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Aujourd’hui a été une de ces journées marathons, comme j’en connais beaucoup (trop) ces temps-ci. C’est le lot des prestataires de service. En fin d’année, les clients sont pris d’une espèce de fièvre, se rendant tout à coup compte que merde, l’année est presque terminée, et le projet Dugenou, qui bat gentiment de l’aile depuis 6 mois, n’a toujours pas abouti. Alors, Madame Sasa, si vous pouviez nous remettre vos recos / nous organiser le séminaire stratégique / nous sucer la bite / nous pondre un rapport de 200 pages pour caler mon armoire / m’organiser le licenciement de mon directeur, ça nous rendrait service hein ?
Voilà voilà , on se retrouve donc en entretiens, de 14 h à 20 h 30, à décortiquer, juger, évaluer, tempérer, arbitrer. Sans boire. Ni pisser d’ailleurs, forcément, puisque tu n’as pas bu. En sortant de là , ma collaboratrice et moi sortons lessivées physiquement, essorées intellectuellement, fatiguées émotionnellement. Au restau (La vache au plafond, à Limoges, vous ais-je déjà dit combien c’était chouette ?), on en a plein le dos, mais on a du mal à décrocher, à passer à autre chose. On refait le match quoi, comme deux vieux boxeurs après le combat.
Et puis tout doucement, un verre de vin aidant, on lâche prise, on souffle, on commence à renaître au monde. Nos interlocuteurs de la journée se retirent de notre mémoire vive, reviennent au premier plan nos familles, nos amis, nos amours, nos emmerdes.
On partage cette inquiétude sur la conduite de nos petites vies. Comment faire pour que nos journées soient autre chose qu’un enchaînement de tâches à remplir, d’obligations, de contraintes ? Tout ça n’est qu’une variante contemporaine du métro / boulot / dodo. Mais voilà , que nous reste t il quand on a rempli nos obligations physiologiques (dormir, manger, boire), professionnelles et familiales ? Quelle est la part de libre arbitre dont on dispose finalement ? Comment ne pas être esclave de sa propre vie ?
Ma grande chance est que je ne vis pas (la plupart du temps) mon travail comme une simple tâche à exécuter en échange d’un salaire. Parfois la lassitude se fait pourtant sentir, l’envie d’un ailleurs, d’un autrement. Que l’on a pas le temps de construire, ni même d’imaginer.
Demain (enfin tout à l’heure, bordel, réveil à 5 heures), je quitte Limoges, direction Cayenne. Un petit détour par Lyon le WE, tout de même (voir si l’Héritier reconnaît sa mère, et si l’Epoux ne m’a pas remplacé par une blonde à forte poitrine), et je repars à Lens la semaine prochaine. Le Sasa World Tour ne s’interrompt jamais longtemps.
Faire en sorte que la vie ne soit pas qu’un enchaînement de tâches.
Oui mais comment.
En québécois, pour vibromasseur on dit vibrateur.
Dingue non ?
(Sans doute à cause de l’anglais, je me doute.)
C’est tout.
Pour le moment.
Il paraît que je ne pense qu’à ça. Des fois, ça sonnerait presque comme un reproche, dans la bouche de certains. Alors que c’est bien cela qui gouverne notre monde, non ? (avec l’argent, bien entendu)
Ca faisait un moment que je voulais préparer ce post, parce que j’ai une flemme aigue d’actualiser la colonne de droit de ce blog, et que concrètement, depuis que j’ai migré sous WP (y’a un moment pourtant, je sais je sais), je ne sais plus comment faire.
Je me suis dit que le mieux était encore de faire une note. Un vendredi en plus, ne suis je pas attentionnée ? vous aurez tout le WE pour aller vous vautrer dans le sturpe et la luxure, sur tous ces sites NSFW (not safe for work). Une main sur le clavier et l’autre …. ailleurs. C’est ma contribution à la journée de la gentillesse quoi
Je lis dans mon reader 347 blogs (le chiffre du jour). Si je compte seulement ceux où il y a “sexe” dans l’intitulé du blog / site, on en a déjà un bon nombre (ouiii je suis une grosse cochonne, fouettez moi). Mais au-delà de ça je voulais simplement faire partager ces lectures un peu particulières. Ils traitent de sexe, parfois ou souvent, mais aussi de rapports amoureux, de rapports hommes / femmes de manière plus générale. Je ne suis pas certaine que les auteurs s’y retrouveraient forcément, mais c’est bien le principe des listes, ça classifie, ça étiquette.
Dans l’ordre alphabétique (comme ça pas de jaloux) :
:: Annelolotte et ses sex toys
:: Dandy Candy
:: L’aphrodite
::Â Le divin connard
::Â Les 400 culs
::Â Mon pire coup
 :: Mélodie Nelson
 :: Pingoo
 :: Rien rien rien
:: Sex talk
:: Sexactu
:: Sophie S.
:: Tout le plaisir est pour moi
:: Une baignoire et des ronds dans l’eau
:: Violet blue
:: Yagg
Bon ben en fait ça fait à peine 30, très exactement 29 et 30 avec le mien, c’est moins de 10% de mes lectures(j’en serais presque déçue tiens). Il faut dire qu’en établissant la liste, j’en ai mis un certain nombre de côté, ceux qui ne sont pas actualisés depuis plus de 6 mois, et ils sont légion. Il y en a qui ont carrément disparu, c’est très dommage parfois.
S’il y en a que vous lisez, et que vous pensez correspondre à mes goûts, n’hésitez pas à me les signaler, je ne suis plus à dix blogs près.
Bon WE …
Pour cette soirée “Amérique Latine“, on avait habillé l’Héritier en joueur de foot mexicain, et moi j’avais choisi Frida Kahlo. Je suis tellement forte en dessin que mon mono sourcil ressemblait plus à celui d’un Groucho Marx. Pas grave.
Le truc rigolo, c’est que pendant la soirée, j’ai oublié ce maquillage, et quand j’ai croisé mon reflet dans un miroir, sur le coup, j’ai presque sursauté. Je est un autre …
J’aime beaucoup cette photo, je l’ai prise moi-même (auto satisfaction).
D’ailleurs, en parlant d’appareil photo, on a fait un deal avec l’Epoux. Il va me prêter pendant quelques temps son réflexe …. argentique, un gros Nikon des familles. Comme ça je vais m’acclimater au poids, aux réglages, et voir si j’en ai vraiment envie.
Le WE dernier, je suis allée à la Fnouc Bellecour pour me renseigner et tripoter des bidules en vrai, le mec m’a un peu gonflé. D’un côté, il m’a confirmé que les bridge, c’était des gadgets (sorry Briaaan). Par contre, je l’ai trouvé un poil suffisant, genre, cocotte, attention, les réflexes, c’est pas pour les feignasses et les amateurs.
J’ai donc l’air d’une amatrice feignasse.
L’enfer, d’Henri Georges Clouzot, est un film inachevée, avec Romy Schneider en interprète principale.
Voir ici un très beau portfolio sur ce film, et surtout sur elle, Romy, actrice qui a toujours été l’objet de nombreux fantasmes, dont les miens.


Un documentaire sort, que j’espère pouvoir aller voir très vite.
Quelques extraits du film en question …. Intriguant non ?
Si si si.
Je vais regarder le 20 h de TF1.
Oui je sais, dit comme cela, de but en blanc, ça paraît abominable, je suis bien d’accord.
Mais j’ai une bonne raison.
Robert Pattinson est l’invité de Laurence Ferrari.
(J’en profite à la fois pour féliciter ET dénoncer Sharky, qui a twitté la news. Je le félicite pour avoir RT la bonne nouvelle, par contre tout de même, follower Laurence Ferrari, c’est un peu la Teuhon, non ?)
Alors, donc, Robert, Ã Paris, mais bordel …. PIPI CULOTTE.

Oui, je sais, il ne me faut pas grand chose, mais que voulez vous, les temps sont durs, le quotiden pas toujours simple et funky comme disait l’autre, la météo pourrie, demain c’est le 11 novembre, et on n’a pu un seul poilu.
Donc ça nous fait au moins une bonne raison de nous réjouir.
A part ça, on avance hachement dans l’éducation de l’Héritier. Il prononce “Sarkozy caca boudin” de mieux en mieux (bientôt la vidéo, promis promis). Par contre, je me suis faite tancée par son père, bicoz j’avais pillé une partie des piles qu’il avait acheté pour recharger les jouets du petit. Je vous raconte pas la consommation de piles de ces jouets modernes. Et puis j’avais une excuse (de taille, ha ha) : j’avais 2 vibros qu’étaient HS.
Y’a des priorités merde.
Allez y, fouettez moi, mauvaise mère ….
Je ne regarde jamais l’émission de Ruquier (trop tard, trop long, trop polémiste sans être constructif), et pourtant j’adore Ruquier (moins qu’Alexiane, mais beaucoup quand même).
Pour autant, il semblerait bien que j’ai loupé un bon moment. A savoir Zemmour qui s’en prend deux ou trois bien senties par un Frédéric Lopez (que j’aime beaucoup aussi) bien en forme.
(Hélà s pour nous mesdames, je sais de source TRES certaine que le Frédo est passé du côté obscur de la force …)
Via Renaud Revel.
(Avec tout ça, toujours pas la queue d’un stagiaire à l’horizon pour moi …)
(oOOOoooh oui.)
Je ne connais pas ce garçon.
Mais j’aimerais beaucoup faire sa connaissance (si ce blog pouvait me servir à quelque chose, en dehors de me coûter du temps et de l’argent*).
(Aaah ben je vois que je suis encore en retard d’une guerre, Violette lui a déjà tapé des bisous y’a un an et demi. Veinarde.)
Vu chez A cause des garçons (moi j’ai reconnu tous les films). Je les rejoins les Garçons, quelle joie tous ces tee shirts enlevés, ces chemises déboutonnées, ça m’a illuminé mon dimanche tiens. (Le figurant qui fait Jaaaake lui ressemble pas mal, c’est assez réussi aussi.)
Par contre, petite remarque féminine et ouèbe2point0, choisir comme nom d’artiste celui d’une pilule contraceptive, non seulement c’est un peu moyen pour chanter l’amour (bien qu’on pourrait faire de bonnes blagues crasses), mais alors pour les requêtes Gougueule, c’est carrément la grosse looze.
* Soyons honnêtes j’ai couché rencontré plein de gens grâce à ce blog. Mais pas Ludéal.
Des fois, Twitter, c’est zarbi. D’un coup d’un seul, circulent des bribes de conversations dont tu ne comprends rien. Tu sens qu’il y a un truc dans l’air, ça bruisse (ça twitte, hé hé hé), mais impossible de comprendre d’où ça vient et où ça va. En général d’ailleurs, ça repart aussi sec que c’est venu.
Brice Hortefeux, les auvergnats, les arabes.
Frédo Mitterand et la pédophilie.
Le fils Sarkozy et l’EPAD.
Ce matin donc: David Douillet et les tapettes. David Douillet et les femmes. Double salve.
Comme souvent dans ces cas là , c’est dans les “vieux médias” qu’on trouve l’explication. Chez Libé par exemple. David Douillet serait donc un poil homophobe, et franchement misogyne, ce que révèlerait ses “mémoires” (sorties en 1998), ressorties du placard par le Canard Enchaîné.
Alors je suis sur le principe assez hostile aux phrases sorties de leur contexte. On peut faire dire beaucoup de choses (et souvent tout et son contraire), à des citations. Mais bon, le DD l’a l’air un peu bas de plafond tout de même. Et maintenant qu’on parle de lui pour remplacer Yade, c’est sûr que ça devient intéressant de savoir ce qu’il a comme idées en tête …
“C’est la mère qui a dans ses gènes, dans son instinct, cette faculté originelle d’élever des enfants. Si Dieu a donné le don de procréation aux femmes, ce n’est pas par hasard”
“De fait, cette femme-là , quand elle a une activité professionnelle externe, pour des raisons de choix ou de nécessité, elle ne peut plus jouer ce rôle d’accompagnement essentiel. (…) Je considère que ce noyau est déstructuré. Les fondements sur lesquels était bâtie l’humanité, l’éducation en particulier, sont en partie ébranlés“.
Tu sais quoi mon Dédé ? Je t’emmerde.
C’est juste que j’ai pas le temps de donner plus d’arguments, là , parce que mon activité professionnelle externe m’empêche beaucoup, et pas seulement s’agissant de l’accompagnement de ma progéniture.
Nan mais sans blague, ça me fait grimper aux rideaux ce genre de conneries.
Attention les yeux les filles ….
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Baaaah bien évidemment, ceci n’est que pur phantasme de ma part. Sgnurf.
J’ai bien eu l’occasion de faire passer comme prévu mes entretiens à mon champion d‘aspirant stagiaire. Hélas, ce fut beaucoup moins rigolo que prévu. La belle assurance affichée sur le CV a fait pschitt dès que je suis entrée dans la salle de recrutement. Non seulement le candidat était de taille fort modeste (à peine 1 m 70), mais surtout je me suis vite rendue compte qu’il était très impressionné par le cadre de l’entretien, et à moitié tétanisé par les enjeux. J’ai donc passé plus de temps à le mettre un minimum à l’aise, histoire qu’il soit capable d’enchaîner 2 raisonnements corrects.
Journée looze quoi.
(Là je regarde Dollhouse, je suis très très déçue. Je m’emmerde comme un rat mort.)
La baignoire est désertée ces temps ci, j’en suis la première navrée mesdames. Hélas je n’ai pas grand chose à me mettre sous la dent, les temps sont durs, les beaux gars qui me font vibrer se font (trop) rares.
Alors quand j’ai un petit coup de foudre, autant en faire profiter.
Merci à Garance Doré, qui ne photographie que trop rarement des hommes.
Raah quoi.
(Et en plus il est photographe. Je vous ai déjà parlé du potentiel érotique des photographes ?)
A chaque saison ses marroniers dans les entreprises. Là  on entre en phase de recrutement des stagiaires longue durée, à savoir ceux qui cherchent un stage de 6 à 9 mois, à compter de janvier prochain (faites passer vos CV et lettres de motivation à tata Sasa).
(Et oui, chez nous, les stagiaires sont payés. Et grassement.)
Comme d’hab, les encadrants sont sollicités par la RH pour faire passer :
1. des tests de mise en situation professionnelle (études de cas, capacité à construire un raisonnement, aisance orale, maîtrise de la langue anglaise)
2. des entretiens de motivation.
C’est un exercice auquel je me prête volontiers (rappellez vous, on m’a même formé), car autant choisir (un peu) les gens avec qui on passe ses journées, quand on peut le faire.
Même si je m’interdis bien évidemment de trop en dire ici, j’avoue que parfois, j’aurais un peu envie de leur secouer les puces à ces candidats tout de même (et c’est un doux euphémisme).
Le candidat de lundi, brave garçon au demeurant, s’est fourvoyé complet sur toute la durée de l’entretien, malgré mes efforts pour lui faire remonter la pente. On a ramé les enfants, mais ramé …. Complètement incapable de se mettre en situation, de valoriser ses expériences, répondant complètement à côté des questions. A un moment, pour le détendre (parce qu’en plus, il se rendait bien compte qu’il ne répondait pas du tout à mes questions, et il était un peu en mode panique), je le fais parler de ses centres d’intérêt persos. Et le drame. Il commence à m’expliquer le ouèbe deux point zéro. J’ai pas pu m’empêcher de faire la candide “mais ouiii, c’est quoiiii donc, racontez moiiiii, j’ai toujours voulu savoir ce que c’était ça”.
Gasp.
Voyez Ségolène en train de recompter les sous-marins nucléaires en 2007 ?
Ben pareil, appliqué à l’internet mondial. Une soupe qu’il m’a servi le gars, affreux affreux.
Enfin, toujours est-il que j’attends aussi avec IMPATIENCE le candidat de jeudi, parce que celui-là , il doit savoir se vendre, j’ai pas de doute là dessus. Déjà son CV, il fait deux pages. Il a 22 ans. Et en plus il réussit à faire du teasing.
Sous le chapitre “Références”, y’a juste marqué :
Sur demande.
Je JURE que c’est vrai. J’en suis tombé de ma chaise. Sans déconner. C’est comme dans les agences immobilières, les annonces avec les maisons de prestige, le prix est tellement exorbitant qu’il n’est pas affiché. Là pareil, le pauv’ recruteur que je suis, il va falloir que je lui DEMANDE ses références.
Je suis très très impatiente.
(Par contre, j’ai 6 lignes très poétiques sur ses pratiques sportives. Mythique le CV.)
Pour compléter la semaine, vendredi j’interviens 3 heures dans un MASTER (mon ancien DESS), autant dire que je vais finir à la fois complètement vannée ET remontée comme un coucou. Mais peut être que j’y dénicherais d’autres profils à voir en entretien … La boucle sera bouclée.
Florence Foresti et Denis Maréchal se penchent sur les rapports hommes / femmes.
(pas très innovant mais efficace.)
Ca fait quelques semaines mois que je tergiverse (depuis cet été en fait).
Je me suis lassée de mon appareil photo numérique (peut être parce que ça fait presque 2 ans que je l’ai, ha ha, d’habitude leur durée de vie est bien plus courte à ces petites bestioles fragiles). J’en suis même à prendre de plus en plus de photos avec mon iPhone, ce qui est quand même le niveau zéro de la jolie photo.
1. Je prends moins de photos (après la folie des soirées avinées à 450 photos, après la gagaterie des 50 photos par jour pendant les 6 premiers mois de vie de l’Héritier, et avec la japonaiserie des 150 photos par jour en vacances), car je ne les trie pas, ne les imprime pas (au passage, si quelqu’un utilise un site FACILE pour faire des albums en ligne, et que ce n’est pas Photo Service, je prends volontiers l’info).
2. Je me rends compte à l’impression papier de certaines que la qualité est vraiment moyenne. Parce que je ne m’applique pas beaucoup certes, mais aussi parce que je déteste les photos prises au flash avec les numériques (tout le monde il sort tout blanc et pas beau, on dirait des lapins pris dans les phares d’une voiture), et donc généralement les personnes sont floues (mais beaucoup moins intimidées du coup), le grain terrible (ça passe à l’écran, à l’impression c’est que du vilain).
3. J’ai envie de reprendre de plus belles photos, en étant contente du résultat, parce que de toutes manières, je préfère toujours mes photos à celles des autres (question de regard et de point de vue je suppose).
Je me tâte donc à acquérir un réflexe numérique, pour vraiment sauter un pas vers la belle photo. Tout en sachant que je suis une quiche techno, doublée d’une feignasse, et que je ne passerais jamais des heures à potasser des modes d’emploi dans tous les sens, ou à régler 15 minutes des petits boutons avant de prendre une photo. Et que de ce que je vois chez les autres, ça prend pas mal de place, et il faut acheter plein de trucs en sus (boîtier + zooms + flash + …).
Pluôt que de dépenser une grosse somme d’argent (même si soyons francs, même pas peur) pour un gros bouzin dont je n’utiliserais que 15% des capacités, on m’a soufflé l’idée intermédiaire d’un appareil de type Bridge (rien à voir avec les chicots semble-t-il). Parce que plus simple d’usage, moins coûteux, et tout de même avec un saut qualitatif.
Qu’est ce que vous en pensez les gens ?
(et me renvoyez pas vers des trucs trop techniques hein, merci.)
(Ceci est une photo prise par l’Epoux avec son iPhone. Oui on a deux substituts phalliques à la maison maintenant, mais il paraît que c’est toujours moi qui en fait le plus l’usage. Calomnie je dis. Dans mes bras, Raphael, dix jours tout juste. On oublie vite comme c’est MINUSCULE quand ça nait ces petites choses. Il est trop beau, je veux le même. Mais en fille, pour changer. Et sans grossesse à + 16 kilos. Merci petit Papa Noyelle.)
(Au meilleur conseil, je promets une séance photo privée. C’est MOI qui prendrais les photos. Chacun son tour. Et puis y’a pas le choix, y’a l’Epoux qu’a dit qu’il en avait marre de tomber sur mon cul ailleurs qu’en soulevant la couette conjugale. Calomnie. Encore.)
Bon soyez sages les enfants, Tata Sasa part à la capitale, promener l’Héritier et son géniteur.
J’ai déjà un accessoire clef.
Objectif : me fondre dans la masse (as usual).
J’ai découvert ce site de statistiques et cartographie très rigolo via le blog d’Union (oui j’ai le blog d’Union dans mon lecteur flux, il est très bien ce blog, bien mieux que le site lui même qui est assez … statique).
Alors on est bien d’accord, toute extrapolation à une échelle mondiale présente quelques “biais méthodologiques” comme on dit (dans mon quotidien, j’use de la statistique dans tous les sens, et on est capable de me contester même des chiffres à un niveau micro local, collectés pourtant avec amour et attention, pékin par pékin). Mais c’est toujours drôle de voir certaines ocurrences.
Comme par exemple les japonais.
Je sais pas pourquoi, sont-ils plus honnêtes que la moyenne de l’humanité quand ils sont interrogés ? ou sont-ils vraiment la nation la plus malchanceuse du monde ? Toujours est-il que dans les sondages mondiaux, ils sont toujours en queue de peloton.
Au hasard, le sexe.
Average satisfaction in having sex among 26 countries : 43 % (bon, déjà , c’est pas brillant, mais ça me semble relativement honnête, on peut pas marquer à tous les coups hein.)
Au Japon : 15 %.
(En France, 25%, c’est pas l’orgasme mutliple non plus hein.)
Et pourtant, à entendre certaines, le Japon, c’est LE pays du sexe par essence. Alors, que se passe-t-il ? Un hiatus entre la théorie / l’imaginaire et la pratique ?

(Voici toutefois un entretien très intéressant au sujet du travail d’Agnès.)
J’ai découvert cette chanson en regardant ce clip (oui moi aussi des fois je regarde des femmes à poil, de quoi je me mèle.)
En un mot comme en mille : J’ADORE.
(J’ai testé sur mon co-bureau, gros échec.)
Et du coup je me demande ce que ça vaut cette série, True Blood ? C’est du HBO, normalement c’est plutôt de bonne facture, et ça pourrait me servir de placebo en attendant la sortie des nouvelles aventures au cinéma d’Edward et Bella (car oui, je les ai tous lu les Twilight, et même que finalement, y’a eu un peu de cul, mais vraiment tout à la fin, la misère. Et ça lui a fait mal à Bella. La pauv’).
(Je me mets ça de côté, là je viens de commencer The L World, j’en prends plein les mirettes de belles gonzesses, y’a des scènes de fesses très très excitantes, mais après je me pencherais bien sur True blood je pense ….)
Parce que je me suis dit que blanc, ça faisait un peu vulgaire.
Je crois que j’ai bien fait.
C’est pas Shauna Sand qui me contredira.

Source : The Blemish.
(Par contre, la jupe en maille, r-e-s-p-e-c-t.)
(Pour ceux qui n’ont pas regardé TF1 les 6 derniers mois - les veinards - Shauna est l’ex femme d’un participant à l’émission de tévé réalité Secret Story, et aussi celle de Lorenzo Lamas, Le Rebelle, le héros de mes 12 ans.)
(D’un autre côté, tout bien pensé, si avoir un iPhone blanc, ça fait pousser les nénés, je veux bien revoir ma position.)
A mes heures perdues, je fais souvent office d’écrivain public familial. (”Aaah ben oui, on va demander à tata Sasa, elle sait écrire.“) C’est un bien beau métier ma foi. Surtout quand on l’exerce à titre gracieux.
A moi les hommages rendus aux morts dans les églises (youhou), à moi la rédaction des voeux pour la nouvelle année, les remerciements pour les condoléances (youhou bis), à moi les lettres. Toutes sortes de lettres. De plainte. De réclamation. De soutien. De séparation … Qui a dit que l’art épistolaire se perdait ?
Bref, que des joyeusetés.
(Personne pour me demander de gratter une demande en mariage ou une déclaration d’amour hein.)
(Oui, je vous entends pouffer là bas, au fond. Plus romantique que moi, tu meurs, je sais, je sais. En même temps, si j’avais toutes les qualités, on s’emmerderait ici - et ailleurs - non ?)
Ce WE, je me suis collée à une lettre de soutien dans le cadre d’une procédure de divorce (youhou ter). Ce n’est pas la première fois que je le fais.Â
Mon principe de base : soutenir celui qui se fait planter (un couteau dans le dos), et charger la barque de la partie adverse (il paiera pour tous les autres, et TOC). Soyons francs, on le fait plus par amitié compatissante qu’autre chose. Dans la mesure où ces pièces ont valeur de témoignage légal dans la procédure de divorce, il faut avoir quelques points en tête :
1. Il ne faut pas mentir (surtout à un juge, ces petites bestioles sont susceptibles).
2. Il ne faut pas donner les bâtons pour se faire battre, c’est à dire évoquer des faits qui pourraient avoir un effet boomerang pour la “victime”.
3. Il faut s’efforcer de rester dans le (tristement) factuel (”J’étais présente de 20 h à 2 h matin, on a bu des mojitos en attendant le retour de M. X, qui n’est jamais rentré au domicile conjugal. Pour se venger on a vomi dans son tiroir à chausettes“), et rien d’autre. Alors qu’on se fendrait bien d’une ou deux envolées lyriques (”Ce gros blaireau n’a pas daigné de se lever une seule fois depuis la naissance de leur enfant, qui ne fait pas ses nuits à l’âge de 24 mois, au prétexte que sa carrière était plus importante que celle de madame. Donc là ça me ferait un peu mal au derrière qu’il obtienne la garde partagée du petit. Surtout si c’est juste pour obtenir un passe-temps pour sa maman qui s’ennuie dans sa retraite dorée.” Non, ça on ne peut pas l’écrire.)
4. Il faut “choisir son camp”. Parce que quand ça se passe mal (et c’est quand même assez souvent, que l’on soit dans le cadre d’un consentement mutuel ou pas), vous êtes souvent sollicité par une des deux parties (voire les deux) et celle qui sera confrontée à votre “témoignage” à charge le vivra nécessairement mal. Donc avant le divorce vous aviez deux potes, après souvent plus qu’un (et malheureux en plus).
Bref, les divorces, c’est pas drôle (exclusivité du jour, bonjour).
Las, la trentaine arrivant (oué, d’accord, se déroulant largement), on en vit de plus en plus dans notre entourage. Le seul avantage, c’est que ça remet des mecs sur le marché pour celles qui n’ont pas trouvé chaussure à leur pied (et réciproquement !). Sauf qu’il y a souvent quelques petits inconvénients (ça s’appelle des enfants je crois).
Alors que je m’appliquais à ma petite page d’écriture sur un coin de table chez mes parents, mon père s’est penché pour regarder ce que je faisais (je déteste ça, le prof de lettres qui est en lui est théoriquement à la retraite depuis 2005, mais il a le stylo rouge toujours facile). Mais il a compati.
“Aaah moi aussi, j’en ai rédigé, des lettres de soutien, à des copines qui se faisaient plaquer par leur mec avec pertes et fracas.”
Tiens tiens, c’est donc une vocation en héritage (mon EPAD de consolation, merci papa) …
Et aucune pour un copain, ai-je demandé ?
“Non aucune, que pour les copines. Il faut dire qu’en général, c’était plutôt les mecs qui se barraient. Pour une plus jeune.”
(Salauds. Salauds. Salauds.)
Et l’inverse ? jamais ? (oué, j’insiste.)
(Après un très court temps de réflexion.) “Non. Jamais. Mais tu vois, même si j’étais plus copain avec lui qu’avec elle, je les leur faisais toujours, leurs lettres de soutien, quand elles me le demandaient.”
(Quelle grandeur d’âme, mon papounet, et quelle rigueur vis-à -vis de tous ses queutards de potes.)
En attendant, il faut dire ce qu’il est, à ce jour, toutes les séparations que j’ai vécu dans mon entourage personnel et familial (à une exception près), ont été le fait des hommes. Comme quoi, la lachêté que j’évoquais il y a quelques jours, elle finit bien par tomber parfois (mais après deux gosses et un pavillon de banlieue, c’est un peu raide). Â
Alors je sais qu’on va encore me taxer de sexisme, de partialité. Il paraîtrait de l’avis de certains commentateurs (ici et ailleurs) que ”de nos jours” les femmes soient tout aussi manipulatrices et lâches que les hommes (mais est ce que c’est vraiment là une grande victoire, que de niveler vers le bas, on est pas dans la Communauté Européenne là bordel !?). C’est le retour que l’on m’oppose à chaque fois que j’ose évoquer ici des comportements différents entre hommes et femmes.
Pourtant, quelques soient les quelques exemples (et de mon point de vue exceptions) que l’on me présente, ma vision (fort empirique) des rapports hommes / femmes me laisse encore à penser que tout cela est encore très discrimé par le sexe (au sens genre).
Et donc en l’occurrence que ce sont les femmes qui se font quitter (statistiquement, ce sont apparamment les femmes qui demandent le divorce dans 75%, mais bon, difficile d’en tirer un enseignement sur le fait générateur).
Les féministes vont hurler au discours victimaire.
D’ailleurs, vous pouvez aller voir comment ça hurle à ce propos chez Crêpe Georgette et Olympe => attention les yeux, les posts en question ont donné lieu à des débats houleux dans les commentaires, dont je ne suis pas certaine que la cause féministe en sorte grandie (quand l’insulte suprême consiste à se faire traiter de “féministe de droite” ….). Le féminisme (dans mon acception) vise justement à faire sortir les femmes du ghetto / percer le plafond de verre. Alors si on s’époumone en plus dans des querelles de chapelle, que d’énergie perdue …
Enfin, au moins, ce sont des notes qui font un peu contre-poids à la vision Bisounours de Libé du féminisme, là et là . Ensuite, c’est un autre débat.
Toujours est-il qu’en vertu du droit à l’égalité que je prône, promis, le premier camarade qui se fait plaquer par une copine, promis, je lui mets à disposition mes services de témoin compatissant (pour autant que j’aie à témoigner, hein, n’oublions pas le point 1.)
Zep s’est lancé dans une BD “cul” très réussie, Happy Sex (publiée chez Delcourt).
Je vous la recommande chaudement, il y a quelques planches vraiment très très bien vues, j’ai bien ri.
(Et visiblement, ça a l’air de plaire à pas mal de filles.)













