanteur et musicien Sting, auteur, acteur, philanthrope et interprète de plusieurs succès planétaires tels que «Englishman in New York», «Fields of gold», «Desert Rose» et «Roxanne» se produira au Maroc. Il clôturera la 9ème édition du Festival Mawazine – rythmes du monde de Rabat qui se déroulera du 21 au 29 mai.
L’ex-chanteur et bassiste du groupe de rock britannique «The Police» va se produire sur la scène en plein air de l’OLM Souissi à Rabat. «La performance de Sting à Mawazine sera marquée par des sonorités marocaines: le chanteur se produira en compagnie de l’Orchestre symphonique royal», indiquent les organisateurs. D’après la même source, une partie du concert se composera du dernier album «If on a winter’s night…» inspiré par la musique traditionnelle des îles britanniques et produit en collaboration avec le très estimé producteur et arrangeur Robert Sadin. L’autre partie reposera sur les hits qui ont fait connaître l’artiste aux quatre coins de la planète. Inspiré par le jazz et les Beatles, il a rencontré Stewart Copeland et le guitariste Andy Summers pour former ensemble The Police en 1977. Le groupe est rapidement devenu un succès, tant au Royaume-Uni qu’aux États-Unis. L’œuvre du trio est un signe précurseur de l’étonnante inventivité dont Sting a fait preuve dans sa carrière solo.
Le 11-02-2010 à 10:34
Par : Amine Harmach
Date: Sunday, 14 Feb 2010 18:19

Un projet entre l'Agence pour l'aménagement de la vallée du Bouregreg et le groupe "Al Maâbar
L'opération de commercialisation de la première phase de "Bab Al Bahr", un projet commun entre l'Agence pour l'aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB) et le groupe d'Abu Dhabi "Al Maâbar" débutera vendredi prochain.
La commercialisation de la première phase de ce projet portera sur le front Marina et le front fluvial, constitués d'ensembles résidentiels et de commerces distingués par leur emplacement stratégique sur les rives du fleuve et de "la Bouregreg Marina", dont la livraison est prévue à partir de 2011.
Le directeur général de l' AAVB, M. Lamghari Essakel, a indiqué, lors d'une conférence de presse, jeudi à Rabat, que l'importance du projet "Bab al Bahr", qui est le fruit d'un accord de partenariat signé entre l'Agence et "Al Maâbar" portant sur la réalisation de 30 hectares, sur une superficie globale d'environ 70 hectares, réside dans sa proximité des médinas de Rabat et Salé et de la Kasbah des Oudayas.
Les travaux de ce projet, a-t-il dit, ont été lancés après des études approfondies, vu qu'il s'agit de la construction d'une nouvelle cité dans un emplacement qui a une histoire séculaire et une topographie particulière, ce qui exige un travail minutieux sur le plan architectural.
Les travaux de réalisation de ce projet, qui s'étend sur une superficie de 650.000 m2, seront achevés dans 4 ans, a-t-il précisé, expliquant que l'AAVB et "Al Maâbar" oeuvrent de concert pour donner à ce site la place qui lui échoit afin de faire de Rabat l'une des grandes capitales au niveau de la Méditerranée.
Les deux entreprises ont opté, selon lui, pour la construction de logements de haut standing pour un coût dépassant de 35 pc celui en vigueur localement, tout en optant pour des constructions résistant aux séismes et catastrophes naturelles
M. Essakel a fait savoir en outre que les immeubles ne dépasseront pas 4 étages et que les prix du m2 des appartements haut standing varieront entre 18.000 et 24.000 dh, alors que ceux des appartements moyen standing seront de 14.000 à 15.000 dh le m2.
Il a par ailleurs rappelé les efforts déployés par l'Agence pour la restructuration du site des deux rives de la vallée de Bouregreg, qui s'étend sur une superficie de 17 km, et la réhabilitation de la région, notant que tous les autres projets accompagnant celui de "Bab Al Bahr", tels le tramway, le pont Moulay El Hassan et le tunnel des Oudayas sont exécutés, conformément au calendrier tracé.
Source : MAP
L'opération de commercialisation de la première phase de "Bab Al Bahr", un projet commun entre l'Agence pour l'aménagement de la vallée du Bouregreg (AAVB) et le groupe d'Abu Dhabi "Al Maâbar" débutera vendredi prochain.
La commercialisation de la première phase de ce projet portera sur le front Marina et le front fluvial, constitués d'ensembles résidentiels et de commerces distingués par leur emplacement stratégique sur les rives du fleuve et de "la Bouregreg Marina", dont la livraison est prévue à partir de 2011.
Le directeur général de l' AAVB, M. Lamghari Essakel, a indiqué, lors d'une conférence de presse, jeudi à Rabat, que l'importance du projet "Bab al Bahr", qui est le fruit d'un accord de partenariat signé entre l'Agence et "Al Maâbar" portant sur la réalisation de 30 hectares, sur une superficie globale d'environ 70 hectares, réside dans sa proximité des médinas de Rabat et Salé et de la Kasbah des Oudayas.
Les travaux de ce projet, a-t-il dit, ont été lancés après des études approfondies, vu qu'il s'agit de la construction d'une nouvelle cité dans un emplacement qui a une histoire séculaire et une topographie particulière, ce qui exige un travail minutieux sur le plan architectural.
Les travaux de réalisation de ce projet, qui s'étend sur une superficie de 650.000 m2, seront achevés dans 4 ans, a-t-il précisé, expliquant que l'AAVB et "Al Maâbar" oeuvrent de concert pour donner à ce site la place qui lui échoit afin de faire de Rabat l'une des grandes capitales au niveau de la Méditerranée.
Les deux entreprises ont opté, selon lui, pour la construction de logements de haut standing pour un coût dépassant de 35 pc celui en vigueur localement, tout en optant pour des constructions résistant aux séismes et catastrophes naturelles
M. Essakel a fait savoir en outre que les immeubles ne dépasseront pas 4 étages et que les prix du m2 des appartements haut standing varieront entre 18.000 et 24.000 dh, alors que ceux des appartements moyen standing seront de 14.000 à 15.000 dh le m2.
Il a par ailleurs rappelé les efforts déployés par l'Agence pour la restructuration du site des deux rives de la vallée de Bouregreg, qui s'étend sur une superficie de 17 km, et la réhabilitation de la région, notant que tous les autres projets accompagnant celui de "Bab Al Bahr", tels le tramway, le pont Moulay El Hassan et le tunnel des Oudayas sont exécutés, conformément au calendrier tracé.
Source : MAP
Date: Thursday, 11 Feb 2010 22:00

4ICU : International Colleges & Universities
L'Université Mohammed V Agdal-Rabat (UM5-Agdal) a été classée première au Maroc et au Maghreb et douzième au niveau africain, par l'organe 4ICU (International Colleges & Universities) pour l'année 2010.
Cet organe international vient de publier le classement des universités en fonction de leur visibilité sur le Web, du nombre de publications et de leurs activités académiques.
Sur les 9200 universités concernées par le classement de cet organe, UM5-Agdal se trouvait à la 664 ème place, ce qui est considéré comme un exploit pour l'université marocaine, en général, et pour l'UM5 Agdal-Rabat, en particulier, sachant que cette même université n'a pas été classée au cours des années précédentes.
Ce classement prouve le progrès significatif réalisé par les universités marocaines qui dans le passé se trouvaient entre 3000 et 4000 ème positions, note l'Oragne 4ICU.
Sept universités marocaines sont classées dans le top des 100 premières universités en Afrique, dont UM5 Agdal (Rabat, 12 e), Cadi Ayyad (Marrakech, 22 e), Ibnou Zohr Agadir (44 e), Hassan II (Mohammedia, 44 e), Al Akhawayne (Ifrane, 64 e), UM5 Souissi-Rabat (87 e) et Mohammed Ben Abdellah (Fès,99 e).
Source : MAP
L'Université Mohammed V Agdal-Rabat (UM5-Agdal) a été classée première au Maroc et au Maghreb et douzième au niveau africain, par l'organe 4ICU (International Colleges & Universities) pour l'année 2010.
Cet organe international vient de publier le classement des universités en fonction de leur visibilité sur le Web, du nombre de publications et de leurs activités académiques.
Sur les 9200 universités concernées par le classement de cet organe, UM5-Agdal se trouvait à la 664 ème place, ce qui est considéré comme un exploit pour l'université marocaine, en général, et pour l'UM5 Agdal-Rabat, en particulier, sachant que cette même université n'a pas été classée au cours des années précédentes.
Ce classement prouve le progrès significatif réalisé par les universités marocaines qui dans le passé se trouvaient entre 3000 et 4000 ème positions, note l'Oragne 4ICU.
Sept universités marocaines sont classées dans le top des 100 premières universités en Afrique, dont UM5 Agdal (Rabat, 12 e), Cadi Ayyad (Marrakech, 22 e), Ibnou Zohr Agadir (44 e), Hassan II (Mohammedia, 44 e), Al Akhawayne (Ifrane, 64 e), UM5 Souissi-Rabat (87 e) et Mohammed Ben Abdellah (Fès,99 e).
Source : MAP
Date: Thursday, 11 Feb 2010 21:51
25.000 ouvrages disponibles pour consultation sur supports papiers ou électroniques.
Le paysage culturel du Maroc s'est enrichi par l'ouverture d'un nouvel espace dédié aux livres.
En effet, c'est durant l'après-midi du mardi 9 février que la médiathèque relevant de la Fondation Mohammed VI de promotion des œuvres sociales de l'éducation-formation a été inaugurée. La cérémonie d'inauguration a été présidée par le conseiller de Sa Majesté le Roi, et président de la Fondation, Abdelaziz Meziane Belfkih, en présence de Ahmed Akhchichine, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Formation des cadres et de la Recherche scientifique et de Khalid Naciri ministre de la Communication.
Implantée en plein quartier universitaire Al Irfane sur une superficie de 1.500 mètres carrés, cette bibliothèque multimédia est destinée à différents publics, à savoir les adhérents de la Fondation et leurs familles, les étudiants, les usagers parrainés, mais aussi les personnes déficientes visuelles.
Comprenant 3 niveaux, la médiathèque abrite plusieurs espaces, adaptés aux besoins spécifiques de ses publics : un kiosque, un espace braille réservé aux déficients visuels, un carrefour de lecture, d'études et de recherches, un espace enfant et jeunesse et un espace multimédia. Et pour mieux profiter à un public assez divers, la médiathèque propose un Fonds documentaire hybride d'une capacité de 25.000 documents sur supports papiers et électroniques. Les collections couvrent différents champs de connaissance, notamment la philosophie, la psychologie, la religion, les sciences sociales, les langues, les sciences et techniques, les arts et loisirs, la littérature, la géographie et l'histoire. «Nous avons voulu que cet espace soit un lieu de découvertes, de rencontres, d'échanges, de convivialités et de sociabilité. La médiathèque de la Fondation occupe désormais un positionnement symbolique fort puisqu'elle offre des collections encyclopédiques qui englobent les différents domaines du savoir et de la connaissance», explique le coordinateur administratif de la Fondation, Youssef Bekkali.
D'après le coordinateur des services administratifs de la fondation, ces collections seront développées plus tard autour de deux thématiques. Il s'agit du thème des sciences de l'éducation et celui de la vulgarisation scientifique et technique. Par ailleurs et afin d'offrir un service de proximité aux adhérents éloignés, le portail de cette bibliothèque a été développé pour être un espace familier où confluent les utilisateurs afin de consulter le catalogue, effectuer des recherches et accéder aux périodiques, monographies et bases de données en ligne. «L'objectif est de desservir tout le territoire national à travers l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication et la création de relais régionaux», indique Youssef Bekkali. Notons que la médiathèque proposera aussi des animations culturelles (cycles de conférences, ateliers d'art, lecture de poésie, heures de contes) dans le but de mettre en valeur le fonds documentaire.
Il faudra signaler que l'inauguration de cet espace a été l'occasion aussi de lancer la 3e édition de l'exposition de peinture « L'éducation aux couleurs de la vie». Organisée à l'initiative de l'Académie régionale d'éducation et de formation de Rabat en collaboration avec la Fondation, l'exposition présente les 365 œuvres des élèves de la région Rabat-Salé-Zemmour-Zaër autour du thème «Les contrastes de la vie».
Solutions informatiques pédagogiquesOuverte 10 heures par jour, 6 jours sur 7 avec un accès durant tout le week-end, la médiathèque de la Fondation Mohammed VI reçoit les lecteurs de tous les âges (enfants, jeunes et adultes) avec une attention particulière aux personnes mal ou non voyantes. L'espace enfant et jeunesse par exemple est équipé de mini-ordinateurs dotés de logiciels éducatifs. Ces derniers favorisent l'accès au savoir en proposant aux enfants d'apprendre de façon ludique. Pour les adultes, un espace formation a été également prévu afin d'initier les jeunes aux techniques de recherches bibliographiques et à l'utilisation des bases de données, à la recherche sur le web et à l'exploitation des ressources multimédia proposées par la médiathèque.
Repères
Ouvrages
La médiathèque propose un fonds documentaire hybride d'une capacité de 25.000 documents sur supports papiers et électroniques.
Le public ciblé
La bibliothèque multimédia est destinée à différents publics à savoir les adhérents de la Fondation et leurs familles, les étudiants, les usagers parrainés, mais aussi les personnes déficientes visuelles.
Par Yousra Amrani | LE MATIN
Date: Wednesday, 10 Feb 2010 19:57
· Pour activer le renforcement du parc
· Des promesses d’aides au personnel non intégré
La phase de démarrage de Staréo, nouveau délégataire du transport urbain au niveau de l’agglomération de Rabat a été très rude. Les habitants trouvent des difficultés pour emprunter les bus notamment lors des heures de pointe, ce qui les oblige à se rabattre sur le transport informel. Le nouvel opérateur a rencontré des difficultés pour mettre en service un parc de bus permettant d’assurer une couverture complète pour une population de plus de 2 millions de personnes. Actuellement, le parc en exploitation est de 350 bus, inférieur à celui utilisé par l’ensemble des opérateurs sortants. Il assure la couverture de près de 75% des besoins en heures de pointe, selon un responsable de Stareo.
«La situation s’est peu à peu améliorée à partir du mois de janvier dernier», constate un responsable syndical. Pour accélérer ce processus, la wilaya et les élus font pression sur Staréo pour renforcer son parc dans les meilleurs délais. Dans ce cadre, la direction du nouveau opérateur a dévoilé une série de mesures lors d’une réunion tenue lundi dernier en présence du wali, du maire de la capitale et du président de l’autorité délégante du transport urbain. La première est l’augmentation du capital de Stareo qui sera porté à 200 millions de DH. Cette opération va permettre au nouvel opérateur d’avoir les moyens pour l’acquisition de bus neufs et faire face à l’augmentation des charges de fonctionnement. «Sur le volet matériel, 26 bus aux standards internationaux sont en cours d’acheminement de France et seront sur le réseau au courant de ce mois», souligne la direction de Stareo.
Il faut rappeler que 33 bus importés de Hollande sillonnent déjà les artères de la capitale. Toujours selon la direction de Stareo, une commande a été passée pour l’acquisition de 150 bus neufs de construction allemande et qui seront montés par un groupe chinois. La première livraison, de 34 véhicules, est attendue d’ici fin mars. Le reste sera livré au fur et à mesure jusqu’à fin mai. Sur ce volet du matériel, les responsables de Stareo ne cessent de soulever certains problèmes qui ont compliqué davantage leur mission. La première est l’état dégradé d’une partie des véhicules acquis auprès des anciens opérateurs. «62 bus ont été réformés car jugés par nos experts hors normes de sécurité pour les usagers», indique Mohamed Abdellaoui, directeur des ressources humaines de Stareo. Et d’ajouter: «sans oublier les actes de vandalisme et de sabotage dont nos bus sont la cible». Sur ce registre, il faut aussi signaler les procédures administratives qui retardent l’opération de dédouanement des bus. «Les bus importés de Hollande le mois dernier ont été immobilisés plus de 20 jours au port de Casablanca, alors qu’il fallait uniquement 5 jours pour leur acheminement de l’étranger.
Côté infrastructures, un centre de maintenance a été construit par Stareo à Salé sur une superficie de 3,5 ha. Les travaux concernant un autre dépôt à Témara sur 5 ha seront achevés prochainement. Volet ressources humaines, une nette amélioration a été constatée avec le nouvel opérateur, selon le responsable syndical. «Aujourd’hui, 3.200 personnes ont été intégrées au sein de notre société qui a mis en place une politique salariale motivante», déclare Abdellaoui.
Pour illustrer ses propos, ce dernier avance quelques exemples. Il s’agit notamment de l’augmentation de plus de 10% de la majorité des salaires des employés qui ne dépassaient pas le Smig chez les anciens opérateurs. A cela s’ajoute une prime de technicité mensuelle de 2.500 DH accordée au personnel des ateliers chargé de la maintenance. «Actuellement, le salaire de certains de nos employés dépasse les 5.000 DH», indique avec fierté Abdellaoui. Ce dernier tient à rappeler aussi la prise en charge de l’ancienneté et les charges sociale de l’ensemble du personnel repris. Sans oublier de signaler le lancement de plusieurs modules de formation au profit du personnel.
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En attendant le tramway
«L’objectif de cette opération de gestion déléguée ne se limite pas à remplacer d’anciens bus par de nouveaux, mais plutôt de développer un mode de transport de masse moderne et transparent qui pourra fonctionner en complémentarité avec le futur tramway de la capitale», tient à préciser Hassan Amrani, wali de la région de Rabat. Le souhait de ce dernier est d’encourager l’utilisation du transport en commun. Selon les études menées au niveau de Rabat, moins de 10% des habitants empruntent les bus et près de 30% les taxis. Pour Amrani le développement du transport de masse pourra également constituer un levier pour la promotion de l’emploi avec une priorité pour les 750 employés non encore intégrés par Stareo. Pour cette catégorie, la wilaya et les communes sont en train d’examiner la possibilité de leur accorder une aide sociale en attendant leur embauche par le nouvel opérateur.
Nour Eddine EL AISSI
· Des promesses d’aides au personnel non intégré
La phase de démarrage de Staréo, nouveau délégataire du transport urbain au niveau de l’agglomération de Rabat a été très rude. Les habitants trouvent des difficultés pour emprunter les bus notamment lors des heures de pointe, ce qui les oblige à se rabattre sur le transport informel. Le nouvel opérateur a rencontré des difficultés pour mettre en service un parc de bus permettant d’assurer une couverture complète pour une population de plus de 2 millions de personnes. Actuellement, le parc en exploitation est de 350 bus, inférieur à celui utilisé par l’ensemble des opérateurs sortants. Il assure la couverture de près de 75% des besoins en heures de pointe, selon un responsable de Stareo.
«La situation s’est peu à peu améliorée à partir du mois de janvier dernier», constate un responsable syndical. Pour accélérer ce processus, la wilaya et les élus font pression sur Staréo pour renforcer son parc dans les meilleurs délais. Dans ce cadre, la direction du nouveau opérateur a dévoilé une série de mesures lors d’une réunion tenue lundi dernier en présence du wali, du maire de la capitale et du président de l’autorité délégante du transport urbain. La première est l’augmentation du capital de Stareo qui sera porté à 200 millions de DH. Cette opération va permettre au nouvel opérateur d’avoir les moyens pour l’acquisition de bus neufs et faire face à l’augmentation des charges de fonctionnement. «Sur le volet matériel, 26 bus aux standards internationaux sont en cours d’acheminement de France et seront sur le réseau au courant de ce mois», souligne la direction de Stareo.
Il faut rappeler que 33 bus importés de Hollande sillonnent déjà les artères de la capitale. Toujours selon la direction de Stareo, une commande a été passée pour l’acquisition de 150 bus neufs de construction allemande et qui seront montés par un groupe chinois. La première livraison, de 34 véhicules, est attendue d’ici fin mars. Le reste sera livré au fur et à mesure jusqu’à fin mai. Sur ce volet du matériel, les responsables de Stareo ne cessent de soulever certains problèmes qui ont compliqué davantage leur mission. La première est l’état dégradé d’une partie des véhicules acquis auprès des anciens opérateurs. «62 bus ont été réformés car jugés par nos experts hors normes de sécurité pour les usagers», indique Mohamed Abdellaoui, directeur des ressources humaines de Stareo. Et d’ajouter: «sans oublier les actes de vandalisme et de sabotage dont nos bus sont la cible». Sur ce registre, il faut aussi signaler les procédures administratives qui retardent l’opération de dédouanement des bus. «Les bus importés de Hollande le mois dernier ont été immobilisés plus de 20 jours au port de Casablanca, alors qu’il fallait uniquement 5 jours pour leur acheminement de l’étranger.
Côté infrastructures, un centre de maintenance a été construit par Stareo à Salé sur une superficie de 3,5 ha. Les travaux concernant un autre dépôt à Témara sur 5 ha seront achevés prochainement. Volet ressources humaines, une nette amélioration a été constatée avec le nouvel opérateur, selon le responsable syndical. «Aujourd’hui, 3.200 personnes ont été intégrées au sein de notre société qui a mis en place une politique salariale motivante», déclare Abdellaoui.
Pour illustrer ses propos, ce dernier avance quelques exemples. Il s’agit notamment de l’augmentation de plus de 10% de la majorité des salaires des employés qui ne dépassaient pas le Smig chez les anciens opérateurs. A cela s’ajoute une prime de technicité mensuelle de 2.500 DH accordée au personnel des ateliers chargé de la maintenance. «Actuellement, le salaire de certains de nos employés dépasse les 5.000 DH», indique avec fierté Abdellaoui. Ce dernier tient à rappeler aussi la prise en charge de l’ancienneté et les charges sociale de l’ensemble du personnel repris. Sans oublier de signaler le lancement de plusieurs modules de formation au profit du personnel.
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En attendant le tramway
«L’objectif de cette opération de gestion déléguée ne se limite pas à remplacer d’anciens bus par de nouveaux, mais plutôt de développer un mode de transport de masse moderne et transparent qui pourra fonctionner en complémentarité avec le futur tramway de la capitale», tient à préciser Hassan Amrani, wali de la région de Rabat. Le souhait de ce dernier est d’encourager l’utilisation du transport en commun. Selon les études menées au niveau de Rabat, moins de 10% des habitants empruntent les bus et près de 30% les taxis. Pour Amrani le développement du transport de masse pourra également constituer un levier pour la promotion de l’emploi avec une priorité pour les 750 employés non encore intégrés par Stareo. Pour cette catégorie, la wilaya et les communes sont en train d’examiner la possibilité de leur accorder une aide sociale en attendant leur embauche par le nouvel opérateur.
Nour Eddine EL AISSI
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